Tumeur phyllode [ Publications ]

tumeur phyllode [ Publications ]

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  • La présence de cellules géantes multinucléées de type ostéoclastique (CGTO) dans les tumeurs mammaires, et en particulier en association avec des néoplasies stromales, est peu fréquente. Nous rapportons à notre connaissance le premier cas de tumeur phyllode maligne avec des cellules géantes de type ostéoclastique chez une femme africaine de 43 ans admise pour une masse palpable et douloureuse localisée au niveau du quadrant supéro-externe du sein droit. Après résection chirurgicale, l’examen histologique montrait une tumeur phyllode maligne dont la composante stromale, d’aspect sarcomateux, était accompagnée d’une riche population de cellules géantes multinucléées de type ostéoclastique. À l’examen immunohistochimique, ces cellules exprimaient le marqueur histiocytaire CD68. Aucune zone de différentiation osseuse ou cartilagineuse n’a été mise en évidence. Cette entité particulière ressemble aux tumeurs à cellules géantes de l’os. Toutefois, la nature des CGTO n’est pas encore bien établie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La tumeur phyllode prostatique, une entité rare. Etude anatomo-clinique et immunohistochimique d'un cas.

  • Nous rapportons, chez un homme de 47 ans, un cas de tumeur phyllode prostatique mesurant 6 cm, associant une composante glandulaire d'architecture foliacée bordée de deux assises de cellules et un contingent stromal modérément cellulaire, sans atypie, ni mitose. Les cellules basales exprimaient les cytokératines de haut poids moléculaire (clone 34βE12), les cellules stromales la vimentine et pour certaines le CD34. La tumeur phyllode prostatique est une tumeur rare de pronostic incertain, Son exérèse chirurgicale large est indispensable en raison de sa possible évolution vers un sarcome de haut grade. Dans notre observation, le développement de la tumeur à la face postérieure de la prostate, l'absence d'expression du PSA et la présence de foyers glandulaires mucosécrétants, parfois d'allure endocervicale, suggèrent une origine à partir de reliquats mullériens utriculaires plutôt qu'à partir du sinus urogénital.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois Tumeur phyllode maligne : à propos d’un cas avec composante hétérologue.

  • Nous rapportons le cas d’une patiente de 28 ans se plaignant d’une sensation de tension mammaire, évoluant depuis un mois et apparue dans le décours d’un traumatisme. L’échographie démontre une lésion arrondie, hypo-échogène, de 9 cm aux contours nets. Après chirurgie réalisée dans l’hypothèse d’un hématome, l’analyse anatomo-pathologique révèle une tumeur phyllode maligne avec composante hétérologue de type rhabdomyosarcome. Le bilan d’extension ne met en évidence aucune métastase. La patiente a bénéficié d’une mastectomie radicale ainsi que d’une radio-chimiothérapie adjuvante. Les tumeurs phyllodes, qui représentent jusqu’à 1 % des tumeurs mammaires, dont 10-20 % sont de nature maligne, constituent une entité rare avec un comportement différent des autres tumeurs malignes mammaires. Ce cas, dont la présentation est atypique, permet de discuter de la classification et du traitement des tumeurs phyllodes du sein.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeur phyllode chez une jeune adolescente de 12 ans: à propos d’un cas et revue de la littérature.

  • Les tumeurs phyllodes du sein sont des tumeurs très rares et restent exceptionnelles chez les enfants et les adolescents, leurs traitement est basé sur la chirurgie et la radiothérapie, avec un bon pronostic. Nous rapportons le cas d'une adolescente âgée de 12 ans, qui s'est présentée pour une masse du sein gauche. Le diagnoctic d'une tumeur phyllode a été retenu après bilan et histologie. Le traitement a consisté en une tumorectomie large sans traitement adjuvant , avec une bonne évolution à un recul de deux ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeur phyllode maligne du sein après maladie de Hodgkin.

  • Le traitement par radiochimiothérapie de la maladie d'Hodgkin a permis une amélioration spectaculaire de son pronostic. Cependant, les néoplasies secondaires à ce type de traitement sont fréquentes et représentent un sérieux problème. Nous rapportons un cas de tumeur phyllode maligne du sein, diagnostiquée 15 ans après le traitement d'une maladie d'Hodgkin, en discutant ses différentes particularités diagnostiques et thérapeutiques, ainsi que les stratégies de suivi et de surveillance optimales.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov