Syndrome hypereosinophilique [ Publications ]

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  • Introduction. Le syndrome hyperéosinophilique idiopathique est un syndrome rare, très souvent associé à des manifestations cutanées diverses et non spécifiques. Les ulcérations muqueuses seraient évocatrices d'une forme myéloproliférative, de plus mauvais pronostic. car susceptible d'évoluer vers une hémopathie maligne et/ou des complications viscérales. surtout cardiaques. Observation. Un homme âgé de 28 ans était atteint d'un syndrome hyperéosinophilique idiopathique, avec des ulcérations muqueuses (buccales et génitales) isolées. Les explorations biologiques (signes hématologiques, dosage du CD25) orientaient vers une forme myélo-proliférative. Un traitement par interféron alpha (18 mois de recul), entraînait la disparition des lésions muqueuses et une diminution des marqueurs de toxicité des éosinophiles et permettait d'éviter les complications viscérales. Discussion. Le traitement du syndrome hyperéosinophilique repose habituellement sur les immunosuppresseurs et/ou l'interféron alpha à fortes urnes. Nous rapportons ici une réponse favorable à des doses d'interféron alpha moindres que celles proposées dans la littérature, avec une diminution objective des éosinophiles toxiques (dosage régulier des éosinophiles hypodenses, du CD25 ou récepteur soluble de l'interleukine 2) et absence de complications (hémopathie maligne, complications viscérales mortelles).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome hyperéosinophilique primaire révélé par une encéphalopathie et des troubles visuels.

  • Nous rapportons le cas d'un patient de 60 ans chez qui une encéphalopathie et des troubles visuels révélèrent un syndrome hyperéosinophilique. Après avoir éliminé les étiologies classiques d'hyperéosinophilie et particulièrement dans ce cas, un syndrome paranéoplasique, le diagnostic d'hyperéosinophilie primaire fut retenu. L'évolution fut favorable avec un recul de 2 ans. La présentation clinique, les données de l'imagerie et les possibilités thérapeutiques sont discutées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Paralysie oculomotrice révélant un syndrome hyperéosinophilique essentiel

  • Un patient de 42 ans, suivi pour un syndrome dépressif, présentait une diplopie avec à l’examen neurologique une paralysie du nerf oculomoteur externe droit, une incoordination au membre supérieur gauche et un syndrome neurogène périphérique. La recherche étiologique a conclu à un syndrome hyperéosinophilique essentiel. L’évolution fut favorable sous corticothérapie. Les auteurs évoquent les différents mécanismes physiopathologiquesimpliqués dans l’atteinte neurologique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Détection simultanée d’une clonalité T et d’un transcrit FIP1L1-PDGFRA au cours d’un syndrome hyperéosinophilique

  • Nous rapportons l’observation d’un homme de 49 ans chez qui le bilan d’une hyperéosinophilie chronique mettait en évidence un réarrangement des gènes

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov