Xeroderma pigmentosum [ Publications ]

xeroderma pigmentosum [ Publications ]

Publications > xeroderma pigmentosum

  • Introduction. Le xeroderma pigmentosum est une génodermatose, relativement fréquente en Afrique du Nord. Elle est caractérisée par une sensibilité anormale aux ultraviolets responsable de l'apparition précoce d'un nombre élevé de cancers cutanés. Nous présentons les résultats des explorations cliniques et biologiques dans une famille où tous les membres étaient atteints de xeroderma pigmentosum. Malades et méthodes. Le père, la mère, les 5 enfants ainsi que l'oncle maternel étaient suivis dans les services de Dermatologie de Tunis depuis 1962 pour xeroderma pigmentosum variant. Des investigations cliniques (dermatologique, neurologique et ophtalmologique) biologiques, photobiologiques et moléculaires ont été réalisées. Résultats. Le diagnostic de xeroderma pigmentosum de type variant a été établi devant l'apparition tardive (à partir de l'âge de 4 ans) de la poïkilodermie et l'apparition précoce de multiples carcinomes. Ces malades n'avaient pas de manifestations neurologiques en rapport avec leur maladie. Cinquante-huit carcinomes épidermoïdes et 3 carcinomes basocellulaires ont été diagnostiqués et traités par exérèse chirurgicale ou par radiothérapie. Le troisième enfant traité par étrétinate durant 6 ans, a eu, à lui seul, 38 carcinomes. Contrairement aux parents, dont les premiers carcinomes étaient apparus à l'âge de 34 et 40 ans, les cancers cutanés chez les enfants, sont apparus précocement entre l'âge de 17 et 24 ans. La dose érythémateuse minimale était normale chez les malades explorés. En revanche, le phototest était marqué par un érythème persistant et par l'apparition tardive d'un nombre élevé de cellules dyskératosiques. Les investigations moléculaires ont confirmé le diagnostic de xeroderma pigmentosum par la présence d'un taux faible de réparation de l'ADN. Le troisième enfant, le père et l'oncle avaient des taux de réparation de l'ADN respectivement de 32, 57 et 72 p. 100 par rapport au témoin normal. Les résultats des tests de complémentarité réalisés chez le troisième enfant étaient en faveur de l'appartenance de cette famille au groupe génétique F. Discussion. Le tableau clinique et moléculaire a confirmé dans cette famille le diagnostic de xeroderma pigmentosum ainsi que l'appartenance au groupe F. Cependant, il existait une hétérogénéité clinique (l'atteinte cutanée était plus grave chez les enfants) et moléculaire au sein de cette famille. D'autre part, le taux de réparation de l'ADN dans cette famille était élevé par rapport aux taux (entre 12 à 15 p. 100) des xeroderma pigmentosum du groupe F rapportés par les auteurs Japonais. Le troisième enfant avait dix fois plus de carcinomes que sa fratrie. Ce taux élevé de carcinome pourrait être expliqué par des expositions prolongées aux rayons solaires et/ou le traitement par les rétinoïdes, d'autant plus que son taux de réparation de l'ADN à 32 p. 100 était relativement élevé par rapport aux formes graves (0-5 p. 100) et intermédiaires (5-15 p. 100) de xeroderma pigmentosum.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats thérapeutiques du 5-fluorouracile dans les carcinomes multiples ou non resécables de la face secondaires au xeroderma pigmentosum (XP).

  • Une étude prospective est menée pour tester l'efficacité du 5-fluorouracile (5-FU) en applications locales et par voie systémique dans les carcinomes multiples et non resécables de la face secondaires au XP. 12 patients (7H/5F, âge moyen de 19.8 ans) ayant des carcinomes faciaux multiples ont été traités de 1994 à 1997. Le 5-FU a été utilisé en applications locales deux fois par jour sur les zones où un carcinome a été prouvé histologiquement Nous avons également utilisé le 5-FU par voie systémique en perfusion continue de 5 jours en association avec le cisplatine (2 patients) ou en perfusion brève en association avec l'acide folique (3 patients). L'évaluation est faite tous les 2 mois par examen clinique et mesure des lésions pour le 5-FU local et après cloaque cycle pour le traitement systémique. La durée médiane de traitement était de 12 mois (2 à 36 mois). Le 5-FU a été bien toléré exception faite d'épisodes de prurit avec érythème dans les zones traitées. Nous avons noté surtout des régressions tumorales superficielles avec dessèchement et apparition de croutes. Dans les 5 cas où nous avons pratiqué des biopsies après traitement, nous avons relevé chez un patient l'apparition d'une fibrose extensive avec absence de tumeur. Dans les 4 cas restants, malgré une réduction en surface de la tumeur et par endroits une reconstitution de l'épiderme, des zones de tumeur viable et non modifiée par le 5-FU étaient retrouvées au niveau du derme profond. Le traitement systémique a entraîné une réponse complète et 3 réponses partielles. Malgré une dissociation entre un bon résultat cosmétique et un effet thérapeutique superficiel, le 5-FU en applications locales représente une bonne option palliative dans les carcinomes multiples et non resécables de la face secondaires au XP. Le traitement systémique est efficace dans les lésions plus étendues en surface et en profondeur au prix cependant de réactions cutanées secondaires sévères favorisées par les défauts de réparation cellulaire associés au XP.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Xeroderma pigmentosum. Etude de 40 malades algériens.

  • Introduction. Le Xeroderma pigmentosum (XP) est une génodermatose rare, transmise sur le mode récessif, liée à un défaut de réparation de l'ADN. Récemment, des modifications d'oncogènes et des mutations sur le gène suppresseur de tumeurs p53 ont été rapportées dans les tumeurs de malades XP. Nous nous proposons, à partir d'une série de 40 observations colligées à la clinique de dermatologie d'Alger, d'analyser les caractéristiques du XP en Algérie. Malades et méthodes. Pour chaque malade, l'étude a porté sur la familialité, l'analyse clinique, biologique et les résultats thérapeutiques. Les examens biologiques ont été orientés essentiellement sur l'étude de l'ADN extrait des biopsies de tumeurs de 18 malades sur la recherche de modification d'oncogènes par Southern blot et hybridation. Une technique, basée sur le polymorphisme de conformation de l'ADN simple brin, a été effectuée pour la détection rapide des mutations sur le gène p53. Résultats. Une consanguinité au premier degré a été notée dans 95 p. 100 des cas et une familialité dans 63 p. 100 des cas. La moyenne d'âge des malades était de 10 ans , le sex ratio était voisin de 1. Trente deux malades soit 80 p. 100 avaient un XP classique et 8 (20 p. 100) un XP variant. Parmi les 18 tumeurs analysées, le gène Ha-ras était amplifié et/ou remanié dans 50 p. 100 des cas. Seules 3 tumeurs (16,6 p. 100) comportaient des mutations sur le gène p53 (transitions C → T). Le traitement chirurgical isolé ou associé à une polychimiothérapie a permis la résolution des tumeurs dans 75 p. 100 des cas. Discussion. Le XP en Algérie se présente sous des aspects classiques avec pour particularité une fréquence élevée de l'atteinte oculaire (62 p. 100) et des manifestations neurologiques (62 p. 100). Les études génétiques confirment les modifications du gène Ha-ras en relation directe avec les lésions UV non réparées dans l'XP classique et les mutations du gène p53 suppresseur de tumeurs caractéristiques du spectre de mutations induites par les UV. La chirurgie constitue le traitement de choix des tumeurs , la polychimiothérapie reste une alternative dans les cas avancés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mélanome et xeroderma pigmentosum: 12 cas.

  • Introduction. Le xeroderma pigmentosum est une génodermatose rare, due à un défaut de réparation de l'ADN lésé par des ultraviolets et caractérisée par une grande fréquence de cancers cutanés des régions exposées. Notre étude avait pour but d'étudier les caractéristiques des mélanomes survenant dans cette affection. Malades et méthodes. Une étude rétrospective a été menée, incluant tous les malades atteints de xeroderma pigmentosum suivis à l'Hôpital Charles Nicolle de Tunis entre 1973 et 1998. Résultats. Deux cent seize malades atteints de xeroderma pigmentosum ont été recensés, 12 (7 femmes et 5 hommes) ont eu au moins un mélanome. Deux malades appartenaient à la même fratrie. L'âge moyen lors du premier mélanome était de 17,5 ans. Onze mélanomes primitifs cutanés ont été recensés chez 8 malades. Chez 4 autres malades, il s'agissait d'un mélanome métastatique inaugural. Les mélanomes cutanés siégeaient tous sur la face. La forme anatomopathologique, précisée dans 3 cas, correspondait à un mélanome de Dubreuilh. Le traitement a été exclusivement chirurgical pour les mélanomes primitifs et métastatiques. Deux malades ont été perdus de vue. Trois malades sur 10 sont décédés, dont un mélanome orbitaire rapidement fatal. Parmi les 7 survivants, aucun n'a eu lors du suivi d'évolution métastatique secondaire. Commentaires. Le mélanome est fréquent au cours du xeroderma pigmentosum, puisque dans notre série il touchait 5,5 p. 100 des malades et 11,3 p. 100 de ceux qui avaient eu un carcinome cutané. Il survient précocement à 17,5 ans en moyenne. L'apparition du mélanome est le plus souvent postérieure à celle des carcinomes cutanés. Le siège facial exclusif des mélanomes cutanés témoigne du rôle du soleil dans leur induction sur ce terrain. La forme histologique la plus fréquente est le mélanome de Dubreuilh. Le pronostic est difficile à préciser du fait de la survenue de nombreuses autres tumeurs cutanées. En dehors d'un mélanome orbitaire responsable d'un décès rapide, nous avons pu noter des survies prolongées même dans le cas de mélanomes métastatiques inauguraux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le xeroderma pigmentosum.

  • - Principales caractéristiques cliniques : Le xeroderma pigmentosum est une maladie génétique rare, transmise sur le mode récessif et cliniquement caractérisée par une photosensibilité extrême, des anomalies pigmentaires de la peau exposée au soleil et fréquemment des atteintes ophtalmiques et neurologiques. Le syndrome xeroderma pigmentosum est associé à un risque de développement de cancers de la peau estimé à 2000 fois celui de la population normale (carcinomes baso- et spino-cellulaires et mélanomes). - Une grande hétérogénéité: Les cellules fibroblastiques et lymphoblastoïdes des malades xeroderma pigmentosum sont hypersensibles et hypermutables après traitement aux rayons ultra-violets de type C. Des expériences de fusion cellulaire fondée sur la complémentation de la synthèse réparatrice ont révélé l'existence de sept groupes, qui présentent un défaut du système de réparation par excision-resynthèse de l'ADN. Il a été mis en évidence une forme xeroderma pigmentosum variante, normale en excision-resynthèse, mais déficiente dans un processus de réparation post-réplicatif peu compris. - Un grand intérêt physiopathologique: Les groupes de complémentation du xeroderma pigmentosum sont hétérogènes dans leurs caractéristiques cliniques, cellulaires et génétiques. Les analyses moléculaires et biochimiques du syndrome xeroderma pigmentosum permettent de mieux appréhender le mécanisme de photosensibilité et celui du développement de cancers après exposition aux rayons ultraviolets.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Xeroderma pigmentosum : proposition thérapeutique radicale utilisant le derme artificiel au niveau de la face

  • Le xeroderma pigmentosum est une photodermatose rare et grave pour laquelle il n’existe pas à l’heure actuelle de traitement curatif. L’apparition de cancers cutanés est inéluctable et donne lieu à des résections cutanées itératives souvent mutilantes surtout au niveau de la face. Nous rapportons le cas de deux sœurs atteintes de formes sévères de xeroderma pigmentosum. Devant l’apparition rapide de multiples lésions cancéreuses, nous avons opté pour une méthode radicale emportant successivement toutes les sous-unités esthétiques de la face. La reconstruction a fait appel à une méthode originale utilisée initialement chez le grand brûlé : le derme artificiel. Cette méthode simple, en apportant un sous-sol de qualité, nous a permis dans ces deux cas complexes d’assurer la couverture d’une grande perte de substance en apportant un tissu de recouvrement d’excellente qualité trophique et esthétique. Grâce à cette stratégie thérapeutique, nous avons pu retarder significativement l’évolution de cette maladie. Avec un recul de 35 mois, la qualité de la reconstruction par derme artificiel est jugée satisfaisante de part son élasticité et sa trophicité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Xeroderma pigmentosum compliqué d’une tumeur intracérébrale : à propos d’un cas

  • Xeroderma pigmentosum est une génodermatose rare transmise sur le mode autosomique récessif plus fréquent en cas de consanguinité, caractérisée par une extrême sensibilité au soleil et aux rayons ultraviolets. L’observation que nous présentons est celle d’une jeune patiente, âgée de 35 ans, suivie pour xeroderma pigmentosum depuis l’enfance. Elle a présenté une lésion tumorale conjonctivale qui s’est révélé être un carcinome épidermoïde à l’étude anatomopathologique. Lors du suivi ophtalmologique, elle a présenté un épisode de paralysie du VI partielle, puis une paralysie du III totale et spontanément résolutive, avec anesthésie cutanée. Une IRM a mis en évidence la présence d’un processus expansif au sein de la loge caverneuse. La patiente a été prise en charge en neurochirurgie et l’examen anatomopathologique de la pièce d’exérèse a révélé un schwanome trigéminal. On retrouve dans la littérature une association xeroderma pigmentosum et atteintes neurologiques, particulièrement dans certains sous-groupes de la maladie. Cependant, l’apparition de tumeurs intracérèbrales au décours de la maladie ne semble pas être une complication habituelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epithelioma conjonctival chez un enfant de neuf ans porteur d'un Xeroderma Pigmentosum. A propos d'un cas.

  • Nous rapportons le cas d'un enfant de neuf ans, atteint d'un Xeroderma Pigmentosum, qui présente une tumeur bourgeonnante de la conjonctive de l'oeil droit. Cet enfant présentait une lésion framboisée de la conjonctive découverte lors d'une consultation d'urgence. Une chirurgie d'exérèse a été pratiquée sans aucun traitement complémentaire. L'étude histologique a diagnostiqué un épithélioma spino-cellulaire. Une suspicion de récidive locale a été mise en évidence à la consultation post opératoire du deuxième mois Une nouvelle chirurgie d'exérèse a été alors réalisée. Le bilan d'extension était négatif. L'atteinte oculaire est fréquente dans le Xeroderma Pigmentosum, pouvant toucher les paupières, la conjonctive, la cornée voire le globe oculaire. Les épithéliomas baso-cellulaires mais surtout spino-cellulaires ont une place non négligeable dans ces atteintes. Leur traitement repose sur la prévention et la chirurgie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les manifestations oculaires dans les xeroderma pigmentosum (a propos de 5 cas).

  • Le xéroderma pigmentosum est une affection héréditaire rare, à transmission autosomique récessive, caractérisée par un défaut de réparation de l'ADN après exposition aux ultraviolets, entrainant des manifestations cutanées polymorphes, dominées par une fréquence élevée des tumeurs cutanées, et s'associant à des lésions oculaires et à une atteinte neurologique. Les atteintes oculaires comprennent la photophobie sévère, la conjonctivite, l'opacification cornéenne, les naevi de la conjonctive, les tumeurs malignes de la conjonctive et palpébrales Notre étude rétrospective a intéressé cinq cas de xeroderrna pigmentosum chez des enfants de 4à 11 ans. Les complications sont le carcinome epidermoide et l'ectropion par rétraction de la paupière inférieure, traités chirurgicalement. Les auteurs exposent les manifestations oculaires du xéroderrna pigmentosum, discutent leur traitement et leur pronostic, axé sur les récidives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les manifestations ophtalmologiques du xéroderma pigmentosum.

  • Le xéroderma pigmentosum (XP) est une maladie héréditaire et grave. Nous rapportons 10 manifestations ophtalmologiques chez 16 patients atteints de X.P. soit (62%). Leur âge variait de 6 à 30 ans (moyenne de 14.7 ans). La photophobie était constante. Des lésions tumorales palpébrales, de 1 à 6 cm de taille, étaient à type de bourgeon charnu (2 cas) et de carcinome spinocellulaire (5 cas). Une conjonctivite purulente était notée dans 6 cas, une hyperhémie conjonctivale dans 4 cas et une kératite ponctuée dans un cas, une tumeur limbique était observée dans 2 cas et un cas d'épisclérite. Des naevi iriens dans un cas. Les lésions cutanées sont notées dans 50 à 80% des cas. Leur gravité réside dans la survenue de tumeurs surtout malignes de siège palpébral, limbique ou conjonctival. Les paupières sont atteintes de façon prédominante (80% des cas). Les lésions tumorales surviennent à un âge précoce. La prise en charge thérapeutique est difficile.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Xeroderma pigmentosum révélé par des carcinomes épidermoïdes multiples de la face chez un enfant.

  • Introduction. Le carcinome épidermoïde est de survenue exceptionnelle chez l'enfant. L'un de ses facteurs de risque le plus fréquent est le xeroderma pigmentosum (XP), maladie autosomique récessive caractérisée par un déficit de la réparation de l'ADN cellulaire et une hypersensibilité aux rayons ultraviolets. Observation. Nous rapportons un cas de XP chez un enfant noir africain de sept ans, révélé par des carcinomes épidermoïdes de la lèvre inférieure et de la paupière supérieure. Discussion. En Afrique noire, le diagnostic précoce du XP est difficile en raison de sa rareté dans la race noire et des particularités de la peau noire. La forte insolation en milieu tropical et le retard de diagnostic rendent son traitement difficile. Aussi, la prévention de la survenue de cas dans les familles des malades s'impose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chimiotherapie locale et systemique par 5-fluorouracile dans les carcinomes de la face secondaires au xeroderma pigmentosum.

  • Objectif: évaluer la faisabilité, la tolérance/toxicité et l'efficacité thérapeutique du 5- fluorouracile (5FU) en application locale et par voie systémique dans les carcinomes épidermoides de la face secondaires au xeroderma pigmentosum. Patients et méthodes: Nous avons réalisé une étude prospective chez 10 patients ayant un âge moyen de 22,9 ans et un sex-ratio de 4. Les lésions tumorales étaient dans 36%des cas de siège malaire, jugal et temporal. L'indication dé la chimiothérapie a été discutée en comité multidisciplinaire. Le traitement local a consisté en 2 applications quotidiennes de 5FU alors que le protocole systémique a été e type FuFol (toutes les 4 semaines associant acide folinique en perfusion brève de 340mg/m

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Xeroderma pigmentosum: manifestations cutanées, oculaires et neurologiques à partir de 49 patients tunisiens.

  • Nous avons mené une étude rétrospective portant sur 49 patients atteints de xeroderma pigmentosum (XP). Le but était de déterminer les particularités cliniques du XP en Tunisie. Notre étude a révélé un tableau particulier par la prédominance de la forme intermédiaire, la précocité d'apparition des tumeurs màlignes et la prédominance des carcinomes spinocellulaires par rapport aux carcinomes basocellulaires. Les troubles neurologiques sont plus fréquents dans la forme intermédiaire. La débilité mentale et de la neuropathie périphérique sont les signes les plus fréquents chez nos patients, alors que la surdité est rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cellules souches épidermiques et thérapie génique cutanée ex vivo: application au xeroderma pigmentosum.

  • La plupart des pathologies génétiques récessives àexpression cutanée, les génodermatoses, restent, à ce jour, sans traitement. Le transfert, dans les cellules en culture du patient, de l'allèle sain du gène dont l'altération est responsable de la maladie puis la réimplantation chez le patient des cellules génétiquement corrigées pourraient constituer un traitement alternatif.La pérennité de la correction génétique des greffons chez le patient s'appuie nécessairement sur la correction des cellules souches épidermiques. Ainsi, la première greffe de cellules souches génétiquement corrigées

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Xeroderma pigmentosum: à propos de 6 cas observés à Dakar.

  • Nous avons rapporté les observations de 6 enfants noirs sénégalais atteints de xeroderma pigmentosum, âgés de 2 ans à 16 ans et présentant des lésions cutanées et ophtalmologiques typiques d'une hypersensibilité au soleil (kératose, lentigines, poïkilodermie et photophobie). Nos observations sont remarquables par la survenue précoce, parfois avant l'âge de 2 ans, de carcinomes basocellulaires et épidermoïdes d'emblée multiples et localisés sur les zones photoexposées posant d'énormes problèmes thérapeutiques. Le décès est survenu chez 5 enfants dont le plus âgé avait 16 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Xeroderma pigmentosum

  • Le xeroderma pigmentosum (XP) est une génodermatose qui se manifeste par des altérations cutanées et oculaires photo-induites et des cancers cutanés. À ces manifestations s’associe parfois une atteinte neurologique. Cette pathologie est liée à un défaut dans les gènes du système de réparation par excision-resynthèse des nucléotides (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov