Tracheobronchomalacie [ Publications ]

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  • La trachéobronchomalacie (TBM) de l’adulte est une pathologie qui occasionne une réduction de plus de 50 % du calibre des voies aériennes à l’expiration. Elle regroupe de nombreuses étiologies qui diffèrent par leurs aspects morphologiques, leurs mécanismes physiopathologiques et leurs données histopathologiques. Il s’agit d’une pathologie de plus en plus reconnue grâce notamment à l’essor des techniques d’imagerie thoracique et de la bronchoscopie diagnostique. Les bronchopneumopathies chroniques obstructives représentent l’étiologie la plus fréquente des TBM acquises de l’adulte Une distinction entre la TBM touchant le cartilage de support et la TBM n’affectant que la face postérieure membraneuse des voies aériennes semble se dessiner car leurs mécanismes physiopathologiques et leur traitement diffèrent. La prise en charge thérapeutique de la TBM doit être la plus conservatrice possible et doit surtout s’attacher à identifier et traiter les pathologies respiratoires associées comme l’asthme et la BPCO, ainsi que certaines étiologies (tumeurs ou goitres compressifs par exemple). En cas de symptômes invalidants, la ventilation non invasive peut être proposée. Les traitements endoscopiques, comme la pose de prothèses, ne doivent être envisagés que d’un point de vue palliatif ou temporaire, en raison de leur taux élevé de complications. L’amélioration symptomatique d’un patient après pose de prothèse peut permettre sa sélection en vue d’une prise en charge chirurgicale telle que la trachéobronchoplastie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Trachéobronchomalacie de l’enfant : de l’abstention à l’interventionnel

  • La trachéomalacie (TM) ou la bronchomalacie (BM) font référence à une faiblesse de la paroi de la trachée ou des bronches. Leur prise en charge actuelle n’est basée sur aucune preuve. L’abstention thérapeutique est en général de règle, l’évolution étant habituellement favorable avant l’âge de 2 ans. L’utilité des traitements non spécifiques (anti-inflammatoires, bronchodilatateurs, antibiotiques, kinésithérapie) reste à démontrer par des essais cliniques contrôlés. Lorsque la trachéobronchomaladie (TBM) est symptomatique, le traitement doit être discuté au cas par cas. La chirurgie des voies respiratoires est à éviter et la ventilation invasive ou non invasive en pression positive continue constitue un traitement d’attente. Quant aux formes très sévères, les techniques à privilégier sont l’aortopexie, la trachéotomie ou la pose de stents (tuteurs). Un suivi médical régulier jusqu’à guérison est impératif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov