Ulcere de buruli [ Publications ]

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  • Cet article présente les résultats d'une étude réalisée sur le traitement de l'infection à Mycobacterium ulcerans, infection appelée également ulcère de Buruli (UB), dans une zone de santé rurale, la plus endémique d'UB, en République démocratique du Congo (RDC). Une enquête a été effectuée auprès d'un premier groupe de 14 patients en fin du traitement par rifampicine et streptomycine associé à la chirurgie, recommandé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans la prise en charge de cette affection. S'y est adjoint un second groupe de 14 autres patients (cas-témoins) qui se trouvaient au début de leur traitement, de même sexe, âge, niveau d'études et niveau socioéconomique. Les caractéristiques générales des patients sont identiques à celles décrites dans la littérature : une majorité d'enfants en pleine scolarité ou sans niveau d'études, et des adultes jeunes cultivateurs. Les patients, en fin de traitement, sont plus favorables au schéma proposé par l'OMS que les malades au début du traitement. On note une acceptabilité faible pour le recours à la chirurgie dans les deux groupes interrogés. Les opinions des patients enquêtés vis-à-vis des injections répétées de streptomycine révèlent que leurs connaissances générales sur les effets secondaires de la streptomycine injectable sont faibles : 57 % pour le premier groupe et 28 % pour le second , l'acceptabilité des patients pour les injections répétées de streptomycine reste variable (70 % pour le premier groupe et 57 % pour le second). Mais la majorité des patients d'UB enquêtés préfèrent le remplacement de la streptomycine injectable par un autre produit à administrer par voie orale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’ulcère de Buruli au Togo : à propos d’une enquête hospitalière

  • L'ulcère de Buruli (UB) est une maladie émergente signalée avec une forte prévalence dans les pays voisins du Togo. L'objectif de ce travail est d'étudier la situation hospitalière de cette maladie dans notre pays. Cette étude transversale descriptive, menée de janvier 2000 à décembre 2001 (2 ans), a consisté à étudier sur la base des registres d'UB institués dans les hôpitaux, l'incidence de la maladie, ses caractéristiques chez les patients et l'influence du milieu sur la distribution spatiale de la maladie. Le travail a montré que 180 malades ont été recensés pendant la période d'étude, répartis en 102 hommes et 18 femmes, d'âge moyen 20,7 ans, les enfants représentant 20,6 % des cas (n = 37). Les membres inférieurs ont été plus atteints (n = 160) suivis par les membres supérieurs (n = 13), le tronc, la tête et le cou (n = 7). Il s'est agi de lésions ulcératives importantes dans 11,1 % des cas (n = 20), localisées chez 79,4 % des malades (n = 143), diffuses ou métastatiques dans 9,4 % des cas (n = 17) Aucune lésion pré-ulcérative n'a été diagnostiquée. Un accroissement de l'incidence de la maladie a été noté d'une année sur l'autre et des cas ont été signalés dans de nouvelles structures de soins. Les agriculteurs, les jardiniers, les pêcheurs et les écoliers ont été les plus atteints. La provenance des malades a permis d'identifier trois zones à risque: la zone côlière très lagunaire, les terres marécageuses de l'intérieur du pays où se pratiquent les cultures maraîchères et la riziculture, et les vallées des fleuves. L'étude a montré que les cas d'UB traités dans les hôpitaux du Togo augmentent d'une année sur l'autre. Une étude de la charge de morbidité est nécessaire pour évaluer, sur le plan national, l'importance de la maladie.

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Formes plurifocales de l'ulcère de Buruli: aspects cliniques et difficultés de prise en charge, à propos de 11 cas.

  • Objectif: Les formes plurifocales d'ulcère de Buruli ont été signalées dans la littérature par un certain nombre d'auteurs mais aucune étude ne leur a été exclusivement consacrée. Le but de ce travail est d'en préciser les aspects cliniques et les difficultés de prise en charge chirurgicale. Méthode : Les 11 malades retenus pour l'étude ont fait l'objet d'un interrogatoire, d'un examen clinique complet, d'une recherche de bacilles acido-alcoolo-résistants dans les ulcères et les pièces opératoires par examen direct après coloration de Ziehl-Neelsen. Pour chacun de ces malades un traitement chirurgical a été entrepris sous anesthésie générale ou rachianesthésie en fonction du siège des lésions, sous couvert d'une antibiothérapie pré et post opératoire. Résultats : Les lésons initiales siégeaient préférentiellement au niveau des membres, le délai moyen d'apparition des nouveaux foyers a été de 3 mois avec des extrêmes à 1 et 15 mois. Toutes les parties du corps ont pu être le siège de foyers secondaires. Le nombre des foyers variait de 3 à 7 en fonction des malades. Par ailleurs 4 patients ont nécessité une amputation pour parvenir à la cicatrisation. La moyenne des interventions a été de 2,4 par malade, avec des extrêmes de 2 et 5. Nous avons observé une cicatrisation de tous les malades avec un délai moyen d'hospitalisation de 6,3 mois et des extrêmes à 4 et 13 mois. En plus des malades ayant nécessité une amputation, 4 malades ont présenté des séquelles à type de raideurs articulaires, de rétractions de la face dorsale de la main et de bride rétractile du genou. Conclusion : Ces formes plurifocales peuvent être considérées à bon droit comme des formes malignes de l'ulcère de Buruli.

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Les rechutes observées après le traitement chirurgical des cas d'ulcère de Buruli en Côte d'Ivoire.

  • Le traitement actuel de l'ulcère de Buruli repose essentiellement sur la chirurgie. Cependant, la prise en charge chirurgicale des cas est difficile à cause de la survenue de plus en plus fréquente de rechutes après le traitement. Cette étude transversale a été réalisée à partir des dossiers de 346 patients atteints d'ulcère de Buruli ayant subi un traitement chirurgical dans trois centres de prise en charge, en Côte d'Ivoire. Elle visait à évaluer la fréquence des rechutes, à décrire ses modalités et à identifier ses déterminants. Les résultats montrent que les rechutes au cours de l'ulcère de Buruli étaient relativement fréquentes après chirurgie avec un taux de 17,1 %. Elles survenaient de façon précoce, en moyenne 5 mois après l'opération. Elles étaient en majorité observées pendant l'hospitalisation. Elles se présentaient souvent sous forme d'ulcération et étaient pour la plupart localisées au niveau de la lésion initiale. Après analyse statistique, l'âge du sujet inférieur à 30 ans, le contact antérieur avec un point d'eau, l'ancienneté de la maladie de plus de 75 jours avant l'admission, une surinfection pré ou post-opératoire de la lésion, une incapacité fonctionnelle associée, le traitement par excision-greffe ou la cicatrisation partielle de la plaie opératoire étaient des facteurs de risque de survenue d'une rechute d'ulcère de Buruli. Les rechutes après traitement chirurgical ne sont donc pas négligeables au cours de l'infection par Mycobacterium ulcerans. Elles doivent constituer une préoccupation pour le chirurgien afin d'envisager leur prévention lors de la prise en charge des malades.

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Effets d'un programme de prévention secondaire de l'ulcère de Buruli dans une zone d'endémie d'ulcère de Buruli en Côte d'Ivoire.

  • L'infection due à Mycobacterium ulcerans, ou ulcère de Buruli, débute par une lésion cutanée fermée à type de papule, de nodule, de placard ou d'oedéme qui évolue vers une phase ulcérative émaillée de complications, aboutissant parfois à des séquelles invalidantes. Sa prévalence est élevée en Afrique de l'Ouest, particulièrement en Côte d'Ivoire. Jusqu'à une période récente, les formes ulcérées étaient les plus fréquemment observées tandis que les formes nodulaires passaient inaperçues ou inquiétaient peu les malades. Nous avons conduit, de 1999 à 2002, une enquête avant/après dans la zone d'endémie de Zoukougbeu, dans la région de Daloa, au centre-ouest de la Côte d'Ivoire, afin d'évaluer l'effet potentiel d'une stratégie de dépistage et de traitement des formes nodulaires d'ulcère de Buruli sur la fréquence des ulcérations. Au terme de l'enquête, il a été recensé cumulativement 781 cas cliniques d'ulcère de Buruli dans la zone de Zoukougbeu, dont 34,7 % de formes ulcérées, 61,1% de formes nodulaires et 4,2 % d'autres formes (placard et oedème). En comparant les données de l'année 1999, considérée comme l'année d'implantation du programme de prévention, à celles de l'année 2002, marquant la fin de l'enquête, nous avons constaté que la proportion de formes ulcérées a connu une chute de 47,6 % tandis que les formes nodulaires augmentaient de 57,4 %. Ces variations sont statistiquement significatives (p

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Ulcère de Buruli dans les zones de santé en République démocratique du Congo, de 1950 à 2013 : revue documentaire et nouvelle carte de distribution

  • Le présent travail décrit la distribution actuelle de l'ulcère de Buruli (UB) en République démocratique du Congo (RDC) en mettant en exergue les zones de santé (ZS) endémiques et suspectes d'être endémiques, sur la base des résultats d'études, d'enquêtes et de rapports d'activités publiés, pour la période allant de 1950 à 2013. Nous avons considéré comme ZS endémique » toute ZS ayant des patients UB à PCR positive, avec ou sans un Ziehl-Neelsen (ZN), une culture ou une histologie positive. Une ZS est » suspecte » quand elle présente des antécédents historiques de foyer endémique d'UB, ou qu'elle a actuellement des cas cliniquement suspects d'UB et/ou des patients avec ZN positif, mais PCR négative ou non testée. Sur les 515 ZS actuelles de la RDC, nous notons dix-sept « ZS endémiques » (3 %) et vingt-six « ZS suspectes » (5 %). Dans la majorité des cas, les foyers d'UB décrits avant 1974 restent actifs de nos jours. Des nouveaux foyers sont découverts le long de la rivière Kwango, dans la province de Bandundu. Nous constatons également l'extension de l'endémicité UB des anciens foyers dans les zones de santé voisines, et cela, dans les provinces du Bas-Congo, du Bandundu et du Maniema. Le besoin de confirmation des cas par PCR apparaît comme une nécessité et une priorité, non seulement dans tous les anciens foyers historiques mais également dans les ZS nouvellement suspectes.

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Le traitement traditionnel de l'ulcère de Buruli au Bénin.

  • La présente étude portant sur le traitement traditionnel de l'Ulcère de Buruli au Bénin vise à analyser l'itinéraire thérapeutique des patients, les grandes étapes du traitement traditionnel, le coût et l'efficacité de ce traitement ainsi que les connaissances et pratiques des tradipraticiens sur la maladie. Il s'agit d'une étude qualitative transversale ayant intéressé 20 tradithérapeutes, 35 patients soignés par tradithérapie, 35 patients soignés par chirurgie. Au terme de cette étude, on peut retenir que le recours aux structures de soins est tardif aussi bien pour la chirurgie que pour la tradithérapie. Parmi les raisons qui conditionnent le choix du traitement on peut retenir la religion, l'absence ou non de structure adéquate de soins, les contraintes du traitement chirurgical, la durée d'hospitalisation et la peur des cicatrices. On individualise quatre étapes dans le traitement traditionnel : le diagnostic, l'ablation des tissus nécrosés, les soins de la plaie et l'exorcisme. Le coût du traitement traditionnel demeure élevé pour les patients et se répartit en coût en numéraire et en investissements en nature (animaux, champs...). Ce traitement, quoique accepté par les patients n'est pas sans danger. Il convient d'éclairer la population sur les différentes composantes de ce traitement ainsi que des conséquences possibles de chaque mode de traitement. Les structures de soins doivent travailler dans le sens de rendre le traitement chirurgical moins contraignant pour les patients en terme de durée d'hospitalisation et de pronostic esthétique.

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Distribution de l'infection a Mycobacterium ulcerans (Ulcere de Buruli dans la commune de Lalo au Benin.

  • La présente étude, a pour principal objectif d'étudier la distribution de l'Ulcère de Buruli dans la commune de Lalo, dans le département du Couffo au Bénin. Le recensement des cas d'Ulcère de Buruli hameau par hameau, a permis d'identifier 752 cas dont 160 patients porteurs de lésions évolutives et 592 formes inactives. Ainsi, la prévalence générale (toutes formes confondues) dans la commune de Lalo est de 86.6 pour 10.000 habitants. Cette prévalence peut varier de 0 à 249 cas pour 10.000 habitants d'un arrondissement à un autre de la commune. De même, à l'échelle village, la prèvalence peut varier de 0 à 561 cas pour 10.000 habitants confirmant ainsi le caractère très focalisé dans la distribution de l'Ulcère de Buruli. Les caractéristiques cliniques des formes évolutives recensées, objectivent à l'instar des données de la littérature, une prédominance des cas chez les enfants de moins de 15 ans. Notre étude permet aussi d'objectiver une association entre l'âge et la localisation des lésions. Des études épidémiologiques ultérieures ainsi que des études de l'environnement sont nécessaires en vue d'étudier d'une part les facteurs de risques qui font que deux villages proches peuvent avoir des niveaux d'endémicité aussi différents, et d'autre part si ces variations géographiques s'accompagnent d'une variation temporelle d'une saison à une autre et d'une année à une autre.

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Micronecta sp (Corixidae) et Diplonychus sp (Belostomatidae), deux hémiptères aquatiques hôtes et/ou vecteurs potentiels de Mycobacterium ulcerans agent pathogène de l'ulcère de Buruli en Côte d'Lvoire.

  • En Côte d'Ivoire, l'ulcère de Buruli constitue aujourd'hui un véritable problème de santé publique. C'est une des maladies tropicales négligées qui est très liée à l'écosystème aquatique. La transmission humaine de Mycobacterium ulcerans, impliquerait entre autres des insectes notamment des punaises aquatiques appartenant à l'ordre des hémiptères. Des études préliminaires réalisées sur ces insectes à Sokrogbo, un village du district sanitaire de Tiassalé où l'ulcère de Buruli est endémique ont permis d'identifier deux punaises aquatiques, une du genre Micronecta appartenant à la famille des Corixidae et l'autre du genre Diplonychus de la famille des Belostomatidae qui seraient colonisées par le bacille. La technique de la « Polymerase Chain Reaction» (PCR) a révélé des signatures moléculaires de M. ulcerans dans les tissus de ces insectes. Ces deux punaises aquatiques seraient hôtes et/ou vecteurs potentiels de M. ulcerans dans la zone de notre étude. Le genre Micronecta n'a pas encore été signalé dans la littérature comme hôte de M. ulcerans contrairement à la seconde. Des investigations plus poussées sont envisagées pour mieux préciser leur rôle, dans la transmission de M. ulcerans en Côte d'Ivoire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Distribution spatiale de l'ulcère de Buruli dans la commune de Zê (Bénin).

  • • Le présent travail a pour objectif général d'étudier la distribution de l'Ulcère de Buruli (UB) dans la commune de Zè au Bénin ainsi que quelques déterminants environnementaux liés à sa prévalence. Il s'agit d'une étude transversale et descriptive qui a porté sur 425 personnes souffrant ou ayant souffert de l'UB, recensées dans la population de la commune de Zè. L'observation directe sur le terrain, l'entretien individuel à l'aide des questionnaires et l'exploitation de documents sont les techniques qui nous ont permis de collecter les données. Au terme de notre étude, les principaux résultats sont: la prévalence générale de l'UB dans la commune de Zè en 2006 est de 52 p. 10 000 habitants. Les cas évolutifs représentent 28,1 p. 10 000 habitants et les cas anciens 23,9 p. 10 000 habitants , la distribution des cas est inégale dans la commune, variant d'un arrondissement à un autre et d'un village à l'autre dans le même arrondissement. Ainsi, l'arrondissement le plus endémique est celui de Djigbé avec une prévalence de 265 cas pour 10 000 habitants, et l'arrondissement le moins endémique est celui de Koundokpoé avec une prévalence de 3 cas pour 10 000 habitants et la proximité des masses d'eau avec les hameaux est un facteur favorisant de l'affection.

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Les rechutes après traitement de l'ulcère de Buruli par la chirurgie en Afrique.

  • Il existe peu d'articles sur la chirurgie de l'ulcère de Buruli (UB) dans le monde en général et en Afrique en particulier, alors qu'il s'agit du continent le plus touché par l'UB. Ce sont des protocoles hospitaliers qui ont été rapportés. Le traitement de l'UB en Afrique repose essentiellement sur la chirurgie. Les résultats de ces traitements sont variables d'une étude à l'autre comme en témoignent les taux de rechutes: 17 % chez KANGA et al. en Côte-d'Ivoire, 16 % chez AMOFAH et al. au Ghana, 6 % chez DEBACKER et al. au Bénin. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a rédigé en 2001 un manuel sur la prise en charge de l'infection due à Mycobacterium ulcerans, manuel principalement axé sur la prise en charge chirurgicale. En 2004, l'OMS a également proposé l'utilisation d'antibiotiques associés ou non, suivant les cas, à la chirurgie. Les résultats sont appréciés en terme de guérison, récidives, rechutes ou récurrences. Cette revue de la littérature sur le traitement de l'UB par la chirurgie en Afrique de 1920 à 2005 établit la fréquence des rechutes après la chirurgie, tout en montrant l'utilité d'une standardisation des indicateurs d'évaluation de l'efficacité réelle du traitement chirurgical de l'UB.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport de l'autogreffe cutanée à l'air libre dans le traitement de l'ulcère de Buruli.

  • L'Ulcère de Buruli (UB) sévit dans de nombreux pays, tropicaux et subtropicaux. En R.D. Congo, des cas d'UB ont été rapportés entre les années 1950 et 70. Cette affection résiste à la chimiothérapie usuelle. La seule alternative reste le traitement chirurgical (parage, pansement, greffe). L'objectif de ce travail, mené dans la province du Bas-Congo, a été de proposer une approche thérapeutique chirurgicale adaptée aux conditions de précarité rencontrées sur le terrain dans nos milieux ruraux. La preuve d'une infection due à Mycobacterium ulcerans a été bactériologique et histopathologique. L'autogreffe cutanée mince ou de Davis, à l'air libre ou avec pansement, a été réalisée chez 37 patients. Cette autogreffe cutanée à l'air libre a connu apis un recul de 3 mois 78,5 % de cicatrisation complète contre 70 % pour l'autogreffe cutanée avec pansement. La présente étude a montré que l'UB a répondu favorablement à l'autogreffe cutanée à l'air-libre. Il s'agit d'une expérience dans la prise en charge de l'ulcère de Buruli en milieux précaires, mais en aucun cas d'une étude statistique.

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La lutte contre l'ulcère de Buruli. experience de la Côte-d'Ivoire.

  • Due à Mycobacterium ulcerans, l'ulcère de Buruli est une maladie infectieuse qui aboutit à de vastes délabrements cutanés et qui est responsable d'importantes conséquences socio-économiques. L'Organisation mondiale de la santé a engagé depuis 1997 une initiative mondiale de lutte contre cette maladie, à laquelle les pays d'endémie en Afrique ont adhéré. Après avoir fait l'historique épidémiologique de la maladie en Côte-d'Ivoire et décrit les différents aspects cliniques rencontrés, nous rapportons les actions majeures de prise en charge développées dans ce pays par le Programme national de lutte contre les ulcères à mycobactéries, de 1998 à 2003. Il apparaît que les missions d'équipes chirurgicales effectuées dans des centres de santé pour le traitement des cas, le dépistage précoce des cas et leur traitement ainsi que la mise en oeuvre d'une poly-chimiothérapie spécifique pourraient permettre, de façon conjointe, de parvenir à un contrôle efficace de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'ulcère de Buruli chez les réfugiés angolais des sites de Kimpesse, Bas-Congo, RD Congo.

  • Plusieurs études épidémiologiques sur l'ulcère de Buruli ont établi les différents foyers endémiques en République démocratique du Congo. Cependant, la situation dans les sites des réfugiés situés dans les zones à forte endémicité n'a guère encore été étudiée. La présente étude décrit la présence de l'infection à Mycobacterium ulcerans dans la population des réfugiés angolais des sites de Kimpese. Cinquante pour cent des patients dépistés dans la région sont des réfugiés angolais. Les données obtenues révèlent en outre que ces patients ont été contaminés 2 ans au moins avant leur arrivée dans les sites. Les personnes les plus atteintes sont les enfants de moins de 15 ans, avec une prédominance des sujets de sexe masculin. Les membres inférieurs sont les plus atteints. Et la forme ulcérée est la forme IL plus fréquemment rencontrée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Enquête connaissances-attitudes-pratiques (CAP) de la population de Songololo (R.D. Congo) sur l'ulcère de Buruli.

  • L'ulcère de Buruli (U.B.) sévit dans de nombreux pays tropicaux et subtropicaux. En République démocratique du Congo, des cas d'U.B. ont été rapportés entre les années 1950 et 1970 dans la province du Bas-Congo, notamment dans le foyer endémique de Songololo-Kimpese. L'objectif de cette enquête a été de confirmer l'existence de l'ulcère de Buruli dans ce foyer, de décrire les caractéristiques générales des sujets et d'apporter quelques connaissances anthropologiques utiles à la prise en charge de cette pathologie. Cette maladie considérée « mbasu » (dans la population ndibu, majoritaire dans ce foyer) est vécue comme un « mauvais sort », une malédiction, une punition. Les atouts de réussite d'un programme de lutte contre l'U.B. passent par une éducation sanitaire prenant en compte ces systèmes de représentations des maladies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspects épidémiologiques et cliniques de l'ulcère de Buruli en Côte-d'Ivoire. A propos de 124 observations récentes.

  • Une étude prospective menée pendant 28 mois au Centre hospitalier régional de Bouaké en Côte-d'Ivoire, a permis de rassembler 124 cas d'ulcère de Buruli. Cette mycobactériose atypique cutanée est actuellement en pleine expansion en Afrique de l'Ouest. L'agent pathogène Mycobacterium ulcerans, provoque par sa toxine une nécrose hypodermique souvent étendue, suivie d'une ulcération ont les caractères cliniques suffisent en général au diagnostic. Il ne semble pas que ce soit dans une modification de la réceptivité des sujets qu'il faille chercher de raison de la progression de cette endémie, mais plutôt dans la modification du milieu naturel et en particulier dans la progression de certains poissons d'eau douce (Tilapia) qui pourraient représenter un réservoir de germes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Mise en place d'un système de surveillance de l'ulcère de Buruli au Bénin: point de 4 années de surveillance.

  • L'ulcère de Buruli est une maladie mycobactérienne en recrudescence dans plusieurs pays africains. Depuis 1997, le Bénin a mis en place un programme national de lutte contre cette affection grave mais vulnérable. L'un des axes prioritaires de ce programme est la mise en place d'un système de surveillance simple et intégré, efficace contre cette maladie émergente en utilisant un support de données approprié. C'est ainsi qu'une base de données de 3 793 cas dépistés et traités dans les différentes formations de soins spécifiques du Bénin a été mise en place. La présente étude a montré que nos données collectées sont conformes aux données de la littérature et que le système de surveillance épidémiologique de l'ulcère de Buruli est valide.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Profil de l'ulcère de Buruli pris en charge au Centre national de référence du Togo: étude de 119 cas.

  • Le but de cette étude était de décrire le profil épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif de l'Ulcère de Buruli (UB) au centre national de référence et de traitement de l'UB (CNRTUB) au Togo. Il s'agissait d'une étude descriptive rétrospective portant sur les dossiers des patients traités pour un UB au CNRTUB entre juin 2007 et décembre 2010. Au cours de la période d'étude, 119 patients (56,3 % de sexe masculin) ont été traités au CNRTUB pour un UB. L'âge médian des patients était de 14 ans. La proportion des enfants (âge

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Rechutes après traitement chirurgical exclusif de l'infection à Mycobacterium ulcerans (ulcère de Buruli): étude des facteurs de risque chez 84 patients congolais.

  • Objectif. déterminer les facteurs de risque des rechutes après un traitement chirurgical exclusif de l'infection à Mycobacterium ulcerans (ulcère de Buruli). Méthodologie. 102 patients congolais ont bénéficié d'un traitement chirurgical exclusif du 1er janvier 2000 au 1

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Ulcère de Buruli céphalique: huit observations au CHU d'Abidjan, Côte d'Ivoire.

  • Les localisations les plus couramment rencontrées de l'infection à Mycobacterium ulcerans ou ulcère de Buruli sont les membres (70%) et le tronc (20%). Les atteintes céphaliques, plus rares, sont susceptibles d'entraîner des séquelles graves : 8 observations (dont 7 enfants) du service de dermatologie du CHU d'Abidjan en Côte d'Ivoire sont décrites. Les complications oculaires ont été les plus fréquentes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov