Troubles mictionnels [ Publications ]

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  • Objectif. ― Établir des recommandations de bonne pratique pour la démarche diagnostique, le suivi et le traitement d'une hyperplasie bénigne de prostate (HBP). Méthode. - Une revue systématique de la littérature a été réalisée. Le niveau de preuve des publications sélectionnées a été évalué. Des recommandations ont ensuite été établies et gradées par un groupe de travail, puis relues par un groupe de relecteurs selon la technique du consensus formalisé. Résultats. ― La terminologie de l'International Continence Society (ICS) a été adoptée. Les objectifs du bilan initial sont multiples: affirmer que les symptômes du bas appareil urinaire (SBAU) sont liés à l'HBP, évaluer la gêne provoquée par les SBAU et rechercher une obstruction sous-vésicale compliquée. L'interrogatoire avec réalisation d'un score symptomatique, et l'examen physique comprenant un toucher rectal, l'examen d'urine, la débitmétrie et la mesure du résidu post-mictionnel font parti du bilan de première intention recommandé pour explorer des SBAU d'un homme afin de répondre aux questions posées ci-dessus. Le catalogue mictionnel est optionnel dans ce bilan initial, mais recommandé si les symptômes de la phase de remplissage sont prédominants. Le dosage du PSA est utile chez les patients pour lesquels le diagnostic d'un cancer modifierait la prise en charge des SBAU. Lorsqu'un traitement chirurgical est envisagé, un dosage de la créatininémie et du PSA, ainsi qu'une échographie de l'appareil urinaire sont recommandés. L'information du patient sur le caractère bénin mais éventuellement progressif de sa pathologie est recommandée. En l'absence de gène et de complication, une surveillance annuelle est recommandée. Le traitement médical repose sur la phytothérapie, les alpha-bloquants et les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase, les deux derniers pouvant être associés. L'association d'un anticholinergique et d'un alpha-bloquant peut être proposée à des patients déjà traités par alpha-bloquant seul ayant des SBAU de la phase de remplissage persistants, et en l'absence d'obstruction sous-vésicale sévère (résidu post-mictionnel supérieur à 200 mL ou débit maximum inférieur à 10 mL/s). Les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 peuvent être proposés aux patients présentant une dysfonction érectile associée à des SBAU. En cas d'HBP compliquée, ou lorsque le traitement médical est inefficace ou mal toléré, une solution chirurgicale est discutée. Tout traitement doit être décidé en tenant compte de la symptomatologie et de la gêne du patient, de l'anatomie prostatique, du degré d'obstruction et du retentissement éventuel sur l'appareil urinaire, des co-morbidités du patient, de l'expérience du praticien, et du choix du patient en termes de bénéfice, de risque et d'effets indésirables attendus. Outre la chirurgie classique (adénomectomie sus-pubienne, résection trans-urétrale de prostate, incision cervivo-prostatique), les options chirurgicales ayant le plus haut niveau de preuve quant à leur efficacité sont la résection électrique bipolaire, la photovaporiation laser en longueur d'onde 532 nm, et l'énucléation par laser Holmium. Conclusion. - Sont ici présentées les premières recommandations de l'Association française d'urologie sur le bilan initial, le suivi et le traitement des troubles mictionnels en rapport avec une HBP.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles mictionnels chez les patients infectés par le VIH.

  • Objectifs : Les manifestations urologiques du syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA) sont loin d'être exceptionnelles, qu'il s'agisse d'atteintes tumorales, infectieuses, ou de troubles mictionnels. L'origine de ces derniers est souvent difficile à préciser en raison de l'intrication fréquente de causes infectieuses, obstructives ou neurologiques. Méthodes : Trente-neuf patients séropositifs pour le VIH ayant des troubles mictionnels à type de dysurie, rétention d'urines, pollakiurie ou impériosités mictionnelles, ont été suivis de manière prospective de février 1989 à septembre 1992. Pour chaque patient, l'examen clinique neurologique et urologique a été complété par des explorations d'imagerie de l'appareil urogénital et du système nerveux (tomodensitométrie ou imagerie par résonance magnéto-nucléaire cérébrale ou médullaire, échographie vésico-prostatique, urographie intraveineuse ou uréthrocystographie ascendante et mictionnelle selon les cas) et urodynamiques, afin de préciser la cause et le type des troubles mictionnels dans un but thérapeutique. Résultats : Une origine neurogène était trouvée dans 61,5 p. 100 des cas. Les deux affections le plus souvent rencontrées étaient la toxoplasmose cérébrale et l'encéphalite VIH. Le traitement était le plus souvent symptomatique, faisant appel aux drogues actives sur l'appareil vésico-sphinctérien. L'efficacité du traitement et l'évolution des patients ont été évaluées avec un recul de 2 à 24 mois (moyenne : 9 mois). Cinquante-sept p. 100 ont été améliorés durablement, 17 patients (44 p. 100) sont décédés dans un délai de 2 à 24 mois (moyenne : 8 mois) après l'apparition des troubles mictionnels. Conclusion : Les signes fonctionnels mictionnels sont fréquents au cours de l'infection par le VIH. Un bilan doit être pratiqué afin de permettre un diagnostic et un traitement adapté. La cause neurologique est la plus fréquente, elle semble être un élément péjoratif de l'évolution de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diabète et troubles mictionnels

  • La neuropathie du diabétique peut entraîner une atteinte polyviscérale fonctionnelle. Le diabète a conjointement un profond retentissement sur les fonctions digestive, sexuelle et érectile. Une des principales séquelles en est la neuropathie autonome affectant le contrôle vésico-sphinctérien. L'objectif de ce travail est de revoir les connaissances épidémiologiques, cliniques, paracliniques et les notions thérapeutiques concernant les troubles mictionnels du diabétique. Si la prise en charge thérapeutique d'un trouble mictionnel isolé chez le diabétique reste encore symptomatique, elle pose des problèmes étiologiques du fait des pathologies associées parmi lesquelles les syndromes obstructifs prostatiques chez l'homme, les dysfonctions pelviennes chez la femme et le vieillissement. Le diabétique insuffisant rénal a des troubles vésico-sphinctériens spécifiques. La cystopathie diabétique devrait imposer un dépistage plus systématique de son apparition dans la surveillance des diabétiques, surtout des facteurs associés qui participent à son expression clinique. Elle impose une extrême prudence dans la prise en charge de l'hypertrophie bénigne de la prostate en cas d'association pathologique afin de ne pas détériorer un équilibre vésico-sphinctérien quelquefois fragile. L'hyperactivité vésicale du diabétique doit être mieux connue pour être mieux dépistée. Son traitement pharmacologique soulève des difficultés du fait de l'hypocontractilité du détrusor également liée à la cystopathie. La clinique doit permettre de repérer les patients à qui il faudra savoir réaliser les explorations urodynamiques nécessaires afin d'évaluer l'équilibre vésico-sphinctérien individuel. Ces dernières s'imposent en cas de traitement chirurgical envisagé d'un trouble urologique ou gynécologique associé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Reflux vésico urétéral et troubles mictionnels fonctionnels chez l'enfant.

  • Objectif. Analyser l'efficacité des différents traitements du reflux vésico-urétéral (RVU) associé à une dyssynergie vésico-sphinctérienne non neurogène (DVS). Matériel et méthodes. Les dossiers de 33 enfants (28 filles) âgés de 4 à 12 ans présentant une dyssynergie vésico-sphinctérienne et un reflux vésico-urétéral ont été analysés. Le signe d'appel le plus fréquent était l'infection urinaire. Les troubles mictionnels relevés étaient : dysurie, fuites urinaires, énurésie, impériosité, constipation. Le reflux vésico-urétéral était le plus souvent de bas grade (grade 1, n = 9 , grade 2, n =18 , grade 3, n = 6) et bilatéral (n = 18). Trois types de traitements ont été utilisés : réimplantation, rééducation, traitement médical (diététique, antibio-prophylaxie, anti-cholinergiques). Résultats. Onze enfants (2 avec un rein unique) ont eu une réimplantation précoce efficace sur le reflux vésico-urétéral mais 6 d'entre eux ont présenté une aggravation post-opératoire des troubles mictionnels et 5 ont eu une nouvelle infection urinaire. Six ont eu une rééducation puis une réimplantation urétérale. Seize enfants ont eu un traitement médical exclusif (13 avec rééducation). Neuf ont guéri de leur reflux vésico-urétéral (1 conserve des troubles mictionnels). Sept ont présenté une amélioration de leurs troubles mictionnels mais gardent un reflux vésico-urétéral. Conclusion. La prise en charge du reflux vésico-urétéral associés à la dyssynergie vésico-sphinctérienne est complexe. La chirurgie n'est sûrement pas indiquée en première intention. Néanmoins, elle est parfois utile si on souhaite obtenir une disparition complète du reflux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles mictionnels de l’enfant : de la symptomatologie au diagnostic

  • Les troubles mictionnels de l’enfant répondent à de nouvelles définitions qui doivent être maintenant utilisées. Deux classes de troubles mictionnels sont à distinguer : 1) l’énurésie primaire isolée qui survient exclusivement pendant le sommeil sans aucune fuite diurne , 2) les dysfonctions de l’élimination urinaire qui regroupent la contraction détrusorienne désinhibée, l’hypertonie sphinctérienne et l’instabilité urétrale. Ces dysfonctions peuvent être primitives ou secondaires, ces dernières étant fréquentes et sous-estimées notamment en cas de constipation. La démarche diagnostique nécessite une ou plusieurs consultations prolongées. Après avoir écarté les fuites urinaires sans trouble mictionnel et les dysfonctions secondaires de l’élimination urinaire (constipation, hydratation insuffisante, mauvaise hygiène mictionnelle, cristallurie...), une symptomatologie survenant exclusivement pendant le sommeil fait porter le diagnostic d’énurésie primaire isolée, et une symptomatologie diurne ou nocturne, celui de dysfonction de l’élimination urinaire primitive. L’interrogatoire, long et précis, peut être sensibilisé par un questionnaire rempli à domicile. L’examen clinique est centré sur l’exclusion des anomalies anatomiques et des facteurs favorisants locaux (vulvite, balanite…). Les examens paracliniques sont rarement nécessaires en première intention. L’exploration urodynamique est réservée à certains cas de dysfonction de l’élimination urinaire primitive. Cette démarche diagnostique permet une décision thérapeutique adaptée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'étude urEpik: une approche d'épidémiologie descriptive des troubles mictionnels, sexuels et de la continence à travers quatre pays.

  • UrÉpik est une étude épidémiologique transversale menée dans quatre villes (Auxerre, Birmingham, Nimègue et Séoul) pour déterminer la prévalence des troubles urinaires du bas appareil, de l'incontinence urinaire et la dysfonction érectile chez des hommes âgés de 40 à 80 ans et de leur éventuelle partenaire féminine. De nombreux questionnaires d'évaluation ont été recueillis par courrier, téléphone ou contact direct auprès de 4876 hommes et 3657 femmes. La prévalence des troubles urinaires du bas appareil est significativement différente d'un pays à l'autre, mais augmente de façon constante avec l'âge en particulier chez les hommes ayant un 1-PSS entre 8 et 19 pour qui, elle augmente d'environ 10 % par décennie. L'incontinence chez l'homme apparaît comme un problème important tant en termes de score de gène que de port de protection et augmente avec l'âge. L'analyse de la dysfonction érectile (DE) donne des résultats différents selon la méthode d'investigation utilisée. Le SFI (sexual functional index) montre une corrélation positive entre la DE et l'âge qui n'est pas retrouvée au questionnement direct. L'impact psychologique de la DE varie en fonction de la culture et de l'âge du sujet.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Electrostimulation et rééducation périnéale de l'incontinence urinaire et des troubles mictionnels non neurologiques.

  • L'électrostimulation, classique ou neuromodulation, est une technique efficace de traitement de l'incontinence urinaire et des troubles mictionnels non neurologiques. Les études cliniques de la littérature ont objectivé des effets positifs cliniques et urodynamiques, y compris les études randomisées en double insu contre placébo, qui restent peu nombreuses au regard des multiples études cliniques ouvertes de niveau de preuve faible. Surtout, il a été objectivé que la meilleure efficacité existait lorsque cette technique était associée à un programme complet de rééducation (prise de conscience, travail musculaire actif du périnée, biofeed-back, autoentretien à domicile), dans lequel elle s'intègre parfaitement. Cela témoigne de la complexité des troubles et de la nécessité d'un bilan clinique et urodynamique soigneux pour préciser au mieux leur physiopathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport de l'étude PCPT dans le traitement par finastéride des troubles mictionnels liés à l'hyperplasie bénigne de la prostate.

  • Two landmark multi-centre trials, MTOPS and PCPT, have shown that finasteride is an effective treatment of micturitional disorders due to benign prostatic hyperplasia, reducing the clinical progression of BPH. The MTOPS trial showed for the first time the medium term benefit which patients could obtain with combined treatment in reducing the risks of the symptoms aggravating, urinary retention, surgery, renal failure, infection and incontinence. The PCPT trial showed finasteride to be beneficial in reducing the clinical progression of BPH. These trials defined risk factors for progression: PSA concentration over 1.6 ng/ml, prostate volume over 31 ml, urine output less than 10.6 ml/sec, age over 62 years old and post-micturitional residual volume of more than 39 ml. A 19% reduction in prostatic volume was also seen at 4.5 years on finastéride compared to a 24% increase on placebo. According to recommendations, the use of combined treatment is reserved for patients with moderate to severe urinary disorders after failure of first line monotherapy.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Enurésies et troubles mictionnels diurnes chez l'enfant.

  • L'énurésie nocturne est une raison fréquente de consultation chez le médecin de premier recours. Il faut obligatoirement différencier les enfants ayant une énurésie nocturne monosymptomatique des patients ayant une énurésie nocturne polysymptomatique (associée à des urgences mictionnelles, une pollakiurie ou d'autres signes de vessie instable). Les investigations et les traitements des énurésiés polysymptomatiques sont différents de ceux des énurésies nocturnes isolées. Une anamnèse mictionnelle minutieuse est importante pour différencier les syndromes d'urgence mictionnelle des autres causes organiques d'énurésie. La prise en charge de patients ayant des urgences mictionnelles inclut les conseils suivants: mictions régulières, physiothérapie, médicaments anticholinergiques et prévention ou traitement des infections urinaires. Si l'énurésie nocturne persiste après le contrôle des troubles mictionnels diurnes, un traitement de l'énurésie nocturne peut être entrepris.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles mictionnels révélateurs de valves de l'urètre postérieur: aspects radiologiques

  • Les valves de l'urètre postérieur représentent l'essentiel de la pathologie obstructive congénitale de l'urètre. Elles se définissent comme des replis membraneux obstructifs de l'urètre postérieur. Le degré d'obstacle conditionne le retentissement sur la vessie et le haut appareil urinaire. Les formes modérées se révèlent tardivement par des troubles mictionnels persistants alors que le haut appareil est habituellement normal. Leur diagnostic radiologique est difficile car les signes observés au cours de la cysto-urétrographiq sont discrets. Ils feront discuter les autres images radiologiques d'empreintes et d'incissures non obstructives qui sont des variations de l'aspect normal ainsi que les troubles fonctionnels vésicosphinctériens qui modifient l'aspect vésical, cervical et/ou urétral. En pratique, le diagnostic de valve urétrale ne sera relenu que devant une image de sténose circonférentielle, sous-montanale, associée à des signes d'obstacle au niveau de l'urètre, du col et de la vessie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles mictionnels de l’enfant : de la physiologie à la symptomatologie clinique

  • La miction, évènement pluriquotidien et naturel, résulte d’une physiologie complexe et incomplètement connue. Elle fait intervenir différents muscles (striés et lisses), commandés par les systèmes nerveux volontaire et involontaire, dans un réflexe mictionnel inné qui peut être contrôlé à partir de l’âge de 2 ans. Une dysfonction de l’un ou plusieurs de ce complexe musculo-nerveux engendre des troubles mictionnels soit par anomalie neuromusculaire de l’automatisme vésical, soit par défaut de contrôle cérébral. Enfin, le réflexe mictionnel subit les interférences d’autres facteurs multiples comme la constipation, l’irritation vésicale ou l’hyperpression abdominale. Les nouvelles définitions et classifications internationales des troubles mictionnels permettent une approche plus aisée par un interrogatoire orienté et complet et un examen clinique simple, qui dans beaucoup de cas, permet d’attribuer le trouble mictionnel à l’une ou l’autre de ces causes et de proposer une prise en charge spécifique.

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Troubles mictionnels de l’enfant : du diagnostic au traitement

  • Devant un trouble mictionnel chez l’enfant, après l’établissement du diagnostic, un traitement approprié peut être prescrit. Les mesures hygiéno-diététiques aspécifiques, base de ce traitement, doivent être instituées, et contribuent au diagnostic étiologique. Pour l’énurésie, il faut rajouter la restriction des boissons et des aliments diurétiques le soir. Les autres traitements de l’énurésie ne doivent être proposés qu’à des enfants motivés. Le traitement de l’énurésie polyurique est la desmopressine (DDAVP), celui de l’énurésie à faible capacité vésicale fait plutôt appel aux alarmes ou à la combinaison des 2. Pour les dysfonctions de l’élimination d’urine, après traitement des facteurs favorisants et selon la caractérisation du trouble, le traitement de première intention repose sur une rééducation périnéale ou des anticholinergiques. Les autres traitements médicamenteux sont indiqués en deuxième intention. Le traitement de l’instabilité urétrale isolée reste discuté.

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L'énurésie et les troubles mictionnels bénins de l'enfance. I. Diagnostic et prise en charge

  • Le symptôme ⪡énurésie⪢ affecte 5 à 7% des enfants âgé de 7 à 8 ans. L'analyse du trouble repose essentiellement sur un interrogatoire précis et il est généralement inutile d'avoir recours à des examens paracliniques sophistiqués. II convient ainsi de dissocier l'énurésie nocturne isolée, l'instabilité vésicale, l'instabilité urétrale et les troubles plus complexes, certaines de ces anomalies étant parfois intriquées. De nombreux échecs thérapeutiques trouvent leur origine dans une confusion nosologique. D'une manière générale, l'énurésie nocturne isolée relève des systèmes d'alarme et/ou de la desmopressine, l'instabilité vésicale répond le plus souvent au chlorydrate d'oxybutinine et l'instabilité urétrale justifie la rééducation. Le choix thérapeutique des autres troubles mictionnels repose essertiellement sur les données urodynamiques.

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Troubles mictionnels révélateurs d'une valve de l'urètre postérieur: aspect urodynamique

  • L'urodynamique étudie le fonctionnement vesicosphincterien à travers plusteurs examens. La débitmétric est facile à realiser mais difficile à interpreter chez le petit enfant: elle met en évidence, en cas d'obstacle urétral, une diminution du débit maximum et un allongement du temps de miction: elle n'est pas pathognomonique de valve de l'urètre posterieur et peut cire normale malgré un authentique obstable. En revanche, elle est d'un grand intérét dans la surveillance postopératoire. Les autres explorations urodynamiques sont invasives, étudiant le comportement vésical et urétral, notamment au cours de la miction À l'étape diagnostique, dans la pathologie obstructive, ces examens apparaissent peu utiles. Ils prennent au contraire toute leur importance dans la compréhension et l'indication thérapeutique des troubles mictionnels persistant après section des valves.

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Troubles mictionnels et maladie neurologique à l'exclusion de la pathologie médullaire évidente: les lésions cérébrales périnatales avec handicap intellectuel.

  • L'acquisition de la propreté est un processus complexe et l'équilibre obtenu est remis en cause dans les états de déficiences intellectuelles, l'enfant étant dans l'impossibilité de maîtriser cette fonction. Une incontinence fécale et/ou une encoprésie est souvent associée. L'incontinence urinaire peut révéler des causes organiques ou fonctionnelles qu'il convient de dépister. Les explorations montrent souvent des anomalies : petite vessie hyperactive avec sphincter hypertonique, infection et résidu postmictionnel. Le retentissement rénal est rare. Le traitement doit être adapté au type d'incontinence et s'intégrer dans le cadre d'une prise en charge globale.

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Traitement médicamenteux des troubles mictionnels de l’homme : l’essentiel pour le médecin généraliste.

  • En raison de l’importante prévalence des troubles mictionnels masculins et du développement d’une pharmacothérapie de mieux en mieux ciblée, le praticien interniste-généraliste se trouve depuis plus d’une décennie en première ligne pour leur prise en charge médicamenteuse. Dans la perspective d’améliorer cette gestion partagée, nous présentons les deux principaux syndromes obstructif et irritatif, ainsi que leur traitement pharmacologique, afin de pérenniser le transfert de connaissances et la coordination entre le praticien-généraliste et l’urologue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'énurésie et les troubles mictionnels bénins de l'enfance. II. Coût de la prise en charge

  • Le coût de la prise en charge des troubles mictionnels est souvent sous-estimé. Une étude portant sur 48 enfants âgés entre 6 et 16 ans a été conduite dans le cadre de consultations hospitalières pour évaluer le coût engendré par ces troubles sur une période de 4 mois. Les diagnostics étaient les suivants: énurésie nocturne isolée (

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L'énurésie et les troubles mictionnels communs de l'enfance.

  • L'ambiguïté du terme énurésie impose une analyse précise de ce syndrome qui affecte 5 à 10% des enfants à 7 ans. L'énurésie à caractère nocturne prédominant touche surtout les garçons et a volontiers un caractère familial. L'instabilité vésicale comporte généralement des troubles diurnes et nocturnes et affecte surtout les filles, qui présentent volontiers dans ce cas des cystites récidivantes.

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Les troubles mictionnels persistant après traitement d'une valve de l'urètre postérieur: incidence et sémiologie

  • Les troubles mictionnels persistants après traitement d'une valve de l'urétre postérieur ont été étudiés rétrospectivement chez 165 enfants traités sur une période de 15 ans. Parmi les enfants (

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