Toxoplasmose oculaire [ Publications ]

toxoplasmose oculaire [ Publications ]

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  • Le diagnostic biologique de la toxoplasmose oculaire repose essentiellement sur la mise en évidence d'une synthèse locale d'anticorps spécifiques. Ce travail a pour but de démontrer la valeur de l'immunoblot pour objectiver une synthèse intra-oculaire d'anticorps anti-toxoplasme. Nous avons comparé la spécificité des anticorps présents dans le sérum et l'humeur aqueuse ou le vitré chez quatre sujets présentant une choriorétinite toxoplasmique. Le groupe contrôle est constitué de 16 sujets adultes indemnes de toxoplasmose ou présentant une toxoplasmose chronique. Nous avons retrouvé dans le sérum et les liquides oculaires des sujets présentant une toxoplasmose évolutive des IgG et des IgA spécifiques. La comparaison de la spécificité des anticorps présents dans les deux compartiments a permis d'objectiver la présence dans l'humeur aqueuse ou le vitré d'anticorps néosynthétisés. Chez les sujets témoins présentant une toxoplasmose chronique, seules des IgG sont mises en évidence. Leurs spécificités sont identiques à celles observées pour les anticorps sériques. L'immunoblot présente une grande sensibilité et permet l'analyse qualitative de la spécificité des anticorps. Cette technique semble donc parfaitement adaptée à la mise en évidence d'une synthèse oculaire d'anticorps spécifiques, témoins de la réactivation locale de la parasitose. De plus, l'intégration des profils de reconnaissance permet de quantifier les anticorps spécifiques de chaque antigène toxoplasmique et pourrait donc objectiver une synthèse locale, même si les spécificités des anticorps sont identiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt de la clindamycine dans le traitement de la toxoplasmose oculaire.

  • But Le but de l'étude est de comparer les avantages et les inconvénients de l'association Pyriméthamine-Sulfadiazine (P-S) et de la clindamycine par voie sous-conjonctivale dans le traitement de la choriorétinite toxoplasmique. Matériel et méthodes Notre étude a porté sur 2 groupes de patients atteints de choriorétinite toxoplasmique unilatérale. Le diagnostic a été posé dans 77 % des cas sur la ponction de chambre antérieure. Le premier groupe de 26 patients a été traité par l'association P-S. Le deuxième groupe formé par 17 patients a été traité par la clindamycine (Dalacine) par voie sous-conjonctivale. Une corticothérapie locale et générale a été associée dans tous les cas. Le recul moyen est de 19 mois pour le premier groupe et de 16,5 mois pour le second. Résultats Une amélioration de l'acuité visuelle a été obtenue dans 88,5 % des cas du premier groupe et 94 % de ceux du second. La cicatrisation de foyers choriorétiniens a été observée chez tous les patients au bout de 1,68 mois en moyenne pour le premier groupe et 1,26 mois pour le deuxième. Les récidives ont été rares : 8 % pour le premier groupe et 6 % pour le second. Aucune complication locale ou générale n'a été observée. Conclusion Les auteurs concluent sur l'intérêt de la clindamycine par voie sous-conjonctivale dans le traitement de la choriorétinite du fait de l'absence de toxicité hématologique et du coût moins cher.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose oculaire : de la physiopathologie au diagnostic microbiologique

  • La toxoplasmose est une infection très fréquente : 30 % de la population mondiale serait atteinte, avec une très grande variabilité. Cependant, en dépit d’une séroprévalence très élevée, l’incidence de la toxoplasmose oculaire (TO) reste limitée à environ 2 % des patients infectés. On peut ainsi estimer à 1 000 000 le nombre de patients avec une TO active ou cicatricielle en France. Les outils microbiologiques mis à disposition du clinicien ont beaucoup progressé au cours des 20 dernières années permettant de confirmer le diagnostic de toxoplasmose dans l’immense majorité des cas suspectés. Quel que soit le mode de contamination, la confirmation biologique du diagnostic de TO joue un rôle important dans la prise en charge du patient, notamment en cas de présentation atypique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome uvéitique de Fuchs chez une patiente porteuse d'une toxoplasmose oculaire.

  • Nous rapportons un cas de syndrome uvéitique de Fuchs associé à des cicatrices choriorétiniennes toxoplasmiques bilatérales et avec un coefficient de Desmonts positif du côté atteint. Il nous permet de faire ressortir la toxoplasmose oculaire comme l'une des premières associations nosologiques à rechercher dans le bilan clinique. Dans les cas où cette association est avérée, il il semble licite, devant la mise en évidence d'un taux élevé d'anticorps spécifiques antitoxoplasmiques dans l'humeur aqueuse de l'oeil atteint, de reconsidérer cette pathologie comme un des facteurs étiopathogéniques potentiels du syndrome uvéitique de Fuchs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose oculaire atypique chez une femme congolaise de 72 ans: à propos d'une observation.

  • Les auteurs rapportent un cas de toxoplasmose oculaire binoculaire, rarement décrit dans la littérature, chez une personne âgée de 72 ans, de sexe féminin, à laquelle s'associe une rétinite pigmentaire unilatérale. Cette observation permet d'attirer l'attention de la communauté scientifique sur les autres formes ou variétés de présentation moins courantes, « atypiques », pouvant être rencontrées ou associées à la toxoplasmose oculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nécrose rétinienne aiguë et toxoplasmose oculaire.

  • Il s'agit d'un cas de toxoplasmose oculaire fulminante unilatérale chez un adulte jeune non immuno-déprimé. L'affection s'est présentée et a évolué comme un syndrome de nécrose rétinienne aiguë avec décollement de rétine au-dessus de tout traitement en fin d'évolution. La ponction de chambre antérieure a mis en évidence la production locale d'anticorps antitoxoplasmiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov