Syndrome d'hyperstimulation ovarienne [ Publications ]

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  • Le syndrome d'hyperstimulation ovarienne est la complication la plus sévère de l'induction pharmacologique de l'ovulation. Exclusivement post-ovulatoire, il se caractérise cliniquement par une augmentation massive du volume ovarien accompagnée dans ses formes sévères d'une extravasation de fluide vers un troisième espace responsable de la formation d'ascite et parfois d'épanchement pleural et/ou péricardique. Alors que les formes légères du syndrome sont sans conséquences, les formes sévères peuvent être gravissimes par les troubles hémodynamiques associés. Les facteurs de risque principaux sont les ovaires micropolykystiques, et une réponse ovarienne explosive à la stimulation traduite par des taux sériques élevés d'oestradiol et la présence d'un grand nombre de follicules. Le monitoring échographique et hormonal permet de prendre des mesures de prévention, les principales consistant à abandonner le cycle de stimulation ou, en fécondation in vitro, à cryopréserver les embryons obtenus et les transférer dans un cycle ultérieur. Le traitement vise à corriger les déséquilibres volémiques et ioniques. La paracentèse tend à être proposée de plus en plus systématiquement dans les formes sévères.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome d'hyperstimulation ovarienne au cours des stimulations pour fécondation in vitro. Confrontation de l'expérience du Centre de Procréation médicalement assistée de la maternité Saint-Antoine et de la revue de la littérature.

  • Les auteurs présentent leur expérience de l'hyperstimulation ovarienne sévère lors des stimulations pour FIVETE et la compare à la littérature. Pendant 23 mois, 154 stimulations selon un protocole long associant un agoniste du GnRH et de l'hMG ont été entreprises. 142 ponctions par voie endovaginale ont été réalisée. Le taux de grossesse clinique obtenu a été de 19% par ponction et de 21,9% par transfert. Parmi les 142 patientes ponctionnées, 5 ont présenté une hyperstimulation ovarienne sévère, d'évolution favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Epanchements pleuraux transsudatifs et syndrome d'hyperstimulation ovarienne.

  • Rêsumé Introductino les pieurésies rapport avec un syndrome sont fréquemment associées rapportons trois observations de pleurésies nêcessité des ponctions pleurales évacuatriL'analyse biochimique de ces épanchements a confusion, la seule considération du taux protides pouvant faire porter à tort le diagnostic raison des désordres hydroèlectrolytiques et de cours du SHO, un taux pleural á 30 g/l (ancienne définition de la pleurésie être interprété en fonction des résultats des rapports plèvre/sang pour les protides et les LDH, complétèéventuellement par le gradient en la nature transsudative des pleuréapparu important d'affirmer cette notion exempíes personnels car les données rapportées sont parfois imprécises et en faveur d'exsudats Par allleurs, sur ie plan clinique, la des épanchements pleuraux du SHO est de pathologie pleurale inflammatoire, séreux, leur prédomisous traitement sympto.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome d'hyperstimulation ovarienne en procréation médicalement assistée.

  • Le syndrome d'hyperstimulation ovarienne (HSO) est la complication la plus grave de l'induction de l'ovulation, en particulier en fécondation in vitro, pouvant mettre en jeu le pronostic vital. Sa physiopathologie est encore mal comprise, ce syndrome s'explique par une soudaine augmentation de la perméabilité capillaire entraînant la création d'un troisième secteur aux dépens du secteur intravasculaire. Dans ses formes les plus sévères, l'HSO se caractérise par d'énormes ovaires polykytiques, une hémoconcentration, une hypovolémie efficace avec oligurie, la survenue d'épanchements séreux sous la forme d'une ascite ou d'un épanchement pleural, une insuffisance rénale et des accidents thrombo-emboliques. Les formes mineures et la plupart des formes modérées d'HSO ne nécessitent aucun traitement spécifique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pleurésie isolée révélant un syndrome d'hyperstimulation ovarienne.

  • Le syndrome d'hyperstimulation ovarienne est une complication iatrogène rare mais sévère, qui survient chez les patientes lors de cycles d'induction de l'ovulation. Le relarguage par les ovaires de substances vasoactives provoquerait une fuite de liquide intravasculaire vers un troisième secteur (espace extra-cellulaire et séreuses) par augmentation de la perméabilité capillaire. La survenue d'un épanchement pleural est classiquement le fait des formes sévères, en association à une ascite et à des signes d'hémoconcentration. Nous rapportons le cas d'une femme qui a présenté une pleurésie isolée comme unique manifestation d'un syndrome d'hyperstimulation ovarienne.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome d'hyperstimulation ovarienne et thrombose. A propos d'un cas de thrombose de la veine jugulaire interne. Revue de la littérature.

  • Les auteurs rapportent un cas clinique d'une thrombose de la veine jugulaire interne associée à un syndrome d'hyperstimulation ovarienne sévère. Une grossesse gémellaire évolutive est alors obtenue chez cette patiente, âgée de 31 ans, atteinte d'endométriose sévère, à l'issue d'une première tentative de FIV. Le taux plasmatique d'estradiol le jour de la ponction folliculaire était de 3 050 pg/ml. Dix ovocytes ont été obtenus, et 3 embryons ont été transférés. Un syndrome d'hyperstimulation ovarienne sévère (ascite, pleurésie) apparaissait 3 semaines plus tard et a été traité de façon symptomatique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome d'hyperstimulation ovarienne. Rapport d'une complication iatrogène grave.

  • Le syndrome d'hyperstimulation ovarienne est une complication rare de l'induction de l'ovulation avec des gonadotrophines exogènes. Les formes sévères entraînent une insuffisance rénale, des troubles de la coagulation, une ascite et des épanchements pleuraux, nécessitant parfois des ponctions évacuatrices. Nous rapportons un cas de syndrome d'hyperstimulation ovarienne sévère traité efficacement par des moyens simples (restauration volémique sous contrôle de la pression veineuse centrale, mise en bilan hydrique négatif, recharge sodée progressive) en unité de soins intensifs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov