Tumeur de la granulosa [ Publications ]

tumeur de la granulosa [ Publications ]

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  • Les tumeurs de la granulosa juvénile de l'ovaire sont des tumeurs rares qui représentent moins de 5 % des tumeurs ovariennes de l'enfant et de l'adolescente. Quatre-vingt-dix pour cent de ces tumeurs sont en général diagnostiquées au stade I (FIGO) avec un pronostic favorable, contrairement aux stades avancés. Les auteurs rapportent l'observation d'une tumeur de la granulosa juvénile découverte à la suite d'un syndrome de pseudo-puberté précoce survenu chez une petite fille de six ans. Le tableau clinique associe un syndrome endocrinien et une masse pelvienne. La biologie montre une hyperestrogénie avec un taux élevé de l'alpha fœtoprotéine. La tumeur était strictement localisée à l'ovaire. Un traitement chirurgical conservateur a été jugé suffisant pour enlever la totalité du tissu tumoral. L'histologie montre un aspect microscopique typique d'une tumeur de la granulosa juvénile. La patiente est régulièrement suivie, elle présente un développement normal. Aucun signe de reprise de la maladie n'a été noté 14 ans plus tard.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeur de la Granulosa de l’ovaire : étude rétrospective à propos de 17 cas

  • Les tumeurs de la Granulosa de l’ovaire font partie des tumeurs rares de l’ovaire, du groupe des tumeurs des cordons sexuels et du stroma, hormono-sécrétantes. Dix-sept patientes, présentant une tumeur de la Granulosa de type adulte, étaient recensées entre 1995 et 2012. Toutes ont bénéficié d’une prise en charge chirurgicale première à un stade I. Trente-trois pour cent des patientes ont récidivé avec des nodules péritonéaux dans 68 % des cas, traitées chirurgicalement et parfois associées à des thérapeutiques complémentaires telles que : chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie. La survie globale et sans récidive étaient respectivement de 100 % et 58,3 % à 10 ans avec un délai médian de récidive de 6 ans (4–27). Ces tumeurs sont donc de bon pronostic mais nécessitent une surveillance prolongée. Enfin, les facteurs pronostics de récidive identifiés dans la littérature sont le stade FIGO, la présence de tumeur résiduelle et la taille tumorale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pseudo-puberté précoce isosexuelle révélatrice d'une tumeur de la granulosa juvénile chez une fillette congolaise de 3 ans.

  • Les auteurs rapportent l'observation d'une fillette de 3 ans, de race noire, présentant une tumeur de la granulosa juvénile révélée par une pseudo-puberté précoce isosexuelle. Le tableau clinique est dominé par un syndrome endocrinien associé à une masse tumorale abdomino-pelvienne et une ascite. Une hyperoestrogénie et une élévation du taux d'alphafoeto-protéine plasmatique ont été observées. L'examen histologique est caractéristique d'une tumeur de la granulosa. L'évolution est favorable après traitement chirurgical avec un recul actuel de 4 ans. L'enfant a un développement psychomoteur et une croissance staturo-pondérale normaux et ne présente aucune métastase viscérale ni récidive locale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeur de la granulosa. A propos d' un cas de tumeur du ligament large avec ovaries normaux.

  • Les tumeurs de la granulosa sont des tumeurs relativement rares de l'ovaire. Leur incidence annuelle est d'environ 0,9 pour 100 000 femmes. Nous rapportons le cas original de tumeur de la granulosa, découverte chez une femme de 25 ans, au cours du premier trimestre de sa quatrième grossesse. Originale car cette tumeur est incluse dans le ligament large avec ovaires normaux. Le traitement chirurgical a consisté en une exérèse complète de la tumeur associée à une annexectomie homolatérale par nécessité technique. A l'occasion de ce travail, sont revus l'embryologie, l'aspect clinique et paraclinique, le traitement et le pronostic de ces tumeurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeur de la granulosa : difficultés diagnostiques et apport de l’imagerie

  • Les tumeurs de la granulosa (TG) sont des tumeurs rares, dont le diagnostic préopératoire est problématique. Nous décrivons une série de sept cas de TG recensés au centre hospitalier universitaire (CHU) d’Amiens, confrontée à une revue de la littérature (

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov