Troubles respiratoires [ Publications ]

troubles respiratoires [ Publications ]

Publications > troubles respiratoires

  • CADRE : Les salariés des centrales de béton prêt à l'emploi sont exposés à l'empoussièrement émanant des produits manipulés (sables, gravettes, ciment) , cependant ces derniers sont peu étudiés. MÉTHODE: Nous avons mené une étude de cohorte rétrospective concernant une population strictement masculine : 120 salariés affectés à la production du béton et 120 agents de service non exposés travaillant à la préfecture de Casa-Anfa. Chaque salarié a bénéficié d'un questionnaire standardisé, d'une épreuve spirométrique et d'une radiographie pulmonaire standard. RÉSULTATS : L'analyse statistique des résultats fait apparaître une augmentation de la prévalence des sujets symptomatiques exposés par rapport aux non exposés (57,5 % contre 24,2 %) et une élévation de la prévalence de tous les symptômes : la toux (15,8 % contre 15 %), la dyspnée (21,6 % contre 5 %), la bronchite chronique (11,7 % contre 6,7 %), l'asthme (14,2 % contre 7,5 %), la rhinite (40 % contre 19,2 %), la conjonctivite (48,3 % contre 10 %) et la dermite (22,5 % contre 6,7 %). Cette élévation n'est statistiquement significative que pour la dyspnée, la rhinite, la conjonctivite et la dermite. L'altération des paramètres de la fonction respiratoire est nettement plus fréquente chez les travailleurs des deux centrales que chez les non exposés (40,8 % contre 11,7%). Le tabac semble influencer l'apparition des déficits ventilatoires. L'analyse des radiographies pulmonaires des sujets exposés, selon la classification internationale du Bureau International du Travail, a révélé 19 (15,8 %) clichés anormaux. CONCLUSIONS : Il est impératif d'améliorer les conditions de travail dans les centrales (surtout la prévention technique collective) et d'organiser un service médical du travail pour permettre la prise en charge et le suivi régulier des salariés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles respiratoires liés au sommeil chez la personne âgée.

  • Le vieillissement s'associe souvent à une diminution de la qualité du sommeil. Dans la population d'âge gériatrique, les troubles respiratoires liés au sommeil (TRLS: apnées obstructives, centrales ou mixtes) sont parmi les facteurs reconnus comme responsables de troubles parfois majeurs du sommeil. La prévalence des apnées obstructives augmente avec l'âge, en dépit d'altérations importantes dans la structure du sommeil, les symptômes cliniques sont souvent frustes. Les apnées centrales et la respiration périodique, aussi plus fréquentes au grand âge, sont le plus souvent associées soit à des affections neurologiques, telles que tumeurs, infarctus, séquelles d'infection, encéphalopathies diffuses, soit à des cardiopathies modérées ou sévères. De fait, les patients atteints de maladies cérébrovasculaires (accidents vasculaires cérébraux ou accidents ischémiques transitoires) ont une prévalence de troubles respiratoires liés au sommeil (TRLS) plus élevée qu'une population témoin. Chez ces patients, les TRLS sont associés à une moins bonne récupération fonctionnelle après l'événement aigu et à une mortalité plus élevée. L'impact clinique des TRLS sur les fonctions cognitives semble modeste chez les patients ne souffrant pas de démence, hormis une augmentation modérée de la somnolence diurne. Toutefois, dans la démence d'Alzheimer, les TRLS sont plus fréquents que chez des sujets âgés sans démence et la sévérité des troubles respiratoires nocturnes est corrélée avec la gravité des troubles cognitifs. L'hypothèse d'une relation causale entre les deux maladies est très controversée. Les TRLS doivent être considérés comme cause possible de «démence réversible», et envisagés lors de somnolence diurne, d'états confusionnels ou d'insuffisance cardiaque droite inexpliquée chez la personne âgée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prévalence des troubles respiratoires chez les marchands de volailles

  • De nombreuses études épidémiologiques ont confirmé que la volaille, par les déjections, les plumes et les fines desquamations épidermiques, est responsable d'allergie respiratoire. Dans notre pays, la volaille est vendue dans les marchés en milieu urbain et dans les souks en milieu rural. Une enquête rétrospective de type cohorte nous a permis d'évaluer la prévalence des symptômes cliniques, des réactions cutanées et des troubles de la fonction respiratoire chez 100 sujets exposés aux volailles et 100 sujets non exposés. Cette enquête a consisté en un questionnaire (C.E.C.A.-O.M.S.). un examen clinique, des tests cutanés allergologiques, une spirométrie et une radiographie pulmonaire. 77 % des exposés ont une symptomatologie clinique contre seulement 46 % des non exposés. La rhinite, l'asthme, la dermite, les conjonctivites, la toux et la bronchite sont significativement plus fréquents chez les exposés que les chez non exposés, avec respectivement 54 %, 42 %, 40 %, 39 %, 37 %, 6 % contre 38 %, 13 %, 8 %, 13 %, 15 %, 2 %. L'exposition est responsable de la genèse des troubles respiratoires, car chez les non-fumeurs, les exposés sont plus symptomatiques que les non exposés avec un ratio de prévalence de 1.8. Le tabac potentialise les effets des aérocontaminants professionnels, car, chez les exposés, les fumeurs présentent plus de troubles respiratoires que les non-fumeurs, avec un ratio de prévalence de 1.4. Un syndrome obstructif de degré variable a été retrouvé chez 40 % des exposés contre 14 % des non exposés. Les tests cutanés sont positifs chez 22 % des exposés contre 15 % chez les non exposés. Parmi les 22 sujets exposés ayant des tests positifs, 6 (27 %) ont une allergie aux plumes. 7 (32 %) aux moisissures et un aux céréales. Ces résultats semblent inquiétants et doivent nous inciter à instaurer une prévention médicale et technique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles respiratoires du sommeil chez l’enfant : diagnostic et apport de l’orthodontiste

  • Le syndrome d’apnée hypopnée obstructif du sommeil (SAHOS) est encore peu diagnostiqué chez l’enfant chez qui les signes cliniques sont très polymorphes. Son diagnostic nécessite de savoir reconnaître les manifestations cliniques nocturnes et diurnes du syndrome mais surtout la lecture d’un enregistrement du sommeil objectivant les phénomènes respiratoires anormaux. Cet enregistrement permet d’établir un Index d’Apnée Hypopnée (IAH) par heure de sommeil. Le seuil d’anormalité est de 1,5 IAH/H chez l’enfant, ce seuil est de 5 IAH/H chez l’adulte. Plus l’index sera grand plus la sévérité du SAHOS sera importante. Les conséquences d’un tel syndrome ne sont pas anodines et peuvent entraîner des troubles de l’apprentissage ou de l’humeur, des perturbations de la croissance, un retard de développement neurocognitif et même avoir des conséquences métaboliques. L’orthodontiste, en tant que professionnel de santé souvent au contact de jeunes patients, se doit de savoir dépister un SAHOS en ouvrant le dialogue sur la question du sommeil afin d’orienter le patient vers un médecin spécialiste qui posera le diagnostic. L’observation du patient permet de repérer les enfants à risque. L’orthodontiste a également un rôle à jouer pour prévenir ou guérir un éventuel SAHOS, en augmentant le volume des voies aériennes supérieures par un traitement orthopédique. La prise en charge des patients atteints de SAHOS est pluridisciplinaire et le médecin du sommeil est le chef d’orchestre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les troubles respiratoires du sommeil chez l’enfant

  • Les troubles respiratoires du sommeil (TRS) de l’enfant forment un continuum qui va du ronflement simple au syndrome d’apnée du sommeil (SAS). Douze pour cent des enfants présenteraient un ronflement simple et 1 à 2 % un SAS. La polysomnographie est l’examen de référence pour le diagnostic des TRS permettant une analyse des stades du sommeil, des mouvements respiratoires, du flux aérien et des échanges gazeux. Elle reste un examen hautement technique, coûteux et de réalisation difficile : d’autres méthodes diagnostiques plus simples sont en cours d’évaluation. Des études récentes soulignent la fréquence et l’importance des troubles cognitifs et comportementaux liées aux TRS, l’âge et la sévérité des troubles semblent intervenir dans l’expression des conséquences neurocognitives. L’inflammation locale et systémique semble être un acteur central de la physiopathologie des TRS et de leurs complications : le SAS constitue un facteur de risque cardiovasculaire dans l’enfance qui pourrait favoriser la survenue de complications athéromateuses à l’âge adulte. Sur le plan thérapeutique, l’adénoamygdalectomie est le traitement de première intention. Un traitement anti-inflammatoire par des antagonistes des récepteurs des leucotriènes, ou par des corticoïdes par voie nasale, peut être intéressant dans le SAS modéré ou en cas de SAS persistant après la chirurgie. En cas d’échec, il est nécessaire d’avoir recours à la ventilation non invasive par pression positive continue (PPC), après avis spécialisé. Comme chez l’adulte, les TRS de l’enfant sont un problème de santé publique, soulignant l’importance du pédiatre dans la prévention, le dépistage et le traitement de cette pathologie fréquente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pression positive continue auto-pilotée dans la titration et le traitement des troubles respiratoires obstructifs du sommeil.

  • Les appareils de pression positive continue (PPC) auto-pilotés ou plus simplement auto-PPC sont capables de reconnaître des événements respiratoires et d'y répondre automatiquement par une augmentation du niveau de pression. En fonction de la technologie utilisée, les auto-PPC peuvent détecter les apnées, les hypopnées, les ronflements, les événements de limitation de débit ou les augmentations d'impédance. Ils peuvent être utilisés soit comme appareil de titration automatique (autotitration) afin de déterminer la pression optimale d'un traitement par PPC fixe soit comme traitement au long à domicile. Ils ont été développés afin d'améliorer la compliance au traitement par pression positive continue et de diminuer les coûts et les délais d'attente de la titration manuelle. En effet, comme le niveau de collapsibilité des voies aériennes varie continuellement, il a été suggéré mais non démontré, que l'adaptation du niveau pression aux besoins réels du patient pourrait améliorer la compliance au traitement. Des études cliniques préliminaires, bien que réalisées sur de courtes périodes, tendent à démontrer que l'auto-PPC est au moins aussi efficace que la PPC conventionnelle sur les indices des événements respiratoires et des micro-éveils. Des études cliniques contrôlées sont nécessaires pour évaluer les bénéfices à long terme de l'utilisation des auto-PPC par rapport à la PPC conventionnelle concernant non seulement l'efficacité et la compliance mais aussi l'état de vigilance et la qualité de vie du patient et afin de mieux préciser leurs indications et leurs contre-indications.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pourquoi et comment diagnostiquer les troubles respiratoires du sommeil ?

  • Le sommeil est le scénario approprié pour l’entrée en scène des anomalies ventilatoires et des échanges gazeux des insuffisances respiratoires chroniques restrictives et obstructives. Dans ce contexte, l’hypoxémie nocturne est souvent le signe révélateur d’un syndrome d’hypoventilation/hypoxémie au cours du sommeil (SHHS) chez des patients qui auront plus tard une hypoxémie diurne. En outre, le sommeil peut induire des anomalies de la respiration chez certains sujets n’ayant pas de maladie pulmonaire ni de la pompe ventilatoire, comme c’est le cas dans le syndrome d’apnées du sommeil (SAS). Dans le cadre du syndrome d’apnées–hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS), l’augmentation de l’effort respiratoire secondaire à la fermeture et/ou au rétrécissement répété du pharynx provoque une fragmentation du sommeil et une hypoxémie intermittente. À côté de ses conséquences directes sur le sommeil, le SAHOS est associé à une augmentation du risque de morbimortalité d’origine cardiovasculaire. Les patients ayant des troubles respiratoires du sommeil ont souvent une diminution de la vigilance diurne et un déficit des fonctions cognitives, en rapport avec une fragmentation et une déstructuration de leur sommeil. L’hypoventilation/hypoxémie du sommeil s’accompagne fréquemment d’événements obstructifs au niveau pharyngé chez les insuffisants respiratoires, en particulier chez les obèses et/ou souffrant d’une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Seul l’enregistrement du sommeil permet une évaluation qualitative et quantitative appropriée des troubles respiratoires du sommeil.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hypoplasies vermiennes avec atteintes extracérébrales (rétine, rein, foie) : des syndromes difficiles à classer * 1 * La première et la seconde observations ont chacune déjà fait l’objet d’une communication, respectivement : Graber D, Antignac C, Fite A, Deschenes G, Alessandri JL, Combes JC, et al. Hypoplasie vermienne et néphronophtise juvénile avec délétion du gène NPH1. À propos d’une observation. In : VIII e Réunion de la Société française de neurologie pédiatrique , janvier 1998 , Nice, France , Graber D, Pedespan JM, Broussin JP, Coulin A, Menouard M, Hermouet Y, et al. Syndrome cérébello-oculo-hépato-rénal avec troubles respiratoires néonataux. In : X e Réunion de la Société française de neurologie pédiatrique , janvier 2000 , Toulouse, France.

  • Les hypoplasies vermiennes associant diversement rétinopathie, néphropathie et hépatopathie sont des syndromes rares de nosologie incertaine dont nous rapportons trois nouvelles observations.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance cardiaque et troubles respiratoires du sommeil. Prévalence, physiopathologie et traitement.

  • La respiration périodique de Cheyne-Stokes au cours du sommeil est présente chez 40 à 45 % des malades en insuffisance cardiaque principalement en stades III et IV de la New York Heart Association. Elle réalise des épisodes répétitifs de diminution progressive de la ventilation associée à des désaturations et suivis de reprises ventilatoires d'amplitude croissante. Son mécanisme semble lié à une hyperventilation entraînant une hypocapnie qui s'établit près du seuil apnéique critique pendant le sommeil en stades I et II et qui interrompt la commande ventilatoire centrale. L'augmentation du temps de circulation, conséquence du débit cardiaque abaissé, pourrait être responsable de la durée totale du cycle de la respiration périodique. Par les microéveils qu'elle provoque, la respiration de Cheyne-Stokes accentue l'activation du système nerveux sympathique qui est un facteur pronostique défavorable de l'insuffisance cardiaque. Cette activation sympathique peut-être corrigée par la CPAP, dont l'effet à long terme sur l'insuffisance cardiaque reste actuellement controversé. Les autres traitements qui peuvent être appliqués, après optimisation du traitement de l'insuffisance cardiaque, sont l'Oxygène et la théophylline.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles respiratoires au cours du sommeil de la femme enceinte.

  • La grossesse peut s'accompagner de troubles respiratoires au cours du sommeil en rapport avec les modifications hormonales associées et la survenue de modifications physiologiques respiratoires responsables d'anomalies de la perméabilité des voies aériennes supérieures. L'apparition d'un ronflement au cours du dernier trimestre de la grossesse est décrit toutes les nuits chez 25 p. 100 des patientes. L'incidence du syndrome « d'apnées-hypopnées » au cours du sommeil est peu connue en l'absence d'étude épidémiologique longitudinales, et les résultats des principales études ont surtout mis en évidence les éléments évoquant un syndrome de haute résistance des voies aériennes supérieures. Néanmoins, ces anomalies sont plus fréquemment associées au développement de complications fœto-maternelles au premier rang desquelles on retrouve l'hypertension gravidique, la pré-éclampsie et le retard de croissance intra utérin. La connaissance de cette association est essentielle car la mise en route d'une ventilation en pression positive continue permet la régression de ces troubles respiratoires nocturnes et des anomalies tensionnelles associées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Insuffisance cardiaque et troubles respiratoires du sommeil.

  • L'insuffisance cardiaque chronique est souvent associée à des troubles respiratoires du sommeil. Ces troubles, souvent méconnus, représentent un marqueur de sévérité de l'insuffisance cardiaque et aggravent son pronostic. Le mécanisme des apnées est soit de type central, réalisant une respiration périodique nocturne de Cheyne-Stokes, soit obstructif, par fermeture des voies aériennes supérieures. Chez un même patient les 2 types d'apnées peuvent coexister. Les désaturations, la fragmentation du sommeil et les dépressions inspiratoires entraînent une activation sympathique et une augmentation de la post-charge ventriculaire gauche pouvant majorer l'insuffisance cardiaque. Le traitement par pression positive nasale continue peut améliorer certains patients. Il est donc important de dépister ces anomalies nocturnes grâce aux enregistrements de polygraphie respiratoire simplifiés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles respiratoires pendant le sommeil et accidents du travail ou de la vie courante

  • Les apn&#233,es obstructives du sommeil affectent une proportion significative de la population adulte. Elles sont dues &#224, la fermeture des voies a&#233,riennes sup&#233,rieures pendant le sommeil et sont responsables d&#8217,une fragmentation du sommeil. &#192, son tour, cette fragmentation induit une somnolence diurne excessive qui est d&#233,clar&#233,e par 10 &#224, 30&#160,% des sujets dans les enqu&#234,tes &#233,pid&#233,miologiques. La somnolence diminue la vigilance et repr&#233,sente un risque important d&#8217,accident de trafic, du travail et de la vie courante. Pour la vie courante, une &#233,tude a signal&#233, un nombre &#233,lev&#233, d&#8217,accidents chez les apn&#233,iques, une autre a constat&#233, la r&#233,duction de leur fr&#233,quence apr&#232,s traitement. Les sujets souffrant d&#8217,apn&#233,es du sommeil ont une plus grande fr&#233,quence d&#8217,accidents du travail. Un absent&#233,isme au travail &#233,lev&#233, a &#233,t&#233, trouv&#233, chez les sujets avec une somnolence diurne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tabagisme maternel pendant la grossesse : un facteur de risque des troubles respiratoires de l’enfant après la naissance.

  • Le tabagisme maternel pendant la grossesse (TMPG) est un facteur de risque bien établi d’effets négatifs de la grossesse, mais ses effets négatifs sur la santé de l’enfant après la naissance sont moins connus aussi bien par les professionnels de santé que par le grand public. De grandes études de cohortes des 10 dernières années mettent en évidence que le TMPG est un facteur de risque indépendant de plusieurs troubles de santé de l’enfant tels que, entre autres, l’obésité et le tabagisme. Un grand nombre d’études et trois méta-analyses récentes montrent que la TMPG est un facteur de risque indépendant de sifflements thoraciques et d’asthme de l’enfant exposé

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Réanimation et troubles respiratoires du sommeil.

  • L'étude des troubles respiratoires du sommeil en réanimation est un domaine en développement. En effet, la pathologie du sommeil concerne non seulement les pneumologues et les neurophysiologues, mais aussi de nombreuses spécialités dont la réanimation médicochirurgicale. L'apparition d'appareils « portables » devrait faciliter l'accès à la polysomnographie (PSG) pour le diagnostic des troubles respiratoires du sommeil (TRS) en milieu de réanimation. Cet examen peut être indiqué dans deux circonstances distinctes: soit le TRS est à l'origine de la détresse vitale (généralement, insuffisance respiratoire et/ou cardiaque), soit le TRS est aggravé par les conditions spécifiques de la réanimation: TRS « nosocomiaux ». Dans les 2 cas, le diagnostic précoce de TRS par polysomnographie permet une adaptation du traitement (corrections des facteurs iatrogènes, pression positive continue [PPC], ventilation non invasive [VNI], oxygène [O

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les troubles respiratoires du sommeil.

  • Les troubles respiratoires du sommeil regroupent le ronflement, la résistance des voies aériennes supérieures, les apnées et les hypopnées du sommeil et représentent une pathologie-frontière entre plusieurs disciplines (la neurologie, la pneumologie, la cardiologie, l'oto-rhino-laryngologie, etc.). L'élément commun entre ces entités est une augmentation anormale de la résistance des voies aériennes supérieures pendant le sommeil : au mieux, cette augmentation accelère la vitesse de l'air, déclenchant des vibrations des parois du pharynx (ronflement), au pire elle aboutit à un bloquage complet de la voie aérienne (apnée obstructive). Le syndrome d'apnées du sommeil (SAS) est présent chez 4% des hommes et 2% des femmes dans la population générale. Les facteurs de risque sont l'âge (>

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'orthèse d'avancement mandibulaire dans les troubles respiratoires du sommeil. Essai clinique.

  • Ce travail, dans sa première partie, décrit les étapes techniques de la réalisation d'une orthèse d'avancement mandibulaire destinée à corriger les troubles respiratoires du sommeil chez les patients dont l'indice d'apnées est inférieur à 10.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov