Zona ophtalmique [ Publications ]

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  • Objectifs: Le zona traduit une réactivation et une réplication du virus varicelle-zona. Caractérisé par une éruption, le zona s'accompagne de douleurs aiguës et parfois chroniques qui sont particulièrement mal tolérées. Parmi les différentes localisations possibles, le zona ophtalmique est plus fréquemment associé à la survenue de douleurs post-zostériennes. De plus, le zona ophtalmique peut se compliquer de lésions oculaires dont les séquelles peuvent être extrêmement délétères. Cette étude vise à évaluer l'activité hospitalière liée au zona (dont le zona ophtalmique), à ses complications, et à son coût. Méthode: L'analyse utilise les données rétrospectives du Programme de médicalisation des systèmes d'information (PMSI) des établissements publics et privés de santé sur l'ensemble de l'année 2012, chez les patients de 50 ans ou plus. Le diagnostic est codé selon la classification internationale comme diagnostic primaire, secondaire ou associé significatif. Résultats: Au cours de l'année 2012, 2 509 patients de 50 ans ou plus ont été hospitalisés à cause d'un zona. Parmi eux, 495 présentaient un zona ophtalmique (19,7 %). La moyenne d'âge est de 77 ans. Le coût moyen d'un séjour varie de 3 370 à 9 191 euros respectivement pour un zona sans complication et pour une encéphalite zostérienne. Le coût total du zona a été de 10,2 millions d'euros en France en 2012 dont 18 % dus au zona ophtalmique. Conclusion: Cette étude rapporte le montant pour l'assurance-maladie du coût du zona lié au recours à l'hospitalisation dans un établissement de santé. Ce coût est sous-évalué à cause du caractère non-exhaustif du codage. Cette étude met en évidence la sévérité du zona et son coût dès lors qu'il est associé à une complication ophtalmologique ou neurologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Blocs anesthésiques faciaux dans le traitement de la douleur aiguë du zona ophtalmique.

  • Introduction : Le zona ophtalmique en phase aiguë s'accompagne fréquemment d'une douleur sévère intéressant les territoires frontal et nasal du nerf ophtalmique. Le traitement de cette douleur est souvent difficile, particulièrement chez les sujets âgés, en raison des effets iatrogènes et des interactions avec les pathologies et traitements pré-existant fréquemment dans cette tranche d'âge. But de notre étude : Étudier l'efficacité et l'innocuité de blocs anesthésiques des nerfs frontal et nasal dans le traitement de la douleur sévère en phase aiguë du zona ophtalmique chez des sujets âgés. Matériel et méthodes : Étude prospective chez 20 patients, d'âge moyen 76 ± 7 ans (de 63 à 88) présentant un zona ophtalmique en phase aiguë (moins d'un mois) avec une douleur sévère cotée selon l'Échelle Visuelle Analogique (EVA) supérieure ou égale à 4, et rebelle au traitement antalgique. Tous les patients ont bénéficié d'un ou plusieurs blocs anesthésiques d'un mélange de bupivacaïne adrénalinée associée à la clonidine au niveau de la branche frontale et parfois nasale du nerf ophtalmique. La douleur était mesurée par l'EVA quotidienne durant 5 jours et les blocs répétés tant que la douleur était cotée EVA ≥ 4. La survenue d'effets secondaires locaux ou généraux était recherchée. Résultats: Le nombre de blocs anesthésiques par patient, allait de 1 à 4 (moyenne: 2,3 ± 0,7). L'ensemble des patients a présenté une diminution de la douleur dès la première injection. L'EVA moyenne était de 7,4 ±1 avant injection et diminuait à 4,8 ± 1,0, 4,1 ± 1,1, 3,5 ± 1,0, 3,2 ± 0,6, 2,8 ± 0,9 à J1, J2, J3, J4 et J5 respectivement (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choroïdite multifocale associée à un zona ophtalmique. A propos d'une observation.

  • Les auteurs rapportent une observation de lésions choroïdiennes multifocales rétro-équatoriales d'aspect atrophique et dépigmenté découvertes 7 mois après la survenue d'un zona ophtalmique ipsilatéral et correspondant à un retard d'injection précoce choroïdienne et une hyperfluorescence modérée tardive en angiographie. Les seuls arguments étiologiques se rapportent à une infection ancienne lié au virus Varicelle-Zona. La physiopathogénie ferait intervenir une occlusion des vaisseaux ciliaires postérieurs, des lésions des nerfs ciliaires courts et/ou une atteinte cytopathogène directe de la chorio-rétine par le virus par migration centrifuge à partir du ganglion ciliaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de l'apex orbitaire sur zona ophtalmique.

  • Le syndrome de l'apex orbitaire se définit comme étant l'association d'une baisse d'acuité visuelle, d'une ophtalmoplégie, d'un ptosis, d'une exophtalmie et d'une anesthésie de la paupière supérieure et du front. Les étiologies en sont dominées par les causes traumatiques, néoplasiques et infectieuses. La responsabilité du zona est inhabituelle. Nous rapportons à travers une observation, le mécanisme physiopathologique de cette atteinte, son évolution et la nature de la prise en charge.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysies oculomotrices avec ptosis complet au cours du zona ophtalmique: deux observations.

  • Introduction. Peu d'études ont porté sur les paralysies oculomotrices au cours du zona ophtalmique. Nous rapportons 2 cas de ptosis complet par paralysie du releveur de la paupière supérieure apparu 6 et 7 jours aprés le début d'un zona ophtalmique alors que le traitement par aciclovir était débuté. Observations. Cas 1 : une femme de 68 ans était traitée par l'aciclovir pour un zona ophtalmique avec kérato-conjonctivite et uvéite. Au 3

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Zona ophtalmique et atteintes motrices.

  • Symptômes d'atteinte hémisphérique. La revue de la littérature comme l'étude clinique, électrique et radiologique de cette observation amènent à penser que, en l'absence de méningoencéphalite, les lésions hémisphériques ipsilatérales du zona sont de nature ischémique, secondaires à des lésions d'artérite granulomateuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude électro-oculographique des altérations de la motilité oculaire au cours du zona ophtalmique.

  • 18 cas. Une dyssynergie parétique de différents degrés est mise en évidence dans 66,6% des cas. Elle disparaît dans presque tous les cas au bout d'un temps qui varie entre un et quatre mois après l'apparition de l'exanthème.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Ophtalmoplégie complète compliquant un zona ophtalmique

  • Nous rapportons le cas d’une patiente ayant présenté une ophtalmoplégie complète compliquant un zona ophtalmique. La découverte d’un méningiome temporal interne ipsilatéral envahissant le sinus caverneux fait discuter l’origine tumorale ou infectieuse des signes ophtalmiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Zona ophtalmique chez un nourrisson LAV+.

  • Les auteurs présentent le cas d'un enfant de 3 mois ayant présenté un zona ophtalmique, porteur d'anticorps anti HIV transmis par la mère avec perturbation de l'immunité humorale. Ce diagnostic de SIDA maladie paraît probable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov