Tendinopathie [ Publications ]

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  • Les lésions du tendon d'Achille sont plus fréquentes que celles du tendon quadricipital ou patellaire. Les lésions bilatérales sont par contre plus rares et sont souvent associées à une notion de tendinopathie, d'injection de corticoïdes ou de maladies systémiques tels que le lupus érythémateux, l'ostéomalacie ou l'insuffisance rénale chronique. Nous rapportons le cas d'un patient de 34 ans victime d'une rupture bilatérale des tendons d'Achille suite à une réception de saut lors de la pratique de gymnastique. Le patient n’était pas suivi pour maladie de système ou mis sous corticothérapie ou fluoroquinolones. Le diagnostic a été suspecté devant une dépression anormalement creusant le relief sous cutané des deux tendons d'Achille avec une impossibilité de flexion dorsale des deux chevilles en association à un signe de Thompson bilatéralement positif. L’échographie a confirmé le diagnostic. Le patient a été traité par laçage et suture tendineuse à ciel ouvert. La rupture bilatérale du tendon d'Achille est rare. La plupart des patients rapportent une notion de maladie systémique ou un antécédent de chirurgie du genou. Nous rapportons le cas d'une lésion rare dans la littérature, une rupture bilatérale des tendons achiléens sans notions de maladies auto-immunes ni de traitement aux corticoïdes. Les lésions bilatérales présentent certaines particularités thérapeutiques et évolutives. En effet, deux difficultés sont à noter la première réside dans l'absence de référence comparative pour régler et apprécier l’équin physiologique lors de la réparation tendineuse. La deuxième difficulté est l'obligation de différer l'appui à 45 jours. Ce qui est contraignant pour le patient. La technique de réparation à ciel ouvert couplée à une immobilisation en équin protégeant la suture nous a donné des résultats satisfaisants.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les traitements non chirurgicaux de la tendinopathie des épicondyliens.

  • Objectifs. - Faire une revue de la littérature des traitements non chirurgicaux de la tendinopathie des épicondyliens (TE). Méthodes. - Nous avons recherché dans la base de données Medline les articles concernant les traitements non chirurgicaux de la TE publiés de 1966 à décembre 2003. Seules les études randomisées et contrôlées ont été retenues. Les mots clés étaient Controlled clinical trial, tennis elbow on latéral epicondylitis, treatment. Résultats. - Nous avons retrouvé 46 études contrôlées et randomisées consacrées à 14 traitements non chirurgicaux de la TE ainsi que 11 revues de la littérature. L'infiltration de corticoïdes est le traitement le plus efficace à court terme, mais avec un fort pourcentage de récidive à trois mois et un moins bon résultat à long terme que les exercices d'étirement et de renforcement progressif des épicondyliens. Il n'est pas prouvé que ces exercices modifient le cours naturel de l'évolution de la TE. Les US et les MTP sont souvent associés aux exercices d'étirement et de renforcement des épicondyliens. L'intérêt de cette association reste à démontrer. Les AINS ont une efficacité modeste, à court terme, au stade initial de la maladie. Il n'y a pas suffisamment de preuve pour recommander actuellement l'utilisation de l'acupuncture, des ondes de choc, des manipulations, du laser à basse énergie, des orthèses, des injections, de toxine botulique, de sulfate de glycosaminoglycanes ou de l'application de patch d'oxyde nitrique. Conclusion. - D'autres études sont nécessaires pour mieux apprécier les traitements proposés et en particulier juger de leur capacité à modifier le cours naturel de cette affection bénigne qu'est la TE.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tendinopathies medicamenteuses.

  • Les tendinopathies représentent un effet indésirable rare de certains médicaments. Il s'agit d'un effet de classe. Sa physiopathologie demeure mal élucidée. Les fluoroquinolones sont le plus souvent en cause, et essentiellement la péfloxacine. Ils provoquent des tendinopathies, le plus souvent chez des patients âgés de plus de 60 ans et de sexe masculin. Environ lel/5 des cas évoluent vers la rupture. Les autres évoluent favorablement à l'arrêt du traitement. Pour les tendinopathies sous statines, 3 cas sont rapportés et ont concerné deux hommes et une femme âgés de plus de 50 ans. La simvastatnie était mise en cause dans deux cas. L'évolution était favorable dans les trois cas après l'arrêt du traitement. D'autres médicaments tels que les corticoïdes peuvent exceptionnellement en être responsables. Ces atteintes sont de gravité variable. Les conséquences, parfois sévères de cette complication imposent un certain nombre de précautions lors de la prescription de ces médicaments et en particulier des fluoroquinolones.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement des tendinopathies chroniques: intérêt des injections de plasma riche en plaquettes (PRP).

  • Les tendinopathies chroniques chez le sportif sont fréquentes et pour certaines difficiles à traiter. La guérison et la régénération tendineuse sont sous le contrôle, entre autres, de nombreux facteurs de croissance. Il est actuellement possible de concentrer quelques facteurs de croissance autologues dans une fraction plasmatique du sang prélevé chez un sujet (plasma riche en plaquettes ― PRP), et de la réinjecter au site lésionnel. La recherche de base et animale paraît plutôt prometteuse. Néanmoins, en clinique, le nombre d'études scientifiquement acceptables dans cette indication est faible. Actuellement, il n'est ainsi pas possible de recommander formellement ce type d'injections sanguines pour le traitement des tendinopathies chroniques chez l'homme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tendinopathie du genou chez le sportif.

  • Les tendinopathies du genou sont fréquentes en pratique sportive. Elles sont étroitement liées au geste sportif lui-même. Les tendinopathies rotuliennes sont ainsi retrouvées plus souvent chez les spécialistes du saut (athlétisme et sports collectifs). Les tendinopathies du tenseur du fascia lata sont plus souvent diagnostiquées chez les coureurs à pied, alors que les tendinopathies du biceps ou des ischio-jambiers concernent plus fréquemment les cyclistes. L'examen clinique permet de préciser le sport concerné, de faire le diagnostic et de rechercher des anomalies du morphotype ou des erreurs techniques. L'imagerie doit être envisagée dans un second temps (échographie ou imagerie par résonance magnétique). Le traitement doit être précoce. II est le plus souvent médical, incluant la modification du geste sportif associé à une rééducation adaptée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Analyse critique des traitements conservateurs classiques des tendinopathies

  • Les thérapeutiques «passives» classiques (anti-inflammatoires, infiltrations de corticoïdes…) des tendinopathies, utilisées de manière relativement empirique, réduisent la douleur et l’inflammation, sans modifier fondamentalement la structure du tendon, expliquant leur vocable et caractère «passif». La rééducation excentrique a été appliquée aux tendinopathies chroniques, non seulement de par l’échec des traitements classiques, mais aussi en raison d’une meilleure compréhension physiopathologique des tendinopathies. Diverses études soulignent l’efficacité de la rééducation excentrique qui, après 20-30 séances, entraîne la guérison et surtout prévient le risque de chronicité. Les ondes de choc, modifiant la structure tendineuse, permettraient une guérison à plus long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tendinopathie du moyen glutéal (moyen fessier).

  • La tendinopathie du moyen glutéal est la principale cause du syndrome douloureux du grand trochanter. Des études cliniques, échographiques et d'imagerie par résonance magnétique ont permis de distinguer des atteintes antérieures, intéressant la lame tendineuse latérale du moyen glutéal et le tendon petit glutéal, et des atteintes plus globales touchant le tendon principal du moyen glutéal, dont la rupture complète entraîne un handicap fonctionnel important. Cette évolution peut être évitée par une prise en charge précoce et adaptée ne se résumant pas à des infiltrations cortisonées intrabursales dont le nombre doit être limité. Le traitement peut, dans les rares cas résistant au traitement médical, être chirurgical, associant une bursectomie à une tendinoplastie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Options thérapeutiques dans la tendinopathie rotulienne.

  • La tendinopathie rotulienne est appelée jumper's knee par les anglophones en raison de son incidence élevée chez les athlètes effectuant des sauts et des changements rapides de direction (football, basket-ball, volley-ball). De nombreux traitements ont été décrits. Mais il n'existe pas, à ce jour, de consensus quant à la prise en charge la plus adéquate. Selon la littérature scientifique actuelle, un réentraînement musculaire excentrique devrait être proposé en premier lieu. Les ondes de choc et les injections peuvent être utiles mais leur efficacité réelle doit encore être prouvée scientifiquement par des études randomisées contrôlées. Après épuisement du traitement conservateur, la chirurgie peut être discutée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Comment je traite … les tendinopathies de l’appareil extenseur du genou.

  • Les tendinopathies de l’appareil extenseur du genou sont la cause d’un nombre important d’interruption d’activité dans le milieu sportif, particulièrement ceux impliquant les sauts et la course. Il n’existe pas encore de consensus clair sur la prise en charge de ces pathologies. Néanmoins, des approches nouvelles semblent offrir des possibilités de traitement de ces tendinopathies réfractaires. Cette revue de la littérature permet d’actualiser la prise en charge des tendinopathies et d’évoquer les traitements les plus récents et leurs implications cliniques dans les limites de nos connaissances de cette pathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La lithotritie focalisée dans le traitement des tendinopathies calcifiantes de l'epaule. Résultats a 2 mois et un an.

  • Objectif. Les auteurs rapportent leur expérience de la lithotritie extra corporelle chez 30 patients présentant une tendinopathie calcifiante de la coiffe des rotateurs. Matériel et méthode. Cette technique repose sur l'utilisation d'ondes de chocs à haute énergie (6 000 coups en 3 séances J1, J8, J30) avec repérage échographique de la lésion (EPOS Ultra

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

NOUVEAUX TRAITEMENTS CONSERVATEURS DES TENDINOPATHIES CHRONIQUES.

  • Les mécanismes physiopathologiques des tendinopathies s’intègrent dans un contexte plurifactoriel comportant divers facteurs intrinsèques et extrinsèques. Les thérapeutiques «passives» classiques présentent une action limitée. Suite à une meilleure compréhension physiopathologique des tendinopathies, des nouveaux traitements ont été introduits récemment (injections de substances diverses, infiltrations de plasma riche en plaquettes, de cellules souches…) qui permettraient une guérison à plus long terme. En cas d’échec des thérapies conservatrices et en fonction du site anatomique, une approche chirurgicale pourra être envisagée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude IRM avant et aprEs lithotritie des tendinopathies calcifiantes de l'épaule.

  • Objectif. La lithotritie a été récemment proposée pour traiter les tendinopathies calcifiantes du tendon supra-épineux résistantes aux traitements médicaux, avec de bons résultats dans 70 % des cas pour certaines équipes. Le but de cette étude est d'apprécier l'inocuité de la lithotritie par l'étude de ses conséquences anatomiques précoces en IRM. Matériels et méthodes. Huit patients (7 femmes et 1 homme, âgés de 40 à 56 ans , âge moyen : 48 ans) ont bénéficié d'une lithotritie (1 500 impulsions de 0,28 mJ/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov