Verrues [ Publications ]

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  • Objectif. Notre travail avait pour but d'étudier deux facteurs de risque potentiels d'acquisition des verrues, la fréquentation des piscines et l'atopie. Malades et méthodes. Une étude cas - témoin a été réalisée dans quatre cabinets de dermatologie libérale. Les cas étaient les malades consultant pour la première fois pour des verrues et les témoins étaient les malades consultant pour la première fois pour de l'acné. Résultats. Cent-cinquantre-trois malades (86 cas et 67 témoins) ont participé à cette étude. L'analyse univariée a montré une association entre la survenue de verrues et, d'une part la fréquentation de piscine un an avant la consultation et d'autre part les antécédents d'atopie. L'analyse multivariée a mis en évidence une association entre la survenue de verrues et les antécédents d'atopie (OR : 4,20 , intervalle de confiance à 95 p. 100 : 1,52 - 11,6). L'association avec la fréquentation des piscines un an avant la consultation n'était pas significative mais montrait une tendance (OR : 1,81 , intervalle de confiance à 95 p. 100 : 0,78 - 4,21). Discussion. Ce travail a montré la faisabilité d'études épidémiologiques en cabinet de dermatologie libérale. Nos résultats mériteraient d'être confirmés ou infirmés par une étude ultérieure.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement par cimetidine des verrues multiples de l'enfant.

  • De multiples traitements sont proposés pour détruire les verrues. La cimétidine, antagoniste des récepteurs H2, a été proposée dans le traitement des verrues grâce à ses propriétés immunomodulatrices. Nous avons réalisé une étude prospective en double aveugle contre placebo , incluant 60 enfants âgés de 6 à 12 ans. Les patients ont reçu de façon randomisée soit de la cimétidine à la dose de 25 à 30 mg/kg/j soit le placebo pendant une durée de 2 mois. Seul 19 patients ont pu être évalués dont 10 ayant reçu la cimétidine et 9 le placebo. Le taux de guérison était de 60% dans le groupe traité par cimétidine et de 33% dans celui traité par le placebo. L'analyse des résultats de notre étude et de ceux rapportées par la littérature , nous permet de conclure que la cimétidine n'est pas un traitement de première intention dans le traitement des verrues et qu'elle peut avoir un intérêt dans le traitement des verrues multiples et récalcitrantes de l'enfant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des verrues génitales de l’enfant en pratique clinique

  • Les verrues génitales de l’enfant, ou condylomes génitaux, sont dues à une infection à papillomavirus humains (HPV). Il n’existe pas de traitement spécifique actif sur la réplication virale de cette infection. Les traitements visent à faire disparaître les lésions cliniquement visibles. Ils sont parfois décevants pour le patient, sa famille et le médecin par la longue durée de l’infection et le taux élevé de récidives après traitements bien conduits.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Verrues ano-génitales chez les enfants.

  • Quatorze observations d'enfants ayant des verrues ano-génitales sont présentées. La fréquence des cas féminins est plus grande que celle des cas masulins (9/5). Trois enfants ont été contaminés lors de l'accouchement, 2 par auto-inoculation à partir de verrues non génitales et 2 filles vraisembablement abusées sexuellement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov