Syndrome [ Niveau Expert ]

syndrome [ Niveau Expert ]

Expert > syndrome

  • Introduction - Il existe encore peu d\ informations en France permettant d\ apprécier le poids des syndromes parkinsoniens (SP), dont la maladie de Parkinson représente la cause la plus fréquente, en termes de fréquence, de recours aux soins ou de mortalité. L\ objectif de cette étude était de décrire la mortalité associée aux SP en France. Méthodes \u2013 Les analyses présentées dans ce rapport concernent les décès survenus en France en 2010, extraits de la base nationale du CépiDc-Inserm. Les décès dont le certificat contenait, en cause initiale ou associée, un code de SP selon la Classification internationale des maladies (CIM-10) (G20 à G23, sauf G21.0 seul, ou F023) ont été sélectionnés. L\ évolution des taux de mortalité a été étudiée sur la période 2000-2010. Les autres causes de décès mentionnées sur ces certificats de décès ont été étudiées. Enfin, les causes initiales de décès des individus dont le certificat de décès mentionnait un SP en cause associée ont été comparées à celles observées chez les personnes décédées sans mention de SP. Résultats - Parmi les 514 084 décès rapportés en 2010 chez les sujets âgés de 50 ans et plus, 1,9% mentionnaient un SP. Comparées aux personnes décédées sans mention de SP, les personnes décédées avec une SP étaient en moyenne plus âgées au moment du décès (82,7 vs 79,5 ans). Après prise en compte de l\ âge, les personnes décédées avec SP étaient significativement plus souvent des hommes (56,6% vs 49,8%), plus souvent mariées (48,3% vs 40,6%) et elles décédaient deux fois plus souvent en maison de retraite (23,2% vs 12,0%). Le taux de mortalité, standardisé sur l\ âge, était en 2010 de 41,1/100 000 personnes-années (65,3 chez les hommes et 27,7 chez les femmes). Entre 2000 et 2010, on observe une stabilité des taux standardisés de mortalité. Comparée aux personnes décédées sans mention de SP, la distribution des causes initiales de décès dans les cas où la SP n\ est mentionnée qu\ en cause associée, montre, après ajustement sur l\ âge et le sexe, que les malades parkinsoniens sont décédés plus souvent avec une démence (ORa=1,62, IC95% [1,46-1,80]), d\ une autre maladie du système nerveux (ORa=2,18 [1,81-2,61]), de pneumopathie d\ inhalation d\ aliments (ORa=2,34 [1,94-2,82]), de maladie veineuse thromboembolique (ORa=1,45 [1,12-1,87]), de maladie cérébrovasculaire (ORa=1,44 [1,30-1,60]) ou de chute (ORa=2,21 [1,83-2,69]). À l\ inverse, le risque de décéder d\ une tumeur invasive est chez eux diminué (ORa=0,44 [0,40-0,48]). Conclusion - Ce travail a permis de dénombrer et de caractériser les personnes décédées avec un SP en France en 2010 et de documenter les causes de leur décès. Néanmoins, en raison de la sous-déclaration des SP dans les certificats de décès, qui a elle-même pu évoluer avec le temps, la prudence est de mise dans l\ interprétation de ces résultats.

  • Source : invs.santepubliquefrance.fr

Perception et compréhension d'une conversation ralentie dans le syndrome d'Asperger

  • De récentes études menées dans le domaine de l autisme ont mis en évidence des difficultés à traiter les informations auditives et visuelles en temps réel. En outre, une amélioration du traitement de ces informations a été observée lorsque la vitesse est ralentie. Puisque le syndrome d Asperger altère principalement les interactions sociales, nous avons proposé d étudier les effets du ralentissement audio-visuel sur la perception et la compréhension d une conversation chez de jeunes adultes touchés par ce syndrome. Nous avons ainsi créé une vidéo d une conversation entre deux interlocuteurs que nous leur avons diffusée deux fois à quelques mois d intervalle. Pour le groupe expérimental, la vitesse a été ralentie lors de la deuxième diffusion, tandis que le groupe contrôle n a pas été soumis au ralentissement. A la suite du visionnage, nous leur avons proposé un questionnaire créé de façon à évaluer leur traitement de l information. Les résultats obtenus ont pu mettre en avant un impact de la vitesse des informations audio-visuelles sur la perception et la compréhension de la conversation chez certains adultes atteints du syndrome d Asperger. Nous espérons ainsi que notre étude pourra contribuer à approfondir la recherche dans ce domaine afin d enrichir la prise en charge orthophonique de ces personnes. Recent studies in the field of autism have revealed difficulties in processing auditory and visual information in real time. In addition, an improvement in the processing of this information has been observed when the speed is reduced. Since Asperger's syndrome primarily impairs social interactions, we wanted to study the effects of audio-visual deceleration on the perception and understanding of a conversation by some young adults affected by this syndrome. We created a video of a conversation between two interlocutors and had them watch it twice, a few months apart. For the test group, the speed was reduced during the second broadcast, while it wasn t for the control group. Following the viewing, we offered them a questionnaire created to evaluate their information processing. The results indicated an impact of the speed of audio-visual information on the perception and understanding of the conversation in some adults with Asperger syndrome. We hope that our study will help to further research in this area and to improve speech therapy techniques for these people.

  • Source : sudoc.fr

Altérations du méthylome au cours du Syndrome de Gougerot Sjögren

  • Le syndrome sec de Gougerot Sjögren (SGS) est une maladie auto-immune chronique qui présente des dommages progressifs et irréversibles des glandes exocrines lacrymales et salivaires. Cette pathologie affecte entre 0.1 et 3 % de la population et est plus commune chez les femmes avec un ratio de 9 femmes pour 1 homme. Dans la glande salivaire, une infiltration lymphocytaire est observée et est associée avec la destruction de l'épithélium sécrétoire, qui joue un rôle central dans l'initiation et le développement du SGS. Le processus physiopathologique est loin d être compris et semble dépendant de phénomènes épigénétiques. En effet, des perturbations importantes de la méthylation de l'ADN sont observées dans les cellules épithéliales en lien avec le niveau d infiltration lymphocytaire des glandes salivaires.L'objectif de ce travail est de mieux comprendre les changements épigénétiques au cours du SGS et en particulier les défauts de méthylation/déméthylation de l ADN observés dans les Cellules Epithéliales de Glandes Salivaires (SGEC) et leurs rôles dans le développement de la pathologie.Dans ce but, Une étude globale de la méthylation de l'ADN a été réalisée après culture cellulaire destinée à isoler les SGEC de patients SGS. La puce « human methylation 450k » d Illumina utilisée couvre plus de 485 000 sites CpG du génome. Des analysesbioinformatiques nous ont permis d'obtenir un panel de gènes différentiellement méthylés. Nous avons ainsi mis en évidence l importance de la voie calcique (déméthylée, connue pour avoir un impact sur la salivation) et de la voie WNT (hyperméthylée). De plus nous avons pu identifier une régulation interféron et montrer l importance d un changement du type d'interféron (I à II) lors de l évolution vers un lymphome de type MALT. En outre, nous montrons qu il existe une inter-relation forte entre les processus épigénétiques et les facteurs génétiques associés au SGS. Enfin la dernière partie de ce travail met en lumière l implication d un environnement inflammatoire dans le contrôle du processus de méthylation/déméthylation de l ADN dans les cellules épithéliales.Ainsi, les altérations du méthylome des SGECs pourraient contribuer à la pathophysiologie du SGS et à son évolution en un lymphome du MALT, ceci en lien avec son environnement inflammatoire.

  • Source : theses.fr

Créativité et burnout: Étude de la relation entre la créativité et le syndrome d épuisement professionnel auprès des médecins généralistes exerçant dans le Bas-Rhin

  • il s agit d une étude qualitative menée sur des entretiens en groupe de médecins exerçant dans le Bas-Rhin, qui s intéresse aux relations entre le Burn out et les capacités d'adaptation et d'improvisation du praticien généraliste en analysant les processus créatifs qui en découlent ainsi que les facteurs qui influencent notre créativité afin de mieux comprendre l'impact sur la pratique médicale quotidienne. En France, 50 % des médecins généralistes sont touchés par le syndrome d épuisement au travail. Le médecin détient un savoir-faire mais celui-ci ne peut couvrir l'ensemble des situations cliniques rencontrées dans une vie. Ce savoir-faire peut être complété, outre une formation médicale continue, par notre capacité de créativité afin d'adapter au mieux une prise en charge. Les définitions de créativité retenue dans l étude sont « la capacité à imaginer différents solutions originales ou réaliser une production nouvelle et adaptée face à une situation problématique. C est cette disponibilité d esprit qui permettrait au médecin de sortir de son carcan habituel, d élargir son champ de vision, de sortir de l épuisement et donc d éviter le burn out, mais la créativité a aussi ses limites : contraintes matérielles, professionnelles, sociales ou médico-légales. Elle s expose à un risque d échec préjudiciable pour le médecin ou le patient. L'ensemble des médecins interrogés dans cette étude s'accorde à dire qu'il faut savoir s adapter à une situation avec les moyens à disposition, faire preuve de créativité ou au moins d'adaptabilité dans l'exercice quotidien de la médecine générale, pour se protéger du burn out, mais il faut savoir trouver un juste milieu entre pensée intuitive et analytique, respecter le patient et les normes juridiques. L'enseignement de cette adaptabilité/créativité apparaît indispensable et s'obtient essentiellement par l'expérience lors d'un apprentissage pratique.

  • Source : sudoc.fr

Angine réfractaire et coronarographie presque blanche : Le syndrome X cardiaque

  • Objectif : Le syndrome X cardiaque se caractérise par la présence de signes et de symptômes d ischémie en l absence denmaladie coronarienne obstructive. Encore méconnu par plusieurs, ce syndrome laisse les patients qui peuvent en être atteintsnquitter l hôpital sans diagnostic franc et sans ajustement adéquat de leur médication. Le présent article expose une pathologiend actualité pour laquelle l arsenal thérapeutique n est encore qu à l état embryonnaire.nRésumé du cas : Une dame de 41 ans se présente à nouveau à l hôpital pour des douleurs rétrosternales récidivantes à l effortncomme au repos. La coronarographie est normale de même que les investigations gastro-intestinales. La patiente subit desninvestigations cardiaques quasi annuelles, et aucune explication n est donnée à cette angine qui altère grandement sa qualiténde vie. Lors de son hospitalisation, le diagnostic de maladie microvasculaire est posé pour la première fois.nDiscussion : L hypothèse actuelle relative au syndrome X cardiaque postule une mauvaise réponse des microvaisseaux etnune hypersensibilité aux stimuli douloureux, d où également l utilisation du terme « syndrome du coeur sensible ». Cettenpathologie ne répond pas à tous les antiangineux. Le traitement actuel proposé consiste à rassurer le patient qui en est atteint,nà introduire un bêtabloquant et de la nitroglycérine au besoin. Pour traiter en deuxième ligne la perception inadéquate denla douleur, on pourrait envisager l imipramine. Le suivi clinique est souvent important. Les nombreux examens engendrésnn apportent pas toujours les réponses escomptées et provoquent chez le patient un sentiment de découragement ou d anxiété.nConclusion : Une bonne compréhension de la physiopathologie de ce syndrome participe à la prise en charge de cettenmaladie. Les professionnels de la santé doivent être présents et rassurer le patient victime de cette maladie éprouvantenpsychologiquement...

  • Source : pharmactuel.com

Psychanalyse et génétique médicale : une rencontre possible à partir du syndrome du chromosome X fragile

  • Cette thèse part de la proposition d une rencontre possible entre psychanalyse et génétique médicale par le biais des soins offerts aux enfants porteurs de syndromes génétiques, notamment le syndrome de l X fragile. Nous avons trouvé dans les recherches en épigénétique une voie de rapprochement de ces différents champs du savoir. L idée selon laquelle l environnement est capable de modifier l expression des gènes représente la rupture d un certain déterminisme génétique autrefois accepté, et ouvre un espace où penser la singularité. Notre travail propose d élargir le concept d environnement, en y considérant la relation de l enfant avec l'Autre, lieu du langage, comme opérateur de marques sur son corps : marques symboliques, constituées dès le tout début de la rencontre de l infans et de ceux qui s occupent de lui. C est justement dans cet espace d échange avec l'Autre qu a lieu l émergence d un sujet. Nous avons opté pour les concepts de sujet et de transfert pour soutenir l articulation de la clinique psychanalytique et de la génétique médicale en ce qui concerne le traitement. Nous avons donc exposé trois cas cliniques issus de notre pratique, d enfants traversés par le diagnostic de l X fragile afin d illustrer de quelle manière les conceptions de sujet et de transfert se reflètent dans la clinique. Tenant compte que la psychothérapie est également prise comme objet d étude de l épigénétique, et qu elle est donc considérée comme un environnement capable de provoquer, voire de renverser des marques épigénétiques, l enjeu de notre travail repose sur la proposition suivante : et pourquoi pas la psychanalyse également ? La psychothérapie psychanalytique, ancrée sur le transfert, ne peut-elle pas, elle aussi, laisser des marques sur le petit patient ?

  • Source : theses.fr

Intérêt du dosage des auto-anticorps non conventionnels dans l exploration du syndrome des antiphospholipides

  • Cette thèse traite du syndrome des anti-phospholipides (SAPL) et des marqueurs dosés lors de son diagnostic. Le SAPL est une pathologie dont la définition est clinico-biologique : au moins un critère clinique devra être associé à au moins un critère biologique (marqueur conventionnel) persistant sur 12 semaines pour confirmer le diagnostic de cette maladie. Ces marqueurs sont différenciés en deux catégories : les marqueurs conventionnels et les marqueurs non conventionnels. Notre intérêt se portera sur cette seconde catégorie et plus particulièrement sur les auto-anticorps anti-prothrombine IgG et IgM. Nous nous questionnerons sur l intérêt de ce marqueur dans le diagnostic de cette pathologie. Pour répondre à cette problématique, nous avons mis au point une étude rétrospective sur 5 ans englobant tous les patients qui ont eu recours au dosage de cet anticorps dans le laboratoire d Immunologie de l hôpital de la Conception de Marseille. Nous avons alors relevé les données concernant 499 patients. Une positivité de 17% a été démontrée ainsi qu une association significative entre l anti-prothrombine et les thromboses. 70% de nos patients ne possédait aucun marqueur conventionnel en plus de la clinique (Syndrome séronégatif des anti-phospholipides). Enfin, nous présenterons un cas clinique afin d illustrer cette étude avec un patient présentant un syndrome séronégatif. L ensemble de nos résultats nous permet de suggérer une amélioration de l exploration de ce syndrome ainsi que de sa pris en charge. En effet, une association entre l anti-prothrombine et les thromboses a été démontré. Il a été mis en évidence que l isotype IgM était plus particulièrement associé à des thromboses en site unique. Au contraire, l isotype IgG pourrait prédire des récidives de thromboses.

  • Source : dumas.ccsd.cnrs.fr

Évolution à 15 ans de la prévalence du syndrome d épuisement professionnel chez les médecins généralistes de la Loire

  • Objectif : Rechercher une évolution de la prévalence du syndrome d épuisement professionnel chez les médecins généraliste libéraux de la Loire 15 ans. Méthode : Un questionnaire a été adressé par courrier électronique à 299 médecins généralistes. Il était composé de 3 parties : une première partie concernait les caractéristiques démographiques tel que l âge, le sexe, la date d installation, le mode d exercice, le nombre d heure de travail hebdomadaire , une seconde partie était le Maslach Burnout Inventory en français , une troisième partie concernait le ressenti des médecins à propos de l évolutivité du burnout. Les réponses étaient recueillies anonymement et les résultats ont été comparés à ceux d une étude réalisée en 2003 dans la même zone. Résultats : quatre-vingt médecins ont répondu soit un taux de réponse de vingt sept pourcents. Les scores moyens pour les trois dimensions du syndrome d épuisement professionnel étaient pour l épuisement émotionnel de 21,72 ± 11,95, pour la dépersonnalisation de de 8,78 ± 6,85, pour l accomplissement professionnel de 38,18 ± 6,54. Un score élevé dans toutes les dimensions touchait 5 % des répondants. La comparaison des scores moyens de l échelle MBI entre 2003 et 2018 retrouvait pour le score d épuisement émotionnel un résultat ǀtǀ = 0,06 (IC à 95 % , [-1,96 , 1,96]) , pour le score moyen de dépersonnalisation un résultat ǀtǀ=0,48 (IC à 95 % , [-1,96 , 1,96]) , pour le score moyen d accomplissement professionnel ǀtǀ = 0,77 (IC à 95 % , [-1,96 , 1,96]). Conclusion : La prévalence du syndrome d épuisement professionnel n a pas varié chez les médecins généralistes en quinze ans et ce malgré les évolutions d exercice et la prévention.

  • Source : dumas.ccsd.cnrs.fr

Syndrome cholinergique traité par le tropicamide - In Bulletin d information toxicologique 2018,34(1):16-20

  • Le traitement initial usuel du syndrome cholinergique comprend l administration d atropine intraveineuse. Le présent article fait toutefois état d un cas de syndrome cholinergique traité temporairement par du tropicamide dans une région isolée d un pays en développement. Ainsi, un enfant de 6 ans présentant un syndrome cholinergique s est rendu dans un centre de santé d Haïti. L affection avait tout d abord été traitée comme un sepsis, puis après quatre heures d intervention, le diagnostic de syndrome cholinergique a été posé. En l absence d atropine, l équipe de soins a administré au jeune patient 13 ml d une solution ophtalmique de tropicamide de 1 % par voie intrarectale. L amélioration initiale de la condition de l enfant a permis son transfert dans un centre de soins plus avancés. Par la suite, une dose d atropine lui a été administrée en raison de la réapparition des symptômes. Toutefois, 18 heures après l administration du tropicamide et peu de temps après l administration de l atropine, l enfant est décédé. Plusieurs hypothèses peuvent expliquer ce décès, dont un probable effet de vieillissement et l inefficacité de l atropine utilisée. Par ailleurs, il faut noter que le cas décrit dans cet article est le premier cas de syndrome cholinergique traité par une médication ophtalmique anticholinergique rapporté dans la littérature scientifique. De fait, lorsque les ressources sont limitées, ou dans l éventualité où se produirait un incident comportant un grand nombre de victimes et que l atropine intraveineuse serait insuffisante ou indisponible, l usage de cette solution de rechange pourrait être indiqué.

  • Source : inspq.qc.ca

Prévention du syndrome du bébé secoué: évaluation d'un outil d'information destiné aux médecins généralistes

  • Contexte : Le syndrome du bébé secoué est un traumatisme crânien non accidentel au coût humain et financier majeur. La prévention de ce syndrome passe par des campagnes d information. Les pleurs du nourrisson sont le principal facteur de risque du syndrome du bébé secoué. Les médecins généralistes, souvent confrontés aux consultations pour pleurs, estiment qu ils manquent de formation sur ces sujets. Méthode : Nous avons créé un outil d information écrit sur les pleurs du nourrisson et la prévention du syndrome du bébé secoué à partir des données de la littérature. Cet outil a été évalué par une étude épidémiologique prospective. Le recueil des données s est fait par des questionnaires avant/après information. Les questionnaires étaient distribués aux médecins inscrits à la Journée Régionale de Pédiatrie de Lille entre le 22 mai et le 21 juin 2018 afin de tester leurs connaissances. Le critère de jugement principal était la note obtenue sur les quatre questions à choix multiples. Nous avons comparé les résultats des questionnaires avant information à ceux des questionnaires après information. Résultats : Notre outil d information édité sous forme de triptyque comportait quatre parties : caractéristiques des pleurs du nourrisson , confirmation de l origine non pathologique des pleurs , Circonstances de survenue du syndrome du bébé secoué , Conseils pour aider les parents à gérer les pleurs. 114 médecins ont répondu au questionnaire avant information. Nous avons reçu 68 réponses au questionnaire après information, 50 ont pu être analysées. La moyenne des notes augmentait de 7.63/11 IC 95% [7.28 , 7.98] au premier questionnaire à 8.8/11 IC 95% [8.38 , 9.22] au second questionnaire (p

  • Source : sudoc.fr

Syndrome des ovaires micropolykystiques et risque cardiovasculaire

  • Le syndrome des ovaires micropolykystiques (SOPK) est connu depuis 1930 comme étant un syndrome associant des signes d'hyperandrogénie (alopécie androgénique, hyperséborrhée, acné et hirsutisme) et une anovulation chronique à l'origine d'une infertilité.Déjà, l'association de cette pathologie ovarienne avec une obésité androïde était notée.Dans les années quatre-vingt, il a été montré qu'un hyperinsulinisme existait chez un certain nombre de ces patientes \, par la suite, l'association de ces paramètres, obésité abdominale et intolérance au glucose, a fait envisager le SOPK comme une pathologie métabolique comparable au syndrome d'insulinorésistance.L'obésité abdominale est retrouvée dans plus de 30 % des cas, l'insulinorésistance dans 35 à 68 % des cas et une dyslipémie est fréquente, en particulier la diminution des HDL-cholestérol ainsi que moins fréquemment une hypertension artérielle. Dès l'adolescence, des anomalies métaboliques peuvent être identifiées. Ces modifications ont été corrélées à une altération de la fonction endothéliale précoce.A ce jour, les rôles de l'obésité et de l'insulinorésistance dans l'apparition de ce syndrome ne sont pas clairs mais il est évident que d'authentiques SOPK sont retrouvés chez des femmes de poids normal, rendant complexe la physiopathologie de cette pathologie ovarienne et métabolique. Le rôle des androgènes n'est pas déterminé.Bien qu'aucune surmortalité cardiovasculaire n'ait été mise en évidence chez ces femmes, ce syndrome devrait être considéré au moins comme un marqueur de risque cardiovasculaire et pourrait inciter à une prise en charge hygiénodiététique précoce afin de limiter l'évolution vers le diabète et ses complications vasculaires.

  • Source : jle.com

Les personnes présentant un syndrome fibromyalgique - Mieux comprendre pour mieux prendre en charge en masso-kinésithérapie t t

  • tnLe syndrome fibromyalgique est une pathologie qui associe des douleurs musculaires diffuses souvent intenses, des troubles du sommeil, dans un contexte d anxiété et de dépression. Il peut exister des troubles associés : céphalées de tension, le syndrome du côlon ou de la vessie irritable, des paresthésies des extrémités et une sécheresse des muqueuses.nL étiologie du syndrome fibromyalgique reste de nos jours inconnu, de nombreuses hypothèses ont été suggérées sans pourtant être vérifiées.nLes femmes sont les plus exposées, elles représentent environ 80% des cas reconnus. Le syndrome fibromyalgique représenterait entre 2 et 5% de la population générale. Il faut donc avoir en tête que le syndrome fibromyalgique est un enjeu de santé publique.nComment améliorer la prise en charge en masso-kinésithérapie des patients porteurs d un syndrome fibromyalgique, à partir de leurs représentations de l apport de la kinésithérapie dans l amélioration de leurs symptômes ?nLes professionnels de santé doivent être sensibilisés à cette pathologie pour pouvoir mieux la prendre en charge. La masso-kinésithérapie doit permettre grâce à l éducation du patient d améliorer la perception, et l image corporelle des patients. Les recommandations de prise en charge sont le réentrainement à l effort et le renforcement musculaire.nLe thérapeute n est qu un guide pour aider le patient à explorer les chemins à emprunter pour une prise en charge optimale.

  • Source : kinedoc.org

Syndrome du canal carpien et travail sur ordinateur

  • Le syndrome du canal carpien (SCC) est un syndrome canalaire fréquent, qui fait partie des troubles musculo-squelettiques (TMS) d origine professionnelle. Sa survenue en lien avec le travail sur ordinateur reste débattue.Pour faire le point sur la question, nous avons effectué une revue de la littérature et une méta-analyse sur l éventuel lien entre le SCC et le travail sur ordinateur, confronté le résultat à celui obtenu dans deux grandes cohortes, l une européenne et l autre Nord-américaine et détaillé les expositions à certains facteurs biomécaniques chez les participants de la cohorte française présentant une douleur de la main.La revue de la littérature et la méta-analyse n'ont pas montré d'association entre le travail sur ordinateur et le SCC, avec un méta-OR à 1,67 (IC 95%, 0,79 à 3,55). Cependant, peu d études longitudinales, avec des définitions standardisées du SCC, faisaient partie de cette analyse.Pour contourner ces limites, nous avons utilisé la cohorte française COSALI et la cohorte américaine Predi CTS study. Les analyses multivariées ajustées sur l'âge, le sexe, l'obésité et la présence d'antécédents médicaux n ont pas montré que l'exposition au travail sur l ordinateur était un facteur de risque de SCC.Ces deux études montrent que le travail sur ordinateur n apparait pas comme un facteur de risque du SCC, contrairement à ce qui a pu être longtemps relayé.L analyse exploratoire de la relation entre douleur de la main et travail sur ordinateur, ajustée sur les expositions biomécaniques dans la cohorte COSALI, montre dans certains groupes un possible lien entre douleur de la main et travail sur ordinateur, sous certaines conditions qui vont nécessiter des analyses ultérieures.

  • Source : theses.fr

Les manifestations pulmonaires du syndrome des antisynthétases - Revue des Maladies Respiratoires Available online 19 October 2014 - Open Access

  • Le syndrome des antisynthétases correspond à une myopathie inflammatoire fréquemment associée à une atteinte pulmonaire, surtout parenchymateuse (pneumopathie infiltrante diffuse) et plus rarement vasculaire (hypertension pulmonaire). Devant un tableau clinique et radiologique évocateur, la présence d anticorps anti-ARNt synthétases signe le diagnostic. Les plus fréquents de ces auto-anticorps sont les anti-Jo1, les anti-PL7 et les anti-PL12. De nombreuses manifestations cliniques extrathoraciques associées à l atteinte pulmonaire peuvent orienter le diagnostic : myalgies ou déficit musculaire, phénomène de Raynaud, polyarthrite, fièvre et « mains de mécaniciens ». Une augmentation des créatine-phospho-kinases est quasi constante. Le recours à l électromyogramme, à l imagerie musculaire par résonance magnétique ou à l histologie n est pas systématique. Néanmoins, il existe une grande variabilité des symptômes et de leur sévérité d un patient à l autre ou au long de l évolution de la maladie. L atteinte pulmonaire est un facteur pronostic majeur et incite à traiter de manière intensive les patients, principalement par corticothérapie systémique, voire d emblée par association corticoïdes et immunosuppresseurs. Mieux connaître cette pathologie qui est souvent de révélation pneumologique permettrait d améliorer le diagnostic et la prise en charge thérapeutique, voire même le pronostic.

  • Source : sciencedirect.com

ILARIS (canakinumab), inhibiteur de l interleukine 1 - Extension d'indication : Progrès thérapeutique mineur dans la prise en charge de 3 syndromes inflammatoires

  • ILARIS a l AMM dans le traitement de trois formes de fièvres récurrentes héréditaires chez les adultes, adolescents et enfants de 2 ans et plus :n le syndrome périodique associé au récepteur du TNF (TRAPS),n le syndrome de l hyperimmunoglobulinémie D (HIDS)/ le déficit en mévalonate kinase (MKD) et,n la fièvre méditerranéenne familiale (FMF).nn Sa supériorité par rapport au placebo a été démontrée dans ces 3 maladies en termes de résolution de la crise initiale à 15 jours et d absence de nouvelle poussée dans les 4 mois qui suivent le traitement. nn ILARIS n a pas montré d effet en prévention de l amylose secondaire, source de morbidité et de mortalité, à long terme. Le service médical rendu par ILARIS est important uniquement dans le traitement :nn des formes sévères avec de fréquents accès fébriles auto-inflammatoires ou une persistance d un syndrome inflammatoire biologique chronique du syndrome périodique associé au récepteur du facteur de nécrose tumorale (TRAPS),n des formes sévères avec de fréquents accès fébriles auto-inflammatoires ou une persistance d un syndrome inflammatoire biologique chronique du syndrome de l hyperimmunoglobulinémie D/déficit en mévalonate kinase (HIDS/MKD),n de la fièvre méditerranéenne familiale (FMF) résistante à la colchicine....

  • Source : has-sante.fr

Acupuncture et traitements connexes pour les symptômes du syndrome du canal carpien

  • ProblématiquenL'acupuncture et les traitements qui y sont liés améliorent-ils les symptômes du syndrome du canal carpien chez l adulte ?nContextenLe syndrome du canal carpien (SCC) est une affection qui peut causer des douleurs, des engourdissements, des picotements et entraîner une faiblesse de la main. Elle résulte de la compression du nerf médian, qui s'étend du bras à la main, lorsqu'il traverse dans le poignet une structure appelée le canal carpien. L'activité professionnelle peut constituer un facteur de développement du SCC et celui-ci peut représenter un souci supplémentaire chez les personnes atteintes d'autres maladies, comme l'arthrite inflammatoire. Le SCC peut être traité par des exercices pour les mains, le port d une attelle, des analgésiques et des infiltrations. Les formes sévères de SCC peuvent être traitées par la chirurgie. Les personnes atteintes de SCC choisissent parfois l'acupuncture et les traitements connexes pour gérer les symptômes du SCC. L'acupuncture consiste à piquer des aiguilles dans la peau afin de stimuler les points d'acupuncture sur le corps. Ces points d'acupuncture se trouvent le long du méridien, qui est considéré comme une ligne d'énergie traversant le corps. Différentes méthodes sont utilisées dans les traitements liés à l'acupuncture pour stimuler les points d'acupuncture. Par exemple, l'acupuncture au laser repose sur l utilisation du laser à la place des aiguilles.

  • Source : cochrane.org

EPREX - Intérêt clinique important dans le traitement de l'anémie de l adulte atteint d un syndrome myélodysplasique mais pas d avantage clinique démontré dans la prise en charge de ce syndrome.

  • Le service médical rendu par EPREX est important dans l extension d indication.nAmélioration du service médical rendu (ASMR)nV (absence) tnPrenant en compte :n la démonstration de la supériorité de EPREX (époétine alfa) uniquement en termes de réponse érythroïde par rapport au placebo dans une population sélectionnée ne requérant que peu ou pas de transfusions,n de l absence de démonstration de la supériorité de EPREX (époétine alfa) par rapport au placebo sur des critères cliniques pertinents tels que la normalisation de l anémie et/ou de réduction du besoin transfusionnel,n l absence de démonstration d un gain sur l amélioration de la qualité de vie,n le profil de tolérance des EPO exposant les patients à des effets indésirables rares mais graves (thrombose artérielle, toxicité cutanée sévère et érythroblastopénie notamment),nla Commission considère que EPREX n apporte pas d amélioration du service médical rendu (ASMR V) dans la prise en charge des adultes atteints de syndromes myélodysplasiques (SMD) primitifs de risque faible ou intermédiaire 1, ayant une anémie symptomatique (concentration d'hémoglobine = 10 g/dL) et un taux sérique d'érythropoïétine faible (

  • Source : has-sante.fr

Comparaison de la prégabaline et du pramipexole pour le traitement du syndrome des jambes sans repos - In Pharmactuel, Vol. 48, No 4 (2015)

  • Les agents dopaminergiques représentent la classe pharmacologique la plus étudiée pour le traitement du syndrome des jambes sans repos. L American Academy of Sleep Medicine considère les agonistes dopaminergiques, tel que le pramipexole et le ropinirole, comme le standard de traitement pour ce syndrome. Les principales limites à l utilisation de ces agents sont le syndrome de dysrégulation dopaminergique (comportements compulsifs ou dépendances) ainsi que le phénomène d augmentation, caractérisé par une augmentation de l intensité des symptômes, l apparition des symptômes plus tôt dans la journée et l atteinte de nouvelles parties du corps. Ce phénomène paradoxal lié au traitement apparaîtrait habituellement après plusieurs mois de traitement. La fréquence de ce phénomène pourrait atteindre 33 % après 30 mois de traitement par des agents tels que le pramipexole. Les gabapentinoïdes, soit la prégabaline et la gabapentine, représentent une nouvelle voie récemment étudiée pour traiter le syndrome des jambes sans repos. Selon une mise à jour des lignes directrices de pratique clinique publiée en 2012 par l American Academy of Sleep Medicine, la prégabaline est efficace pour traiter les cas modérés à sévères. Cependant, à cette époque, le niveau d évidence de données probantes était jugé faible...

  • Source : pharmactuel.com

Ronflement et syndrome d'apnée du sommeil - Objectifs laryngologie et phoniatrie

  • Prise en charge et traitement des SAHOS par l'ORLnPrévalence du SAHOS dans la population générale, Physiopathologie, Âge de début très précoce, Syndrome d'obstruction des VAS, Apnées et retentissement sur le sommeil, Mécanisme des désordres, Une prévalence très élevée dans la littérature pour des critères variables dont l'IAH, SAHOS et risque CV: il y a des facteurs confondants, Syndrome métabolique, Distribution de l'adiposité viscérale et diabète, SAOS et syndrome métabolique, Problème respiratoire, Accidents automobiles et SAOS, Décret 21-12-2005, Devoirs du médecin, Responsabilité du patient, Symptômes neurologiques du SAHOS, Déroulement des TILE, Motifs de consultation: signes d'appel variés, Facteurs influant sur le SAS, Recherche SAS chez un rhonchopathe, Bilan clinique ORL d'un ronchopathe, Avancée mandibulaire et traitement de l'obstruction, Avancée basilinguale, Cas particulier de l'enfant larynx haut situé, Analyses squelettiques, Rétromandibulie, Indispensable chez un ronfleur et au moindre doute: polygraphie ventilatoire nocturne, Ronflement, Limitation de débit respiratoire (LDI), Hypopnée, Hypopnées obstructives, Hypopnée centrale, Apnée, Apnée obstructive, Apnée centrale, Particularité de l'enfant, Quantité accrue de sommeil paradoxal, Position haute du larynx, Étroitesse des voies respiratoires,

  • Source : videos.univ-nantes.fr

Dosage de la troponine cardiaque hypersensible pour le diagnostic rapide du syndrome coronarien aigu et de l'infarctus aigu du myocarde au service des urgences : évaluation de l'efficacité clinique et de la rentabilité

  • L'objectif du présent rapport était de répondre aux questions de recherche ci-dessous. En cas de soupçon de symptômes de SCA au service des urgences, quelle est la performance diagnostique relative du dosage de la troponine T hypersensible et du dosage de la troponine I hypersensible et quelle est la performance diagnostique de ces dosages par rapport aux dosages classiques de la troponine cardiaque T et de la troponine cardiaque I ? En cas de soupçon de symptômes de SCA au service des urgences, quelle est l'efficacité clinique relative du dosage de la troponine T hypersensible et du dosage de la troponine I hypersensible et quelle est l'efficacité clinique de ces dosages par rapport aux dosages classiques de la troponine cardiaque T et de la troponine cardiaque I ? En cas de soupçon de symptômes de SCA au service des urgences, quelle est la rentabilité relative du dosage de la troponine T hypersensible et du dosage de la troponine I hypersensible et quelle est la rentabilité de ces dosages par rapport au dosage de la troponine cardiaque I classique ?

  • Source : cadth.ca