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  • Monsieur H., 75 ans, est hospitalisé le 18 mars 1997 pour une méningo-encéphalomyélite d'installation rapide. Il a eu initialement trois épisodes de crise convulsive suivis, 48 heures plus tard, d'une paraplégie, d'une rétention aiguë d'urines et d'une confusion fébrile avec agitation. L'examen clinique retrouve un déficit moteur flasque des membres inférieurs, une aréflexie ostéo-tendineuse, sans signe d'irritation pyramidale et sans trouble sensitif objectif. Aucune éruption cutanée n'est retrouvée ni à l'interrogatoire, ni à l'examen clinique. L'électro-encéphalogramme révèle des perturbations globales modérées prédominantes dans le territoire temporal droit. La résonance magnétique nucléaire montre, au niveau encéphalique, une atrophie non spécifique et, au niveau médullaire, un hypersignal centro-médullaire en regard des vertèbres D8 et D11. L'échographie abdominale, réalisée dans le cadre du bilan étiologique, retrouve un anévrisme athéromateux aortique abdominal d'environ 40 mm. Les examens biologiques mettent en évidence un syndrome inflammatoire avec une vitesse de sédimentation à 34 mm à la première heure et une CRP à 41 mg/l. L'étude du liquide céphalorachidien (LCR) révèle un liquide eau de roche modérément hyperprotéinorachique à 1,2 g/l, une glycorachie à 0,61 g/l, une hyperleucocytose avec 290 leucocytes par mm3 dont 70 % de lymphocytes. L'examen bactériologique direct et la culture du LCR sont négatifs. Des anticorps antivirus varicelle-zona (VZV) et anti-herpès simplex virus sont retrouvés dans le sang et le LCR (tableau 1). La recherche du génome herpétique par amplification génique (PCR) dans le LCR prélevé le 19 mars est négative , en revanche, celle de l'ADN du VZV est positive et a permis de confirmer le diagnostic. Sous traitement antiviral par aciclovir à raison de 30 mg/kg/j, l'évolution est marquée par une régression de la symptomatologie encéphalitique , en revanche, la paraplégie persiste à J30 et la prise en charge en rééducation fonctionnelle est poursuivie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Activité hospitalière et coûts liés à la prise en charge du zona en France : focus sur le zona ophtalmique

  • Objectifs: Le zona traduit une réactivation et une réplication du virus varicelle-zona. Caractérisé par une éruption, le zona s'accompagne de douleurs aiguës et parfois chroniques qui sont particulièrement mal tolérées. Parmi les différentes localisations possibles, le zona ophtalmique est plus fréquemment associé à la survenue de douleurs post-zostériennes. De plus, le zona ophtalmique peut se compliquer de lésions oculaires dont les séquelles peuvent être extrêmement délétères. Cette étude vise à évaluer l'activité hospitalière liée au zona (dont le zona ophtalmique), à ses complications, et à son coût. Méthode: L'analyse utilise les données rétrospectives du Programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI) des établissements publics et privés de santé sur l'ensemble de l'année 2012, chez les patients de 50 ans ou plus. Le diagnostic est codé selon la classification internationale comme diagnostic primaire, secondaire ou associé significatif. Résultats: Au cours de l'année 2012, 2 509 patients de 50 ans ou plus ont été hospitalisés à cause d'un zona. Parmi eux, 495 présentaient un zona ophtalmique (19,7 %). La moyenne d'âge est de 77 ans. Le coût moyen d'un séjour varie de 3 370 à 9 191 euros respectivement pour un zona sans complication et pour une encéphalite zostérienne. Le coût total du zona a été de 10,2 millions d'euros en France en 2012 dont 18 % dus au zona ophtalmique. Conclusion: Cette étude rapporte le montant pour l'assurance-maladie du coût du zona lié au recours à l'hospitalisation dans un établissement de santé. Ce coût est sous-évalué à cause du caractère non-exhaustif du codage. Cette étude met en évidence la sévérité du zona et son coût dès lors qu'il est associé à une complication ophtalmologique ou neurologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Blocs anesthésiques faciaux dans le traitement de la douleur aiguë du zona ophtalmique.

  • Introduction : Le zona ophtalmique en phase aiguë s'accompagne fréquemment d'une douleur sévère intéressant les territoires frontal et nasal du nerf ophtalmique. Le traitement de cette douleur est souvent difficile, particulièrement chez les sujets âgés, en raison des effets iatrogènes et des interactions avec les pathologies et traitements pré-existant fréquemment dans cette tranche d'âge. But de notre étude : Étudier l'efficacité et l'innocuité de blocs anesthésiques des nerfs frontal et nasal dans le traitement de la douleur sévère en phase aiguë du zona ophtalmique chez des sujets âgés. Matériel et méthodes : Étude prospective chez 20 patients, d'âge moyen 76 ± 7 ans (de 63 à 88) présentant un zona ophtalmique en phase aiguë (moins d'un mois) avec une douleur sévère cotée selon l'Échelle Visuelle Analogique (EVA) supérieure ou égale à 4, et rebelle au traitement antalgique. Tous les patients ont bénéficié d'un ou plusieurs blocs anesthésiques d'un mélange de bupivacaïne adrénalinée associée à la clonidine au niveau de la branche frontale et parfois nasale du nerf ophtalmique. La douleur était mesurée par l'EVA quotidienne durant 5 jours et les blocs répétés tant que la douleur était cotée EVA ≥ 4. La survenue d'effets secondaires locaux ou généraux était recherchée. Résultats: Le nombre de blocs anesthésiques par patient, allait de 1 à 4 (moyenne: 2,3 ± 0,7). L'ensemble des patients a présenté une diminution de la douleur dès la première injection. L'EVA moyenne était de 7,4 ±1 avant injection et diminuait à 4,8 ± 1,0, 4,1 ± 1,1, 3,5 ± 1,0, 3,2 ± 0,6, 2,8 ± 0,9 à J1, J2, J3, J4 et J5 respectivement (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Vascularite cérébrale avec sténoses et ectasies due au virus varicelle-zona au cours de l’infection par le VIH : une nouvelle entité compliquant le sida

  • Nous rapportons trois cas d’angiopathie cérébrale avec sténoses et ectasies dus à une infection méningée par le virus varicelle-zona au cours du sida. Les tableaux cliniques étaient stéréotypés : immunodépression sévère due à l’infection par le VIH, maladie cérébrovasculaire ischémique multifocale responsable d’infarctus territoriaux, méningite lymphocytaire normoglycorachique dans deux cas, hypoglycorachique dans un cas, angiopathie multifocale des artères cérébrales de gros et moyen calibre comportant à la fois des sténoses et des ectasies, guérison avec ou sans séquelles après traitement par aciclovir. La responsabilité du virus varicelle-zona était prouvée dans les trois cas par la positivité de la PCR VZV dans le liquide cérébrospinal (LCS). Une biopsie cérébrale a été effectuée dans un cas montrant la présence du VZV au sein des lésions vasculaires et l’absence d’autre cause. Bien que le virus varicelle-zona soit connu comme cause d’atteintes vasculaires intracrâniennes, il s’agit de la première description d’une angiopathie particulière, associant sténoses et ectasies. La cause infectieuse et son caractère évolutif en l’absence de traitement imposent de l’envisager rapidement en cas de pathologie cérébrovasculaire chez un patient immunodéprimé infecté par le VIH. Le traitement antiviral par aciclovir (30 mg/kg par jour, 15 jours) a été efficace dans les trois cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infection du système nerveux central par le virus de la varicelle et du zona au cours du SIDA.

  • Nous avons analysé 23 cas anatomo-cliniques d'infection du système nerveux central par le virus zona varicelle au cours du syndrome d'immunodéficience acquise, rapportés dans la littérature dont 11 provenant de notre série. Ceci nous a permis de définir 5 tableaux clinico-pathologiques parfois associés. Dans la majorité des cas, la présence du virus a été démontrée par hybridation in situ ou immunocytochimie. Les leucoencéphalites multifocales, touchent de façon prédominante la substance blanche et sont habituellement secondaires à une diffusion hématogène de l'infection. Les ventriculites associent une destruction plus ou moins complète de la paroi ventriculaire par des foyers de nécroses, et une vascularite patente, un aspect irrégulier des parois ventriculaires avec protrusion des cellules infectées dans la lumière ventriculaire sans ulcération pourrait correspondre à une forme débutante. La méningo-myélo-radiculite aiguë hémorragique avec vascularite nécrosante est parfois associée à une ventriculite suggérant une dissémination liquidienne de l'infection à partir des cellules épendymaires infectées desquamant dans la lumière ventriculaire. Les encéphalites et myélites nécrosantes focales faisant suite à une lésion zostérienne dans le territoire sensitif correspondant, sont considérées comme liées à une diffusion par voie axonale rétrograde de l'infection. Une vascularite touchant les artères leptoméningées peut être responsable de ramollissements cérébraux, elle est associée à une méningite dans la majorité des cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport du laboratoire en cas de résistance à l'aciclovir des virus herpes simplex et varicelle zona

  • Les virus herpes simplex (HSV) et le virus varicelle zona (VZV) sont sensibles à l'aciclovir qui inhibe la réplication virale par l'intermédiaire de deux enzymes virales, la thymidine kinase et l'ADN polymérase. Des résistances peuvent survenir, elles sont peu fréquentes et sans conséquences cliniques chez les sujets immunocompétents, en revanche, elles sont plus fréquentes et souvent graves chez les patients immunodéprimés. Cela implique la mise en place d'un suivi virologique adapté chez les patients à risque pour détecter au plus tôt l'apparition de virus résistants grâce à des tests phénotypiques réalisés sur des virus isolés en culture. Il est également possible de caractériser génétiquement les virus résistants en recherchant les mutations dans les deux gènes cibles de l'antiviral. Les paramètres pharmacologiques sont aussi à prendre en compte et un dosage plasmatique de l'aciclovir est souhaitable face à un échec thérapeutique inexpliqué. L'amélioration de l'état immunitaire, quand cela est possible, permet le plus souvent de venir à bout de ces infections. Des traitements alternatifs utilisant des molécules antivirales telles que le foscarnet ou le cidofovir qui n'ont pas le même mécanisme d'action que l'aciclovir, sont indiqués mais ces molécules sont plus toxiques que l'aciclovir.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infection par le virus varicelle-zona après greffe de moelle osseuse. Présentations inhabituelles et intérêt de la prophylaxie.

  • INTRODUCTION : Les lymphoproliférations malignes et leucémies sont des situations à haut risque d'infection ou de résurgence d'infection à virus varicelle-zona (VZV). Les complications à type de localisation viscérale restent rares, mais aggravent le pronostic. Elles soulèvent une question qui n'a pas encore de réponse précise, celle de la prophylaxie anti-virale. OBSERVATIONS : Nous rapportons ici 2 observations de complication viscérale rare de l'infection à VZV, dont l'une mortelle. Il s'agit d'une part d'un patient de 42 ans traité par allogreffe de moelle pour leucémie myéloïde chronique, compliquée d'une réaction de greffon contre hôte sévère et ayant eu une myélite transverse, 3 mois après l'arrêt de sa chimioprophylaxie anti-virale, d'évolution rapidement défavorable malgré un traitement anti viral. L'autre patiente, aussi âgée de 42 ans, est traitée par autogreffe de moelle dans un contexte de lymphome malin non hodgkinien , une pancréatite aiguë zostérienne, survenue peu de temps après l'arrêt de la prophylaxie, a été d'évolution favorable sous traitement anti-viral curatif. CONCLUSION : Ces 2 observations illustrent la gravité potentielle de l'infection par le VZV ainsi que le problème de la validité des schémas actuels de chimioprophylaxie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rhinoconjonctivite saisonnière d'allure allergique sans sensibilisation aux pollens indigènes: l'exemple du cyprès d'Arizona.

  • Il s'agit d'un patient lithuanien de 37 ans, qui a présenté de manière inaugurale, en mars 1999, des symptômes classiques de rhinoconjonctivite. Les résultats des prick tests cutanés pour les pneumallergènes habituellement testés en Suisse se sont tous révélés négatifs. La reprise de l'anamnèse environnementale, a laissé apparaître que le patient travaillait à l'ONU, dont les jardins sont arborisés de cyprès d'Arizona. Un prick test pour Cypressus arizona, s'est avéré fortement positif, permettant de poser le diagnostic de rhinoconjonctivite allergique au cyprès d'Arizona. L'évolution a été favorable sous traitement symptomatique. La pollinose hivernale au cyprès d'Arizona est fréquente dans les pays du pourtour méditerranéen et dans les régions subtropicales. Sous nos latitudes, cette allergie est cependant exceptionnelle bien que nous ayons eu connaissance de cinq cas, diagnostiqués ces trois dernières années à Genève. Le diagnostic d'allergie au cyprès est réputée difficile, principalement en raison de la mauvaise qualité des tests commerciaux in vivo et in vitro. L'utilisation croissante de Cupressacae comme plante ornementale et pour la reforestation, pourrait expliquer l'augmentation de la prévalence de cette affection dans les régions endémiques habituelles ainsi que son apparition sous nos latitudes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment je préviens...le zona par la vaccination.

  • Le zona résulte de la réactivation du virus de la varicelle et du zona (VZV), resté quiescent au niveau de ganglions sensitifs après la varicelle. L’affection touche principalement les individus au delà de la cinquantaine, sans distinction de sexe, et son incidence augmente avec l’âge. La complication la plus redoutée est l’ensemble des douleurs associées au zona (DAZ), comprenant les douleurs prodromiques, les douleurs concomitantes à l’éruption cutanée et les algies post-zostériennes. Ces dernières sont particulièrement invalidantes et sont notoirement difficiles, voire impossibles à contrôler par les moyens thérapeutiques usuels. Jusqu’à présent, la meilleure prévention des DAZ était l’instauration d’un traitement antiviral dès les premiers signes cliniques du zona. Si cette attitude réduit certes l’intensité et la durée de certaines DAZ, elle n’a que peu d’effet sur la fréquence des douleurs post-zostériennes. Une vaccination stimulant l’immunité anti-VZV et visant à diminuer l’incidence du zona et de ses algies post-zostériennes semble prometteuse. Une étude récente portant sur 38.546 patients immunocompétents, âgés de plus de 60 ans, a évalué l’efficacité d’une injection du vaccin anti-zona (Zostavax®). Une réduction de 50% de l’incidence du zona et de 66% des douleurs post-zostériennes a été constatée. Une telle vaccination pourrait donc être considérée comme une option encourageante dans la lutte contre ces complications redoutées du zona

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Zona: enquête d'incidence chez les médecins généralistes du réseau Sentinelles

  • Introduction. Le zona est une maladie fréquente dont l'incidence n'a jamais été estimée en France. Méthodes. Nous avons mené une enquête à l'aide d'un questionnaire par voie postale auprès des médecins généralistes du réseau « Sentinelles ». L'incidence du zona aigu en France métropolitaine a été extrapolée à partir du nombre de cas de zona diagnostiqués en 1998 par les médecins ayant répondu au questionnaire. De plus les médecins étaient questionnés sur leur prise en charge des cas de zona, à la phase aiguë et à la phase chronique. Résultats. Sur les 1368 médecins du réseau « Sentinelles », 744 (54,4 p. 100) ont participé à l'enquête. L'incidence du zona aigu en France a été établie à 3,2 cas pour 1 000 habitants en 1998 (intervalle de confiance à 95 p. 100: 3,0-3,4). A la phase aiguë, 73 p. 100 des malades ont reçu un antiviral per os, et 63 p. 100 un antalgique. Sur les 605 cas de zona rapportés par les médecins interrogés, 111 (18,4 p. 100) ont eu ultérieurement des douleurs post-zostériennes. Discussion. L'estimation de l'incidence du zona en France est similaire à celles d'autres pays développés. Cette estimation doit toutefois être discutée en fonction de la population étudiée et de la représentativité des médecins du réseau « Sentinelles » ayant participé à l'enquête.

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Anatomie zonale de la prostate par IRM endorectale.

  • La mise au point d'une antenne endorectale permet maintenant une reproduction partielle du modèle anatomique de McNeal. L'étude dans les deux plans, axial et frontal, qui ont servi à la mise au point du modèle est maintenant possible dans un laps de temps très court grâce à l'utilisation des séquences en écho de spin rapide. Les coupes axiales se font le long de l'axe de l'urètre proximal et les coupes frontales le long de l'axe de l'urètre distal et des canaux éjaculateurs. Les limites anatomiques de la zone de transition sont très bien mises en évidence sur les coupes axiales, illustrant la notion de prostate interne à l'intérieur de la glande. La capsule prostatique et les pédicules neuro-vasculaires, lieux d'extension du cancer de la prostate sont aussi bien mis en évidence. Les coupes frontales permettent une très bonne étude anatomique du confluent vésiculodéférentiel (encore appelé espace faible) et des vésicules séminales, lieu d'extension de la tumeur vers les vésicules. Les différences de signal des différentes zones expliquent également la très bonne visibilité du cancer de la prostate externe et de certains cancers de la zone de transition qui peuvent avoir l'aspect d'un nodule homogène hypo-intense.

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Recommandations pour le traitement et la prévention du zona et des douleurs associées chez la personne âgée

  • Initié à la phase aiguë, la prescription d’antiviraux permet de diminuer l’intensité de la névralgie aiguë (NA) et de réduire la survenue des complications tardives, notamment les névralgies post-zostériennes (NPZ). Mais l’effet antalgique sur les NA et de prévention des NPZ restent modeste. Un traitement antalgique complémentaire est donc le plus souvent nécessaire. La prise en charge pharmacologique des douleurs, en particulier chez les patients âgés, souvent polypathologiques et déjà polymédiqués, doit être considérée avec prudence. À partir d’une analyse des évidences de la littérature, cet article présente les options thérapeutiques à disposition ainsi qu’un schéma de prise en charge thérapeutique des NA et des NPZ adapté à la population âgée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Zona et douleurs post-zostériennes : la prévention vaccinale est possible

  • Le zona est une affection fréquente chez la personne âgée. L’immunodépression portant sur l’immunité cellulaire est un facteur favorisant sa survenue. Parmi les complications du zona, les douleurs sont les plus fréquentes, concernant environ 30 % des personnes âgées de plus de 70 ans. Le diagnostic virologique du zona dans ses formes typiques n’est pas utile et le diagnostic est posé sur les seules données cliniques. Les soins cutanés sont indispensables pour limiter un préjudice esthétique. Les antiviraux, s’ils sont prescrits dans les 72 heures après l’apparition de l’éruption, réduisent le risque de douleurs post-zostériennes. Le traitement antalgique est indispensable et doit être conduit en relation avec son évolution. La vaccination est le moyen le plus efficace pour prévenir la survenue des complications du zona, comme les douleurs post-zostériennes, chez la personne âgée.

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Le zona et ses complications neurologiques.

  • Introduction. Le zona est une pathologie secondaire à une réactivation du varicella-zoster virus (VZV), fréquent dans la population générale. État des connaissances. Le zona est susceptible d'entraîner de nombreuses complications, parmi lesquelles des manifestations neurologiques périphériques ou centrales de gravité variable. Dans tous les cas, et particulièrement concernant les complications neurologiques, un traitement associant un antiviral ainsi que des mesures locales et antalgiques doit être débuté le plus précocement possible. Une corticothérapie peut être proposée, en particulier en cas de syndrome de Ramsay-Hunt ou de complications neurologiques centrales dont le pronostic fonctionnel et vital reste réservé. Conclusion. Le zona est une pathologie virale banale, mais potentiellement grave dans certaines situations. La détection et la précocité du traitement sont gages d'une diminution de la sévérité des complications neurologiques.

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Infection urinaire à Salmonella enterica subspecies arizonae avec syndrome confusionnel.

  • Introduction Les infections à Salmonella enterica subspecies arizonae (S. arizonae) sont rares. Elles sont contractées lors d'un contact avec un animal à sang froid. Nous rapportons un cas d'infection urinaire à S. arizonae chez une femme immunocompétente. Observation Chez une femme de 82 ans hospitalisée pour confusion, une infection urinaire à S. arizonae était mise en évidence. On ne trouvait pas d'autre cause notamment neuroméningée, iatrogène ou métabolique pouvant expliquer le syndrome confusionnel. Un traitement par ciprofloxacine permettait la disparition de la confusion et la stérilisation de l'infection. Conclusion La fréquence des infections à S. arizonae est probablement sous-estimée en raison de la bénignité habituelle des troubles digestifs qu'elles engendrent.

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Le zona : son fardeau et sa prévention

  • Le fardeau et la consommation des ressources de santé qui sont associés à l'incidence du zona dans la population âgée de 60 ans ou plus est considérable au regard de l'altération de qualité de vie occasionnée. En l'absence de traitement antiviral, les douleurs post-zostériennes (DPZ), la complication la plus fréquente mais aussi la plus invalidante, surviennent chez 45% des sujets après 60 ans ou plus et peuvent durer plusieurs mois à années. L'importance d'une démarche préventive des DPZ est maintenant largement reconnue. L'objectif de cette revue est non seulement de décrire le fardeau associé au zona dans la population âgée, mais aussi de présenter l'efficacité des différentes approches préventives actuellement disponibles. (R.A.).

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Sciatique déficitaire révélant une méningoradiculite attachée au virus zona-varicelle

  • Le zona peut se compliquer d’atteinte neurologique. L’atteinte périphérique motrice reste rare. Nous rapportons l’observation d’une sciatique zostérienne déficitaire. Il s’agit d’une patiente ayant présenté une sciatique L5 faisant suite à une éruption cutanée vésiculaire du pied gauche. Le déficit moteur s’est installé secondairement. Le diagnostic a été suspecté devant l’absence de lésion compressive à l’IRM et a été confirmé par l’analyse du LCR avec mise en évidence du génome viral par PCR. La sérologie varicelle-zona était positive dans le sang. La patiente a été traitée par valaciclovir et a bénéficié d’une rééducation physique avec récupération partielle du déficit moteur.

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Choroïdite multifocale associée à un zona ophtalmique. A propos d'une observation.

  • Les auteurs rapportent une observation de lésions choroïdiennes multifocales rétro-équatoriales d'aspect atrophique et dépigmenté découvertes 7 mois après la survenue d'un zona ophtalmique ipsilatéral et correspondant à un retard d'injection précoce choroïdienne et une hyperfluorescence modérée tardive en angiographie. Les seuls arguments étiologiques se rapportent à une infection ancienne lié au virus Varicelle-Zona. La physiopathogénie ferait intervenir une occlusion des vaisseaux ciliaires postérieurs, des lésions des nerfs ciliaires courts et/ou une atteinte cytopathogène directe de la chorio-rétine par le virus par migration centrifuge à partir du ganglion ciliaire.

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Infections à virus varicelle zona chez 39 patients infectés par le virus de l'immunodéficience humaine. Prise en charge thérapeutique.

  • OBJECTIFS : Le but essentiel de cette étude était d'évaluer les attitudes thérapeutiques face au zona chez les patients infectés par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). MALADES ET MÉTHODES: Cette étude rétrospective (portant sur la période 1989-1996) concerne 39 patients infectés par le VIH, étant au stade SIDA et ayant eu au moins un épisode de zona. Des données épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques ont été répertoriées. Le test du x

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La varicelle et le zona

  • Le zona est dû a une réactivation du virus varicelle-zona (VZV) qui reste quiescent dans les ganglions sensitifs dorsaux après la varicelle. Le zona de l'enfant est rare et particulièrement la forme ophtalmique, qui peut être responsable de complications oculaires graves nécessitant une prise en charge adéquate et précoce. Il est parfois associé à des douleurs post-zostériennes dont le traitement est difficile. L'aciclovir per os administré dans les 72 heures après l’éruption a prouvé son efficacité dans la prévention des complications oculaires. Nous en rapportant un nouveaux cas chez un garçon immunocompétent de 9 ans, sans notion de varicelle antérieure.

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