Variole [ Publications ]

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  • Un risque non négligeable Parmi l'ensemble des agents infectieux susceptibles d'être utilisés à des fins terroristes, le virus de la variole représente un risque suffisamment important et difficile à gérer pour être pris en compte avec la plus grande attention. D'un point de vue microbiologique Deux souches virales du virus de la variole, qui appartient à la famille des Poxviridae et au genre des orthopoxvirus, sont connues. Elles sont associées aux différentes présentations cliniques de la variole, à savoir la variole majeure et la variole mineure ou alastrim. Variola major Cinq formes cliniques de pronostic différent sont décrites. Il s'agit de la variole ordinaire, de la variole hémorragique (forme la plus grave de la maladie), de la variole atténuée (la plus fréquemment observée chez les patients vaccinés), de la flat-type smallpox (définie par des lésions à évolution lente et coalescentes), et de la variole dite sine eruptione. Variola minor Cette forme a une sévérité et une mortalité inférieures à la forme majeure. Diagnostic II doit être évoqué systématiquement sur la clinique et confirmé par l'examen au microscope électronique d'un prélèvement de liquide provenant d'une vésicule ou d'une pustule, voire d'une croûte. La caractérisation des souches peut se faire par PCR (polymerase chain reaction). Traitement Il est symptomatique. La vaccination précoce dans les 4 jours suivant une exposition au virus, permet une réduction de 50% de la mortalité. La seule prévention efficace est la vaccination avant toute exposition au virus. En cas d'attaque bioterroriste, il est envisagé, aux États-Unis et dans la plupart des pays de l'Union européenne, de ne vacciner que les personnels de soins les plus exposés ainsi que les sujets contacts des cas identified.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Orthopoxvirose simienne (ou variole du singe): étude de 8 cas observés à l'hôpital d'lmpfondo de la République du Congo.

  • , L'orthopoxvirose simienne, appelée aussi monkeypox ou variole du singe, est une affection virale dont les manifestations cliniques évoquent celles de la variole. Dans cette étude, les auteurs décrivent la prise en charge et le suivi de 8 malades hospitalisés à l'hôpital de base d'Impfondo, département de la Likouala, en République du Congo. Il s'agissait d'une enquête transversale menée du 23 mai au 7 juillet 2003 à l'hôpital de base d'Impfondo. Nous avons analysé les dossiers de 81 patients hospitalisés durant cette période. Sur la base des critères de définition de cas de monkeypox du CDC d'Atlanta modifiée en 2003, le diagnostic de monkeypox a été retenu chez 8 patients. Notre série comporte 4 patients de sexe masculin et 4 de sexe féminin. L'âge moyen est de 9,05 ans ± 5,86 avec des extrêmes de 5 mois et 18 ans. Les manifestations cliniques comportaient la fièvre (n = 7), l'éruption (n = 8), les arthalgies, les myalgies (n = 2), la parotidite (n = 4) et le prurit (n = 6). Sept patients ont guéri, dont 5 sans séquelles et 2 avec des lésions hypochromiques persistant plus de 6 semaines. Le monkeypox virus responsable de ces infections est apparemment non létal pour les humains. Cependant, cette étude démontre que le monkeypox est un risque sanitaire endémique dans le département d'Impfondo, au sein du bassin du fleuve Congo en particulier.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La menace de la variole

  • La variole est une maladie hautement contagieuse, principalement transmise par aérosols et associée à un fort taux de mortalité. Le virus de la variole provient d’une longue adaptation à l’espèce humaine au cours de l’Évolution, expliquant sa stricte spécificité pour l’homme et son absence de pathogénicité pour les animaux. La variole a été éradiquée en 1977 et la vaccination abandonnée dans les années 1980. Le virus est une redoutable arme biologique potentielle, car on peut s’attendre à ce que la ré-émergence de la maladie ait des effets dévastateurs sur les populations du fait de sa haute contagiosité pour les populations non immunes, particulièrement celles vivant en zones urbaines, avec une rapide dissémination à travers le monde par les transports aériens. Il n’y a pas de traitement antiviral et le vaccin n’est actif que dans les quatre jours suivant l’exposition au virus. Aujourd’hui, les stocks de virus représentent une des principales menaces pour l’humanité. Il faut à l’avenir améliorer la sécurité du vaccin et reconsidérer la politique de prévention en tenant compte d’une possible attaque par le virus de la variole.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La variole et le bioterrorisme

  • Historiquement, le virus de la variole est le premier agent biologique à avoir été utilisé à des fins militaires. Il est considéré comme un des principaux micro-organismes potentiellement utilisables dans un contexte bioterroriste. En l’absence de maladie naturelle, du fait de son éradication déclarée en 1980, tout cas de variole avéré ou suspect doit de nos jours faire envisager une origine intentionnelle, provoquée. La rapidité du diagnostic du premier cas est essentielle dans la procédure d’alerte épidémiologique. Les différents aspects épidémiologiques, cliniques, diagnostiques et thérapeutiques de la maladie doivent ainsi être connus de tout praticien.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Alexandre Reydellet, chirurgien de la marine (1793-1859) : une vie consacrée à la lutte contre la variole à La Réunion

  • Après un rappel sur l’histoire de la variole dans le monde et des techniques utilisées pour tenter de la prévenir (variolisation, vaccination de Jenner), les épidémies qui ont atteint l’océan Indien entre 1729 et 1859 sont décrites. L’action vaccinatrice énergique d’Alexandre Reydellet, ancien chirurgien de marine sous Napoléon, débarqué à La Réunion en 1815 pour y terminer sa vie en 1859, et ses résultats sont relatés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov