Varicocele [ Publications ]

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  • La consultation d'un adolescent porteur d'une varicocèle est rarement motivée par une symptomatologie douloureuse. L'affection doit être précisée par un examen clinique et un examen Doppler rigoureux. La taille du testicule est mesurée et l'échographie est utile. Environ 15 % des adolescents seraient porteurs de varicocèle. Une fois sur trois il s'agit de grade II ou de grade III, selon la classification de Dubin et Amelar. Environ 20 % des varicocèles de grade III sont associées à une hypotrophie testiculaire. On ne sait quel garçon porteur de varicocèle aura ultérieurement des problèmes de fertilité. Mais il faut rappeler que seulement 13 % des hommes porteurs de varicocèle sont infertiles. La décision opératoire ne sera validée que par des études contrôlées portant sur de grands nombres de patients comparant, à la suite d'un tirage au sort, des sujets opérés jeunes suivis sur 15 à 20 ans, avec des sujets porteurs de varicocèle non traitée, et un groupe contrôle sain. Le meilleur traitement est celui qui ne risque pas d'induire une atrophie testiculaire et permet la disparition de la varicocèle dans plus de 90 % des cas. La voie inguinale, avec l'aide de la microchirurgie, et d'opacifications pré ou per-opératoires est volontiers rapportée. Les voies laparoscopiques ou rétropéritonéoscopiques n'ont pas bouleversé les résultats opératoires. Elles sont coûteuses et nécessitent une bonne expérience. L'embolisation ou toute autre méthode d'occlusion veineuse rétrograde par radiologie interventionnelle peut exposer à de longs temps d'irradiation. Elle n'est pas toujours techniquement réalisable, est coûteuse, impose un radiologue expérimenté, doit le plus souvent se faire sous anesthésie générale en raison de la durée du geste, et a un taux de succès modeste. La dérivation veineuse microchirurgicale est restée confidentielle probablement du fait des difficultés techniques. La sclérothérapie scrotale antérograde est le traitement le plus simple, le moins cher, réalisable sous anesthésie locale ou locorégionale du fait de sa rapidité, mais expose comme tous les autres traitements au risque d'ischémie testiculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'embolisation scrotale antegrade de la varicocele--résultats.

  • L'objet de l'étude est de juger de l'efficacité de la nouvelle technique de traitement de la varicocèle introduite par Tauber en 1987: l'embolisation scrotale antégrade de la varicocèle. Du 2/96 au 4/98, nous avons réalisé 150 embolisations antégrades. L'étude porte sur 75 patients qui ont un suivi supérieur ou égal à 6 mois. Le follow-up varie de 6 à 25 mois avec une moyenne de 12 mois, L'âge des patients varie entre 12 et 58 ans (moyenne 20 ans), 85% des patients présentent une varicocèle gauche de grade III et 15% une varicocèle gauche de grade II. Une varicocèle bilatérale est notée dans 16% des cas, Parmi ces patients, 71% sont asymptomatiques, 29% présentent une gêne inguino-scrotale et un seul patient s'est présenté à la consultation pour infertilité, Tous ces patients ont été opérés d'une varicocèle gauche, Le critère de réussite du traitement est basé sur l'absence de reflux veineux à l'examen clinique et confirmé à l'échographie-doppler (un seul examinateur). Le taux de succès clinique est de 87% et le contrôle d'échographie doppler est normal dans 80% des cas. Le taux de complication est de 9% : 5 cas d'hématome scrotal, une épididymite passagère et une hydrocèle modérée. Le taux d'échec de notre série est supérieur à celui décrit par Tauber en 1994, cependant il reste comparable aux autres techniques de traitement de la varicocèle, Par ailleur la procédure chirurgicale est simple et la morbidité est faible.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La varicocèle: coelioscopie versus chirurgie.

  • É La varicocèle est une pathologie bénigne et fréquente de l'adulte jeune. Dans le service de chirurgie Générale de l'Hôpital des Forces de Sécurité Intérieure de La Marsa, nous avons étudié les résultats de deux techniques: celle d'Ivannisevich (chirurgie classique) 32 malades et celle laite par coelioscopie (40 malades). Le taux de récidives post-opératoires est de 32 % pour la chirurgie et de 21% pour la coelioscopie, cette dernière technique est plus longue à réaliser: 50mn pour une cure unilatérale VS 30 mn et 70 mn pour une cure bilatérale VS 55mn. Nous n'avons pas noté de différences quant au séjour hospitalier post-opératoire: 1,5 jour pour la coelioscopie versus 1,7 jours pour la chirurgie. L'effet du traitement sur la douleur a été satisfaisant pour les deux techniques (90% pour les deux techniques) Nous avons observé une amélioration spermatique significative concernant la fertilité dans les 2 groupes Au terme de l'analyse des résultats nous proposons la cœlioscopie pour la cure bilatérale et la chirurgie classique pour la cure unilatérale de part son coût moins élevé en temps et en matériel. La diminution du taux des récidives nécessiterait la réalisation systématique d'une phlébographie pré ou per opératoire mais cela alourdit la prise en charge des malades et nous préférons la réserver aux récidives post opératoires, l'écho doppler quant à elle est surtout utile pour le diagnostic pré opératoire et la surveillance de l'efficacité thérapeutique postopératoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La ligature sous coelioscopie des vaisseaux spermatiques dans le traitement de la varicocèle: à propos de 129 interventions.

  • La coelioscopie est une technique de plus en plus utilisée en chirurgie et particulièrement en chirurgie urologique. Nous rapportons une étude rétrospective concernant la cure de varicocèle par laparoscopie à propos de 93 patients. L'âge moyen de nos malades est de 29 ans (12-47). Il s'agit de 57 varicocèles gauches et de 36 varicocèles bilatérales. Les indications de la cure ont été la stérilité chez 51 patients et la gêne fonctionnelle chez 42 patients. Le temps opératoire moyen pour les varicocèles bilatérales est de 40 min (25-85), il était plus court pour les varicocèles unilatérales avec une moyenne de 24 min (15-60). Tous nos patients sont opérés le jour de leur admission, 52 patients ont été opérés en chirurgie ambulatoire et ont quitté le service 8 h après l'intervention. Deux incidents opératoires sont rapportés, dont un a nécessité la conversion en chirurgie à ciel ouvert. Le taux de grossesse chez les partenaires des patients stériles est de 21 %. Le taux de récidive dans notre série est de 4 %. La coelioscopie est une nouvelle technique pour la cure de varicocèle, qui est peu invasive, fiable, simple, rapide et qui ne coupe pas les ponts aux autres techniques de traitement des varicocèles en cas de récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Varicocèle et infertilité : où en sommes-nous en 2013 ?

  • L’incidence d’une varicocèle clinique est estimée à 40 % chez les hommes infertiles. Cependant, les mécanismes par lesquels une varicocèle affecte les paramètres spermatiques ne sont pas complètement élucidés. De plus, l’amélioration de la fertilité après traitement de la varicocèle fait toujours l’objet de débat dans la littérature. Après un rappel de la physiopathologie de la varicocèle vis-à-vis de la fertilité, cet article fait le point sur les effets de son traitement qui semble indiqué chez les hommes infertiles présentant une varicocèle clinique et une altération significative du sperme. Ce traitement permettrait non seulement d’obtenir une amélioration des paramètres spermatiques mais également de prévenir leur dégradation au fil du temps. En cas d’azoospermie non obstructive, quelques études plaident en faveur d’une attitude active vis-à-vis de la varicocèle. Les données ici rassemblées montrent l’importance d’une méthodologie rigoureuse pour pouvoir établir des

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Aspects actuels du varicocèle. Analyse des cas traités dans un Service de Chirurgie à Brazzaville.

  • Les auteurs analysent rétrospectivement les dossiers de malades opérés pour des varicocèles au Centre Hospitalier de Talangaï à Brazzaville, du 5 mai 1992 au 5 mai 1993 (12 mois). La fréquence globale d'intervention chirurgicale pour cette pathologie a été de 1,1 %. La répartition selon l'âge se présente comme suit: - 1 adolescent, - 2 adultes jeunes, - 1 personne âgée. La localisation du varicocèle a été gauche dans tous les cas. Dans une observation, l'affection était associée à la stérilité masculine. Chez tous les malades, il s'agissait d'un varicocèle primitif. Les patients ont bénéficié de la cure par voie inguinale gauche et l'amélioration post-thérapeutique des symptômes cliniques s'est produite entre J30 et J90. Les auteurs commentent ces résultats et font le point sur certains aspects actuels de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement endovasculaire des varicocèles et des varices utéro-ovariennes.

  • Varicocèles et varices utéro-ovariennes se rencontrent avec une grande fréquence dans la population. La morbidité qui leur est liée n'est pas négligeable. Les axes veineux concernés sont aisément cathétérisés sélectivement, de façon rétrograde. L'embolisation par voie percutanée est une technique dont l'efficacité est identique à celle qu'offre l'intervention chirurgicale. Notre propos est ici de rappeler l'épidémiologie clinique, l'anatomo-pathologie, la physiopathologie ainsi que de présenter les avantages et les limites de cette méthode d'imagerie des varicocèles et des varices utéro-ovariennes. Les méthodes de traitement endoluminal par voie percutanée, qui sont de plus en plus réalisées en première intention, sont également discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Varicocèle: traitement par voie percutanée.

  • La varicocèle est une pathologie bénigne qui entraîne parfois des troubles de la croissance testiculaire. Ceux-ci seraient responsables d'une hypofertilité masculine. Nous avons vu de manière rétrospective 243 patients qui présentaient une varicocèle avec hypotrophie testiculaire homolatérale associée et qui ont été traités par embolisation percutanée de mai 1985 à août 1993. Chez les 150 patients ayant 1 an au moins de recul post opératoire 70% des cas présentent une guérison, 15% des patients ont récidivé et ont été repris chirurgicalement. Chez 8% des patients, l'embolisation n'a pas été techniquement possible pour des raisons d'anomalies vasculaires ou spasme de la veine durant la procédure.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les varicocèles de l'adolescent. Soixante-sept cas.

  • 67 adolescents de 11 à 14 ans nous ont été confiés pour une varicocèle gauche. 38 (75 %) avaient une atrophie testiculaire. Plusieurs techniques, y compris la coeliochirurgie, ont été employées. La meilleure semble la ligature des veines spermatiques par voie inguinale, en respectant si possible l'artère. Les récidives (5 %) sont toujours dues à l'oubli d'une veine. La croissance testiculaire reprend constamment après la cure de la varicocèle.

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La varicocèle. Pathologie commune aux deux sexes.

  • Après avoir défini la varicocèle, l'auteur étudie les caractéristiques de cette affection chez l'homme en évoquant ses conséquences organiques et psychologiques. Il envisage ensuite la varicocèle de la femme, moins bien connue, avec les moyens de son diagnostic à la fois positif et différentiel. Il passe en revue les entités anatomiques qui pourraient prêter à confusion tant dans les termes (cystocèle, rectocèle) que dans les aspects anatomo-cliniques (varices vulvaires).

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La thrombose de varicocèle : une étiologie rare de douleur testiculaire

  • La douleur testiculaire aiguë est un motif fréquent de consultation en urologie. Si les diagnostics de torsion testiculaire ou d’orchi-épididymite sont courants, d’autres sont plus anecdotiques comme ce cas de thrombose de varicocèle que nous rapportons ici.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov