Tachycardie supraventriculaire [ Publications ]

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tachycardie supraventriculaire [ Publications ]

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  • Les auteurs rapportent 8 observations de tachycardie régulière à QRS larges survenant sous antiarythmique de la classe 1 de Vaughan-Williams. Ces antiarythmiques, prescrits en prévention d'une fibrillation atriale chez 3 patients et d'un flutter chez S autres, comportaient le flécaïnide 4 fois, la propafénone dans 2 observations enfin la cibenzoline et l'hydroquinidine respectivement associées à de la digitoxine et du propranolol. Ces tachycardies à complexes larges étaient des tachycardies atriales régulières à conduction ventriculaire 1/1. L'action du produit, prépondérante sur la vitesse de conduction intra-atriale et plus faible sur la période réfractaire du noeud auriculo-ventriculaire, aboutit à la transformation d'un flutter à 300 cycles/min à conduction 2/1 avec une fréquence ventriculaire à 150 cycles/min en un flutter à 210 cycles/min avec conduction ventriculaire 1/1. Cette accélération de la fréquence ventriculaire s'accompagnait d'un trouble conductif intraventriculaire plus prononcé au niveau du myocarde ventriculaire que du tissu spécifique His-Purkinje, comme l'atteste la morphologie des QRS. En utilisant les nouveaux critères de tachycardie ventriculaire récemment publiés par Brugada, notre travail illustre une erreur diagnostique dans 7 de nos 8 observations. La survenue d'une tachycardie à QRS larges chez un patient traité par un antiarythmique de la classe 1 pour un trouble du rythme auriculaire doit évoquer une tachycardie atriale 1/1 malgré des critères électrocardiographiques morphologiques de tachycardie ventriculaire. Cette tachycardie atriale à conduction 1/1 peut être mal tolérée et nécessiter un traitement d'urgence. L'adjonction préventive d'un médicament ralentissant le noeud auriculo-ventriculaire n'est pas toujours efficace.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#2

Menace d’accouchement prématuré après administration d’adénosine pour la réduction d’une tachycardie supraventriculaire paroxystique à 30 semaines d’aménorrhée : à propos d’un cas

  • Les tachycardies supraventriculaires sont les plus fréquentes des arythmies de la femme jeune et leur survenue en cours de grossesse n’est pas un évènement rare. Leur traitement, après échec de réduction par manœuvres vagales, se fait préférentiellement par l’administration intraveineuse d’adénosine. Si l’action au niveau de la fibre musculaire lisse myométriale de l’adénosine est connue in vitro, peu de données existent sur son effet in vivo et notamment sur sa capacité à induire des contractions utérines. Nous rapportons ici le cas d’une femme enceinte traitée à 30 semaines d’aménorrhée et cinq jours par adénosine pour une tachycardie jonctionnelle paroxystique. La réduction de cette tachycardie a été immédiatement suivie d’une menace d’accouchement prématurée qui a nécessité l’administration d’une tocolyse intraveineuse par inhibiteurs calciques et une maturation pulmonaire fœtale par une cure de corticoïde. Sans que l’on puisse affirmer avec certitude que l’adénosine est responsable de cette menace d’accouchement prématurée, cette observation va dans le sens des données physiopathologiques et doit attirer l’attention des cliniciens sur cette possible complication du traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#3

Tachycardie supraventriculaire simultanée chez des jumeaux monozygotes prématurés

  • Les tachycardies supraventriculaires (TSV), et en particulier les tachycardies jonctionnelles (TJ), sont les troubles du rythme les plus communs en pédiatrie, avec un pic de fréquence chez les nourrissons de moins de 1 an. Lors de grossesses gémellaires, des cas de TJ survenant chez l’un des jumeaux en ante- ou postnatal, ont été décrits , mais peu d’observations ont rapporté l’apparition concomitante d’une TJ chez des jumeaux monozygotes. Ce cas clinique décrit la survenue à quelques heures d’intervalle d’une TJ chez 2 jumeaux monozygotes, réduite par manœuvres vagales, sans récidive après un traitement par amiodarone. Les 2 échographies cardiaques montraient un anévrisme du septum inter-auriculaire (ASIA) sans autre anomalie significative, il n’y avait pas de syndrome de Wolff-Parkinson-White associé. Cette observation est originale par la simultanéité d’apparition du même trouble du rythme chez ces jumeaux. Elle pose la question de l’existence d’un facteur favorisant à la survenue d’une TJ chez le nouveau-né. Il démontre également l’intérêt des manœuvres vagales en première intention chez un patient stable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#4

Tachycardie supraventriculaire foetale avec anasarque compliquant une extrasystole bénigne: traitement par Flécaïne. A propos d'un cas.

  • Nous rapportons le cas d'un foetus présentant une tachycardie supraventriculaire avec insuffisance cardiaque (ascite), compliquant une extrasystole auriculaire bénigne. Cette tachycardie a été traitée par administration maternelle d'acétate de flécainide (Flécaïne). Ce traitement a été rapidement efficace, permettant une régularisation du rythme en 5 Jours et la disparition de l'ascite en 10 Jours. Nous concluons en recommandant un suivi bimensuel des foetus présentant une extra-systolie et pensons que l'acétate de flécaïnide constitue le traitement de choix des tachycardies supraventriculaires foetales avec anasarque.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#5

Pharma-clinics. Comment je traite... une tachycardie supraventriculaire chez l'enfant.

  • Malgré les progrès considérables dans le diagnostic et la disponibilité croissante de médicaments, le traitement des tachycardies supraventriculaires de l'enfant n'est pas encore parfaitement standardisé à cause de leur rareté qui empêche la réalisation d'études sur une grande échelle. Cet article, qui fait suite à un premier (1) qui analysait de façon critique les médicaments anti-arythmiques disponibles dans le domaine pédiatrique, propose une attitude thérapeutique pour les différentes formes de tachycardie supraventriculaire en la justifiant par rapport à l'évolution naturelle de chaque forme, à l'efficacité et aux effets secondaires des différents anti-arythmiques disponibles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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#6

La tachycardie supraventriculaire chez l'enfant.

  • La tachycardie supraventriculaire est l’arythmie symptomatique la plus fréquente chez l’enfant. Ainsi, le pédiatre a avantage à se familiariser avec ce problème. De nombreux progrès ont été réalisés récemment. Les mécanismes physiopathologiques sont mieux connus, et les options pharmacologiques plus variées. De plus, il est possible d’offrir un traitement curatif avec l’ablation par cathéter. Le présent article résume ce trouble du rythme cardiaque sous différents aspects, soit la définition, l’épidémiologie, les différentes catégories (principalement le syndrome de Wolff-Parkinson-White et la tachycardie de réentrée par le nœud auriculoventriculaire), les manifestations cliniques, le diagnostic différentiel, les options thérapeutiques et le pronostic.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov
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