Syndrome d'immunodeficience acquise [ Publications ]

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  • Objectifs La survenue d'iridocyclite a été décrite chez des patients présentant un syndrome d'immunodépression acquise et traités par Rifabutine pour une infection à Mycobacterium avium. Ces uvéites ont été considérées comme un effet secondaire de la Rifabutine. Nous rapportons les cas de 6 patients sidéens ayant présenté une uvéite à hypopion avec ce traitement et analysons son éventuelle responsabilité. Matériel et méthodes Il s'agit d'une étude rétrospective. Les patients étaient suivis dans un service de médecine interne. Les six patients étaient âgés de 29 à 65 ans, il s'agissait d'une femme et de 5 hommes. Un examen ophtalmologique complet a été pratiqué dans tous les cas, ainsi que la recherche de foyers infectieux. Résultats Tous les patients étaient traités par Rifabutine (300 à 600 mg/jour) pour une infection à Mycobacterium avium et 4 par Fluconazole. Les 6 patients ont présenté une uvéite à hypopion associée à une hyalite masquant le fond d'œil. Le bilan effectué n'a pas permis de mettre en évidence de germe. Un traitement par injections d'antibiotiques en intravitréen associé dans 4 cas à une antibiothérapie par voie générale, mais sans corticothérapie, a permis une amélioration rapide dans tous les cas. Conclusion Il pourrait exister une relation entre l'utilisation de Rifabutine dans le traitement de l'injection à Mycobacterium avium et la survenue d'une uvéite à hypopion. Rien ne permet cependant de l'affirmer. Le mécanisme reste obscur et le rôle d'un agent infectieux ne peut être totalement écarté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic endoscopique d'une fistule bilio-digestive d'origine tuberculeuse révélatrice d'un syndrome d'immunodéficience acquise.

  • Nous rapportons l'observation d'un patient malien de 32 ans chez lequel la découverte d'une tuberculose ganglionnaire abdominale a révélé une infection par le virus d'immunodéficience humaine. L'endoscopie digestive haute initialement motivée par des douleurs épigastriques, a mis en évidence une fistule digestive laissant sourdre du caséum avec des bacilles acido-alcoolo résistants à l'examen direct. Le diagnostic d'infection à Mycobacterium tuberculosis a été confirmé par la mise en culture d'expectorations. Sous traitement antituberculeux rapidement institué, l'évolution clinique a été favorable avec fermeture rapide de la fistule et diminution plus lente du volume des adénopathies abdominales. L'étude de ce cas confirme la tuberculose ganglionnaire abdominale comme une cause possible de fistule digestive. Le diagnostic endoscopique précoce de cette fistule tuberculeuse révélatrice d'un syndrome d'immunodéficience acquise a permis une prise en charge thérapeutique rapide et adaptée du patient sans recours à des méthodes diagnostiques invasives.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Nécrose rétinienne aiguë bilatérale chez un patient atteint d'un syndrome d'immunodéficience acquise.

  • Un cas de nécrose rétinienne aiguë bilatérale survenue après un zona ophtalmique est décrit chez un patient atteint de syndrome d'immunodéficience acquise. Il ne s'agit pas du tableau classique de nécrose progressive de la rétine externe. L'évolution se fait vers la cécité malgré un traitement intraveineux par aciclovir et foscarnet. Aucun virus n'est identifié par PCR dans l'humeur aqueuse, mais le VZV est mis en évidence dans le liquide céphalo-rachidien. La nécrose rétinienne aiguë est maintenant clairement définie par la société américaine des uvéites, ce qui devrait permettre de mieux cerner l'incidence et les facteurs de risque. Le zona précède, classiquement, la nécrose rétinienne aiguë. La théorie infectieuse (VZV, HSV, CMV) l'emporte largement sur la théorie immunitaire. Pour la confirmation du diagnostic, l'identification du génome viral par PCR dans l'humeur aqueuse ou le vitré est préférée au titrage des anticorps spécifiques. Le traitement repose sur l'aciclovir, le foscanet et le ganciclovir. Mais quel que soit le traitement, le pronostic visuel est mauvais.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude clinique des manifestations cardiaques au cours du syndrome d'immunodéficience acquise (sida) à Kinshasa.

  • Cette étude prospective, réalisée du 31 mars 1991 au 30 septembre 1992, porte sur les atteintes cardiaques au cours du syndrome d'immunodéficience acquise (sida). Chez les 83 patients retenus dans l'étude, les atteintes cardiaques ont été appréciées dans leurs aspects cliniques, électrocardiographiques, échocardiographiques et radiologiques. Dans cette série, 45,8 % des patients ont présenté une atteinte cardiaque où toutes les tuniques du coeur sont concernées : 24 patients (27,7 %) avaient une péricardite liquidienne, 14 patients (16,9 %) avaient une cardiomyopathie dilatée et 1 patient (1,2 %) avait une endocardite bactérienne. La dyspnée classée entre les stades Il et IV selon la NYHA (New York Heart Association) était la plainte principale. La tachycardie, l'assourdissement des bruits cardiaques et la décompensation cardiaque globale sont les faits cliniques dominants dans cette série. Les manifestations cardiaques au cours du sida sont relativement fréquentes et doivent retenir l'attention des cliniciens et des chercheurs. Arch Mal Coeur 1995 , 88 : 1437-43.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hémiballisme révélateur d'une toxoplasmose cérébrale et d'un syndrome d'immunodéficience acquise.

  • Une femme de 33 ans fut examinée pour un hémiballisme d'apparition récente et d'aggrravation progressive. Le scanner X cérébral montra une lésion arrondie, fixant le produit de contraste, dans la région thalamo-sous-thalamique contralatérale. La présence d'adénopathies multiples, d'une diarrhée sévère et d'une lymphopénie amena à la découverte d'un syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA). Malgré l'absence d'anticorps antitoxoplasmiques dans le sérum, un traitement par pyriméthamine et sulfadiazine fut institué. Le mouvements anormaux et la lésion observée au scanner X disparurent en moins de 6 semaines. Un hémiballisme de l'adulte jeune sans facteur de risque vasculaire devrait amener à chercher une possible toxoplasmose cérébrale associée à un SIDA, même dans les régions où cette maladie est encore rare.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Choriorétinite à cryptocoque et syndrome d'immunodéficience acquise.

  • Les auteurs rapportent un cas de choriorétinite cryptococcique découverte à l'examen ophtalmologique systématique, chez une femme de 68 ans, HIV positif au stade SIDA. Cette localisation a été révélatrice d'une septicémie à cryptocoques, sans atteinte du système nerveux central contrairement à la plupart des cas publiés. Le traitement par fluconazole à la dose de 400 mg par jour a permis une régression progressive de la lésion choriorétinienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Cryptosporidiose au cours d'un syndrome d'immunodéficience acquise. A propos du premier cas tunisien.

  • Les auteurs rapportent l'observation du premier cas tunisien d'une cryptosporidiose intestinale, observé chez un enfant de quatre ans, atteint d'un syndrome d'immunodéficience acquise, et rappellent les principales caractéristiques cliniques de cette affection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome d'immunodéficience acquise chez les personnes âgées en zone tropicale. A propos de 175 cas congolais.

  • Le but cette étude a été d'estimer la fréquence et de souligner la particularité évolutive de la maladie dans une tranche d'âge, à travers une statistique hospitalière. Nous rapportons 175 cas de sida chez les personnes âgées d'au moins 55 ans, suivies de façon rétrospective du 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Protéines sériques et lacrymales au cours du syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA).

  • Sept protéines [albumine (Alb), immunoglobulines (IgG, A, M) lactoferrine (Lf), lysozyme (Lzm) et β

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov