Torticolis [ Publications ]

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  • But : étudier les caractéristiques du torticolis dans une population de strabiques camerounais. Patients et méthodes: il s'agit d'une étude prospective menée dans le service d'ophtalmologie de l'hôpital général de Douala (Cameroun) de janvier 1991 à décembre 2004. Tous les patients strabiques suivis dans le service ont été inclus dans l'étude. Ils ont tous bénéficié d'un examen strabologique et ophtalmologique complet. Le torticolis a été analysé à l'aide de photographies et classé en fonction de sa configuration, de son degré et de sa variabilité. Résultats : nous avons colligé 379 strabismes dont 227 divergents (59,9 %) et 152 convergents (40,1%). Dans cette population, nous avons trouvé 166 cas de torticolis (43,8 %). Cette pathologie a été notée dans 52,6 % des cas d'ésotropie contre 37,9 % d'exotropie. Le torticolis a été classé comme sévère chez 14,5 % des patients, modéré chez 45,8 % et minime chez 39,7 %. Deux ésotropies précoces sur trois ont un torticolis alternant. Dans le syndrome du monophtalme congénital, le torticolis a été trouvé dans 68,4 % des cas et dans 100 % des cas dans les syndromes alphabétiques. Par ailleurs, 63,8 % de strabiques avec un torticolis ont un astigmatisme. Conclusion: le torticolis chez le strabique est fréquent, et préoccupant car ses conséquences fonctionnelles sont graves.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le torticolis de l'enfant : démarche diagnostique

  • Le torticolis est une attitude vicieuse et permanente de la tête et du cou. Il se manifeste par un tableau plus ou moins douloureux associant inclinaison de la tête du côté atteint, translation et rotation du côté sain. Les étiologies sont nombreuses et de gravité variable, incluant des pathologies purement musculaires, traumatiques, inflammatoires, infectieuses, tumorales et des pathologies non musculaires, oculaires, ORL, digestives et surtout des anomalies médullaires et du système nerveux central. La majorité de ces torticolis sont bénins mais ne dispensent pas d'un examen complet qui permet d'éliminer facilement les causes rares et graves. En pratique, le mode de révélation aigu ou chronique est un élément fondamental. Le torticolis aigu est a priori traumatique, justifiant un bilan radiographique standard systématique et un contrôle à distance par des clichés dynamiques. Le caractère fébrile d'un torticolis doit faire éliminer une pathologie infectieuse avant tout ORL mais aussi ostéoarticulaire. Le torticolis chronique est le plus souvent congénital, postural ou malformatif, mais devant toute récidive d'allure spontanée ou devant des signes neurologiques associés, une imagerie en coupe est nécessaire pour éliminer une cause tumorale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un torticolis spasmodique lié à la prise de métoclopramide: une cause rare de pseudoluxation rotatoire C1-C2 chez l'enfant.

  • Tout torticolis de l'enfant doit faire rechercher une origine traumatique. D'autres étiologies peuvent être en cause. Les auteurs rapportent un cas de pseudoluxation rotatoire atloïdo-axoïdienne (PRAA) médicamenteuse chez un enfant. L'anamnèse retrouvait la notion d'une chute avec traumatisme crânien le matin même suivie de céphalées. La clinique notait une rotation cervicale droite irréductible douloureuse, une hyperreflexie ostéotendineuse. Un aspect de « luxation » C1-C2 sans lésion traumatique était révélait par la tomodensitométrie du rachis cervical. En quelques heures, le torticolis s'est réduit spontanément puis est réapparu à gauche. Cette fluctuation clinique associée à la prise de métoclopramide (Primpéran®) initiée plus tôt pour une gastroentérite aiguë faisait porter le diagnostic de PRAA. Cette entité, confirmée par une évolution clinicoradiologique favorable, est favorisée par l'hyperlaxité ligamentaire de la jonction crâniorachidienne de l'enfant. L'analyse de l'imagerie et la recherche systématique de causes toxiques ont permis d'en faire le diagnostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le fibromatosis colli ou torticolis congénital: son diagnostic et sa prise en charge à propos de deux cas.

  • Le fibromatosis colli (FC) est pseudotumeur rare du muscle sterno-cléido-mastoïdien (SCM), à l'origine d'un torticolis dit congénital chez le nouveau-né ou le nourrisson. Le mécanisme étio-pathogénique de sa survenue est sujet à controverse. Son diagnostic fait appel à l’échographie qui permet de mettre en évidence un épaississement caractéristique du muscle. Nous rapportons deux cas diagnostiqués par l’échographie avec pour un cas une notion de malposition intra-utérine et pour l'autre cas une absence totale de malposition et de traumatisme obstétrical qui pourtant est évoqué comme élément du mécanisme de survenue du FC.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Torticolis congénital

  • Le torticolis congénital est une affection très fréquente d’origine posturale, caractérisée par une rétraction plus ou moins importante du muscle sternocléidomastoïdien. Aucun traitement, autre que des conseils « de bon sens » donnés aux parents, n’est indiqué. L’évolution est spontanée, favorable dans la grande majorité des cas chez le nourrisson. L’élimination de diagnostics différentiels (malformative osseuse et/ou neurologique, oculaire, tumorale) est un point clé. Le dépistage de la luxation congénitale de la hanche est de rigueur car la physiopathologie est commune. La persistance du torticolis après l’âge de 18 mois peut requérir un allongement chirurgical du muscle en cause.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un torticolis fébrile : présentation atypique d’une maladie de Kawasaki

  • La maladie de Kawasaki est une vascularite de cause indéterminée, dont les critères diagnostiques sont bien définis. Ses complications cardiovasculaires sont graves, mais sont diminuées par un traitement précoce par immunoglobulines intraveineuses. Les formes atypiques sont difficiles à diagnostiquer et peuvent retarder le diagnostic. Nous rapportons le cas d’une enfant hospitalisée pour torticolis fébrile, qui présentait une maladie de Kawasaki atypique avec atteinte articulaire. Une revue de la littérature détaille les diverses atteintes pouvant se présenter sous l’aspect d’un torticolis.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement du torticolis spasmodique par injections locales de toxine botulinique.

  • Des injections de toxine botulinique dans les principaux muscles cervicaux responsables de l'attitude et des mouvements anormaux du torticolis spasmodique ont apporté une amélioration des douleurs et une atténuation de la dystonie pendant 2 mois en moyenne après chaque séance d'injections.Sur 36 patients et au terme de plusieurs séances,9 (25%) ont estimé être améliorés de moins de 50%,16 (44%) entre 50 et 75%,et 6 (17%) de plus de 75%.Il y a eu 6 échecs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dystonie tardive sous rispéridone: à propos d'un cas de torticolis.

  • Les dystonies tardives sont des complications rares des traitements neuroleptiques classiques. Elles diffèrent des dyskinésies tardives par le terrain sur lequel elles surviennent généralement (homme jeune) et par leur évolution. L'existence de dystonies tardives induites par les nouveaux antipsychotiques restait incertaine. Pour la première fois, nous rapportons ici le cas d'une dystonie tardive typique survenue au huitième mois d'un traitement par rispéridone.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Lemierre révélé par un torticolis.

  • Le syndrome de Lemierre classique est une affection rare et grave qui associe une thrombose de la veine jugulaire interne et des emboles septiques. Nous rapportons un cas d’une variante séméiologique de ce syndrome secondaire à une mastoïdite, d’évolution favorable, chez un enfant en bonne santé, aux antécédents d’otite moyenne aiguë et consultant pour un torticolis non fébrile. Un diagnostic rapide et la mise en route d’un traitement adapté sont nécessaires pour réduire le taux de mortalité.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nystagmus avec double zone privilégiée et double torticolis--intérêt de la chirurgie de mise en divergence artificielle.

  • Présentation d'un cas de nystagmus congénital avec double torticolis: tête à gauche en vision de loin, tête à droite en vision de près et blocage en convergence. La chirurgie de mise en divergence artificielle a été choisie de préférence au procédé de Kestenbaum.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Granulome éosinophile révélé par un torticolis : à propos d'une observation

  • L'histiocytose langerhansienne est une affection rare en pédiatrie. Elle a un spectre clinique très divers, allant du simple granulome éosinophile à la forme grave multiviscérale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov