Vessie neurologique [ Publications ]

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  • But. - Mettre en place et mener à bien une enquête visant à examiner les pratiques cliniques des urologues et des médecins de médecine physique et de réadaptation (MPR) en France lors de la prise en charge de patients ayant une vessie neurologique. Patients et méthodes. - Trois mille et cent quatre-vingt questionnaires ont été envoyés aux membres de quatre associations françaises impliquées dans le traitement des patients ayant une vessie neurologique. Les questions portaient sur l'organisation des consultations, le suivi clinique et la prise en charge des patients. Résultats. ― Deux cent soixante-quatorze urologues et 109 médecins MPR ont répondu à ce questionnaire. La fréquence du suivi systématique variait suivant si le patient était suivi par un urologue (six mois) ou par un médecin MPR (12 mois). L'imagerie du haut appareil urinaire était généralement réalisée une fois par an. Un suivi urodynamique systématique était effectué par 56% des urologues ainsi que par 83% des médecins MPR. La rétention urinaire était essentiellement traitée par cathétérisme intermittent. Moins de 15% des urologues et des médecins MPR traitaient les bactériuries asymptomatiques. Les infections urinaires symptomatiques étaient traitées pendant 11 à 12 jours chez l'homme et pendant huit à neuf jours chez la femme. Pour traiter leurs patients, les deux types de spécialistes avaient recours à l'éducation à l'auto-sondage et à des injections de toxine botulinique A. Conclusion. - Notre enquête a mis en évidence des différences d'approches entre les urologues et les médecins MPR dans le cadre de la prise en charge de patients ayant une vessie neurologique. Leurs pratiques cliniques respectives étaient le plus souvent en accord avec les recommandations nationales et internationales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Étude de la sensibilité de l'échographie rénale comme moyen indirect d'évaluation de la fonction rénale chez les patients porteurs d'une vessie neurologique, à partir d'une cohorte de 103 patients

  • Objectifs. - L'évaluation de la fonction rénale est essentielle dans le suivi des patients ayant une vessie neurologique. L'objectif de cette étude était de déterminer si l'échographie rénale permettrait à la fois d'évaluer la morphologie de l'appareil urinaire et la fonction rénale. Méthode. — Dans une étude rétrospective, tous les patients suivis pour une vessie neurologique ont été inclus, quelle que soit leur pathologie neurologique. La fonction rénale était estimée par la clairance de la créatinine sur 24 heures (Cl24h), examen de référence chez les patients neurologiques, le débit de filtration glomérulaire par la formule MDRD simplifiée (MDRDs) et la formule CKD-EPI créatinine, et nous avons relevé les anomalies rénales détectées à l'échographie rénale. Résultats. - Cent trois patients ont été inclus (57 hommes-36 femmes), d'âge moyen 51 ± 13 ans. Cinquante-neuf patients avaient une sclérose en plaques, 23 étaient blessés médullaires. Selon la méthode utilisée, (Cl24h, MDRDs, CKD-EPI créatinine) respectivement 54, 49 et 39 patients avaient une fonction rénale altérée, onze patients avaient des anomalies à l'échographie. La sensibilité de l'échographie comme indicateur indirect de la fonction rénale était selon la méthode utilisée (Cl24h, MDRDs, CKD-EPI créatinine) respectivement de 14%, 8% et 10%. Conclusion. — L'échographie rénale, examen indispensable dans le suivi des vessies neurologiques, n'est pas assez sensible pour dépister une altération de la fonction rénale et doit continuer à être associé à un examen mesurant la fonction rénale et adapté aux patients neurologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La vessie neurologique du blessé médullaire: protocole de surveillance et de prise en charge.

  • Pré-requis: Les troubles vésicosphinctériens sont constants chez les blessés médullaires et ce quel que soit le niveau lésionnel. Ils se caractérisent par un profil variable, non prédictible et changeant au fil des années. Ils constituent non seulement, une cause importante de morbidité dans cette population mais aussi de mortalité. But: Le but de ce travail est de mettre l'accent sur l'importance du diagnostic avec étude du profil vésico-sphinctérien tout en précisant l'évolution de ce type de vessie et de présenter un protocole de prise en charge et de surveillance. Méthodes: étude rétrospective. 2 bilans à 6 mois d'intervalle ont été réalisés. L'évaluation vésicosphinctérienne comporte un bilan biologique, une échographie urinaire, une cystographie rétrograde et un bilan urodynamique. La prise en charge est réalisée initialement en intrahospitalier. Résultats: notre étude comporte 62 blessés médullaires d'âge moyen de 32,4 ans avec un délai post traumatique moyen est de 41,47 mois. Les différentes évaluations ont permis de conclure qu'il existe un changement significatif du statut neurologique et neuropérinéal ainsi que des valeurs biologiques urinaires avec détérioration significative des différentes données échographiques, cystographiques et urodynamiques. Conclusion: Le diagnostic et la prise en charge des vessies neurologiques des blessés médullaires doivent être au premier plan outre les autres déficiences que peuvent présenter ces patients (neurologique, orthopédique, cutanée...), car ceci va permettre d'améliorer leur qualité ainsi que leur espérance de vie. Nos résultats soulignent l'importance et la nécessité de la mise en place d'un protocole de surveillance vésicosphinctérienne rigoureux et codifié qui reste à adapter selon chaque patient. Ce protocole est parfois difficile à appliquer du fait la méconnaissance de ce type de déficience.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chapitre G - Infection urinaire et vessie neurologique

  • Une des grandes complications de la lésion médullaire est l’apparition d’une vessie neurologique dont la vidange n’est plus autonome. L’infection urinaire est la première cause de morbidité et la deuxième cause de mortalité chez ces sujets. L’éducation des patients et un suivi médical personnalisé doivent permette une prise en charge adaptée suivant les facteurs de risque et le mode mictionnel des facteurs de risque et le mode mictionnel. Associée au parfait contrôle neurologique de l’activité du détrusor vésical, une méthode de drainage s’impose pour réduire le risqué : l’autosondage intermittent. Malgré tout, de nombreux patients souffrent d’infections urinaires symptomatiques récidivantes. Les antibiothérapies itératives augmentent le risque de sélection de germes multi résistants, sans réduire l’incidence ni la sévérité des infections urinaires symptomatiques. La bactériurie asymptomatique est très fréquente chez les patients traités par cathétérisme intermittent. Elle ne doit pas conduire à un traitement antibiotique. Les antiseptiques, les alcalinisants ou acidifiants urinaires n’ont pas fait la preuve de leur efficacité. Des stratégies dites d’ «antibiocycle », pourraient avoir un rôle bénéfique en diminuant significativement le nombre d’infections et d’hospitalisations sans risque écologique majeur, en utilisant des molécules bien tolérées par voie orale, à faible pression de sélection. Toute infection urinaire fébrile doit conduire à des investigations rapides et à un avis urologique et infectiologique urgent (abcès, sepsis sévère, résistance).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chapitre F - Trouble de compliance vésicale et vessie neurologique

  • La compliance vésicale est définie par le rapport d’augmentation des pressions intravésicales à l’augmentation du volume (AV/AP). La physiopathologie des troubles de la compliance d’origine neurologique est encore mal appréhendée. Expérimentalement la diminution du flux pariétal vésical sanguin, la section des nerfs hypogastriques bilatéraux chez le rat, l’étude des vessies des rats spinalisés, et la diminution de l’imprégnation hormonale oestrogénique, montrent que ces conditions engendrent une perte des propriétés visco-élastiques vésicales. Au moment où les nouvelles thérapeutiques apparaissent, actives sur les voies afférente et/ou efférente voire sur le système nerveux central, il est particulièrement important d’améliorer la compréhension de la physiopathologie du trouble de compliance des vessies neurogènes. Sa réversibilité est un enjeu thérapeutique majeur et ses conséquences fonctionnelles en font un élément pronostique crucial du devenir des vessies neurologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chapitre A-l - Prise en charge chirurgicale des lithiases vésicales sur vessie neurologique

  • La prise en charge des calculs de vessie est un problème fréquent chez le patient neurologique. L’origine peut être, comme chez le patient valide, le témoin d’un mode mictionnel n’assurant pas une vidange vésicale complète. Il peut également s’agir d’un simple “ accident de parcours ” (corps étranger introduit lors d’un cathétérisme intermittent, par exemple). Du fait de la fréquence de cette pathologie chez le patient neurologique, tout changement de l’équilibre vésico-sphinctérien impose dans un premier temps d’éliminer ce problème. La prise en charge pour l’extraction du calcul est en règle simple, mais nécessite de bien connaître les rudiments de la prise en charge de cette pathologie qui est devenue rare dans la population générale. Le but de cet article est d’exposer les détails techniques et les résultats des différentes interventions proposées dans ce cadre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chapitre B - Insuffisance rénale et vessie neurologique

  • L’altération de la fonction rénale était historiquement la première cause de décès des patients blessés médullaires. Bien que la prise en charge de ces patients ait été considérablement améliorée par les progrès de la rééducation fonctionelle et de la neuro-urologie, l’insuffisance renale reste une cause significative de morbidité dans cette population. Dans ce travail, nous faisons le point sur les outils diagnostiques qui permettent de rechercher une altération uro-néphrologique susceptible d’entraîner une altération irréversible de la fonction rénale, et nous en proposons une hiérarchisation. A partir de cette analyse, nous exposons ensuite les articles de la littérature récente précisant la fréquence des altérations rénales (morphologiques ou de fonction) survenant dans le suivi après blessure médullaire. Enfin, nous détaillons les principaux facteurs de risque de dégradation de la fonction rénale chez ces patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chapitre A-3 - Lithiase du haut appareil et vessie neurologique: spécificités thérapeutiques

  • La lithiase du haut appareil est une complication associée fréquente en neurourologie et elle mérite un traitement spécifique mais aussi dont les modalités seront adaptées au terrain. Toutes les armes thérapeutiques modernes de la lithiase peuvent être proposes : lithotritie extra-corporelle (LEC), néphrolithotomie per-cutanée et chirurgie à ciel ouvert selon les conditions locales. Les objectifs du traitement, dans la population spécifique du handicapé neurologique doivent être d’associer fragmentation et élimination au maximum dans la même session thérapeutique. La LEC a donc dans la population handicapée une place plus réduite, une lithiase de 1,5 cm intra rénale ne fait en revanche pas discussion et doit être traitée par chirurgie percutanée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chapitre C - Cancer de vessie et vessie neurologique

  • Le risque de développer une tumeur de vessie reste en 2006 un point important dans la prise en charge et la surveillance des patients blessés médullaires. A l’aide d’une revue de la littérature, nous montrons que ces patients semblent particulièrement susceptibles de développer des tumeurs épidermoïdes de vessie. Les facteurs de risque principaux sont discutés, l’ancienneté de la neuro-vessie et le mode mictionnel retenu semblant être les plus importants. Les modalités particulières d’utilisation des outils diagnostiques sont précisées dans cette situation particulière. Enfin, le cas particulier des agrandissements de vessie est étudié.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chapitre A-2 - Le reflux vésico-urétéral et la vessie neurologique : spécificités thérapeutiques

  • Le reflux vésico-rénal sur vessie neurologique doit être repéré dans le bilan d’évaluation pré thérapeutique. Son traitement est aujourd’hui le plus souvent conservateur et obéit aux règles de la neurourologie de protection du haut appareil (diminution des pressions intra-vésicales).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chapitre I - Les particularités du diagnostic précoce du cancer de la prostate en présence d’une vessie neurologique

  • En raison de l’augmentation de leur espérance de vie, le cancer de la prostate concerne un nombre croissant de patients neurologiques, en particulier blessés médullaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénocarcinome primitif à cellules en bague à chaton sur vessie neurologique exclue. A propos d'un cas.

  • L'adénocarcinome à cellules en bague à châton est une tumeur vésicale primitive peu fréquente. Nous rapportons le 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov