Uretere [ Publications ]

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  • Nous rapportons le cas d’une néphrectomie partielle polaire supérieure gauche avec urétérectomie totale laparoscopique robot assistée dans le cadre d’un système double urinaire symptomatique chez une adolescente. Une patiente âgée de 14 ans avait une incontinence urinaire marquée par des fuites à l’effort. Le bilan morphologique (échographie et uro-IRM) montrait un système urinaire gauche double avec un pôle supérieur dysplasique et quasi non fonctionnel, dont le méga-uretère d’implantation ectopique expliquait la symptomatologie. Le premier temps de l’intervention était la néphrectomie partielle supérieure, avec la section du méga-uretère en arrière des vaisseaux polaires supérieurs permettant d’emporter l’uretère proximal dans la pièce de néphrectomie. Le second temps était l’urétérectomie, le méga-uretère a été disséqué puis sectionné à la radicelle au contact du paramètre utérin gauche. La patiente a été repositionnée entre les deux temps opératoires : passage du décubitus latéral droit au décubitus dorsal. La voie d’abord trans-péritonéale avait été choisie car elle offre un grand espace de travail et permet la dissection des uretères jusque dans leur portion pelvienne par un simple repositionnement des trocarts du robot sans incision supplémentaire et sans modification du champ opératoire. Les suites opératoires ont été simples avec une disparition des troubles urinaires. La chirurgie laparoscopique robot assistée est en cours de développement et d’évaluation en urologie pédiatrique et à notre connaissance, nous rapportons le premier cas en France de néphro-urétérectomie polaire supérieure robot-assistée selon cette technique chez un enfant. Dans le cas rapporté, nous montrons que la chirurgie mini-invasive robotique chez l’enfant pour traiter des uropathies malformatives est une technique sûre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les traumatismes de l'uretère. A propos de 42 cas.

  • Les traumatismes de l'uretère sont une affection grave menaçant le rein. Ils sont souvent d'origine iatrogène, et la chirurgie gynécologique reste la plus pourvoyeuse de lésions urétérales. Nous rapportons une série de 42 cas de traumatisme de l'uretère colligés durant une période de 20 ans. Quarante cas sont d'origine iatrogène. Ces patients se répartissent en 33 femmes (78%) et 9 hommes (21 %), dont l'âge moyen est de 38 ans avec des extrêmes allant de 20 à 65 ans. 24 lésions urétérales (57 %) sont secondaires à des manoeuvres et interventions obstétricales, 9 lésions urétérales (21 %) relèvent d'interventions gynécologiques (hystérectomie), l'urétéroscopie est en cause chez 3 patients, 2 lésions sont dues à la sympathectomie lombaire, la résection du rectum est en cause dans un cas et le traumatisme abdominal dans 2 cas. La section est le type lésionnel le plus fréquent (21 cas), l'uretère pelvien est le plus touché. Les lésions iatrogènes sont associées à une ligature des vaisseaux iliaques (1 cas), aux fistules vésico-vaginales (8 cas). La symptomatologie clinique est dominée par la fuite urinaire par le vagin (33 cas) et par les lombalgies (15 cas), le diagnostic est basé essentiellement sur l'UIV qui montre une urétéro-hydronéphrose dans 18 cas, une mutité rénale dans 2 cas. 8 lésions urétérales sont reconnues en per opératoire, 31 après un intervalle de 3 à 20 jours et 2 après 3 mois d'évolu-tion. Le traitement a consisté en une réimplantation urétéro-vésicale dans 17 cas, le lambeau vésical de Boari-Kuss dans 3 cas, la vessie psoïque dans 6 cas, l'urétérorraphie termino-terminale dans 5 cas, l'iléo-urétéro-plastie dans 3 cas, la néphrectomie dans 2 cas, l'appendicoplastie dans 1 cas, l'endoprothèse JJ dans 2 cas. L'évolution est marquée par l'apparition d'hydronéphrose (4 cas), de sténose urétérale (2 cas), de reflux vesico urétéral (1 cas), de fistule urinaire (2 cas) et d'allongement du greffon iléal (1 cas).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Reperméabilisation de l'uretère pelvien pour obstacle néoplasique prostatique: approche endoscopique et radiologique.

  • Les obstacles d'origine néoplasique prostatique de l'uretère pelvien nécessitent en général un traitement palliatif. La dérivation par néphrostomie percutanée est souvent réalisée en urgence. Dans le cas où la sténose est limitée aux cinq derniers centimètres de l'uretère il est possible de tenter une reperméabilisation par voie rétrograde et d'intuber l'uretère. Méthode: dans un premier temps, une sonde urétérale est descendue dans l'uretère pour injection de produit radio-opaque coloré au bleu de méthylène. Par voie rétrograde, un résecteur est positionné proche de la localisation supposée de l'orifice urétéral. La résection est conduite, dans un premier temps, sous contrôle visuel au niveau du trigone, puis sous contrôle radioscopique en s'aidant de la rotation du bras de l'amplificateur de brillance, une sorte de tunnel est creusé en direction de l'extrémité urétérale repérée en radioscopie. Après avoir réséqué du tissu tumoral, la resection est souvent menée dans l'espace cellulaire graisseux périvésical, l'on peut s'aider de l'extrémité du resecteur pour disséquer sans risque l'espace cellulograisseux jusqu'à l'uretère, qui est ensuite ouvert sous contrôle mixte radioendoscopique. Un guide est ensuite inséré puis une sonde double J positionnée. Résultats: sept patients présentant des cancers prostatiques avec sténose urétérale ont été traités. La longueur de la sténose variait de un à quatre centimètres. Après intervention, tous les patients ont pu reprendre des mictions normales et les néphrostomies ont pu être enlevées. Cette technique permet, grâce à la dissection extravésicale de l'uretère, de recanaliser les lésions obstructives de l'uretère de plusieurs centimètres et d'obtenir une reprise de mictions normales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement chirurgical des tumeurs de la voie excrétrice supérieure par néphro-urétérectomie totale: état-de-l'art pour le rapport annuel de l'Association française d'urologie

  • Objectif. — Rapporter la technique et les résultats de la néphro-urétérectomie (NUT) pour le traitement des tumeurs de la voie excrétrice supérieure (TVES). Matériel et méthode. — Une recherche bibliographique a été conduite à partir de la base de données bibliographiques Medline (NLM outil Pubmed) à partir des mots clés suivants: néphro-urétérectomie , bassinet , uretère , collerette vésicale , carcinome urothélial , chirurgie , curage ganglionnaire, laparoscopie. Résultats. — La NUT doit comporter l'exérèse d'une collerette vésicale et permettre l'administration d'une instillation post-opératoire précoce (IPOP) d'amétycine pour réduire le risque de récidive vésicale. Ainsi, le stripping urétéral ne doit pas être pratiqué et la continuité de la paroi vésicale doit être rétablie pour ne pas compromettre l'IPOP. Le curage ganglionnaire associé à la NUT a un intérêt pronostique et thérapeutique. Cependant, son étendue et le nombre de ganglions devant être analysés ne sont pas consensuels. Les résultats carcinologiques de la voie laparoscopique sont similaires à ceux de la voie ouverte. Conclusion. — La technique de la NUT doit comporter un curage ganglionnaire et l'exérèse d'une collerette vésicale et restaurer l'étanchéité vésicale pour permettre la réalisation d'une IPOP. La voie d'abord, ouverte ou laparoscopique, peut être utilisée indifféremment à la condition de respecter ces règles pour ne pas compromettre le résultat carcinologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les plaies projectilaires de l'uretère.

  • L'augmentation du nombre des plaies projectilaires de l'uretère (PPU) est expliquée par l'accroissement de la violence par armes à feu dans certaines métropoles et par la performance des équipes de réanimation, tant en pratique civile que dans un contexte de guerre. La découverte d'une PPU, au cours d'une laparotomie de sauvetage pour lésion viscérale ou vasculaire n'est plus rare. Nous rapportons les observations de 5 blessés de l'abdomen par arme à feu avec PPU, traités entre 1987 et 1994, par trois équipes chirurgicales. Les données de la littérature et les principes de balistique lésionnelle sont analysés. Le diagnostic initial est méconnu dans 10 à 20% des cas : aucun signe clinique n'est spécifique, l'opacification radiologique des voies urinaire est rarement réalisée, les lésions associées sont toujours au premier plan. La sévérité et la septicité des lésions associées, le contexte balistique orientent le traitement des PPU. Si la lésion urétérale est courte et les lésions associées limitées, le rétablissement de la continuité urinaire après parage des extrémités se fait par une anastomose termino-terminale pour les deux tiers supérieurs et une réimplantation vésicale directe ou dans une vessie psoïque pour le tiers inférieur. Le drainage est assuré soit par une sonde urétérale extériorisée, soit par une sonde en double J. Il doit être d'une durée minimale de 3 semaines. Quand il existe une perte de substance des deux tiers supérieurs, on discutera soit une mobilisation du rein et de son pédicule, soit une trans-urétéro-urétérostomie. Quand l'état hémodynamique est instable, les lésions associées très septiques ou quand il existe un polycriblage, une dérivation urinaire par une néphrostomie ou par une urétérostomie in situ est indiquée. Une contusion étendue de la paroi urétérale doit être intubée pour prévenir une fistule par nécrose. La néphrectomie devrait être évitée, chez des blessés dont l'âge moyen est de 27 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les plaies non iatrogènes de l'uretère.

  • L'augmentation du nombre de plaies non iatrogènes de l'uretère (PU) est expliquée par l'accroissement de la criminalité dans certaines métropoles et par la performance des équipes de réanimation, tant en pratique civile que dans un contexte de guerre. La découverte d'une PU, au cours d'une laparotomie de sauvetage pour lésion viscérale ou vasculaire n'est plus rare. Le diagnostic initial est méconnu dans 10 à 20 % des cas, car aucun signe clinique n'est spécifique, puisque l'opacification radiologique des voies urinaire est rarement réalisée et que les lésions associées sont au premier plan. La sévérité et la septicité des lésions associées, le contexte balistique orientent le traitement des PU. Si la lésion urétérale est courte et les lésions associées limitées, le rétablissement de la continuité urinaire après parage des extrémités se fait par une anastomose termino-terminale pour les 2/3 supérieurs et une réimplantation vésicale directe ou dans une vessie psoïque pour le 1/3 inférieur. Le drainage est assuré soit par une sonde urétérale extériorisée, soit par une sonde en double J. Il doit être d'une durée minimale de 3 semaines. Quand il existe une perte de substance des deux tiers supérieurs, on discutera soit une mobilisation du rein et de son pédicule, soit une trans-urétéro-urétérostomie. Quand l'état hémodynamique est instable, les lésions associées très septiques ou quand il existe un polycriblage, une dérivation urinaire par une néphrostomie ou par une urétérostomie in situ est indiquée. Une contusion étendue de la paroi urétérale doit être intubée pour prévenir une fistule par nécrose. La néphrectomie est réalisée par nécessité chez 10 à 20 % des blessés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome urothélial de l’uretère avec métaplasie osseuse du stroma

  • Le carcinome transitionnel avec métaplasie osseuse du stroma est une variante rare de carcinome urothélial qui doit être distingué du carcinome sarcomatoïde, de très mauvais pronostic. Nous en rapportons ici une observation, dans une localisation très inhabituelle, l’uretère, afin de souligner les caractéristiques anatomocliniques utiles à l’identification de cette variante tumorale et les problèmes posés par son diagnostic différentiel. Notre observation est celle d’un homme de 85 ans, chez lequel un épaississement, partiellement calcifié, de la paroi urétérale droite a été découverte lors d’un bilan pour lombalgies , il existait une dilatation d’amont des cavités excrétrices rénales, entraînant une atrophie parenchymateuse majeure. Une néphro-urétérectomie droite a été pratiquée. L’examen macroscopique révélait l’existence d’une lésion tumorale ossifiée de 4 cm de hauteur épaississant la paroi urétérale. L’examen histologique montrait un carcinome transitionnel infiltrant de haut grade associé à une métaplasie osseuse extensive du stroma tumoral. Il n’existait aucun argument pour un contingent sarcomateux associé (absence de prolifération cellulaire mésenchymateuse suspecte, absence de mitose dans les cellules stromales). Une récidive loco-régionale était diagnostiquée trois mois après l’intervention. Notre observation illustre les caractéristiques radiologiques et histologiques d’une variante inhabituelle de carcinome transitionnel, dont le diagnostic peut être suspecté lors du bilan d’imagerie pré-opératoire et qui doit être distingué d’un carcinome sarcomatoïde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats des anastomoses pyélourétérales sur uretère propre après complication de l'anastomose urétérovésicale en transplantation rénale

  • Buts : Les complications de l'anastomose urétéro-vésicale après transplantation rénale sont les complications chirurgicales les plus fréquentes estimées selon les séries entre 3 et 20%. Différentes techniques sont utilisées pour traiter les fuites, les sténoses ou les reflux anastomotiques. Nous présentons les résultats des anastomoses pyélourétérales utilisant l'uretère propre du receveur. Matériels et Méthodes : De 1988 à 1996, 520 transplantations rénales de reins de cadavres ont été effectuées. L'anatomose urétérovésicale était faite selon la technique de Lich-Gregoir. Seize receveurs (3%) ont présenté une complication anastomotiques : 9 sténoses (1,7%), 6 fuites (1,1%), 1 reflux (0,2%). L'âge moyen du donneur était de 37 ans, la durée moyenne d'ischémie froide de 30 heures. Il y avait 8 reins droits et 8 reins gauches, transplantés en fosse iliaque droite dans 11 cas et gauche dans 5 cas. L'âge moyen des receveurs était de 42 ans, transplantés pour néphropathies dans 15 cas et pour uropathie dans 1 cas. La reprise chirurgicale a eu lieu 1 mois après la transplantation pour les fuites anastomotiques et 14 mois pour les sténoses. Dans tous les cas, l'uretère propre était repéré par une sonde urétérale, la voie d'abord était médiane sauf pour 3 fuites anastomotiques précoces (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

LEC piézoélectrique des calculs de l'uretère. Influence de la topographie et des mensurations lithiasiques sur les modalités et performances thérapeutiques. Commentaire

  • Objectif : Evaluer l'influence de la topographie et des mensurations des calculs de l'uretère sur les modalités et performances de la lithotritie extracorporelle (LEC) piézo-électrique in situ. Matériel et Méthodes : Une population de 385 patients présentant une lithiase radio-opaque unique de l'uretère a été analysée. Le grand axe de ces calculs, dont 211 (55%) étaient lombaires, 38 iliaques (10%) et 136 pelviens (35%), variait de 5 à 21 mm (m=8,2). Initialement, la cadence des ondes de choc était de 4/s, les calculs lombaires étant traités en décubitus dorsal sous diaz-analgésie et les pelviens en décubitus ventral sans sédation systématique. Le retentissement de la cadence des ondes (1 contre 4/s) sur le niveau de sédation et les performances thérapeutiques a été étudié sur 146 patients ayant une lithiase lombaire (n=92) ou pelvienne (n=54). Les résultats ont été évalués après une seule séance de LEC et analysés statistiquement par des tests de Student et de Fisher. Résultats : Le taux de succès complets a été globalement de 74%, les calculs iliaques se caractérisant par des performances significativement (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic prénatal et prise en charge de deux cas d’urétérocèles bilatéraux sur uretères simplex.

  • L’urétérocèle est une malformation urologique rare caractérisée par une dilatation pseudokystique de l’extrémité terminale sous-muqueuse de l’uretère. La grande majorité est associée à une duplicité urétérale complète avec une urétéro-hydronéphrose. En revanche, les urétérocèles sur uretères simplex sont plus rares. Nous en rapportons deux cas bilatéraux diagnostiqués à 30 et 32 semaines de gestation. L’échographie fœtale avait mis en évidence une urétéro-hydronéphrose bilatérale. L’accouchement s’était fait à terme et la fonction rénale était normale à la naissance. Les explorations radiologiques et isotopiques de l’appareil urinaire ont confirmé le diagnostic d’urétérocèle bilatéral sur uretères simplex qui était obstructif dans un cas et pas dans l’autre cas. Les deux cas ont reçu un traitement antiseptique urinaire et n’ont pas fait d’infection urinaire. Une ponction endoscopique avec électrocoagulation des urétérocèles a été réalisée respectivement à l’âge de 8 et 14 mois et les suites opératoires ont été simples. Le diagnostic prénatal des urétérocèles est fondamental pour planifier une prise en charge multidisciplinaire précoce permettant d’éviter les conséquences rénales à long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Lithiase urinaire et laparoscopie. Traitement des calculs situés dans l’uretère

  • La laparoscopie est utilisée comme voie d’abord pour traiter les calculs de l’uretère. Cette revue de la littérature met en évidence une majorité de publications émanant de centres appartenant à des pays émergents en raison vraisemblablement de la grande taille des calculs et du coût des procédures alternatives endoscopiques. Cette voie d’abord remplace avantageusement la chirurgie ouverte lorsque celle-ci est indiquée après échec de lithotritie extracorporelle (LEC) ou d’urétéroscopie ou mauvaise indication de LEC ou d’urétéroscopie (calculs trop gros ou impactés). Les avantages de l’urétérolithotomie laparoscopique sont classiques pour la laparoscopie et concernent la consommation plus faible d’antalgiques, la réduction du séjour hospitalier et du délai de reprise d’une activité normale au détriment d’une durée opératoire plus longue qu’en chirurgie ouverte. Les complications à type de fistule urinaire sont réduites lorsqu’une suture de l’urétérolithotomie de bonne qualité est réalisée ou qu’une sonde urétérale double J est positionnée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement in situ des calculs de l'uretère par LEC-EDAP-LT02. A propos de 1690 calculs

  • But : Efficacité de la lithotritie sur les calculs de l'uretère traités in situ par EDAPLT02. Matériel et Méthode: entre janvier 1992 et mars 2001, 1690 calculs de l'uretère ont été traités in situ par LEC chez 1480 patients porteurs de 1 à 4 calculs. Cette étude comporte une comparaison entre 2 séries: la série 98 réalisée entre janvier 92 et janvier 98 , portant sur 1013 calculs, chez 859 patients,et la série 2001 réalisée entre février 98 et mars 2001, portant sur 677 calculs chez 621 patients. Cette dernière série a bénéficié d'une modification de l'appareillage au niveau de l'échographie ce qui a amélioré le taux de repérage mixte qui est passé de 36% à 58%. Le calcul était au niveau lombaire dans 48,5%, iliaque dans 7,5% et pelvien dans 44% des cas. La taille des calculs était de 5 à 25mm. Le traitement a consisté en 1 à 4 séances. Toutes ces séances ont été réalisées sans hospitalisation et sans anesthésie. Résultats : Les résultats ont été meilleurs lors du repérage mixte (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La dysplasie rénale multikystique avec abouchement ectopique de l'uretère chez le garçon. A propos de six observations.

  • La prévalence des dysplasies rénales multikystiques a beaucoup augmenté avec le développement du diagnostic échographique anté-natal. Aussi, la rareté des formes symptomatiques, les quelques observations rapportées de régression spontanée de kystes dans la période anté-natale, ou après surveillance échographique post-natale, peuvent faire discuter l'indication de la néphrectomie. En revanche, certains reins multikystiques comportent un uretère perméable à abouchement ectopique, susceptibles de complications, et doivent être systématiquement explorés. L'étude de six observations, chez le garçon, montre que dans certains cas, l'échographie pelvienne et la cystographie, au besoin complétées par l'urétro-cystoscopie préopératoire, sont d'un apport certain pour le diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement chirurgical des sténoses iatrogènes de l'uretère. A propos de 17 cas.

  • But: évaluer le traitement chirurgical dans les sténoses iatrogènes de l'uretère à l'ère de l'endourologie. Matériels et méthodes: 17 cas de sténoses iatrogènes de l'uretère opérées de 1991 à 1995 ont été revus. Il s'agissait de 10 femmes et 7 hommes d'un âge moyen de 52 ans. Il y avait 12 sténoses pelviennes, 4 iliaques et une lombaire. Dix patients ont eu une réimplantation urétérovésicale dont 6 avec vessie psoïque, 2 ont eu une urétéro-urétérostomie homolatérale et 5 une urétéro-iléoplastie. Le suivie moyen a été de 24 mois. Résultats: 14 patients ont été traités avec succès. Il y a eu 3 échecs, 2 récidives de sténose et un reflux, opérés secondairement avec succès. Conclusion: nos résultats sont identiques à ceux de la littérature. La chirurgie classique donne des résultats sûrs en cas d'échec du traitement endourologique des sténoses iatrogènes de l'uretère.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Polype fibro-épithelial de l’uretère chez l’enfant. À propos d’un cas

  • Le polype fibro-épithélial de l’uretère (PFE) est une tumeur bénigne d’origine mésodermique rare chez l’enfant. Il est souvent révélé par une hématurie et des douleurs lombaires, qui sont en rapport avec une obstruction du tractus urinaire. L’étiopathogénie de ces tumeurs est mal connue. Le PFE est plus fréquent chez le garçon, et siège souvent au niveau l’uretère proximal et la jonction pyélourétérale. Le diagnostic préopératoire est souvent difficile. Nous rapportons le cas d’un garçon de dix ans, qui avait des douleurs lombaires intermittentes, dues à des polypes de l’uretère lombaire gauche, de découverte peropératoire, dont la nature fibro-épithéliale a été confirmée par l’examen anatomopathologique de la pièce d’exérèse chirurgicale. À travers une revue de la littérature, les aspects cliniques, radiologiques, histologiques et thérapeutiques de cette tumeur inhabituelle sont discutés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le traitement des calculs de l'uretère par urétéroscopie rigide. A propos de 67 cas.

  • But : Évaluer les résultats de l'urétéroscopie rigide pour le traitement des calculs de l'uretère. Matériel et méthodes: Entre mai 1998 et septembre 2000, 63 patients avaient subi 67 urétéroscopies (URS) rigides avec trois nouveaux traitements endoscopiques et une URS bilatérale pour des calculs urétéraux pelviens dans 48 cas, iliaques dans dix cas et lombaires dans neuf cas. Résultats: Le taux de succès global était de 77,61%. Il était respectivement de 85,4%, 60% et 55,5 % pour les localisations pelvienne, iliaque et lombaire. Des complications étaient observées dans 10,4%, dont une sténose traitée endoscopiquement. Conclusion: Notre série montre que l'urétéroscopie rigide a une faible morbidité et une grande efficacité dans le traitement des lithiases urétérales pelviennes. Elle peut être utilisée comme traitement de premier choix pour le traitement des calculs de l'uretère distal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Calcul uretère distal : prise en charge thérapeutique

  • L’urétéroscopie (URS) pour le traitement des calculs de l’uretère distal (uretère iliaque et pelvien) est primordiale et représente aux côtés de la lithotritie extracorporelle (LEC) les deux traitements à proposer en première intention. L’urétérolithotomie à ciel ouvert a quasiment disparu et la voie laparoscopique reste exceptionnelle. La majorité (70 %) des calculs responsables de colique néphrétique aiguë se localisent au niveau de l’uretère distal et plus de 70 % de ces calculs s’expulsent spontanément. En cas de calculs plus volumineux ou d’absence d’expulsion spontanée, le traitement urologique devient nécessaire. Il est actuellement difficile de recommander une technique plus que l’autre. Les recommandations actuelles n’opposent donc pas la LEC et l’URS mais les placent au même niveau. Le but de cet article a été de faire le point sur la prise en charge des calculs de l’uretère distal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pyélonéphrite obstructive droite par étranglement herniaire supra-piriforme de l'uretère pelvien: cas clinique

  • Les étranglements herniaires de l'uretère pelvien sont exceptionnels. Nous rapportons l'observation d'une patiente de 57 ans ayant eu une pyélonéphrite obstructive par étranglement herniaire de l'uretère dans l'échancrure ischiatique supra-piriforme dont le diagnostic a été fait grâce à la tomodensitométrie sans injection. Le traitement a été chirurgical avec drainage des urines puis libération et résection segmentaire de l'uretère avant fermeture de l'orifice herniaire. Les étiologies de ces hernies sont imprécises mais il est intéressant de connaître cette pathologie dont le traitement peut avoir des risques pour les voies urinaires mais également pour certains éléments vasculonerveux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Méga-uretère primitif obstructif: réimplantation sur vessie psoïque de première intention.

  • De 1989 à 1997, 23 enfants ont été opérés dans notre établissement d'un méga-uretère primitif obstructif par ré-implantation sur vessie psoïque de première intention. Dix avaient eu un diagnostic anténatal. Avec un recul moyen de 3 ans après chirurgie, la surveillance n'a montré aucune récidive d'obstruction et aucun reflux vésico-urétéral. La fonction rénale du côté opéré a été estimée améliorée dans 7 cas et stable dans tous les autres. Aucun dysfonctionnement vésical n'a été décelé. La vessie psoïque est une technique qui présente de nombreux avantages dans cette indication. Elle permet en particulier de se passer presque toujours de modelage urétéral et d'en éviter ainsi les complications. De réalisation simple chez le petit enfant et le nourrisson, elle est bien adaptée aux cas de diagnostic anténatal.

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Association, chez la fille, d'un rein dysplasique avec uretère simple à abouchement ectopique vaginal et d'une anomalie génitale homolatérale. Commentaires, à partir de trois observations.

  • Les observations rapportées, concernant 3 fillettes de moins de 6 ans, confirment la réalité d'une association exceptionnelle: ― hypoplasie rénale en ectopie lombaire basse, ― uretère simple à abouchement ectopique vaginal, ― malformation génitale homolatérale. A partir de ces trois observations sont reprises les données de l'embryologie permettant de comprendre une telle association malformative, en rapport avec un trouble du développement concomitant ou lié des canaux de Wolff et de Müller.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov