Toxoplasmose cerebrale [ Publications ]

toxoplasmose cerebrale [ Publications ]

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  • La toxoplasmose reste la cause la plus fréquente de masses focales intracérébrales chez les patients porteurs du SIDA. Dans la grande majorité des cas, la détection de masses multiples rehaussées par le contraste est très évocatrice et conduit à la mise sous traitement anti-toxoplasmique d'épreuve. Ailleurs, les aspects peuvent être moins évocateurs. Le principal problème diagnostique est alors le lymphome cérébral primitif dont le pronostic à court terme nécessite la mise en route du traitement la plus précoce possible. Cependant, en dehors des prises de contraste épaisses sous-épendymaires enchâssant les ventricules qui doivent d'emblée faire discuter la biopsie stéréotaxique, aucun aspect n'apparaît spécifique. Dans ces cas, la sensibilité de l'IRM apparaît très supérieure à la TDM : on retiendra en faveur du lymphome, l'unicité lésionnelle, la prise de contraste homogène d'une lésion de diamètre supérieur à 2 cm, son siège au niveau de la substance blanche profonde et un œdème et un effet de masse limités. La détection de stigmates hémorragiques en dehors de tout traitement corticoïde est un argument en faveur de la toxoplasmose. Par ailleurs, en tomodensitométrie, la présence de lésions hypodenses non rehaussées par le contraste ne permet pas d'éliminer le diagnostic de toxoplasmose et doit faire recourir à l'IRM ou mettre en œuvre un traitement anti-toxoplasmique d'épreuve. La surveillance neuroradiologique est essentielle, modulée par l'évolution clinique sous traitement. Les critères d'efficacité thérapeutique sont alors : la diminution du volume et du nombre de lésions , la diminution de l'œdème et de l'effet de masse (en l'absence de traitement corticoïde), même si le volume lésionnel n'a pas objectivement diminué , en cas de doute diagnostique initial avec un lymphome, l'absence d'augmentation de volume dans un délai de 8-10 jours est un critère a priori en faveur de la toxoplasmose, de même que l'apparition de stigmates hémorragiques sous traitement en dehors également de tout traitement corticoïde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Synthèse intrathécale d'anticorps anti-Toxoplasma gondii au cours de la toxoplasmose cérébrale associée au sida africain.

  • L'état de la barrière hémato-méningée, la recherche d'une synthèse intrathécale d'IgG totales, la sérologie de la toxoplamose dans le sang et dans le liquide céphalorachidien et la recherche d'une synthèse intrathécale d'lgG anti-toxoplasmiques ont été évaluées chez 34 malades infectés par le VIH-1, hospitalisés à l'Hôpital central des Forces armées congolaises, Brazzaville, Congo, pour suspicion de toxoplasmose cérébrale. Un score clinique empirique a été utilisé pour quantifier le degré de suspicion de toxoplasmose cérébrale (très forte suspicion, forte suspicion, suspicion faible ou modérée). Une synthèse intrathécale d'anticorps anti-toxoplasmiques de classe IgG avait une forte valeur pour confirmer la suspicion de toxoplasmose cérébrale, puisque près de 8 malades sur 10 avaient une synthèse intrathécale et que la prévalence des malades ayant une synthèse intrathécale d'lgG anti-toxoplasmiques était d'autant plus élevée que le degré de suspicion clinique était fort. Au contraire, l'état de la barrière hématoméningée, l'existence d'une synthèse intrathécale d'IgG polyclonales, la sérologie de la toxoplasmose dans le sang et dans le liquide céphalorachidien n'étaient pas associés à la suspicion de toxoplasmose cérébrale. Ces résultats confirment que la toxoplamose cérébrale peut être associée à une synthèse intrathécale d'anticorps spécifiques, dont la recherche pourrait être un marqueur biologique utile permettant d'étayer le diagnostic clinique de toxoplasmose cérébrale chez le sidéen en Afrique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Efficacité et bonne tolérance du cotrimoxazole comme traitement de la toxoplasmose cérébrale au cours du SIDA.

  • OBJECTIFS : La toxoplasmose cérébrale (TC) est la principale infection opportuniste non virale du cerveau au cours du SIDA. Son traitement est fondé sur l'association sulfadiazine (sulf) -pyriméthamine (pyr). La grande efficacité de cette association est contrebalancée par la grande fréquence d'effets secondaires, qui nécessitent la recherche d'alternatives thérapeutiques. Le but de ce travail est d'évaluer prospectivement l'efficacité et la tolérance de l'association triméthoprime / sulfaméthoxazole ou cotrimoxazole (CTX) dans cette indication. MÉTHODE: Dix-huit patients atteint d'un SIDA et d'un premier épisode de TC présumée (Groupe 1) ont été traités par CTX selon le protocole suivant : 960 mg, 4 fois/j, 48 heures, puis 960 mg, 3 fois/j, 2 semaines, puis, en cas de réponse, 960 mg, 2 fois/j jusqu'a dispantion tomodensitométrique (TDM) des lésions actives, enfin 960 mg, 1 fois/j en traitement d'entretien. Le même protocole a été institué chez 9 patients présentant une ou plusieurs TC récidivantes (Groupe 2), incluant 6 patients du Groupe 1. RÉSULTATS : Groupe 1 : l'efficacité a été observée chez 17/18 patients, avec un délai médian de disparition des lésions actives de 33 jours (21-56) , 1/18 patient a présenté une intolérance cutanée sévère au 18

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Impact de la prévention de la toxoplasmose cérébrale.

  • En France, où 70 % environ de la population héberge des kystes toxoplasmiques après une primo-infection, la toxoplasmose cérébrale représentait, jusqu'à un passé récent l'infection opportuniste la plus fréquente au cours du SIDA, intéressant 20 à 40 % des malades. Récemment, l'utilisation, en prophylaxie de la pneumocystose, de médicaments ayant une action sur le toxoplasme a montré son efficacité dans la prévention de ces 2 affections. Il s'agit essentiellement du cotrimoxazole et de l'association dapsone-pyriméthamine. Avec la généralisation de cette prévention, on observe un net recul de la fréquence de la toxoplasmose au cours du SIDA, qui passe, pour les malades suivis dans le département des maladies infectieuses de la Pitié-Salpêtrière, de 19 % pour la période 1988-1990 à 6 % en 1994. En contrepartie, les formes survenant malgré la prophylaxie sont souvent des lésions évoluant à bas bruit, qui peuvent être volumineuses mais avec un effet de masse modéré et peuvent donc faire suspecter à tort un lymphome. La règle du traitement d'épreuve antitoxoplasmique doit donc être suivie scrupuleusement, même en cas de prophylaxie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sérologie toxoplasmique chez les patients infectés par le VIH et suspects de toxoplasmose cérébrale au Centre hospitalier de Bobo-Dioulasso (Burkina Faso).

  • Sur 1 828 patients infectés par le VIH admis dans le service de médecine interne du centre hospitalier de Bobo-Dioulasso pour une période de 48 mois, 268 présentaient des manifestations neurologiques parmi lesquels 25,4 % avaient une sérologie toxoplasmique positive. Parmi eux, 12,5 % présentaient un tableau d'encéphalite et 47,5 5 %, un syndrome d'hypertension intracrânienne avec des signes neurologiques de localisation. Le traitement d'épreuve anti-toxoplasmique a permis une nette amélioration de la symptomatologie d'entrée dans 60 % des cas. La sérologie toxoplasmique doit entrer dans le bilan systématique de tout patient infecté par le VIH et la chimioprophylaxie anti-toxoplasmique instituée chez ceux qui ont une sérologie toxoplasmique positive En l'absence de scanner cérébral, toute manifestation neurologique focalisée chez un patient reconnu séropositif au VIH doit faire entreprendre un traitement d'épreuve anti-toxoplasmique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose cérébrale et SIDA à la Martinique.

  • Une étude a été réalisée à la Martinique (Antilles françaises) sur 60 cas de toxoplasmose cérébrale chez des patients atteints de sida Le diagnostic a été évoqué sur l'association d'une fièvre, de troubles neurologiques et d'images en cocarde en tomodensitométrie dans un contexte de sérologie positive pour le VIH. L'âge moyen des patients était de 40 ans avec un sex ratio de 3,3. Le mode de contamination était essentiellement l'hétérosexualité (68,3 %) alors que la toxicomanie était assez rarement retrouvée (6,7 %). La neuro-toxoplasmose représentait la principale pathologie inaugurale du sida en Martinique. Les symptômes cliniques les plus fréquents étaient les céphalées (56,6 %), la fièvre (48 %), une hémiparésie (35,6 %), un syndrome confusionnel (36,6 %). Au scanner cérébral, les lésions étaient multiples dans 70 % des cas, généralement hypodenses (95 %) et prenant le contraste (93 %). La moyenne des lymphocytes était de 1 128/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémiballisme révélateur d'une toxoplasmose cérébrale et d'un syndrome d'immunodéficience acquise.

  • Une femme de 33 ans fut examinée pour un hémiballisme d'apparition récente et d'aggrravation progressive. Le scanner X cérébral montra une lésion arrondie, fixant le produit de contraste, dans la région thalamo-sous-thalamique contralatérale. La présence d'adénopathies multiples, d'une diarrhée sévère et d'une lymphopénie amena à la découverte d'un syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA). Malgré l'absence d'anticorps antitoxoplasmiques dans le sérum, un traitement par pyriméthamine et sulfadiazine fut institué. Le mouvements anormaux et la lésion observée au scanner X disparurent en moins de 6 semaines. Un hémiballisme de l'adulte jeune sans facteur de risque vasculaire devrait amener à chercher une possible toxoplasmose cérébrale associée à un SIDA, même dans les régions où cette maladie est encore rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prophylaxie primaire de la toxoplasmose cérébrale. Efficacité de l'acide folinique dans la prévention de la toxicité hématologique de la pyriméthamine.

  • De janvier 1990 à septembre 1990, 30 sujets infectés par le VIH, groupe CDC II ou III avec moins de 200 lymphocytes CD4 et ayant une prévention primaire de la toxoplasmose par de la pyriméthamine 50 mg 3 fois par semaine, ont été randomisés en 3 groupes selon la dose d'acide folinique: G1: 5 mg×3/semaine, G2: 25 mg×3/semaine, G3: témoin. Il existe une toxicité modérée à 6 mois de la pyréméthamine dans le G3 sur les érythrocytes avec une variation moyenne négative du taux d'hémoglobine de 1,66±1,07 g/dl (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose cérébrale au cours du SIDA. 73 observations. Groupe d'Epidémiologie clinique su SIDA en Aquitaine.

  • Un diagnostic présomptif de toxoplasmose cérébrale a été établi chez 73 des 428 malades sidéens suivis au centre hospitalier régional de Bordeaux entre 1985 et 1990. Le sex-ratio (H:F) était 2,8:1. L'âge moyen était 36,2 ans, 43 p. 100 des malades étaient homosexuels, 30 p. 100 des toxicomanes par voie veineuse. La toxoplasmose révélait l'infection par le VIH dans 10 p. 100 des cas. Elle était la première infection opportuniste chez 27 p. 100 des malades. Les manifestations cliniques étaient: déficit focal neurologique (62 p. 100), fièvre (58 p. 100), céphalées (47 p. 100), troubles de la conscience (45 p. 100), convulsions (18 p. 100).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose cérébrale chez les patients infectés par le VIH intolérants au cotrimoxazole.

  • Utilisant les données colligées lors d'une étude multicentrique prospective comparant le cotrimoxazole et la pentamidine comme prophylaxie primaire de la pneumocystose chez les patients infectés par le VIH, nous avons comparé, a posteriori,la probabilité de développer une toxoplasmose dans ces deux groupes et dans différents sous-groupes de patients ayant interrompu leur traitement par cotrimoxazole. Ce travail a permis de mettre en évidence un risque accru de développer une toxoplasmose cérébrale chez les patients contraints d'interrompre le cotrimoxazole suite à une intolérance cutanée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose cérébrale acquise chez un enfant non immunodéprimé.

  • Résumé. La toxoplasmose acquise est fréquemment asymptomatique. Quand elle s'accompagne de manifestations cliniques sévères comme une encéphalite, une pneumonie et une myocardite, elle doit faire rechercher un déficit immunitaire. Observation. Une enfant de deux ans vivant en Guyane a présenté un syndrome de détresse respiratoire aiguë dû à une pneumonie interstitielle et une péricardite, cette dernière était traitée par ponction évacuatrice. Une paralysie des quatre membres et une choriorétinite apparaissaient progressivement. La protéinorachie était élevée à 1 g/l mais il n'y avait pas de réaction cellulaire. Les tests sérologiques montraient une infection toxoplasmique récente et l'enfant était traitée par sulfadiazine, pyriméthamine et spiramycine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rechutes de toxoplasmose cérébrale chez 15 malades atteints de SIDA.

  • Le pronostic de la toxoplasmose cérébrale au cours du SIDA a été amélioré, ces dernières années, par l'utilisation systématique de la prophylaxie secondaire. Celle-ci, telle qu'elle est définie actuellement, ne prévient pas un certain nombre de rechutes. L'étude de 15 malades ayant fait une rechute, malgré le traitement d'entretien, a permis d'analyser les caractéristiques cliniques et scanographiques du second épisode de toxoplasmose cérébrale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose cérébrale de l'immunodéprimé: diagnostic et traitement.

  • 11 cas de SIDA. 1 malade ayant reçu un an auparavant une greffe de moelle osseuse. Image en cocarde à la tomodensitométrie chez 2 malades. Biopsie cérébrale positive dans 7 cas. Amélioration complète (4 cas) ou partielle (4 cas) par l'association pyriméthamine sulfadiozine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose cérébrale compliquant une mini-allogreffe de cellules souches hématopoïétiques du sang périphérique.

  • Nous présentons le cas d’un patient ayant bénéficié d’une mini-allogreffe de cellules souches hématopoïétiques du sang périphérique pour une leucémie myéloïde aiguë qui développa une toxoplasmose cérébrale 52 jours après sa greffe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose cérébrale en milieu hospitalier a Lomé (Togo).

  • Les auteurs rapportent les résultats d'une étude clinique, sérologique et neuroradiologique portant sur 23 cas de toxoplasmose cérébrale en milieu hospitalier à Lomé. La réponse thérapeutique au traitement antitoxoplasmique a été rapidement favorable chez tous. La toxoplasmose cérébrale était la manifestation inaugurale du SIDA chez 20 de ces 23 patients.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Toxoplasmose cérébrale acquise de l'adulte. Etude clinique et neuropathologique.

  • 2 cas dont un chez une malade immunodéprimée. La biopsie cérébrale n'a pas permis le diagnostic, qui n'a été fait qu'à l'autopsie: la microscopie optique et électronique a montré des formes libres et kystiques de Toxoplasma gondii.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Profil actuel de la toxoplasmose cérébrale en milieu hospitalier à Dakar

  • Objectif. Décrire les aspects épidémio-cliniques, paracliniques et pronostiques actuels de la toxoplasmose cérébrale en milieu hospitalier à Dakar. Méthodes. Étude descriptive et analytique chez les patients VIH

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov