Tumeurs du rein [ Publications ]

tumeurs du rein [ Publications ]

Publications > tumeurs du rein

  • Près de 20 % des tumeurs du rein ne sont pas des cancers à cellules claires et leur classification est continuellement réajustée en fonction des données de la cytogénétique et de la biologie moléculaire. Mais les examens moléculaires sont coûteux et ne peuvent remplacer le diagnostic histologique. Nous rappelons ici aux anatomopathologistes les éléments du diagnostic morphologique et immuno-histochimique des tumeurs du rein non à cellules claires de l’adulte. Le groupe le plus fréquent, celui des carcinomes papillaires, est complexe et disparate. On y individualise des carcinomes de bas grade (carcinome papillaire de type 1, carcinome papillaire à cellules oncocytaires…) et des carcinomes de haut grade (carcinome papillaire de type 2, carcinome papillaire juvénile et divers carcinomes inclassés). Soulignons que les carcinomes papillaires juvéniles ont été reclassés en carcinomes avec translocation MITF. Les carcinomes tubulomucineux et les carcinomes tubulokystiques sont des carcinomes de bas grade, nouvellement décrits, plus tubuleux que papillaires. Le groupe des carcinomes de Bellini doit disparaître, la plupart de ces carcinomes sont à considérer comme des carcinomes urotheliaux à développement entièrement intrarénal, les autres comme des carcinomes papillaires de haut grade ou inclassables. Les carcinomes sarcomatoïdes correspondent à un mode évolutif tumoral de haut grade pouvant se développer à partir de tout type histologique de carcinome rénal. Le groupe des oncocytomes/chromophobes est un spectre allant d’une tumeur bénigne, à un carcinome de bas grade, voire de haut grade, parfois sarcomatoïde. De telles tumeurs peuvent être multiples et associées dans le cadre de l’oncocytomatose et/ou d’un syndrome de Birt-Hogg-Dube, avec parfois une morphologie « hybride ». Le groupe angiomyolipome/pécome, comporte l’angiomyolipome sporadique et l’angiomyolipome familial (sclérose tubéreuse de Bourneville) qui est une lésion bénigne dans la grande majorité des cas, sauf dans de rares cas d’angiomyolipomes épithélioïdes (pécome malin). Le groupe des

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeurs du rein de l’enfant

  • Les tumeurs du rein de l’enfant sont dominés par le néphroblastome (près de 85 %) dont le pronostic s’est considérablement amélioré dans les 30 dernières années. Les classifications actuelles permettent de mieux adapter le traitemen à chacun, afin de réduire les séquelles iatrogènes, tout en maximisant les chances de guérison. Parmi les entités de description récente (ou dont la connaissance s’est considérablement améliorés dans les dix dernières années) citons les cancers juvéniles associés à une translocations Xp11.2, le carcinome rénal médullaire, les tumeurs métanéphriques. La cytogénétique moléculaire prend une place croissante dans la classification voire le traitement des tumeurs du rein de l’enfant et il importe de gérer la pièce opératoire afin qu’elle soit toujours possible.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Classification anatomo pathologique des tumeurs du rein.

  • Grâce à l'émergence des marqueurs issus de la biologie moléculaire et de la cytogénétique, de nouvelles entités ont été individualisées au sein de la classification OMS 2004 des tumeurs rénales. Parallèlement, les progrès de l'imagerie médicale permettent une meilleure caractérisation des lésions observées. L'objectif de cette mise au point est de présenter la classification OMS 2004, en insistant sur les nouvelles entités ainsi que sur les aspects macroscopiques propres à orienter le diagnostique radiologique. Nous traiterons spécialement : le carcinome kystique multiloculaire à cellules claires, le carcinome rénal avec translocation Xpl 1, le carcinome tubulo-mucineux à cellules fusiformes de bas grade, l'angiomyolipome épithélioïde et la tumeur épithéliale et stromale. Nous allons par ailleurs aborder les concepts nouveaux de tumeur hybride oncocytome/carcinome chromophobe, d'oncocytose et le syndrome familial de Brit-Hogg-Dubé associé aux tumeurs rénales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeurs du rein : les nouvelles entités

  • Nous présentons les tumeurs du rein qui sont reconnues comme entités nouvelles dans la classification OMS 2004. Nous présenterons successivement : le carcinome kystique multiloculaire à cellules claires, le carcinome rénal avec translocation Xp11, le carcinome tubulo-mucineux à cellules fusiformes de bas grade, l’angiomyolipome épithélioïde et la tumeur épithéliale et stromale. Nous allons par ailleurs aborder les concepts nouveaux de tumeur hybride oncocytome/carcinome chromophobe et d’oncocytose. Nous présenterons le syndrome familial de Birt-Hogg-Dubé associé aux tumeurs rénales. Enfin nous signalerons des nouveaux éléments dans la définition du carcinome de Bellini.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les traitements ablatifs modifient-ils la prise en charge des tumeurs du rein chez la personne âgée?

  • The development of ablative techniques in renal oncology has profoundly changed treatment of small renal tumors. The objective of this review of the literature was to assess the arguments for treating localized kidney tumors with these techniques in the elderly patient. The two techniques retained because of their recognized use, for all approaches, are radiofrequency and cryotherapy. The data in the literature report more frequent local recurrence with these techniques than with surgical excision and an advantage to cryotherapy over radiofrequency. There seems to be no difference in terms of metastatic progression. Morbidity is not insignificant, with major complications in slightly less than 10% of cases. Given the need to consider small tumors (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Principes généraux de l'examen macroscopique des tumeurs du rein.

  • Nous décrivons les méthodes principales de l'examen macroscopique des tumeurs rénales. Le compte-rendu anatomopathologique final devra se référer aux stades TNM qui ont été établis par l'Union Internationale Contre le Cancer (UICC) et l'American Joint Committee on Cancer (AJCC) en mars 1997.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov