Vessie hyperactive [ Publications ]

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  • Objectifs : Les auteurs rapportent leur expérience de la stimulation des racines sacrées antérieures couplée à la rhizotomie sacrée postérieure chez 20 patients para- ou tétraplégiques. Matériel et méthodes : Les 14 femmes et 6 hommes implantés avaient en préopératoire une vessie hyperactive, une dyssynergie vésico-sphinctérienne, des infections urinaires à répétition et pratiquaient l'auto ou l'hétéro-sondage. L'indication était l'incontinence urinaire résistante au traitement médical et rééducatif. Les examens préopératoires comportaient un bilan de la fonction rénale, une étude urodynamique et un test avec injection intrathécale à la bupivacaïne. Les 20 patients ont été opérés par voie intradurale selon la technique de Brindley. Un patient a été réimplanté par voie extradurale. Résultats : Avec un recul moyen de 4,5 ans, 18 patients utilisent exclusivement la stimulation pour uriner et 18 patients sont parfaitement continents. La capacité vésicale moyenne augmente de 190 ml en préopératoire à 460 ml en postopératoire, et le volume résiduel moyen diminue de 90 ml à 25 ml. Le nombre d'infections urinaires diminue significativement. La fonction rénale reste normale. Discussion : Nous discutons a) nos résultats par rapport aux autres séries publiées sur la stimulation des racines sacrées antérieures combinée à la rhizotomie postérieure, b) les autres sites de stimulation ayant pour objectif de rétablir les fonctions vésicales, c) les avantages et les inconvénients de la rhizotomie postérieure, d) les limites et les perspectives de la stimulation des racines sacrées antérieures. Conclusion : La stimulation des racines sacrées antérieures couplée à la rhizotomie sacrée postérieure est une méthode fiable pour restaurer la miction chez le blessé médullaire ayant une vessie hyperactive rebelle au traitement médical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement de la vessie hyperactive par les drogues intrathécales.

  • Chez des patients blessés médullaires intolérant ou résistant au traitement parasympathicolytique, la clonidine intrathécale a été testée. Si l'effet aigu de la clonidine sur les paramètres urodynamiques était satisfaisant, les effets secondaires cardiovasculaires en ont limité l'effet chronique. Par ailleurs, le baclofène intra-thécal a peu d'effet sur l'hyperactivité vésicale des patients souffrant d'une spasticité d'origine spinale. Mais il peut entraîner une modification de la qualité des érections et une incapacité d'éjaculations par stimulation vibratoire pénienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov