Valvulopathies [ Publications ]

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  • Les publications de 2001 en matière de valvulopathies ont intéressé tous les secteurs de cette pathologie. Les valvulopathies aortiques font l'objet de nouveaux travaux venant étayer la relation entre sclérose ou sténose aortique et facteurs de risque cardiovasculaire. Ils confirment l'analogie entre les lésions d'origine inflammatoire observées sur les valves calcifiées et les plaques d'athérosclérose (Mohiner). Ils retrouvent des taux de lipides sériques supérieurs en cas de remplacement valvulaire pour sténose à ceux rencontrés lors d'insuffisance aortique dans une popuiation, il est vrai, plus âgée (Novaro). Monin démontre la possibilité d'une meilleure approche pronostique préopératoire des sténoses aortiques évoluées à faible gradient transvalvulaire avec dysfonction ventriculaire gauche, dont les résultats postopératoires sont meilleurs quand l'échographie de stress à faible dose a démontré l'existence d'une réserve contractile. Les résultats de la chirurgie aortique par prothèses biologiques sont largement rapportés, qu'il s'agisse des homogreffes (O'Brien). ou des hétérogreffes avec armature (Puvimanasinghe) ou sans armature (Hubaut). Une controverse est ouverte à propos du mécanisme de dégénérescence des bioprothèses entre les tenants de l'hypothèse immunologique (Human) et ceux de l'hypothèse purement dégénérative (Mitchell). Cette controverse est loin d'être anodine, car on conçoit les risques infectieux ou autres que ferait courir aux porteurs de bioprothèses l'adjonction d'un traitement immunosuppresseur. Parmi les valvulopathies mitrales, les Insuffisances d'origine ischémique ont un effet délétère sur le pronostic à long terme, même pour les fuites moyennes (Grignoni). Quant au mode de réparation de ces fuites ischémiques, le consensus n'est pas fait entre les partisans de la revascularisation exclusive, de la plastie ou du remplacement (Mickleborough, Otsuji). La qualité des résultats à très long terme de la plastie mitrale selon la technique de Carpentier, pour insuffisance mitrale rhumatismale (Chauvaud) ou non rhumatismale (Braunberger, Mohty), est confirmée surtout pour ces dernières. Sa faisabilité par voie mini-invasive est rapportée (Schroeyers). L'anticoagulation des prothèses reste un des défis de la chirurgie valvulaire. L'adjonction d'un antiagrégeant plaquettaire n'est pas admise par tous en raison du risque hémorragique accru. Une méta-analyse de 2 199 opérés semble en faveur de cette adjonction si la dose est faible (Massel). Il s'agit d'une attitude entrée dans les moeurs outre-Atlantique mais pas dans la pratique européenne (Englberger).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'essentiel de 2000 dans les valvulopathies.

  • Au cours de l'année 2000, les publications en matière de valvulopathies ont concerné toutes les facettes de ce domaine de la cardiologie qui en est à l'heure des bilans de procédures thérapeutiques anciennes et éprouvées. Le vieillissement général de la population dans les pays développés conduit à faire la part belle aux sténoses aortiques dont l'étude de l'évolution naturelle a donné lieu à deux publications à retenir. Le remplacement valvulaire aortique, qui concerne de plus en plus de sujets âgés, permet de faire le bilan de cette chirurgie dans cette tranche d'âge où sont privilégiées les bioprothèses et très souvent associés des pontages aorto-coronaires. À l'inverse, chez les sujets Jeunes, un net regain d'intérêt concerne la chirurgie par autogreffe (intervention de Ross) ou par homogreffe qui nécessite une logistique d'approvisionnement rigoureuse. En matière de valvulopathies mitrales, la chirurgie conservatrice de l'insuffisance mitrale, idéale dans les formes dégénératives de la valve postérieure, a vu progressivement ses indications s'élargir aux atteintes plus diffuses, aux formes bactériennes dans de très nombreux cas, aux formes ischémiques pour certains auteurs. L'étiologie rhumatismale reste dans ce domaine plutôt à la traîne même si des résultats encourageants sont parfois rapportés. Pour la sténose mitrale, la commissurotomie mitrale percutanée, arrivée à maturité, a permis de traiter avec succès des formes moins favorables comme les resténoses, soit après première procédure percutanée, soit même après commissurotomie chirurgicale. La chirurgie de remplacement valvulaire par prothèse, vieille de 40 ans, conduit actuellement à des évaluations rétrospectives ou prospectives à long terme nombreuses, sur des effectifs très larges, concernant soit un type de prothèse, soit comparant des bioprothèses entre elles ou des prothèses mécaniques aux bioprothèses. L'âge Idéal d'implantation de ces dernières reste encore flou, entre 60 et 70 ans, selon les auteurs. Enfin, les problèmes liés à l'anticoagulation des prothèses donnent lieu à trois papiers intéressants concernant l'usage des héparines de bas poids moléculaire, de l'aspirine et les risques au cours de la grossesse. L'année 2000 a été pour l'étude des valvulopathies une année d'évolution progressive et régulière de mise au point sans révolution majeure.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'échocardiographie Doppler peut-elle éviter le cathétérisme cardiaque dans l'indication opératoire des valvulopathies isolées du coeur gauche?

  • Le but de ce travail était d'étudier la valeur d'une approche non invasive reposant sur l'examen clinique et l'écho-Doppler dans la prise de décision thérapeutique des patients atteints d'une valvulopathie gauche. Trois cent trente-cinq patients étaient inclus de manière prospective : 78 IM, 57 IA, 150 RA et 50 RM. Ils bénéficiaient tous d'un examen clinique, d'un bilan échographique et hémodynamique. La prise de décision thérapeutique était faite en aveugle par 2 groupes de 2 cardiologues. Le groupe I prenait sa décision sur les données cliniques et échographiques, le groupe II sur les données cliniques et du cathétérisme. Pour chaque patient, l'un des trois choix suivants était proposé : 1) traitement médical , 2) intervention chirurgicale ou valvuloplastie par ballonnet , 3) demande d'informations complémentaires. De plus, dans le groupe I, la nécessité d'un bilan coronarographique était laissée à l'appréciation des 2 cardiologues. La quantification des valvulopathies était concordante pour les groupes I et II dans respectivement 93, 97, 98,5 et 100 % des IM, des IA, des RA et des RM. Ces pourcentages étalent respectivement de 97, 95, 92 et 100 % pour l'évaluation de la fonction ventriculaire gauche. La décision thérapeutique était prise sur les seules données de la clinique et de l'écho-Doppler (groupe I), en accord avec la décision prise par le groupe Il dans 97 % des IM, 94,7 % des IA, 95,3 % des RA et 94 % des RM. Des informations complémentaires nécessitant la réalisation de l'exploration invasive étaient demandées par le groupe I dans 3,9 % des cas. Une décision discordante (0.6 %) était notée entre les groupes I et il dans Z cas de RA. La réalisation d'une coronarographie était jugée nécessaire par le groupe I chez 34 % des patients et permettait d'identifier tous les patients pontés. Au total, le cathétérisme cardiaque n'est plus une étape indispensable pour discuter la chirurgie valvulaire chez la majorité des patients atteints d'une valvulopathie isolée du coeur gauche.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'essentiel de 1999 dans les valvulopathies.

  • L'année 1999 a confirmé les importants changements survenus dans la présentation clinique, les méthodes d'exploration et la thérapeutique des cardiopathies valvulaires. La quasi-disparition du rhumatisme articulaire aigu dans les pays développés associée à l'allongement de l'espérance de vie explique le fait que les causes dégénératives soient devenues largement prédominantes dans les cardiopathies valvulaires, avec une prépondérance de la sténose aortique et de l'insuffisance mitrale. L'augmentation de l'âge moyen des opérés explique la part croissante des comorbidités et la nécessité plus fréquente de chirurgie mixte (valvulaire et coronaire). L'échocardiographie doppler est actuellement la méthode de référence d'évaluation des cardiopathies valvulaires, tant en pré- qu'en peropératoire (notamment dans l'insuffisance mitrale). L'apport de l'échocardiographie tridimensionnelle commence à être précisé. Les progrès des techniques chirurgicales sont également majeurs, dominés par l'extension des techniques de chirurgie réparatrice, tant pour l'insuffisance mitrale que pour les lésions pariétales de l'insuffisance aortique dystrophique. Les bons résultats à long terme des homogreffes en position aortique se confirment, en particulier chez les sujets jeunes et dans l'endocardite infectieuse, compliquée de lésions abcédées. L'intervention de Ross constitue une alternative intéressante chez l'enfant et l'adolescent en cas de non-disponibilité d'une homogreffe. La persistance à long terme de résultats satisfaisants fait de la commissurotomie mitrale percutanée le traitement de référence de la sténose mitrale. L'amélioration de ces techniques chirurgicales et interventionnelles a permis d'élargir les indications opératoires actuellement le plus souvent portées chez des patients a- ou paucisymptomatiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspects Génétiques des Valvulopathies.

  • Les dystrophies valvulaires par dégénérescence myxoïde sont des pathologies cardiaques fréquentes et potentiellement graves. Elles constituent un groupe hétérogène dont la forme la plus répandue est le prolapsus valvulaire mitral idiopathique (maladie de Barlow). La plupart des prolapsus valvulaires mitraux sont sporadiques cependant il existe de nombreuses formes familiales. Le plus souvent la transmission est autosomique dominante avec une pénétrance incomplète et une expressivité variable. La première localisation chromosomique portait sur le chromosome 16p11-13. Depuis, deux autres locus ont été identifiés sur le chromosome 11p15.4 et 13q31-32. Notre équipe a pu récemment identifier, à partir d'une grande famille de 318 membres, le premier gène responsable de valvulopathie myxoïde lié au chromosome X. Il s'agit du gène qui code pour la filamine A qui est une protéine du cytosquelette. La fréquence des mutations dans ce gène n'est pas encore connue mais parmi les 7sept familles dans lesquelles la transmission de la maladie était compatible avec une transmission liée au chromosome X, des mutations ont été retrouvées chez quatre de ces familles. Nous avons également démontré grâce à une approche d'épidémiologie génétique qu'il existe des formes familiales de rétrécissement aortique et que ces formes sont probablement fréquentes. L'identification des gènes impliqués dans ces formes fréquentes de pathologies valvulaires est importante car elle va permettre une meilleure compréhension de la physiopathologie de ces atteintes valvulaires et peut être une meilleure prise en charge thérapeutique dans l'avenir.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nouvelle approche anatomique des valvulopathies congénitales par l'échocardiographie tridimensionnelle.

  • Les valvulopathies congénitales de l'enfant ont souvent une anatomie complexe. L'échocardiographie conventionnelle donne des coupes bidimensionnelles qui imposent une reconstruction mentale des structures dans leurs 3 dimensions. Face à cette difficulté, l'échocardiographle tridimensionnelle (3D) fournit des Images des valves uniques et comparables à celles qui s'offrent à la vue du chirurgien. C'est ce que nous souhaitons confirmer en rapportant 4 observations de lésions valvulaires congénitales étudiées par échocardiographle 3D : une bicuspidie aortique sténosante, une valve mitrale en parachute et 2 valves mitrales fuyantes de canal atrioventriculaire. Les vues 3D aortiques ont permis d'apprécier l'ouverture commissurale après dilatation percutanée au ballon de la bicuspidie aortique. La surface de l'orifice aortique ainsi que la surface des 2 feuillets mitraux ont été mesurées à partir des reconstructions 3D. La vue 3D longitudinale a analysé l'extension du pilier unique et obstructif de la valve mitrale en parachute. Les vues 3D ventriculaires ont permis d'apprécier l'extension de la fente et la surface des 3 feuillets mitraux chez les 2 patients atteints de canal atrioventriculaire. Chez l'un d'eux, l'efficacité de la plastie chirurgicale a été étudiée après reconstruction 3D de la valve. L'échocardiographie 3D n'est pas un outil de dépistage des cardiopathies de l'enfant mais un examen complémentaire très utile pour décrire avec précision les lésions valvulaires congénitales et optimiser un éventuel geste de plastie.

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L'essentiel de 2004 des valvulopathies.

  • L'année 2004 a été riche en publications concernant les valvulopathies. L'endocardite infectieuse a fait l'objet de recommandations dans la prévention, le diagnostic et la prise en charge thérapeutique sous l'égide de la société européenne de cardiologie. La pathologie aortique a été très étudiée : ainsi les statines semblent ralentir la progression de la sévérité des rétrécissements aortiques. Par ailleurs, l'IRM pourrait être recommandée lorsqu'il existe des discordances dans la mesure de la surface aortique pour des rétrécissements aortiques sévères évalués par les méthodes non invasives. Enfin, cette année est marquée par la première expérience de l'implantation transcutanée d'une valve prothétique aortique chez les patients considérés comme inopérables. L'insuffisance mitrale a également été étudiée avec les indications opératoires, l'incidence et le pronostic de la fibrillation auriculaire précoce et tardive en postopératoire et l'importance de l'insuffisance mitrale ischémique dont le pronostic reste péjoratif. Enfin, le diagnostic et la prise en charge des thromboses de prothèses ont été étudiés avec en particulier l'apport de la thrombolyse. Cette analyse d'articles est bien entendu limitée, et de nombreuses études auraient pu trouver place dans cette sélection.

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L'essentiel de 2006 des valvulopathies.

  • L'année 2006 a surtout été marquée, en termes de valvulopathies, par les nouvelles recommandations ACC/AHA. Elle a également compris des publications sur le rétrécissement aortique (RA) serré, le traitement médicamenteux des insuffisance aortiques (IA) chroniques, les indications chirurgicales dans les insuffisances mitrales (IM) asymptomatiques et celles des patients âgés ainsi que la gravité du « mismatch » après remplacement valvulaire aortique (RVA). Une étude, en colligeant 66 RA serrés à mauvais VG ayant subi une échographie à la dobutamine, a montré que, si l'absence de réserve contractile permet d'identifier un groupe de patients à très haut risque opératoire lors du RVA (33 vs 6 %), elle ne permet pas de prédire l'évolution fonctionnelle et l'amélioration de la FEVG en post-opératoire, l'absence de réserve contractile ne doit donc pas contre-indiquer un geste de RVA, même s'il apparaît à très haut risque, chez des patients à risque spontané très sombre. La nécessité d'effectuer un RVA associé à des pontages coronaires en présence d'un RA moyennement serré pose toujours des difficultés d'indication. Compte tenu de l'importante mortalité opératoire lors d'une nouvelle chirurgie cardiaque, une étude plaide pour un RVA systématique associé au pontage coronaire chez les patients

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Valvulopathies médicamenteuses.

  • Valvulopathies médicamenteuses. Les valvulopathies médicamenteuses sont dues à un effet agoniste de certains médicaments sur les récepteurs cardiaques sérotoninergiques 5-HT2B. Les substances associées à leur survenue sont le méthysergide, l’ergotamine, la fenfluramine, la dexfenfluramine, le pergolide, la cabergoline, le benfluorex et l’ecstasy. Les valvulopathies médicamenteuses sont caractérisées par la présence d’une fibrose engainant les valves cardiaques. Elles sont à l’origine de fuites valvulaires essentiellement du coeur gauche, parfois associées à des sténoses valvulaires. Les atteintes polyvalvulaires sont fréquentes. L’échographie Doppler cardiaque est l’examen diagnostique clé car la clinique est peu sensible et peu spécifique. Les signes échographiques sont un épaississement valvulaire, une rétraction valvulaire et un mouvement valvulaire restrictif systolo-diastolique. Les formes frustes sont fréquentes. L’aspect anatomopathologique est caractéristique, mais rarement disponible. Les formes graves sont rares et peuvent nécessiter un remplacement valvulaire. L’évolution des valvulopathies médicamenteuses est mal connue, variable d’un patient à l’autre, avec possibilité de diminution, de stabilisation ou d’aggravation.

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L'athérome aortique: indicateur peu sensible de coronaropathie dans les valvulopathies mitrales.

  • L'athérome aortique dépisté en échocardiographie transoesophagienne a été récemment décrit comme un bon marqueur pronostique d'une atteinte coronaire angiographique. À terme, l'intérêt d'un tel dépistage dans les valvulopathies serait de pouvoir éviter la coronarographie en préopératoire chez les patients asymptomatiques. Le but de notre étude est d'étudier la valeur pronostique de l'athérome aortique lorsqu'on s'intéresse à une population à faible prévalence d'atteinte coronaire chez laquelle on réalise systématiquement une échocardiographie transoesophagienne. Par ailleurs, les calcifications du bouton aortique reflétant l'atteinte athéromateuse, nous avons étudié la valeur de leur dépistage par simple radiographie thoracique. Cent quatre-vingt-douze patients (103 hommes et 89 femmes, âge moyen: 63.1 ± 15 ans) opérés d'un remplacement valvulaire mitral ont subi un bilan comportant une radiographie de thorax, une échocardiographie transoesophagienne et une coronarographie (

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L'essentiel de 2005 des valvulopathies.

  • L'année ZOOS a été riche en publications concernant les valvulopathies. En France, cette année a été dominée par la publication des recommandations de la SFC sur les indications opératoires et interventionnelles des valvulopathies acquises, indications formelles, admises et discutées, en fonction des données de la littérature. L'insuffisance mitrale non ischémique a fait l'objet d'un travail majeur démontrant le grand intérêt pronostique de la mesure échographique de la surface de l'orifice régurgitant , les patients dont cette surface est ≥ 40 mm

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Inertie clinique et observance thérapeutique dans les valvulopathies chroniques du coeur gauche.

  • Les valvulopathies représentent des pathologies dont la prévalence est en augmentation. Néanmoins, le manque d’études randomisées sur le sujet en rend la prise en charge difficile. Des recommandations ont été rédigées par les sociétés savantes, tant européennes qu’américaines, dans le but d’aider à la prise de décisions. Malheureusement, il apparaît que ces recommandations sont parfois d’application difficile en pratique quotidienne.

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Nouveautés dans la prise en charge des valvulopathies du coeur gauche.

  • La prise en charge des valvulopathies du coeur gauche a considérablement évolué ces dernières années. Elle était initialement basée sur les recommandations américaines de 1998 qui ont été récemment révisées. Nous disposons depuis cette année de recommandations européennes qui se distinguent en plusieurs points de ces dernières. La place du test d'effort dans la stratification du risque des valvulopathies asymptomatiques est grandissante, ce qui permet d'envisager une sanction chirurgicale à un stade plus précoce.

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Echocardiographie des valvulopathies.

  • L'échocardiographie a supplanté le cathétérisme dans la quantification des valvulopathies, l'évaluation de leur retentissement hémodynamique et sur les cavités cardiaques. L'amélioration des sondes utilisées en échographie transthoracique et le développement de l'échographie transoesophagienne pour les cas difficiles (mauvaises conditions d'observation, structure postérieure, ou lésion de petite taille) font des ultrasons la méthode de référence pour apprécier l'anatomie. L'utilisation des techniques ultrasoniques est désormais l'étape incontournable dans l'évaluation préthérapeutique des valvulopathies.

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Recommandations Européennes 2011 pour la prise en charge des maladies cardiovasculaires pendant la grossesse. Partie 1: valvulopathies et anticoagulation.

  • Cet article propose une synthèse des recommandations récemment émises par la Société Européenne de Cardiologie quant à la prise en charge des affections cardiovasculaires au cours de la grossesse, en s’intéressant aux valvulopathies et à l’anticoagulation. Nous décrirons également quelles sont les contre-indications cardiologiques à la grossesse et les voies d’accouchement préférentielles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Place actuelle des enregistrements phonomécanocardiographiques dans le diagnostic des valvulopathies.

  • Cette technique doit être complétée par l'échocardiographie car chacune de ces méthodes fournit des informations spécifiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov