Syndrome des jambes sans repos [ Niveau Expert ]

syndrome des jambes sans repos [ Niveau Expert ]

Expert > syndrome des jambes sans repos

  • \Les agents dopaminergiques représentent la classe pharmacologique la plus étudiée pour le traitement du syndrome des jambes sans repos. L\ American Academy of Sleep Medicine considère les agonistes dopaminergiques, tel que le pramipexole et le ropinirole, comme le standard de traitement pour ce syndrome. Les principales limites à l\ utilisation de ces agents sont le syndrome de dysrégulation dopaminergique (comportements compulsifs ou dépendances) ainsi que le phénomène d\ augmentation, caractérisé par une augmentation de l\ intensité des symptômes, l\ apparition des symptômes plus tôt dans la journée et l\ atteinte de nouvelles parties du corps. Ce phénomène paradoxal lié au traitement apparaîtrait habituellement après plusieurs mois de traitement. La fréquence de ce phénomène pourrait atteindre 33 % après 30 mois de traitement par des agents tels que le pramipexole. Les gabapentinoïdes, soit la prégabaline et la gabapentine, représentent une nouvelle voie récemment étudiée pour traiter le syndrome des jambes sans repos. Selon une mise à jour des lignes directrices de pratique clinique publiée en 2012 par l\ American Academy of Sleep Medicine, la prégabaline est efficace pour traiter les cas modérés à sévères. Cependant, à cette époque, le niveau d\ évidence de données probantes était jugé faible...\

  • Source : pharmactuel.com

Quelle place pour les agonistes dopaminergiques dans le syndrome des jambes sans repos ? - Fiche BUM

  • Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) est une maladie de diagnostic souvent difficile, qui est en général peu sévère. Le plus souvent, son traitement est hygiéno-diététique. Seules les formes très sévères sont responsables de perturbations importantes du sommeil et/ou d'un retentissement marqué sur la vie quotidienne. Des agonistes dopaminergiques ont une AMM dans les formes modérées à très sévères du syndrome des jambes sans repos idiopathique : Sifrol® (pramipexole) comprimés 0,18 mg et Neupro® (rotigotine) dispositifs transdermiques 2 mg/24 h. Cependant, le bénéfice observé dans cette indication est modeste, de pertinence clinique discutable, et son maintien à long terme n'est pas démontré (excepté, semble-t-il, pour la rotigotine dans une étude). Par ailleurs, les effets indésirables peuvent être graves : troubles du comportement ou aggravation paradoxale des symptômes, imposant l'interruption rapide du traitement. Ainsi, les agonistes dopaminergiques n'ont démontré d'intérêt clinique que dans les formes très sévères de SJSR. Il faut donc éviter d'exposer à ces médicaments des patients ayant une forme moins grave du SJSR...

  • Source : has-sante.fr

SIFROL (pramipexole), agoniste dopaminergique non ergoté - Maintien de l'avis favorable au remboursement uniquement dans les formes très sévères de syndrome des jambes sans repos du fait d'effets indésirables graves

  • SIFROL a l'AMM dans le traitement symptomatique du syndrome des jambes sans repos (SJSR) idiopathique modéré à sévère chez l'adulte. En 2007, il avait été considéré comme apportant un progrès thérapeutique mineur dans les formes très sévères de SJSR uniquement. Cet apport est confirmé en 2012 : de nouvelles données ont confirmé la quantité d'effet observée dans les premières études. Celle-ci, modeste, de pertinence clinique discutable, n'est documentée qu'à court terme. On ne dispose pas d'étude à long terme, au delà de 6 mois, ni de comparaison de SIFROL aux autres médicaments ayant l'AMM dans le SJSR. De nouvelles données confirment que SIFROL expose, comme tous les agonistes dopaminergiques, à des effets indésirables graves : troubles du comportement et aggravation paradoxale du SJSR...

  • Source : has-sante.fr

Mystérieux syndrome des jambes sans repos...

  • L'indication « syndrome des jambes sans repos » (SJSR) pour un médicament tel que le ropirinole, agoniste dopaminergique utilisé dans la maladie de Parkinson, pose de nombreuses questions. La première est celle de la véritable prévalence du SJSR, probablement souvent méconnu et sans doute sous-estimé. Une étude française apporte sur ce point des données populationnelles récentes [1]. La seconde est celle de l'intérêt (et des limites) de ces médicaments dans cette indication : la rédaction de Médecine apporte au prescripteur quelques éléments de réponse indispensables [2]. On peut remarquer que si l'AMM française autorise la mise sur le marché du ropirinole aux mêmes dosages que dans la maladie de Parkinson, mais sous une autre appellation commerciale (Adartrel®), la FDA américaine a simplement élargi les indications du Requip® [3]. Quels sont donc les rapports éventuels entre ces deux pathologies [4] ? Enfin, la question de l'efficacité à long terme du ropirinole et bientôt d'autres agonistes dopaminergiques dans l'indication SJSR reste en discussion [5, 6].

  • Source : jle.com

Le syndrome des jambes sans repos en médecine générale : mythe ou réalité?

  • Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) est souvent méconnu alors qu'il répond à une définition basée sur 4 critères cliniques bien identifiés. Une échelle d'évaluation de la sévérité à partir des caractéristiques cliniques du syndrome et des troubles du sommeil qui en découlent, a été proposée. Un outil plus opérationnel comportant 3 questions avec une bonne valeur prédictive, est en cours de validation. Plusieurs études rapportent une prévalence de l'ordre de 10% des patients de plus de 18 ans, dont 1,4% de formes sévères. Le SJSR est souvent occulté par le patient et négligé par le médecin. Les traitements actuels font appel aux veinotoniques ou aux psychotropes qui sont soit inefficaces soit non expérimentés. Des études menées en soins primaires seraient utiles pour confirmer la prévalence du SJSR et évaluer sa prise en charge.

  • Source : campus-umvf.cnge.fr

Syndrome des jambes sans repos chez la personne âgée : une affection méconnue

  • Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) est une affection fréquente, largement sous-diagnostiquée chez la personne âgée. Quatre critères doivent être présents pour poser le diagnostic : 1) une sensation d'inconfort avec besoin irrésistible de bouger les jambes , 2) apparaissant uniquement au repos , 3) disparaissant au moins partiellement avec le mouvement et 4) ces symptômes sont plus intenses le soir et la nuit. Des critères diagnostiques spécifiques ont été élaborés pour les patients âgés atteints de troubles cognitifs. Le SJSR est une affection chronique qui, souvent, s'aggrave au fil du temps occasionnant des troubles du sommeil et une altération importante de la qualité de vie. Le traitement, symptomatique est essentiellement médicamenteux (dopaminergiques, opiacés, gabapentine).

  • Source : revmed.ch

Troubles du comportement observés avec des médicaments dopaminergiques indiqués essentiellement dans la maladie de Parkinson ou le syndrome des jambes sans repos

  • Des troubles du comportement (dépendance aux jeux, comportements répétitifs, achats compulsifs, hypersexualité) ont été rapportés chez des patients traités par des médicaments dopaminergiques indiqués essentiellement dans la maladie de Parkinson. L'Afssaps souhaite attirer l'attention des patients et de leur entourage sur ces effets indésirables et recommande une consultation médicale en cas de modification du comportement des patients traités par ces médicaments...

  • Source : ansm.sante.fr

Syndrome des jambes sans repos et traitement psychiatrique

  • Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) est une pathologie du sommeil fréquente caractérisée par la présence de dysesthésies et paresthésies localisées aux membres inférieurs, survenant au repos, aggravées dans la soirée et la nuit et améliorées par le mouvement. En dehors de formes idiopathiques, le SJSR et la pathologie psychiatrique sont souvent associés et des études récentes ont montré une association entre le SJSR et le traitement antidépresseur. Les effets de certains antidépresseurs, comme les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et la venlafaxine, sur l'induction du SJSR ont été amplement décrits et leur utilisation est à éviter. Les aspects cliniques du SJSR et le lien physiopathologique entre SJSR et traitement antidépresseur seront passés en revue afin de fournir les stratégies les plus appropriées dans la pratique clinique.

  • Source : revmed.ch

ADARTREL (ropinirole), agoniste dopaminergique - Ropinirole (chlorhydrate de) - Avis défavorable au maintien du remboursement dans la prise en charge du syndrome des jambes sans repos

  • ADARTREL est indiqué dans le traitement symptomatique du syndrome des jambes sans repos idiopathique modéré à sévère chez l'adulte. En 2004, il était considéré comme pouvant être utile dans les formes très sévères de ce syndrome. De nouvelles données n'ont pas confirmé la quantité d'effet observée dans les premières études. Celle-ci serait au mieux faible et sans pertinence clinique. Les données récentes de pharmacovigilance ont objectivé des effets indésirables graves...

  • Source : has-sante.fr

Développement d un outil d aide à la démarche diagnostique et thérapeutique du syndrome des jambes sans repos pour les médecins généralistes : revue de la littérature

  • Le Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR) est une pathologie récente décrite pour la première fois en 1945. En 1995, l IRLSSG a établi des critères diagnostiques précis. La HAS a défini des recommandations thérapeutiques en 2014. Avec des prévalences disparates et parfois élevées, le SJSR devrait principalement être détecté par le médecin généraliste. Mais du fait d un manque de connaissance et de formation, le diagnostic du SJSR et sa prise en charge semblent difficiles

  • Source : dumas.ccsd.cnrs.fr

Syndrome des jambes sans repos. Traitements recommandés en 2007

  • L'amélioration de la compréhension des mécanismes physiopathologiques et la démonstration dans des études bien conduites de l'efficacité dans le contrôle des symptômes de nouvelles ou de plus anciennes molécules, vont permettre au clinicien, après avoir mené une mise au point adéquate et avoir bien caractérisé la fréquence de survenue des symptômes, de proposer une série de recommandations ou de traitements qui permettront d'apporter un soulagement pour bon nombre de patients.

  • Source : amub.be

Le syndrome des jambes sans repos a plusieurs visages

  • Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) se caractérise par le besoin irrésistible de bouger ses jambes, associé à des paresthésies et à des dysesthésies. Ces troubles se manifestent en général lors de fatigue, typiquement le soir au lit. Des mouvements périodiques des extrémités (appelés PLMS, periodic limb mouvements in sleep) peuvent suivre durant le sommeil et le perturber sensiblement. Les conséquences pour l'efficacité des lendemains sont évidentes. 3 pages

  • Source : swiss-paediatrics.org

Syndrome des jambes sans repos

  • Le syndrome des jambes sans repos est une maladie, touchant surtout les membres inférieurs. Elle se traduit par des picotements inconfortables et un besoin de mouvement irrépressible, le soir et la nuit, pouvant affecter la qualité de vie et le sommeil. Parfois sans cause définie, le syndrome des jambes sans repos peut aussi être d origine génétique, liés à une autre pathologie ou à une prise de médicaments.

  • Source : ameli.fr

Syndrome des jambes sans repos : parfois une cause médicamenteuse - In Rev Prescrire 2018 , 38 (412) : 114

  • Quand un patient se plaint de symptômes d'un syndrome des jambes sans repos, une cause médicamenteuse est à évoquer, en particulier quand le patient prend des psychotropes. Une diminution des doses ou un arrêt du médicament suspect rend parfois service au patient...

  • Source : prescrire.org

Mieux soigner le syndrome des jambes sans repos

  • Beaucoup plus fréquent qu on ne le croit, ce syndrome handicapant reste une affection sous-estimée, mal diagnostiquée et insuffisamment prise en charge. Que faut-il savoir à son sujet?

  • Source : planetesante.ch

Syndrome des jambes sans repos : le ropirinole... et les autres

  • Qu'est-ce que le syndrome des jambes sans repos ? De quelles thérapeutiques disposons-nous ? Le généraliste, son patient et le ropirinole...

  • Source : jle.com

Administration de fer pour le traitement du syndrome des jambes sans repos

  • L'objectif de cette revue était d'évaluer les effets de la supplémentation en fer (orale ou intraveineuse) pour les patients présentant un SJSR.

  • Source : cochrane.org

Les benzodiazépines pour le syndrome des jambes sans repos

  • Les benzodiazépines sont-elles efficaces et sûres pour les patients présentant un syndrome des jambes sans repos ?

  • Source : cochrane.org

Lévodopa pour le traitement du syndrome des jambes sans repos

  • Évaluer l'efficacité et l'innocuité de la lévodopa dans le SJSR par rapport à un placebo et à d'autres agents actifs.

  • Source : cochrane.org