Zoonoses [ Publications ]

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  • Pendant longtemps les méthodes de diagnostic des diarrhées infectieuses ont été limitées aux bactéries et aux protozoaires et il a fallu les nouvelles techniques de la microscopie électronique et de la biologie moléculaire pour démontrer que les diarrhées pouvaient aussi reconnaître une origine virale chez l'Homme comme chez les animaux. En 1969, c'est chez le veau que l'utilisation de la microcopie électronique a permis d'identifier pour la première fois un virus responsable d'une diarrhée. Ce « réo-like virus » était un rotavirus et ce n'est que quatre années plus tard que l'on a découvert qu'il était aussi à l'origine des diarrhées sévères observées chez les jeunes enfants. A la même période les norovirus, en particulier le virus Norwalk humain, ont été découverts puis, selon les espèces, les coronavirus, les sapovirus, les pestivirus, les astrovirus, les adénovirus entéritiques, les torovirus, les picobirnavirus... Certains de ces virus rencontrés chez l'animal pourraient jouer un rôle zoonotique. Il s'agit principalement des rotavirus. Les rotavirus identifiés dans de nombreuses espèces animales sont généralement spécifiques de l'espèce hôte mais une transmission zoonotique est suggérée soit en raison de l'observation de cas de contaminations croisées, notamment par des reproductions expérimentales, soit par la comparaison des séquences génétiques montrant l'existence d'une parenté étroite entre certains rotavirus animaux et humains ou encore après la découverte, lors de la surveillance épidémiologique des rotaviroses humaines, de nouveaux génotypes qui s'avèrent d'origine animale. Quelques souches animales de norovirus, de sapovirus, de picobirnavirus ou d'astrovirus peuvent présenter des similitudes génétiques avec des souches humaines mais le risque de zoonose n'a jamais été démontré.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Anthropozoonoses et autres infections interspécifiques: des brèches dans la barrière d'espèce.

  • L'apparition et l'extension de maladies épidémiques, souvent inquiétantes par leur diffusion brutale, ont régulièrement marqué ces dernières décennies. Soixante-quinze pour cent de ces maladies émergentes ou réémergentes sont des anthropozoonoses ou zoonoses, provoquées par des agents infectieux d'origine animale, issus souvent d'espèces sauvages. Le dogme de « la barrière d'espèce » paraît ainsi de plus en plus en défaut. Adaptation des agents pathogènes à la faveur de mutations génétiques, proximité plus étroite entre l'homme et des espèces animales domestiques, de loisir et de production, contacts avec la faune sauvage plus nombreux, accroissement des populations humaines, conditions de vie défavorables, augmentation du nombre d'individus immunodéprimés, déplacements fréquents et lointains, échanges commerciaux internationaux plus actifs, sont autant de mécanismes et de conditions favorables à l'éclosion de ces épidémies. Le contrôle de ces maladies infectieuses nouvelles ou réapparues fait l'objet d'une mobilisation scientifique, très généralement internationale, active et souvent fructueuse. Néanmoins, parce qu'elles sont souvent soudaines, imprévisibles et susceptibles de s'étendre rapidement à l'échelle mondiale, elles nécessitent la mise en oeuvre de moyens permettant d'assurer un état de vigilance permanent et de déclencher très rapidement la riposte internationale. Ces moyens, coûteux, ne peuvent être fournis qu'à la faveur d'une coopération étroite entre instances sanitaires médicales et vétérinaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le bassin versant du fleuve Sénégal, situation sanitaire en 2010. Partie 2. les maladies à transmission vectorielle et les zoonoses.

  • Ces dernières décennies, le bassin du Fleuve Sénégal a connu un développement de maladies liées à l'eau humaines et animales. L'Organisation de Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) a décidé d'élaborer un Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) à l'échelle de son bassin versant. L'objectif est d'éviter la surexploitation des milieux et des ressources naturelles tout en permettant un développement des activités humaines dans le bassin versant du fleuve Sénégal. Ce schéma se veut être un document programmatique qui orientera la mobilisation des ressources et leurs impacts sur le milieu et les hommes à l'horizon 2025. Dans le cadre de la première phase du SDAGE, un bilan de la situation sur les maladies liées à l'eau dans le bassin du fleuve Sénégal a été réalisé en 2009. Ce bilan de la situation sanitaire a été réalisé d'après les documents recueillis à l'issue d'une recherche bibliographique. L'objectif des auteurs est de rapporter ici les principaux résultats concernant d'une part les maladies à transmission vectorielle ainsi que les différents programmes de lutte, nationaux ou régionaux, qui s'y réfèrent dans la zone concernée, et, d'autre part, les zoonoses. Les maladies directement liées à l'eau ont fait l'objet d'un autre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le réseau de surveillance des zoonoses en agriculture.

  • Surveillance et observation des risques sanitaires sont des enjeux majeurs actuels de la prévention. Ces principes s'appliquent tout particulièrement pour les risques biologiques avec l'apparition de zoonoses émergentes ou réémergentes et la mise en place d'une réglementation spécifique de la protection des travailleurs vis-à-vis de ces risques. C'est dans ce cadre que la MSA a décidé en 1999 de créer un réseau de surveillance des zoonoses non alimentaires en agriculture, en s'appuyant sur ses professionnels de terrain. Plus qu'un système d'enregistrement des cas, il s'agit d'un réseau d'échanges entre les acteurs de la santé humaine, de la prévention et de la santé animale. De nombreux types d'actions ont été entrepris : études, enquêtes, formation, réalisation d'outils d'information... pour donner aux différents acteurs les moyens de connaître et de faire connaître ces affections souvent méconnues, de renforcer l'évaluation des risques, d'adapter les mesures de prévention à chaque situation et de savoir réagir en cas de crise sanitaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chiroptères et zoonoses, une émergence sur les cinq continents.

  • • Les zoonoses sont à l'origine de la grande majorité des maladies émergentes. Les chauves-souris qui occupent au sein de la classe des mammifères la deuxième place y jouent un rôle important. Qu'elles appartiennent au sous-ordre des micro chiroptères où à celui des méga-chiroptères, on les retrouve sur cinq continents impliquées dans la transmission de nombreux pathogènes, dont les Lyssavirus avec le virus de la rage comme chef de file, les Hepanivirus avec les virus Hendra et Nipah, et récemment les coronavirus avec le SARS-like coronavirus et le virus Ebola mais aussi les champignons comme l'histoplasmose. En modifiant les conditions environnementales, en annexant leur biotope, l'homme à probablement contribué à faire entrer les chiroptères dans une chaîne épidémiologique dans laquelle ils n'avaient pas leur place favorisant ainsi l'émergence de nouveaux pathogènes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les mycozoonoses urbaines et rurales.

  • Les principales mycozoonoses sont dues à des dermatophytes spécifiques qui sont pathogènes pour l'homme et l'animal. La contamination se fait principalement par contact étroit avec l'animal teigneux ou simplement porteur. Elle peut aussi provenir de l'environnement contaminé. La transmission interhumaine de ces champignons est beaucoup plus exceptionnelle. Les jeunes enfants avant la puberté sont les plus réceptifs. Les principales mycozoonoses en milieu urbain sont dues à Microsporum canis dont le chat et le chien sont les pourvoyeurs fréquents. Les mycozoonoses rurales à Trichophyton ochraceum peuvent être contractées à partir de bovins. Les dermatophytes zoophiles provoquent des lésions souvent inflammatoires sur la peau humaine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Zoonoses cutanées transmises par les chiens et les chats.

  • Les animaux de compagnie tels les chiens et les chats sont des pourvoyeurs potentiels de diverses zoonoses. Celles-ci peuvent être contractées par inoculation lors d'une morsure, d'une griffure ou de léchage, D'autres le sont au contact étroit avec le pelage de l'animal, ou par l'intermédiaire d'ectoparasites ou de l'environnement contaminé. II reste enfin quelques pathologies infectieuses et parasitaires internes qui se transmettent de l'animal à l'homme et vice versa, pouvant entraîner une endémie larvée dans certaines communautés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Co-infection rotavirus-Salmonella lié aux tortues : à propos de 2 cas de zoonoses domestiques.

  • Les salmonelloses, comptant parmi les principales causes de gastro-entérites bactériennes, sont responsables surtout chez les jeunes enfants d’infections invasives sévères, voire létales. Les reptiles sont des réservoirs de

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov