Tumeurs des glandes salivaires [ Publications ]

tumeurs des glandes salivaires [ Publications ]

Publications > tumeurs des glandes salivaires

  • Introduction : plusieurs séries d'études occidentales effectuées sur les tumeurs des glandes salivaires accessoires ont apporté une lumière sur leurs aspects épidémiologiques et anatomopathologiques. Peu d'études du genre ont été effectuées dans nos régions. Objectifs : étudier les aspects épidémiologiques et anatomopathologiques afin de faire une comparaison avec les données de la littérature. Méthodologie : il s'agit d'une étude rétrospective, descriptive et analytique menée sur 10 ans dans les services d'ORL et d'Anatomie Pathologique du CHU de Lomé. Résultats : les tumeurs des glandes salivaires représentaient dans notre étude 17,19 % des tumeurs ORL. Les tumeurs des glandes salivaires accessoires représentaient 26,84 % des tumeurs des glandes salivaires. Les tumeurs bénignes représentaient 71,43 % et les tumeurs malignes 21,43 %. Les femmes étaient plus touchées que les hommes. L'âge moyen d'apparition des tumeurs bénignes était de 47.87 ans pour les hommes et 31,91 ans pour les femmes. L'âge moyen d'apparition des tumeurs malignes était de 38 ans pour les femmes. Le siège principal était le palais. La majorité des tumeurs bénignes était des adénomes pléomorphes. Le carcinome adénoïde kystique était la principale tumeur maligne. Conclusion : l'adénome pléomorphe et le carcinome adénoïde kystique sont les principales tumeurs des glandes salivaires accessoires. Elles siègent surtout au niveau du palais et sont observées plus chez la femme, Les tumeurs malignes apparaissent généralement sept ans plus tard que les tumeurs bénignes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les tumeurs des glandes salivaires, étude épidémio-clinique et corrélation anatomoradiologique: étude rétrospective à propos de 148 cas.

  • Les tumeurs des glandes salivaires sont rares, elles représentent moins de 3% de l'ensemble des tumeurs. Les tumeurs bénignes sont les plus fréquentes dominées par l'adénome pléomorphe, la glande parotide reste la localisation la plus commune. L'objectif de ce travail est d’évaluer la contribution des 3 méthodes d'imagerie: échographie, TDM et IRM dans la différentiation entre tumeur maligne et lésion bénigne. C'est une étude rétrospective à propos de 148 cas de tumeurs des glandes salivaires collectés sur 5 ans. Les paramètres étudiés étaient l’âge, le sexe du patient, le motif de consultation, les données de l'examen clinique, les données de l'imagerie. Chacun des critères radiologiques utilisés pour déterminer la nature de la tumeur a été analysée et corrélé avec les données de l'histologie. L'analyse s'est basée sur le test du X2 et le calcul du p. Nous avons calculé la sensibilité, la spécificité et l'efficacité diagnostique pour chaque modalité. La localisation parotidienne était prédominante (80%), les tumeurs bénignes ont représenté 76%, dominés par l'adénome pléomorphe. L’échographie a révélé que seulement la présence de quelques critères prédisent le caractère malin de la masse: les limites floues, irrégulières, et la présence d'adénopathies (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Utilisation des neutrons rapides dans le traitement des tumeurs des glandes salivaires : rationnel, revue de la littérature et expérience d'Orléans

  • Dans le traitement des tumeurs des glandes salivaires, si la radiothérapie par rayonnements à faible transfert d'énergie linéique (photons, électrons) associée à une chirurgie microscopiquement complète fait passer le taux de contrôle local de 34 à 74 %, des résultats intéressants sont beaucoup plus difficiles à obtenir pour les tumeurs localement évoluées, et le plus souvent le traitement reste palliatif. Dans ce travail, toutes les analyses des séries publiées sur les tumeurs des glandes salivaires inopérables ont été revues. Dans ces situations, elles montrent globalement un taux de contrôle local persistant de 31 % avec les photons contre 64 % avec les neutrons rapides. Un essai prospectif randomisé a été mené par le Radiation Therapy Oncology Group et le Medical Research Council. Cet essai a été interrompu pour des raisons éthiques liées à l'évidente supériorité du bras neutron. Les résultats publiés en 1988 et revus en 1993 indiquent des taux de contrôle local de 67 % avec les neutrons contre 17 % avec les photons (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Adénomes bronchiques de type tumeurs des glandes salivaires: expression des cytokératines de haut poids moléculaire

  • Les tumeurs primitives pulmonaires ressemblant aux néoplasmes des glandes salivaires sont très rares et leur profil immunohistochimique a été très peu étudié. Nous rapportons deux cas de tumeurs bronchiques, un adénome pléomorphe et un adénome des glandes mucineuses, et étudions l’expression de marqueurs tel que TTF-1 et les kératines de haut poids moléculaire dans ces tumeurs. Les deux tumeurs étaient endobronchiques. L’adénome pléomorphe avait également un contingent parenchymateux, avec une morphologie biphasique composée de cellules épithéliales et myoépithéliales dans un fond de stroma myxoïde et hyalin. L’adénome des glandes mucineuses présentait une architecture glandulaire et papillaire. Les deux tumeurs montraient une forte expression des cytokératines de haut poids moléculaire et une absence d’expression de TTF-1. Ce profil immunohistochimique apporte des arguments supplémentaires pour l’histogenèse de ces tumeurs et aide à les distinguer des adénocarcinomes pulmonaires primitifs, sur de petits fragments biopsiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Profil épidémiologique des tumeurs des glandes salivaires dans un CHU tunisien.

  • Introduction. Les tumeurs des glandes salivaires sont diverses et les données épidémiologiques sont très variables. Le but de cette étude rétrospective était d'établir un profil épidémiologique des tumeurs des glandes salivaires dans un centre tunisien, et de le comparer à ceux de la littérature. Patients et méthodes. L'étude a concerné 76 hommes et 80 femmes, dont l'âge moyen était 43 ans (cinq mois à 85 ans). Soixante pour cent des tumeurs étaient parotidiennes, 16 % submandibulaires et 24 % au niveau des glandes salivaires accessoires. Quatre-vingt-quatre pour cent des tumeurs parotidiennes étaient bénignes. Les tumeurs malignes parotidiennes atteignaient souvent l'homme après la soixantaine. La plupart des tumeurs des glandes salivaires accessoires siégeaient au niveau palatin. Discussion. Dans la population tunisienne, les tumeurs bénignes des glandes salivaires sont souvent parotidiennes et atteignent préférentiellement la femme. Contrairement à la littérature, dans notre série, les tumeurs malignes prédominaient chez la femme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Expression des protéines de choc thermique dans les tumeurs des glandes salivaires.

  • Les protéines de choc thermique sont classiquement exprimées dans des cellules au cours de la réponse au stress. Récemment, des auteurs ont démontré leur présence dans différentes tumeurs. Nous avons exploré l'expression des HSP27, HSP70, HSP90 et HSP110 dans 33 tumeurs bénignes et 17 tumeurs malignes des glandes salivaires. La plupart des tumeurs bénignes exprimaient les quatre HSP étudiées. En revanche, dans les tumeurs malignes, une immunopositivité pour les HSP70 et HSP90 n'a été trouvée que dans 13/17 cas et pour HSP27 et HSP110 que dans 5/17 cas seulement. Ces résultats nous ont suggéré que la perte d'expression d'une partie des HSP pourrait constituer un critère de malignité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les tumeurs des glandes salivaires

  • Les tumeurs des glandes salivaires sont dominées en fréquence par les tumeurs parotidiennes. L'IRM est au premier plan de la stratégie diagnostique et permet une approche histopathologique de nature aussi fiable que la cytoponction dans un grand nombre de cas. Les lésions sans potentiel malin comme l'adénolymphome ou les kystes ne sont plus systématiquement opérées. Les indications de la radiothérapie et les volumes d'irradiation sont déterminés en fonction du type histologique, de la localisation et de la taille de la tumeur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Radiothérapie des tumeurs des glandes salivaires

  • Les indications, doses et techniques de radiothérapie des cancers des glandes salivaires sont présentées, ainsi que l’apport des neutrons et des ions carbones. Les recommandations de délinéation des volumes cibles et organes à risques sont détaillées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les tumeurs des glandes salivaires. A propos de 93 cas.

  • Fréquence des adénomes pléomorphes qui représentent près de 2/3 des tumeurs salivaires. L'histogenèse de ces tumeurs reste encore discutée malgré l'apport considérable des techniques récentes embryologiques, morphologiques et expérimentales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeurs des glandes salivaires. État des lieux en 2009

  • Le grade histologique des tumeurs des glandes salivaires est un facteur pronostique important. Nous soulignons les notions les plus récentes pour le

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov