Tumeurs a cellules geantes [ Publications ]

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  • Les tumeurs à cellules géantes des gaines synoviales (TCGGS) des tendons représentent la forme localisée de la synovite villonodulaire hémopigmentée. Elles s'observent le plus souvent au niveau des mains. Notre but était d'étudier les caractéristiques épidémio-cliniques et thérapeutiques des TCGGS, évaluer les résultats du traitement chirurgical et dégager les facteurs de récidives. Il s'agit d'une étude rétrospective de 50 cas de TCGGS de la main colligés entre 1992 et 2016 au service d'orthopédie de l'hôpital Sahloul de Sousse en Tunisie. Les caractéristiques cliniques et épidémiologiques des TCGGS ont été précisées. L'âge moyen des patients était de 33 ans (9-69 ans) avec un sexe-ratio de 0,6. Les motifs de consultation étaient l'apparition constante d'une tuméfaction (100%), la gêne à la mobilisation des articulations inter-phalangiennes (6%) et la douleur digitale (18%). Toutes les tumeurs étaient localisées au niveau de la région digitale, surtout au niveau de l'index (42%). La localisation était palmaire dans 66% des cas. Tous les malades ont été opérés, l'aspect macroscopique montrait une tumeur encapsulée, polylobée et jaune brunâtre qui se prolongeait dans la gaine des tendons fléchisseurs (4 cas) et sous le tendon extenseur (2 cas). Nous avons noté un seul cas de récidive, soit 2% qui ont été repris chirurgicalement. Les résultats fonctionnels étaient bons dans tous les cas. Le diagnostic de TCGGS doit être évoqué devant une tuméfaction digitale. Leur prise en charge fait appel à la chirurgie qui reste difficile et doit être correctement exécutée pour éviter les récidives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeurs à cellules géantes à localisations multiples du membre supérieur

  • Les formes plurifocales de tumeurs à cellules géantes des os sont très rares , elles représentent moins de 1 % de l’ensemble des tumeurs à cellules géantes. Nous rapportons l’observation d’un patient droitier, âgé de 24 ans, suivi depuis février 1985 pour une tumeur à cellules géantes de grade II de l’extrémité supérieure de l’humérus droit, découverte fortuitement. Après l’échec d’un traitement conservateur par curetage comblement, il a subi une résection reconstruction par une greffe de fibula libre non vascularisée et une arthrodèse scapulo-humérale. Trois ans plus tard, le patient a été réadmis pour une deuxième localisation tumorale au niveau de l’extrémité inférieure du radius homolatéral. Il lui a été fait une résection arthrodèse du poignet droit avec reconstruction par une greffe de fibula libre non vascularisée avec une bonne consolidation de l’arthrodèse et absence de récidive au dernier recul. Revu 24 ans après, soit en 2009, pour une troisième localisation au niveau de la palette humérale homolatérale traitée par un évidement bourrage spongieux avec des suites opératoires simples. Après revue de la littérature, nous rappelons le caractère unique de ce cas clinique ainsi que les caractéristiques épidémiologiques, cliniques et évolutives de ces formes plurifocales, dont la pathogénie reste encore discutée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeurs à cellules géantes: à propos de trois cas récidivants chez des sujets jeunes.

  • Introduction. La tumeur vraie à cellules géantes ou à myéloplaxes, fait partie de la famille des tumeurs à cellules géantes. C'est une tumeur ostéolytique bénigne, rare au niveau des maxillaires, et bien particulière du fait de son potentiel récidivant et métastatique. Observations. Depuis 1973, nous avons recensé dans notre service quatre cas de tumeur à cellules géantes. Les trois cas rapportés dans ce travail concernent des patients jeunes, pour lesquels l'évolution s'est grevée d'une récidive après une chirurgie d'exérèse par tumorectomie-curetage. Discussion. Une revue de la littérature nous permet de replacer cette entité au sein des autres lésions à cellules géantes, en insistant sur l'importance d'un diagnostic précoce définitif issu d'une confrontation clinique et histologique rigoureuse. Par ailleurs, si pour certains praticiens le traitement chirurgical de cette tumeur bénigne se doit d'être le plus conservateur possible chez le sujet jeune, nous estimons, au contraire, qu'il faut adopter un traitement chirurgical d'emblée plus radical, par tumorectomie doublée d'une résection de la table osseuse adjacente, pour en éviter les reprises évolutives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeurs à cellules géantes du rachis. A propos d'un cas, revue de la littérature.

  • Les localisations rachidiennes des tumeurs à cellules géantes sont exceptionnelles en dehors du sacrum. Nous rapportons un cas de tumeur à cellules géantes de la vertèbre L3, révélée par des lombalgies et des radiculalgies. Les radiographies standard, le scanner et l'imagerie par résonance magnétique objectivaient une ostéolyse corporéo-pédiculaire. La ponction-biopsie a permis le diagnostic de tumeur à cellules géantes de stade 2. Une vertébrectomie totale de L3 a été réalisée par une double voie, postérieure et antéro-latérale, en deux temps. L'évolution a été favorable, sans récidive à trois ans et 6 mois. Dans la littérature, les aspects radiologiques ne sont pas spécifiques mais permettent un bilan d'extension précis. Seul l'examen histopathologique permet un diagnostic de certitude. La radiothérapie favoriserait la transformation maligne. La résection tumorale permet de diminuer le risque de récidive. La vertébrectomie totale est le traitement de choix dès que la tumeur intéresse le corps vertébral et l'arc postérieur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude de la reactivite des tumeurs a cellules geantes des os a differentes lectines.

  • Les auteurs ont examiné 18 cas de tumeurs à cellules géantes des os à l'aide de différentes lectines. Les cellules stromales de type I ressemblant à des fibroblastes et prenant part à la construction du tissu de base étaient Con A positives. L'intensité de la liaison Con A et le nombre des cellules positives augmentent avec la gravité du stade. Dans les cellules géantes la liaison lectine PNA après digestion à la neuraminidase était de caractère et d'intensité différents selon les stades. Alors que dans les tumeurs à cellules géantes de grade I 30% des cellules étaient négatives et que dans une grande partie des cellules la réaction était localisée sur un segment bien déterminé de la membrane, dans les tumeurs de grade III la proportion des cellules négatives était de 1 % environ et dans 60 % des cellules positives une réaction intracytoplasmique diffuse et très intense était observée. Selon les auteurs l'étude histochimique des lectines pourrait aider à classer les tumeurs à cellules géantes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeurs à cellules géantes de l'extrémité inférieure du radius traitées par résection-arthrodèse.

  • L'extrémité inférieure du radius est une localisation habituelle des tumeurs à cellules géantes. Elles posent à ce niveau un problème de reconstruction après une résection large. Nous présentons une série de 5 tumeurs à cellules géantes traitées par résection-arthrodèse du poignet. Il s'agit de 3 hommes et 2 femmes, tous droitiers, d'âge moyen de 32 ans. Toutes ces tumeurs étaient volumineuses, soufflant le massif épiphyso-métaphysaire mais sans envahissement articulaire. Sur le plan histologique, ces tumeurs etaient 3 fois de grade I et 2 fois de grade II. L'analyse de nos résultats avec un recul moyen de 8 ans montre 3 bons résultats, un moyen et un mauvais et nous permet d'insister sur deux complications : le retard de consolidation aux extrémités du montage, pouvant aller jusqu'à 11 mois, nécessitant pour 2 patients un apport spongieux secondaire et la fracture du greffon, survenue chez 3 de nos patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeurs à cellules géantes temporo-sphénoïdales, à propos d'un cas.

  • Les auteurs rapportent un cas clinique rarissime : il s'agit d'une tumeur osseuse à cellule géante temporo-sphénoïdale révélée par une hypoacousie et un syndrome vertigineux. A la lumière d'une revue de la littérature, les principales caractéristiques de ces tumeurs sont rappelées. Cette observation constituerait ainsi le 5ème cas publié de localisation temporo-sphénoïdale. Le traitement de ce type de tumeurs étant essentiellement chirurgical, les auteurs soulignent l'intérêt de la voie d'abord de Sekha.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov