Tachycardie ventriculaire [ Publications ]

tachycardie ventriculaire [ Publications ]

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  • Nous avons analysé la survie de 160 patients (121 hommes, 31 femmes , âge moyen : 57,2 ± 12,5 ans , suivi moyen : 29 ± 20 mois) pris en charge pour une arythmie ventriculaire maligne (tachycardie ventriculaire soutenue, fibrillation ventriculaire, syncope avec tachycardie ventriculaire inductible). L'évaluation thérapeutique a été volontiers invasive (145 patients ont bénéficié d'au moins une stimulation ventriculaire programmée, 108 patients ont bénéficié d'une évaluation invasive complète), et les thérapeutiques non pharmacologiques ont été largement utilisées (défibrillateur n = 44 , chirurgie antiarythmique n = 28 , méthodes ablatives n = 19 , transplantation n = 7). La répartition étiologique était la suivante : cardiopathies ischémiques n = 120 , cardiopathies gauches non ischémiques n = 19 , cardiopathies droites n = 4 , et coeurs apparemment sains n = 17. La fraction d'éjection moyenne était de 40,5 ± 15,5 % et 29 patients étaient en classe III ou IV de la NYHA. Cinquante-cinq patients avaient présenté un épisode d'arythmie sous amiodarone. A 2 ans, la mortalité subite actuarielle est de 5,9 ± 2,1 % et la mortalité cardiaque totale actuarielle est de 13,1 ± 2,9 %. En analyse univariée, l'âge, l'existence d'une cardiopathie sous-jacente, l'existence d'une cardiomyopathie dilatée, l'absence d'approche invasive, le besoin en cardioversion électrique à la stimulation de base, l'absence de traitement bêtabloquant, l'altération de la fraction d'éjection et une classe NYHA plus élevée sont des facteurs prédictifs de la mortalité subite. En analyse multivariée, l'âge et la classe NYHA pour la mortalité cardiaque totale et la classe NYHA pour la mortalité subite, sont les seuls facteurs ayant une valeur prédictive indépendante. En conclusion : à l'heure des méthodes d'évaluation invasives et de l'utilisation large des thérapeutiques non pharmacologiques, la symptomatologie d'insuffisance cardiaque à travers la classe NYHA est le plus puissant facteur pronostique indépendant après un épisode d'arythmie ventriculaire maligne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La radiofréquence dans le traitement de la tachycardie ventriculaire.

  • La radiofréquence a été utilisée pour le traitement de tachycardies ventriculaires chroniques récidivantes dans 58 cas décomposés en deux groupes : 44 cas de maladie structurelle du myocarde, comprenant 36 hommes et 8 femmes d'âge moyen 55 ans (extrêmes : 14 et 85) dont la fraction d'éjection ventriculaire gauche est en moyenne de 38 % (extrêmes : 15 et 80) :infarctus du myocarde (28 cas), dysplasie ventriculaire droite arythmogène (11 cas), cardiomyopathie idiopathique dilatée (2 cas), maladie congénitale opérée (2 cas) et maladie valvulaire opérée (1 cas). L'efficacité clinique obtenue après une première séance de radiofréquence est de 34 %. Lorsque la fulguration appliquée selon les protocoles modifiés (160 joules en polarité cathodique) est délivrée par la sonde qui a servi à la radiofréquence au cours de la même séance ou d'une seconde séance (13 cas), le taux de succès atteint 76%. Le recul moyen des 37 survivants est de 16,7 mois allant de 0,2 à 36 mois , ce groupe comporte 14 cas de maladie non structurelle du myocarde comprenant 10 hommes et 4 femmes, d'âge moyen 41 ans (extrêmes : 14 et 69), ayant une fraction d'éjection ventriculaire gauche de 61 % en moyenne (extrêmes : 36 et 70) : ces patients ont des tachycardies ventriculaires idiopathiques (10 cas), tachycardies ventriculaires sensibles au vérapamil (fasciculaires) (4 cas). L'efficacité clinique de la radiofréquence utilisée seule est de 43 %. Lorsqu'elle est combinée à la fulguration au cours de la même séance ou d'une seconde séance (2 cas), le taux de succès atteint 71,3%. Le recul moyen des 13 survivants est de 19 mois allant de 0,3 à 39 mois. Il n'y a pas de différence significative entre les maladies structurelles et non structurelles du myocarde après radiofréquence ou fulguration. Cela est observé non seulement en comparant les résultats globaux mais aussi sur les sous-groupes tels que tachycardie ventriculaire après infarctus du myocarde ou dysplasie ventriculaire droite. Cependant, une efficacité clinique est obtenue après une seule séance de radiofréquence sur 8 des 9 cas de tachycardie ventriculaire incessante sur maladie structurelle du myocarde.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La Tachycardie Ventriculaire Polymorphe Catécholergique Chez L'adulte : A Propos D'un Cas.

  • Prérequis :La tachycardie ventriculaire polymorphe catécholergique (TVPC), est une arythmie primitive sans cardiopathie patente, provoquant des syncopes ou une mort subite lors des fortes émotions ou de l'effort. Cette pathologie touche le grand enfant (3 ans et plus) et l'adolescent et a été rarement décrite chez l'adulte. Son traitement repose sur les bêtabloqueurs associés ou non à un appareillage par un défibrillateur automatique implantable (DAI). But: Rapporter une nouvelle observation. Observation: Nous rapportons l'observation d'un patient âgé de 43 ans, chez qui le diagnostic de TVPC a été posé lors de son exploration pour des palpitations survenant à l'effort. L'enregistrement Holter ECG a mis en évidence plusieurs épisodes de tachycardie supraventriculaire et des épisodes nocturnes de bloc sino-auriculaire. Le patient a bénéficié de l'implantation d'un DAI double chambre puis d'un traitement médical à base de bêtabloqueurs. But: Discuter les particularités cliniques et électrocardiographiques de la TVPC de l'adulte ainsi que des modalités thérapeutiques adoptées dans cette forme particulière de tachycardie ventriculaire. Conclusion: La TVPC de l'adulte peut se révéler par des symptômes atténués qui peuvent se résumer à des palpitations à l'effort. Les troubles du rythme supraventriculaire et la dysfonction sinusale peuvent être au premier plan des manifestations électrocardiographiques. Le pronostic de cette forme parait meilleur que celui de la TVPC de l'enfant. Le traitement par bêtabloqueurs semble être efficace mais l'existante d'une dysfonction sinusale facilite la décision d'implantation de DAI.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tachycardie ventriculaire lente de révélation anténatale.

  • Nous rapportons 2 observations de tachycardie ventriculaire lente à révélation anténatale. Un foetus était en anasarque à 38 semaines d'aménorrhée. Après la naissance, l'amélioration de la fonction myocardique a contribué à une résorption rapide des épanchements. L'autre cas rapporté avait une bonne tolérance foetale et néonatale. Dans les 2 cas, le holter-ECG enregistrait un trouble du rythme ventriculaire intermittent avec des salves soutenues de fréquence maximale 185 batt/min. ne dépassant pas les 10 % au-delà du rythme sinusal concurrent et disparaissant lors de son accélération. Le bilan étiologique a été négatif. L'abstention thérapeutique a été confortée par l'évolution spontanément favorable du trouble du rythme après 3 et 5 mois. Si la tachycardie ventriculaire lente (ou rythme idioventriculaire accéléré) est habituellement considérée comme un trouble du rythme bénin, l'observation d'un retentissement foetal avec anasarque incite à la prudence en période néonatale. En l'absence de consensus sur sa prise en charge, une décision d'abstention thérapeutique implique une surveillance cardiologique rapprochée jusqu'à la disparition de l'arythmie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tachycardie ventriculaire par réentrée de branche à branche. Cas familial avec maladie de Steinert.

  • Les tachycardies ventriculaires par réentrée de branche à branche sont rares. Elles surviennent en présence de cardiomyopathies associées à des troubles conductifs. En cours de tachycardie, un potentiel hissien précède chaque QRS dont la morphologie est habituellement celle d'un bloc de branche gauche. Nous rapportons 2 cas familiaux de tachycardie ventriculaire de branche à branche chez 2 patients (le fils et la mère) indemnes de cardiomyopathie. Le diagnostic de maladie de Steinert a été porté a posteriori chez ces 2 patients. En cas de tachycardies ventriculaires par réentrée de branche à branche, il faut penser à éliminer une dystrophie myotonique. À l'inverse, il nous semble licite de proposer chez des patients symptomatiques (lipothymies, syncopes) et atteints de cette maladie une exploration électrophysiologique avec stimulation ventriculaire à la recherche d'une réentrée de branche à branche, même en présence de troubles conductifs pouvant eux aussi expliquer la symptomatologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tachycardie ventriculaire révélatrice d'une myocardite virale.

  • INTRODUCTION : La survenue d'une tachycardie ventriculaire (TV) inaugurale chez un patient de 52 ans évoque en premier lieu une origine coronarienne. En l'absence d'argument pour cette étiologie sont alors évoquées les autres affections cardiaques habituellement en cause (cardiopathie dilatée, cardiopathie hypertrophique, cardiopathie valvulaire, dysplasie arythmogène, QT long...). OBSERVATION: Un patient de 52 ans a été adressé pour TV inaugurale. Celle-ci est restée inexpliquée au terme du bilan étiologique initial, (échographie cardiaque, coronarographie et exploration électrophysiologique), elle a été ultérieurement rapportée à une myocardite virale. COMMENTAIRES: Le diagnostic de myocardite virale doit systématiquement être évoqué devant des TV inexpliquées, surtout s'il existe un contexte viral associé. Dans ce cas, la scintigraphie aux anticorps marqués est un examen de choix puisqu'il s'agit d'une technique non invasive dont les résultats fournissent une orientation diagnostique déterminante et conditionnent la prise en charge ultérieure du patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge d’une tachycardie ventriculaire récidivante sur cardiopathie non ischémique chez un patient implanté d’un défibrillateur

  • La prise en charge des tachycardies ventriculaires a été considérablement modifiée par l’élargissement des indications du défibrillateur automatique implantable, notamment en prévention primaire. Certains de ces patients présentent des épisodes de tachycardie ventriculaire soutenus, récidivants et nécessitent de nombreux chocs de cardioversion. L’ablation par radiofréquence représente un moyen complémentaire efficace de prise en charge des troubles du rythme ventriculaire. Cette observation concerne un patient présentant une cardiopathie non ischémique implanté d’un défibrillateur automatique dans les suites d’une tachycardie ventriculaire soutenue mal tolérée. En raison du nombre important de thérapies par choc, malgré un traitement optimal, une ablation par radiofréquence complémentaire a été réalisée avec succès.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dépistage d'une tachycardie ventriculaire catécholergique chez 2 jumeaux monozygotes.

  • Nous rapportons la première observation de tachycardie ventriculaire catécholergique chez 2 Jumeaux homozygotes de 11 ans. Des syncopes lors de stress ont conduit à explorer le premier d'entre eux, notamment par un test d'effort qui a confirmé le diagnostic. Les mêmes explorations ont permis de mettre en évidence l'affection chez son Jumeau asymptomatique. Les 2 enfants bénéficient d'un traitement par nadolol sans récidive de syncope depuis 2 ans. Les tachycardies ventriculaires catécholergiques sont des arythmies rares mais sévères, marquées par un risque de mort subite qui peut être prévenu par un traitement ? -bloquant. Une enquête familiale exhaustive est fondamentale mais n'est positive qu'une fois sur 3. Des mutations dans le gène récepteur de la ryanodine (hRyR2) mais également dans celui de la calséquestrine (CASQ2) ont été récemment mis en évidence. Les progrès dans la connaissance génétique de cette affection devraient permettre d'en améliorer la prévention primaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tachycardie ventriculaire sur un coeur apparemment sain.

  • La tachycardie ventriculaire idiopathique n'est pas une entité clinique unique. Différents mécanismes électrophysiologiques sont responsables d'au moins deux tableaux électrocardiographiques caractéristiques. La morphologie avec bloc de branche droite et axe inférieur est la plus fréquente et trouve son origine dans la chambre de chasse ventriculaire droite. Elle doit être différenciée de la dysplasie ventriculaire droite, ainsi que de la tachycardie associée au prolapsus valvulaire mitral. Elle répond aux antagonistes calciques et peut être traitée par ablation par radiofréquence. L'autre forme de tachycardie, avec bloc de branche gauche et axe droit, trouve son origine dans le septum ventriculaire gauche et montre des potentiels typiques pointus précédant l'électrogramme ventriculaire au site où l'ablation peut réussir. Les deux formes peuvent être associées à différents types de cardiomyopathie et des explorations plus approfondies peuvent se révéler utiles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cardiomyopathie rythmique récidivante secondaire à une tachycardie ventriculaire idiopathique.

  • La cardiomyopathie rythmique consiste en une altération de la fonction cardiaque et un tableau d'insuffisance cardiaque induits par une tachycardie chronique ou incessante, ventriculaire ou supraventriculaire, en l'absence de toute autre maladie cardiaque. Un cas de cardiomyopathie rythmique sur tachycardie ventriculaire idiopathique traitée avec succès par thermo-ablation par radiofréquence est rapporté. À notre connaissance, il s'agit du premier cas de cardiomyopathie rythmique récidivante sur coeur sain suivie de la normalisation complète de la fonction ventriculaire après le traitement radical d'une tachycardie ventriculaire. Le diagnostic, l'étiologie, la physiopathologie et les mécanismes de la cardiomyopathie rythmique sont discutés. Quelques implications thérapeutiques sont dégagées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une tachycardie ventriculaire (TV) fasciculaire maligne dégénérant en fibrillation ventriculaire (FV) associée à un syndrome de repolarisation précoce

  • Un sportif de 45 ans a été hospitalisé pour syncope survenue alors qu’il regardait un match de football. À son admission, nous avons découvert une tachycardie ventriculaire fasciculaire gauche ayant dégénéré rapidement en fibrillation ventriculaire. Son électrocardiogramme postcritique révélait un aspect de syndrome de repolarisation précoce. L’arythmie qui était répétitive disparaissait complètement après administration d’hydroquinidine. Il a bénéficié d’un défibrillateur automatique implantable (DAI) et n’a plus présenté de récurrence d’arythmie depuis lors.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Double tachycardie : association d’un flutter atrial et d’une tachycardie ventriculaire fasciculaire

  • La double tachycardie est une forme de tachycardie rare. Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 42 ans, hospitalisé dans notre service pour palpitations. Deux types de tachycardies, à QRS fins et à QRS large, ont été documentés pendant l’accès de palpitations. L’étude électrophysiologique met en évidence un flutter atrial et une tachycardie ventriculaire fasciculaire. Le patient n’a pas eu de récidive de palpitations après l’ablation de l’isthme cavo-tricuspide et le traitement médical par vérapamil pour la tachycardie ventriculaire. Ce cas est le premier cas publié de combinaison de flutter atrial et de tachycardie ventriculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tachycardie ventriculaire bidirectionnelle et phéochromocytome: a propos d'un cas.

  • Nous présentons le cas d'une femme de 48 ans admise dans notre CHU pour choc cardiogénique avec tachycardie ventriculaire bidirectionnelle dégénérant en tachycardie ventriculaire polymorphe spontanément résolutive. Les examens complémentaires ont montré des artères coronaires saines et une altération sévère de la fonction ventriculaire gauche due à une akinésie de toute la base, avec amélioration rapide en quelques jours. Le diagnostic de phéochromocytome bilatéral a été posé sur les dosages biologiques et le scanner surrénalien.

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Tachycardie ventriculaire chez un porteur de stimulateur cardiaque à fréquence asservie.

  • Nous rapportons un cas de tachycardies ventriculaires syncopales chez un malade porteur d'un pacemaker à fréquence asservie à la respiration, suivi pour une cardiopathie valvulaire avec dysfonction ventriculaire gauche sévère et troubles rythmiques soutenus aux 2 étages. L'introduction de faibles doses de bêtabloquants associée au renforcement du traitement de l'insuffisance cardiaque permet de contrôler l'arythmie ventriculaire, alors que la seule suppression de l'asservissement s'avère inefficace. Nous discutons le rôle de l'asservissement d'un pacemaker dans le déclenchement de tachycardies ventriculaires.

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Tachycardie ventriculaire catécholergique: cause de syncopes graves à l'adolescence.

  • Une jeune fille de 15 ans faisait des syncopes répétées depuis 6 ans et était traitée en vain pour épilepsie puis hystérie. Ces accidents étaient toujours déclenchés par des stimuli de type sympathique, ce qui a fait soupçonner puis confirmer par une surveillance électrocardiographique continue, associée à des tests de provocation (épreuve d'effort, perfusion d'isoprénaline), une tachycardie ventriculaire catécholergique. Il s'agit d'un trouble du rythme rare mais très grave, apparaissant quand la fréquence sinusale s'accélère au-delà d'une valeur-seuil, sous forme d'extrasystoles puis d'accès de tachycardie ventriculaire polymorphe pouvant conduire à la fibrillation et à la mort.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Fulguration et radiofréquence dans la tachycardie ventriculaire.

  • Quatre-vingt-neuf cas de tachycardie ventriculaire résistant aux antiarythmiques ont été traités pendant une période de 10 ans par la méthode de fulguration. Cette série concernait 37 cas d'infarctus du myocarde ayant une fraction d'éjection moyenne de 30%. La surveillance moyenne des survivants a été de 61 mois, l'efficacité clinique de 87,9%. Vingt-trois patients atteints de dysplasie ventriculaire droite arythmogène âgés de 40 ans avec une fraction d'éjection de 57% suivis pendant 71 mois ont eu une efficacité clinique de 83%. Douze patients avaient des tachycardies ventriculaires sensibles au vérapamil (fasciculaires). L'âge était de 30 ans, la fraction d'éjection de 65%, la surveillance de 55 mois et l'efficacité clinique de 100%.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Espérance de vie après une première crise de tachycardie ventriculaire monomorphe soutenue. A propos de 295 patients suivis plus de 5 ans.

  • L'analyse de la mortalité cardiaque actuarielle de 295 patients après une première crise de tachycardie ventriculaire monomorphe soutenue avec un suivi moyen de 5,1 ans montre que: -l'étiologie est le principal facteur pronostique, les patients avec ventricule gauche normal ayant une mortalité à 5 ans de 0% (coeur sain) ou 3% (dysplasie ventriculaire droite) contre 24% (myocardiopathie) et 40% (infarctus), p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tachycardie ventriculaire au cours d'un surdosage en théophylline. A propos d'un cas de réduction par le chlorure de magnésium.

  • L'observation rapportée décrit un cas de tachycardie ventriculaire au cours d'une intoxication par la théophylline, chez une patiente ayant une cardiopathie ischémique évoluée compliquée d'insuffisance ventriculaire gauche, intriquée avec un asthme ancien. Les crises de tachycardie ont été réduites à deux reprises par l'injection intraveineuse de chlorure de magnésium.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La vignette diagnostique de l'étudiant. Critères électrocardiographiques d'une tachycardie ventriculaire.

  • L’enregistrement d’une tachycardie régulière à QRS larges est souvent à l’origine d’angoisse et de panique chez le jeune praticien qui doit faire le diagnostic différentiel entre une tachycardie ventriculaire et une tachycardie supraventriculaire avec aberration de conduction dont le pronostic vital est fondamentalement différent. Dans la majorité des cas, une approche rigoureuse et systématique de l’analyse de l’électrocardiogramme couplé à l’examen clinique permet d’aboutir au diagnostic correct.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Réduction transitoire d'une tachycardie ventriculaire par l'adénosine-5'-triphosphate. Action possible de l'ATP sur les récepteurs purinergiques.

  • Nous rapportons l'observation d'un homme de 46 ans chez qui une tachycardie régulière à complexes larges a été réduite de façon transitoire par l'injection d'adénosine-5'-triphosphate (Striadyne), l'exploration électrophysiologique a montré qu'il s'agissait d'une tachycardie ventriculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov