Tumeurs cutanees [ Publications ]

tumeurs cutanees [ Publications ]

Publications > tumeurs cutanees

  • Le contexte Le nombre des patients greffés d'organe augmente régulièrement grâce à l'amélioration de la chirurgie de transplantation, des techniques de conservation des organes et des traitements immunosuppresseurs. Le bon fonctionnement du greffon nécessite la prise d'un traitement immunosuppresseur à vie dans la plupart des cas, induisant une immunodépression prolongée. Ces patients ont un risque augmenté de cancers, portant surtout sur les tumeurs associées à des virus telles les carcinomes, la maladie de Kaposi, les lymphomes. Les différents cancers à redouter Les cancers cutanés, notamment les carcinomes spinocellulaires, sont les cancers les plus fréquents chez les greffés et touchent la moitié des patients environ dans les 20 ans suivant la transplantation. Les carcinomes spinocellulaires ont tendance à être multiples, peuvent avoir une évolution fatale et semblent prédictifs de la survenue d'autres cancers. L'exposition à des rayons ultraviolets, l'immunosuppression, l'âge élevé au moment de la greffe, le phototype clair, des facteurs génétiques et les infections à papillomavirus représentent autant de facteurs de risque. D'autres tumeurs photo-induites, tels le mélanome, certains sarcomes ou le carcinome à cellules de Merkel, semblent également de fréquence augmentée et de pronostic sévère. Les moyens de prévention La prévalence de ces tumeurs pourrait être réduite par l'éducation des patients sur la protection solaire stricte dès la transplantation. Les facteurs favorisant la maladie de Kaposi, associée au virus HHV8, sont encore mal définis. La possibilité de transmission de l'infection par le greffon devrait conduire à une recherche systématique de ce virus chez les donneurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les tumeurs cutanées de l’enfant

  • La présence d’une lésion cutanée qu’elle soit congénitale ou acquise est un motif fréquent de consultation en chirurgie plastique pédiatrique. La prise en charge de ces lésions nécessite une bonne connaissance des diagnostics propres à l’enfant , cette étape est parfois difficile en raison de leur multiplicité. Certaines lésions ou tumeurs cutanées peuvent être le signe d’appel d’une pathologie ou d’une malformation sous-jacente qu’il faut savoir identifier , celle-ci pouvant modifier le pronostic global et la prise en charge. La décision d’exérèse fait appel à différents critères qui comportent certes le diagnostic mais également les possibilités de reconstruction. Le moment choisi pour la prise en charge chirurgicale dépend de l’urgence médicale à l’exérèse (tumeur bénigne, spontanément régressive, à risque ou non d’évolution péjorative, tumeur maligne), du retentissement cosmétique et du vécu psychologique mais également des phases d’apprentissages et de la dynamique de croissance de l’enfant. Cet article propose tout d’abord une aide au diagnostic des tumeurs cutanées les plus fréquentes ou les plus caractéristiques de l’enfant en se basant sur le caractère pigmenté ou non des lésions , sont précisés pour chaque tumeur décrite, l’âge et les modalités de la prise en charge chirurgicale. Ne sont pas traités dans cet article les hémangiomes et malformations vasculaires cutanées ainsi que les kystes et fistules congénitaux traités dans un autre chapitre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bases génétiques des tumeurs cutanées.

  • La carcinogenèse est un phénomène multigénique , trois types de gènes dominent la scène en cancérologie : les oncogènes qui activent la prolifération cellulaire, les gènes suppresseurs de tumeurs qui au contraire la freinent et les métastagènes qui participent à la progression tumorale. Des modèles animaux ont permis de démontrer que la carcinogenèse cutanée épithéliale procédait par étapes : initiation, promotion, progression pré-maligne, et enfin conversion maligne. L'oncogène c-H-ras et le gène suppresseur de tumeur P53 sont les deux gènes actuellement connus comme participants à ces étapes dans les cancers cutanés épithéliaux chez l'homme. En ce qui concerne le mélanome, les données expérimentales sont plus succinctes. L'accent récemment a été mis sur le rôle de l'oncogène N-ras, le gène tumeur suppresseur MTS-1 (codant pour la protéine p16) et sur le métastagène nm23. Certaines anomalies cytogénétiques ont également été constatées sur les chromosomes 1, 6, 9, 10, 11 et 17 et sont autant de pistes à suivre pour préciser d'autres gènes potentiellement impliqués dans le développement de cette tumeur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeurs cutanées évoluées (dépassées ?) de l’extrémité céphalique : réflexions chirurgicales

  • Proposer une réflexion chirurgicale devant une évolutivité clinique requérant la pluridisciplinarité est forcément difficile. Néanmoins, au travers d’exemples cliniques ciblés, nous avons essayé de hiérarchiser notre démarche clinique et intellectuelle devant des tumeurs évoluées de l’extrémité céphalique. Dans ces cas, les décisions ne peuvent être que collégiales et le respect du patient et de ses choix restent essentiels. En définitive, nous aborderons cette problématique en discutant successivement du type histologique, de la question éthique au regard de la clinique, de l’opérabilité et des possibilités de reconstruction.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Microscopie de surface des tumeurs cutanées pigmentées.

  • Base du travail: les critères cliniques du diagnostic des lésions cutanées pigmentées ne sont pas toujours fiables. En particulier, le diagnostic différentiel entre des naevus dysplasiques bénins (naevus de Clark) et des mélanomes au stade précoce ou entre des tumeurs mélanocytaires ou non mélanocytaires (kératoses séborrhéiques, carcinomes baso-cellulaires pigmentés, angiokératomes) est souvent difficile. Objectifs: la microscopie de surface, réalisée sous des synonymes variés (dermoscopie, dermatoscopie, microscopie par épi-illumination ou par lumière incidente, microscopie cutanée), peut apporter des indices subtils pour l'approche diagnostique de lésions cutanées pigmentées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Des mutations de la caténine beta induisent des tumeurs cutanées : les pilomatricomes

  • Le développement normal des poils nécessite la présence d'une voie de signalisation WNT. L'activation constitutive de l'un des composants de cette voie de signalisation, la caténine β, entraîne une hyperprolifération des cellules de la matrice du poil. Cette activation anormale est observée chez l'homme dans les tumeurs cutanées appelées pilomatricomes. Le gène codant pour cette protéine est muté dans 75 % des cas étudiés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Radiothérapie et tumeurs cutanées

  • La radiothérapie joue un rôle important dans le traitement des tumeurs cutanées. Pour les carcinomes, l'irradiation externe (rayons X de basse énergie ou électrons selon la présentation clinique) est préférable à la curiethérapie réservée aux cancers de la lèvre ou du vestibule nasal. Dans le mycosis fongoïde, l'électronthérapie corporelle totale est efficace dans les formes superficielles et limitées. La radiothérapie permet le contrôle local des formes classiques de sarcome de Kaposi et représente un traitement palliatif valable des formes épidémiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Contrôle des limites d'exérèse des tumeurs cutanées.

  • Les auteurs décrivent les principales techniques d'examen macroscopique permettant d'apprécier les limites d'exérèse des tumeurs cutanées. Ils en commentent les indications, les avantages et les inconvénients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov