Syndrome du canal carpien [ Publications ]

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  • Prérequis: Le syndrome du canal carpien est le plus fréquent des syndromes canalaires notamment en milieu professionnel. Il est en relation avec les mouvements répétés de flexion-extension du poignet et des doigts ou comportant un appui sur le talon des mains. But: Déterminer les postes à risque et préciser les modalités de prise en charge du syndrome du canal carpien d'origine professionnelle. Méthodes: Étude rétrospective descriptive de 27 dossiers de salariés indemnisés pour syndrome du canal carpien d'origine professionnelle colligés aux services du contrôle médical de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie de Tunis et de Sousse sur une période de 10 ans (1995 - 2004). Résultats: Il s'agit de 24 femmes et 3 hommes d'age moyen 40 ans occupant tous des postes exposés. L'ancienneté dans le poste est en moyenne de 15 ans. Les 2/3 travaillent dans le secteur de la confection de l'habillement et du textile. L'atteinte est bilatérale dans 13 cas. Les acroparesthésies nocturnes dominent le tableau clinique (44,44% des cas). Les troubles moteurs sont notés dans un quart des cas. L'électromyogramme a confirmé le diagnostic dans tous les cas. L'étude de l'état antérieur a mis en évidence des antécédents de syndrome du canal carpien dans 5 cas et de diabète dans un cas. Vingt et un patients ont bénéficié d'une incapacité partielle permanente avec des taux variant de 3 à 25%. Cinq ont eu un reclassement professionnel et un est gardé au même poste avec un travail à mi -temps. Conclusion: L'origine professionnelle du syndrome du canal carpien doit être évoquée devant une activité à risque. La réparation se fait conformément au tableau 82 des maladies professionnelles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome du canal carpien chez les patients hémodialysés chroniques.

  • Le syndrome du canal carpien (SCC) regroupe l'ensemble des signes et symptômes liés à la compression du nerf médian dans le canal carpien. Cette manifestation de l'amylose à béta2-microglobuline est une complication fréquente de l'hémodialyse au long cours. L'objectif de ce travail est d'analyser les caractéristiques du SCC et de déterminer les facteurs liés à sa survenue chez les hémodialysés chroniques. Nous rapportons une étude transversale monocentrique, menée au 3ème trimestre de l'année 2009, portant sur les patients adultes hémodialysés chroniques au service de Néphrologie-Hémodialyse au CHU de Fès. 59 patients ont accepté de participer à l'étude. Leurs âge moyen est de 48 ± 15 ans avec un sex-ratio de 0,9. Ils bénéficient tous de l'hémodialyse intermittente à raison de 10 à 12 heures par semaine, par une membrane de dialyse en polysulfone à basse perméabilité. La durée moyenne en hémodialyse est de 83 ± 6,5 mois. La prévalence du SCC dans notre centre est de 30,5%. L'électromyogramme (EMG) a confirmé la suspicion clinique du SCC chez 11 patients et a diagnostiqué un SCC chez 8 patients asymptomatiques. La comparaison statistique entre les deux groupes de patients avec et sans SCC a démontré que la survenue de ce syndrome est liée à: l'âge actuel, l'âge avancé à la mise en hémodialyse, le sexe féminin, l'excès pondéral, et l'abord vasculaire. Le SCC est une complication fréquente de l'hémodialyse chronique. L'amélioration de la qualité de dialyse permettrait de réduire le risque de survenue du SCC.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome du canal carpien : A propos d’une série hospitalière Tunisienne.

  • Prérequis: Le syndrome du canal carpien (SCC) est le plus fréquent des syndromes canalaires. But: Décrire les caractéristiques cliniques, biologiques et électromyographiques de patients Tunisiens avec SCC et évaluer les modalités thérapeutiques proposées. Méthodes: 80 patients atteints de SCC ont été recrutés de la période de 2009 à 2010. Résultats: Une prédominance féminine et un âge moyen de 52 ans caractérisaient la population recrutée. Les acroparesthésies dans le territoire du nerf médian étaient la principale plainte, suivies de réveils nocturnes et de faiblesse musculaire. L'examen physique a montré un Tinel et un Phalen positifs dans plus de 80% des cas, une diminution de la sensibilité tactile (26,2%) et une amyotrophie thénarienne (10%). L'électromyogramme a révélé un SCC bilatéral dans 57,35% des cas avec une prédominance sensitivomotrice et démyélinisante. Les perturbations biologiques étaient dominées par une hyperglycémie (12,5%) et une hyperuricémie (8,75%). Des infiltrations locales de corticoïdes ont été indiquées chez 35% de nos patients avec amélioration clinique dans 90% des cas. Le recours à la chirurgie a été indiqué chez 13,8% des patients. Conclusion: Les patients Tunisiens avec un SCC sont essentiellement des femmes au foyer de la cinquantaine. Aucunes autres spécificités Tunisiennes épidémiologique, clinique, EMG ou thérapeutique n'ont été identifiées dans cette étude.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome du canal carpien aigu après compression prolongée dans un contexte de coma éthylique.

  • Le syndrome aigu du canal carpien isolé, causé par une compression prolongée est une entité étiopathogénique rare. Nous rapportons le cas d'un patient de 40 ans admis pour un syndrome aigu du canal carpien droit secondaire à une compression directe de son poignet resté coincé en supination sous son thorax pendant dix heures lors d'une intoxication éthylique. L'anesthésie sensitive dans le territoire du nerf médian était complète. Il a été réalisé en urgence une ouverture simple du canal carpien sans exploration nerveuse étant donné le risque de contamination bactérienne du fait des lésions cutanées, de dévascularisation et de fibrose postopératoire. L'aspect cutané initial pouvait faire discuter une brûlure du deuxième degré siégeant à la face palmaire du poignet. L'évolution a été marquée par la récupération le lendemain de la fonction nerveuse et la cicatrisation cutané en 15 jours. Le patient était revu au treizième mois et la récupération de la mobilité de la main était complète, l'opposition du pouce était normale et il n'y avait aucun déficit sensitivomoteur. L'ouverture du rétinaculum des fléchisseurs dès le diagnostic posé est le seul garant d'une récupération nerveuse complète.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport de l'echographie dans le diagnostic du syndrome du canal carpien.

  • Prérequis: L'échographie gagne de plus en plus le terrain dans l'exploration du syndrome du canal carpien (SCC). L'objectif de notre étude est d'évaluer l'apport diagnostique de cette technique dans le SCC. Méthodes: Une échographie a été réalisée chez 25 patients avec des signes cliniques et électromyographiques de SCC. Nous avons mesuré la surface de section transversale et le ratio d'aplatissement du nerf médian au canal carpien et le bombement palmaire de retinaculum. Résultats: L'âge moyen de nos patients est de 48 ans avec une nette prédominance féminine (24 femmes et 1 homme). L'atteinte bilatérale est présente chez 18 patients avec au total 43 poignets. La surface moyenne de section transversale du nerf médian est de 10,54 ± 3,46 mm2. Elle est supérieure ≥ 9 mm2 dans 93 % des cas. Le ratio moyen d'aplatissement du nerf médian dans le canal carpien est de 1,96 ± 0,32. Le bombement palmaire de rétinaculum 3,70 ± 1,03. En l'absence d'un groupe témoin, toutes ces données sont statistiquement supérieures à la normale. La sensibilité de l'échographie pour le diagnostic du SCC est de 93%. Conclusion: L'échographie constitue un moyen anodin et fiable dans l'exploration du SCC avec une bonne sensibilité en plus de ses données morphologiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Tumeur ténosynoviale à cellules géantes diffuse du poignet révélée par un syndrome du canal carpien : à propos d’un cas

  • Les tumeurs à cellules géantes (TCG) synoviales sont des tumeurs bénignes d’origine synoviale qui peuvent intéresser les synoviales articulaires, les bourses séreuses et les gaines tendineuses. Elles s’observent le plus souvent au niveau des mains où elles représentent la seconde tumeur des parties molles après le kyste synovial. La forme localisée est la plus fréquente (ténosynovite nodulaire). Dans la forme diffuse, la TCG représente l’équivalent dans la gaine tendineuse ou la bourse séreuse de la synovite villonodulaire pigmentée articulaire. Les auteurs rapportent un cas d’une tumeur ténosynoviale à cellules géantes diffuse qui s’est développée aux dépens du premier compartiment du poignet et qui a envahi le canal carpien en refoulant les tendons fléchisseurs et comprimant le nerf médian. La patiente a consulté initialement pour un syndrome du canal carpien associé à une masse au niveau du poignet qui augmentait progressivement de volume. Nous discutons le caractère inhabituel de la localisation, l’intérêt et la difficulté d’une exérèse large de ce type de lésion redoutée par les risques élevés de récidives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Troubles vasomoteurs des mains et syndrome du canal carpien.

  • Des examens cliniques, électrophysiologiques et chronothermodynamiques ont été réalisés chez 71 patients qui présentaient des paresthésies et des algies des mains. Chez 35 patients, l'examen électromyographique a permis de confirmer le diagnostic de syndrome du canal carpien en raison de signes patents de compression chronique du nerf médian au canal carpien, chez les 36 autres patients, les données électrophysiologiques étaient normales. Des anomalies chronothermobiologiques significatives de troubles neuro-vasomoteurs ont été trouvées chez 29 des 35 patients ayant un syndrome du canal carpien confirmé et aussi chez 29 autres patients sans syndrome du canal carpien. Chez 18 patients, des dysthermies sévères ont permis de suspecter un syndrome de Raynaud. Chez 7 patients, l'origine des paresthésies et des douleurs est restée inconnue. Cette étude a montré que: a) les troubles vasomoteurs des mains sont très fréquents chez les patients se plaignant de paresthésies et d'algies des mains, et peuvent simuler un syndrome du canal carpien, et b) l'examen clinique est insuffisant pour poser le diagnostic de syndrome du canal carpien. Ce diagnostic doit, avant toute mesure thérapeutique, être étayée par des investigations électrophysiologiques et chronothermobiologiques réalisées selon des protocoles précis.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quoi de neuf au sujet du syndrome du canal carpien?

  • Le syndrome du canal carpien, malgré sa fréquence, continue d'animer les débats dans la littérature. Un diagnostic clinique peut-il permettre à lui seul de poser une indication chirurgicale? L'examen électromyographique apparaît capital et outre sa valeur médico-légale et diagnostique, permet de rechercher des pathologies associées. Ces dernières permettent d'expliquer la persistance de certains symptômes à moyen ou long termes dont les patients doivent être informés. Des questions de société sont soulevées par la reconnaissance du syndrome du canal carpien en pathologie professionnelle et sa menace économique. Le traitement médical par attelle de repos nocturne a toute sa place et l'endoscopie se présente comme une alternative à l'ouverture classique. Les techniques chirurgicales obéissent à des règles rigoureuses, seules garantes de sécurité et d'absence de récidives difficiles à traiter.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome du canal carpien aigu. À propos d'une forme étiologique non décrite

  • Les formes aiguës du syndrome du canal carpien sont peu fréquentes. On leur connaı̂t plusieurs étiologies générales (rhumatismale, hématologique, endocrinienne, obstétricale, etc.) ou traumatiques. Les auteurs rapportent le cas d'un syndrome du canal carpien aigu survenu à la suite d'une fracture de l'hamatum et du triquetrum, étiologie non encore décrite. Le patient a présenté cinq heures après le traumatisme une symptomatologie typique comportant des signes subjectifs (douleurs, paresthésies, etc.) et objectifs (test de Weber pathologique) ayant nécessité en urgence une ouverture chirurgicale du ligament annulaire antérieure du carpe et l'évacuation de l'hématome. La récupération d'abord subjective, puis objective a été complète en 48 heures, conformément aux données de la littérature. Les auteurs rapportent une nouvelle étiologie de canal carpien aigu , cette pathologie doit être reconnue car la récupération nerveuse dépend du délai de prise en charge.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Potentiel sensitif de l'annulaire. Intérêt dans le diagnostic électromyographique du syndrome du canal carpien.

  • Le diagnostic de certitude du syndrome du canal carpien repose sur l'électromyogramme. Les critères habituels (vitesse de conduction sensitive et latence distale motrice) sont pris en défaut dans environ 10 % des syndromes du canal carpien. L'innervation sensitive du quatrième doigt est assurée par le nerf médian et le nerf ulnaire. Cette particularité anatomique est la base d'un nouveau test électromyographique: l'étude du potentiel sensitif de l'annulaire par méthode orthodromique avec stimulation du doigt par électrode-bague et recueil au poignet. L'analyse du potentiel sensitif de l'annulaire chez 200 sujets indemnes de compression du nerf médian a permis d'obtenir un tracé toujours synchronisé sans erreur d'interprétation car ne faisant pas appel à des mesures complémentaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Révélation d'un syndrome du canal carpien par ulcération digitale secondaire à un vasospasme artériel

  • Les syndromes du canal carpien révélés par l'existence de troubles trophiques demeurent exceptionnels. Le cas d'un homme de 66 ans est rapporté. Il s'agit d'un patient non travailleur manuel, non-fumeur, sans antécédents notables qui consulte pour apparition rapide d'une nécrose pulpaire distale de l'index. L'examen clinique retrouvait un pseudo-Tinel au canal carpien. L'électromyogramme confirma la compression du nerf médian au poignet et le vasospasme dans le territoire correspondant fut objectivé, pour la première fois à notre connaissance, par l'artériographie. L'exoneurolyse du nerf médian entraîna la guérison. Le mécanisme des troubles sympathiques dans les syndromes du canal carpien reste discuté. Le cas clinique que nous rapportons objective le vasospasme vraisemblablement déterminé par la compression du contingent sympathique du nerf médian.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome du canal carpien et poignet à ressaut révélant un fibrome de la gaine des fléchisseurs

  • Le fibrome de la gaine tendineuse (FGT) est une tumeur bénigne rare, exceptionnellement responsable d’un syndrome du canal carpien et (en même temps) d’un poignet à ressaut : nous avons trouvé cette « double association » moins de dix fois dans la littérature anglo-saxonne et francophone. Nous rapportons l’observation d’un patient de 63 ans, menuisier et droitier qui présentait un claquement du poignet droit au cours de la flexion-extension en plus d’un syndrome du canal carpien, secondaires à un fibrome de la gaine du flexor digitorum superficialis au poignet droit. L’imagerie (échographie et IRM) a permis de suspecter le diagnostic et la biopsie-exérèse l’a confirmé. Au dernier recul (1 an), nous avons noté une disparition de la symptomatologie sans signes de récidive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome du canal carpien. Le point de vue du chirurgien

  • Syndrome canalaire le plus fréquemment rencontré, le syndrome du canal carpien correspond par définition à la compression du nerf médian dans sa traversée du canal carpien à la face antérieure du poignet et du carpe. Après un court rappel anatomique et physiopathologique, la présentation clinique habituelle, de même que les formes atypiques ou rares, sont décrites. Si le syndrome du canal carpien reste idiopathique dans plus de la moitié des cas, ses autres causes sont néanmoins nombreuses et ainsi détaillées. Son traitement doit être d’abord médical (infiltrations et attelle de posture nocturne) dans les formes modérées et non déficitaires. La chirurgie, de toute façon précédée d’un électroneuromyogramme systématique, est particulièrement efficace qu’elle soit pratiquée à ciel ouvert ou sous contrôle endoscopique, technique plus « moderne » mais non dénuée de risques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome du canal carpien et autres syndromes canalaires.

  • Le syndrome du canal carpien est le plus fréquent des syndromes canalaires du membre supérieur. La compression du nerf médian est le plus souvent idiopathique et survient typiquement chez la femme de 50 ans. Le diagnostic est clinique, et il faut chercher des signes de gravité (hypoesthésie, amyotrophie thénarienne). L'électromyogramme (EMG) n'est pas obligatoire mais recommandé en cas d'indication chirurgicale. Il permet d'évaluer la sévérité de l'atteinte et de dépister une autre lésion. Le traitement conservateur est proposé dans les formes débutantes à modérées. En cas d'échec de ce traitement ou de forme grave avec des signes objectifs, le traitement devient chirurgical. La compression du nerf ulnaire au coude arrive en deuxième position des syndromes canalaires du membre supérieur. L'examen clinique recherche des signes de gravité avec des troubles objectifs. Le traitement est le plus souvent chirurgical.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Deux complications inhabituelles du syndrome de Klippel-Trénaunay: le syndrome du canal carpien et la thrombose veineuse cérébrale.

  • Nous rapportons 2 cas de syndrome de Klippel-Trénaunay avec des complications inhabituelles. Dans le premier cas, le syndrome était localisé à l'extrémité distale du membre supérieur gauche et il fut compliqué d'un syndrome du canal carpien dû vraisemblablement à l'encombrement de ce canal par des canaux lymphatiques anormaux avec compression du nerf médian. Dans le deuxième cas, beaucoup plus étendu et affectant entre autres l'extrémité céphalique, un état de mal épileptique partiel amena à la découverte d'une occlusion du sinus latéral droit. Le traitement par héparine et médicaments antiépileptiques s'accompagna d'une amélioration progressive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Synostose scaphotrapézienne associée à un syndrome du canal carpien chez une enfant de neuf ans : à propos d’un cas

  • Le cas clinique rapporté est une association exceptionnelle de deux entités pathologiques au niveau du même poignet chez une petite fille de neuf ans : un syndrome sévère du canal carpien ayant fait l’objet d’une intervention chirurgicale deux ans auparavant et une synostose scaphotrapézienne de découverte secondaire dans les suites de cette intervention. Une telle observation, à notre connaissance jamais décrite, soulève le problème d’un lien entre les deux entités et laisse envisager l’hypothèse d’un « canal carpien étroit malformatif ».

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Granulome annulaire et syndrome du canal carpien.

  • Nous rapportons 4 observations de granulome annulaire associé à un syndrome du canal carpien où les biopsies des lésions cutanées et de la synoviale des tendons fléchisseurs montrent une image de granulomes palissadiques caractéristiques du granulome annulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome du canal carpien de la grossesse.

  • L'étude de 20 patientes présentant 34 syndromes du canal carpien a permis de noter que le SCC de la grossesse survient de préférence entre 30 et 40 ans qu'il s'agisse d'une première grossesse (7 cas) ou non (13 cas). Les symptômes surviennent ou posent un maximum de problèmes pendant le 3

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov