Uretrite [ Publications ]

uretrite [ Publications ]

Publications > uretrite

  • Position du problème : L'objectif de l'étude était d'estimer l'incidence des urétrites chez l'homme ainsi que la fréquence relative des différents agents étiologiques impliqués, afin d'adapter un schéma de prise en charge standardisée de cette affection. Méthodes : L'incidence des urétrites a été estimée par une enquête réalisée par voie postale auprès d'un échantillon de 1/10 des pharmacies d'officines de la région de Tunis avec une durée d'observation totale de 4 semaines. La fréquence relative des agents étiologiques et la valeur prédictive positive (VPP) de l'approche thérapeutique, basée sur un traitement double du gonocoque et de Chlamydia trachomatis, ont été étudiées sur l'ensemble des 92 hommes venus consulter, pour une urétrite, les médecins de deux polycliniques durant une période de 6 mois. Résultats : L'incidence annuelle des urétrites a été estimée à 680 cas pour 100 000 habitants. En ce qui concerne les agents étiologiques, c'est le gonocoque qui occupe la première place (34, 7% des cas) suivi de Chlamydia trachomatis (7,6 %) puis de Trichomonas vaginalis (3,3 %) , la VPP relativement basse (43 %) observée est due à la forte proportion de résultats négatifs rapportés au laboratoire. L'incidence des urétrites gonococciques a tendance à diminuer au profit des urétrites non gonococciques et l'approche thérapeutique proposée semble justifiée. Conclusion : L'examen clinique des patients se plaignant d'une urétrite aiguë doit être plus rigoureux et les moyens diagnostiques de laboratoire doivent être améliorés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement antibiotique des urétrites et cervicités non compliquées

  • Au cours des infections sexuellement transmissibles, et plus particulièrement les urétrites et cervicites non compliquées, les deux agents infectieux le plus souvent isolés en France sont Neisseria gonorrhoeae (gonocoque) et Chlamydia trachomatis, isolés ou associés entre eux. La résistance de N. gonorrhoeae à la ciprofloxacine atteint plus de 20 % en France. Une nouvelle stratégie nationale de prise en charge thérapeutique du traitement probabiliste des urétrites et cervicites non compliquées est nécessaire. Un prélèvement bactériologique avant traitement est indispensable. Les traitements probabilistes antigonococciques sont des traitements-monodose, qui sont selon une hiérarchisation une des molécules suivantes : ○ céphalosporine de troisième génération: ceftriaxone (intramusculaire ou intraveineux), céfixime (oral), ○ aminoside: spectinomycine (intramusculaire), ○ fluoroquinolone (sous contrôle bactériologique): ciprofloxacine (oral), Un traitement oral anti-Chlamydia doit y être associé: ○ azithromycine (monodose) ○ ou doxycycline (traitement standard). Des sérologies (syphilis, infection à VIH, hépatite B, hépatite C) sont à pratiquer en tenant compte des délais de séroconversion. La vaccination contre l'hépatite B doit être proposée à tout patient non immunisé. Les rapports protégés (utilisation de préservatifs) doivent être préconisés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les uretrites masculines gonococciques dans la région de Sfax (1996-2000).

  • Les infections sexuellement transmissibles posent un véritable problème de santé publique, surtout dans les pays en voie de développement. En Tunisie, la situation épidémiologique n'est pas précise. L'objectif de notre travail était de déterminer les caractéristiques socio-épidémiologiques et bactériologiques des urétrites gonococciques dans la région de Sfax. L'étude a porté sur tous les patients ayant consulté à la polyclinique CNSS de Sfax pour urétrite durant une période de 5 ans, de 1996 à 2000. Un prélèvement urétral a été réalisé pour chaque patient avec un examen bactériologique classique. Durant la période d'étude, 256 patients se sont présentés pour urétrite. La moyenne d'âge était de 29.7 ans et 74.3% étaient des journaliers. L'examen direct était positif dans 51.2%des cas et la culture a permis d'isoler 72souches de gonocoque. Parmi ces dernières, 15.5% ont été productrices de β-lactamase et 24% étaient résistantes à la tetracycline. Aucune résistance à la pristinamycine, à l'ofloxacine ni à la spectinomycine n'a été détectée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infections urinaires basses non associées aux sondes urinaires chez l’homme. Urétrite, cystite et prostatite.

  • Les recommandations de traitement des infections des voies urinaires (IVU) basses masculines non associées aux sondes souffrent d’un manque d’évidence. Leur prise en charge implique la distinction entre urétrite, cystite et prostatite, et comprend une antibiothérapie associée dans certains cas à un bilan urologique anatomique et fonctionnel. Elles sont souvent associées aux instrumentations du tractus urinaire ou à des anomalies anatomiques ou fonctionnelles. Les Entérobactéries en sont la cause dans près de 80 % des cas , la prévalence de souches productrices de bêtalactamases à spectre élargi (BLSE) et résistant aux quinolones augmente. Cet article a pour but de clarifier les définitions, la microbiologie et la prise en charge en Suisse de trois types d’IVU basses masculines non associées aux sondes – urétrite, cystite et prostatite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov