Vaccine [ Publications ]

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  • Objectif : Une enquête postale a été réalisée au Québec pour connaître les facteurs associés à une vaccination incomplète à l'âge de 2 ans. Méthodes : Les parents de 430 enfants complètement vaccinés et 266 enfants incomplètement vaccinés ont été sélectionnés à partir des registres de vaccination. Résultats : Le fait de ne pas avoir reçu simultanément le 2e RRO et le 4e DCT-P-Hib prévus à l'âge de 18 mois était responsable de 46 % des incomplétudes au calendrier vaccinal. Les caractéristiques suivantes étaient également associées au statut vaccinal incomplet : la monoparentalité, être dans une famille de 2 enfants ou plus, l'âge au premier vaccin (≥3 mois), la préférence des parents de ne pas faire donner 2 vaccins le même jour, la perception d'un manque d'information et un désaccord avec les recommandations vaccinales. Conclusion: Le fait saillant de cette étude est l'impact de ne pas administrer le même jour les deux vaccins prévus à 18 mois. La monoparentalité et l'âge tardif au premier vaccin pourraient être utilisées comme marqueurs pour intervenir précocement auprès des enfants plus à risque de ne pas compléter leur calendrier vaccinal. On constate aussi que même si les parents sont généralement favorables à la vaccination, ils ont besoin d'être bien informés sur les avantages et les risques associés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pneumonies à pneumocoque hautement probables chez les enfants vaccinés gardés en collectivité

  • La diminution des pathologies invasives à pneumocoques après vaccin antipneumococcique conjugué est nette, mais des infections, en particulier ORL, dues à des sérotypes non vaccinaux persistent chez les enfants vaccinés. L’origine pneumococcique d’une pneumonie communautaire est rarement démontrée, mais des valeurs élevées de procalcitonine (PCT) et de protéine C réactive (CRP), ainsi que la réponse rapide à un traitement antibiotique sont d’excellents critères prédictifs des pneumocoques. De 2003 à 2008, 47/259 enfants de 1 mois à 7 ans hospitalisés pour pneumonie communautaire avaient une PCT supérieure à 4 et une CRP supérieure à 120, dont 27/147 de 2006 (date de généralisation du vaccin) à 2008. Tous sont devenus apyrétiques sous bêtalactamines en moins de 48 h, rendant l’origine pneumococcique très probable. Parmi les 27 enfants hospitalisés de 2006 à 2008 avec une pneumonie à pneumocoque hautement probable, 21/27 étaient vaccinés et 19/21 étaient gardés en collectivité, crèche ou école, contre seulement 2 entre 2003 et 2006. Ces données montrent que chez les enfants vaccinés séjournant en collectivité des pneumonies à pneumocoques sont possibles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les membres du Comité Central de Vaccine, une poignée d'hommes qui ont bien mérité de leur patrie, et même de l'humanité.

  • Il y a 200 ans, en mai 1800, une initiative privée établit un « Comité Central de Vaccine » à Paris. Cette poignée d'hommes se livra à un exercice hors du commun. Il s'agissait de mettre en oeuvre une découverte encore récente, mal connue, une méthode pour se protéger contre la petite vérole. La nouvelle provenait d'Angleterre, pays avec lequel la France était en mauvais termes. La petite vérole était une maladie très redoutée, tuant un dixième de la population et en défigurant ou estropiant au moins autant. Après plusieurs échecs, le succès fut atteint et la valeur de la méthode démontrée Le comité joua un grand rôle dans la diffusion de cette vaccination due à Jenner non seulement en France, mais dans l'immense empire napoléonien. Ses remarquables expériences furent publiées et diffusées dans l'ensemble du monde occidental. Le comité fut officialisé en 1804 et travailla jusqu'à la fondation de l'Académie de médecine qui reprit ses devoirs et responsabilités. Les Français doivent beaucoup au Comité Central de Vaccine qui contribua grandement à la lutte contre la variole et son éradication finale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La surveillance des femmes vaccinées contre l’HPV

  • La vaccination HPV diminue de façon très significative le risque pour une femme de développer un cancer du col de l’utérus. Toutefois, un risque résiduel de cancer et de lésions pré-cancéreuses persiste après prophylaxie vaccinale ce qui justifie pleinement la poursuite du dépistage chez les femmes vaccinées. La question des modalités de cette surveillance fait l’objet d’une réflexion par de nombreux experts et est d’autant plus nécessaire que la population vaccinée en rattrapage qui concernent les jeunes femmes jusqu’à 23 ans arrivent actuellement dans la population cible du dépistage des recommandations vaccinales. Enfin, l’arrivée des vaccins HPV nous oblige à réfléchir au dépistage au sens large pour l’organiser et l’optimiser afin qu’il bénéficie à l’ensemble des femmes concernées, qu’elles soient vaccinées ou non et non pas à peine à plus de la moitié d’entre-elles, comme c’est le cas actuellement. Le but de travail a été de faire le point sur le problème et de faire des propositions.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypersensibilité retardée charbonneuse post-vaccinale. I--Etude chez des cobayes vaccinés contre le charbon.

  • Afin d'évaluer l'hypersensibilité retardée charbonneuse post-vaccinale, une intradermoréaction à l'anthracine a été réalisée à différents temps suivant la vaccination chez 682 cobayes préalablement vaccinés par un vaccin charbonneux acapsulé vivant vétérinaire. Les résultats ont été comparés à ceux obtenus chez des cobayes contrôles non immunisés (n=216), chez des cobayes-avant reçu des doses non immunisantes du vaccin vivant (n=183) et chez des cobayes ayant été inoculés avec un vaccin inactivé (n=120). Cette étude démontre qu'une positivité de l'intradermoréaction à l'anthraxine s'est installée dès les premiers jours qui ont suivi la vaccination. Elle a atteint un pic de fréquence et d'intensité entre deux semaines et un mois après la vaccination pour diminuer progressivement pendant la première année.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cancers liés au HPV: faut-il vacciner les jeunes hommes?

  • L'infection à HPV, sexuellement transmissible, confère un risque faible de développer un carcinome épidermoïde après des années de latence. Les cancers liés aux sérotypes 16 et 18 du virus HPV sont nombreux tant chez la femme que chez l'homme, dont le cancer du col de l'utérus, du canal anal et près de 50% des tumeurs de l'oropharynx. Le cancer du col de l'utérus est la seconde cause de décès par cancer chez la femme. La vaccination des jeunes femmes avant l'exposition au HPV induit une très bonne protection contre les précancéroses cervicales. Les recommandations actuelles sont de vacciner les jeunes femmes entre onze et quatorze ans. Les résultats d'études récentes montrent que le vaccin HPV est également efficace chez l'homme. L'intérêt d'une immunisation des jeunes hommes est discuté. Les enjeux médicaux et socio-économiques d'une vaccination des jeunes des deux sexes seront déterminants pour l'implémentation d'un tel programme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations cornéennes de la rougeole chez l’adulte non vacciné : deux cas typiques en période d’épidémie

  • La rougeole est une pathologie virale du sujet jeune liée à une infection par un paramyxovirus. La rougeole systémique passe par quatre phases : incubation, invasion, éruption et desquamation. Les manifestations ophtalmologiques surviennent, généralement, à la phase invasive et éruptive. La conjonctivite est la manifestation ophtalmologique la plus fréquente mais souvent asymptomatique. La kératite rougeolique est la manifestation la plus gênante pour le patient. Nous rapportons deux cas de kératite aiguë survenant à la phase éruptive d’une rougeole typique observés chez des jeunes adultes non vaccinés, l’atteinte était centrale et strictement épithéliale chez les deux patients. L’évolution était favorable sous traitement symptomatique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pneumocoques isolés dans les pneumonies d’enfants vaccinés

  • Parmi 76 enfants correctement vaccinés par le vaccin antipneumococcique conjugué à 7 valences (PCV7) et hospitalisés pour une pneumonie communautaire, simple ou associée à un épanchement pleural, de 2006 à 2009, 10 avaient une infection pneumococcique prouvée par hémoculture ou par la culture du liquide pleural. Les pneumocoques isolés étaient de sérotypes 1, 5, 7F ou 19A et aucun n’était contenu dans le PCV7. Le nombre de pneumonies à pneumocoques bactériologiquement prouvées était identique à celui de 2 séries du même hôpital étudiées avant la généralisation du vaccin en France. Ces données plaident pour l’utilisation du nouveau vaccin conjugué à 13 valences et pour le maintien d’une surveillance bactériologique dans les pneumonies de l’enfant.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypersensibilité retardée charbonneuse post-vaccinale. II--Hypersensibilité retardée chez l'homme vacciné contre le charbon.

  • Afin de vérifier l'existence d'une immunité cellulaire de type hypersensibilité charbonneuse retardée ostvaccinale chez l'homme et d'évaluer la dynamique de son installation, une vaccination par vaccin charbonneux acapsulé vivant a été pratiquée chez 668 sujets volontaires sains. La vaccination a été effectuée soit par scarification (n=172), soit par voie sous-cutanée (n=211), soit par aérosols à faible dose (n=202) et à forte dose (n=83). Une intradermoréacton a ensuite été réalisée chez chaque sujet à des périodes de temps variables (J7, J15, J90, J180, J365), dans l'année suivant la vaccination.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prophytaxie pre- et postexpositionnelle de la rage: qui vacciner et comment?

  • La Suisse est considérée comme exempte de rage depuis 1996 (excepté les chiroptères). Cependant des cas sporadiques chez l'animal (chiens Importés et chauves-souris notamment) apparaissent régulièrement. L'issue irrémédiablement fatale de la maladie incite à une prudence toute particulière en cas de morsure ou griffure par un animal sauvage ou inconnu, non seulement lors d'un séjour dans un pays à haute endémie rabique mais également en Suisse. Dans cet article, après un bref rappel sur la rage, nous évoquerons en détail les modalités d'application de la prophylaxie pré- et postexpositionnelle en lien avec la parution, en été 2004, de nouvelles recommandations de l'Office fédéral de la santé publique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les débuts de la diffusion de la vaccine en France (1800-1850).

  • Premier facteur de mortalité au dix-huitième siècle, la variole tuait, chaque année, 50 000 à 80 000 personnes en France, 25 000 à 30 000 en Angleterre. En 1796, Edward Jenner découvrait les fabuleuses propriétés de ce cowpox qui, transplanté de la vache à l'homme, immunisait contre le fléau. Entre 1800 et 1850, quelques centaines de vaccinateurs ont participé à une croisade sans précédent contre la variole sillonnant les campagnes, de village en village, de chaumière en chaumière, luttant contre la routine, et, parfois, contre l'hostilité des maires ou des curés. De surcroît, il n'était pas rare que le cowpox vînt à manquer ou perdît de sa virulence. Malgré tout, leurs efforts ont été couronnés de succès : au dix-neuvième siècle, la mortalité variolique s'effondre de 90 %.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Maladies neurologiques autoimmunes : peut-on vacciner ?

  • Les maladies neurologiques autoimmunes concernent un large spectre de maladies pouvant toucher le système nerveux central ou périphérique, la jonction neuromusculaire et le muscle. Le risque de vacciner un patient atteint par ce type de maladies se pose fréquemment en regard de craintes, souvent infondées sur le plan scientifique, de réactiver le système immunitaire et d’aggraver la maladie. Si la crainte du vaccin est souvent évoquée, il faut également mettre en avant les risques de voir la maladie progresser lors d’une infection qui aurait pu potentiellement être prévenue par des vaccins. Finalement, le risque de ne pas vacciner doit aussi tenir compte du danger surajouté si le patient présente certains types de handicap (fonction respiratoire, troubles de la déglutition) ou si ce dernier est immunosupprimé (risque infectieux surajouté).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Partez vacciné!

  • Face à l'essor des voyages internationaux, le pharmacien doit être en mesure de conseiller les voyageurs sur les risques encourus afin de les aider à préparer soigneusement leur départ. Dans la majorité des pays en voie de développement, qui constituent pour une bonne part les zones où le tourisme se développe actuellement, les conditions d'hygiène et le statut vaccinal de la population sont moindres que dans nos régions. Il subsiste dans ces pays un risque de contracter des pathologies infectieuses qui n'existent pas ou plus dans nos contrées. Un certain nombre de ces maladies peuvent être prévenues de façon efficace par la vaccination.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Qui faut-il vacciner contre la coqueluche ?

  • La coqueluche est une des rares maladies infectieuses pour laquelle une prévention vaccinale efficace est disponible depuis de nombreuses années. Cependant, malgré une bonne couverture vaccinale chez le nourrisson, l'infection pertussique reste une maladie fréquente chez les adolescents et les adultes partiellement immuns. La méconnaissance de l'infection, dont l'expression clinique est souvent banale, contribue à favoriser la circulation de

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Vaccine nécrotique après immunothérapie chez deux malades atteints de SIDA.

  • Le virus vivant de la vaccine recombinant exprimant des antigènes du VIH est considéré par certains auteurs comme un bon candidat pour l'obtention d'un vaccin contre le SIDA chez le sujet sain (1). Un équipe française a mis au point, et utilisé chez l'homme, une immunothérapie comportant l'injection d'une préparation contenant des cellules autologues infectées in vitro par le virus de la vaccine recombinant, exprimant certains antigènes du VIH 1, et fixée par le paraformadéhyde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov