Syndrome de sweet [ Publications ]

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  • Prérequis: Le syndrome de Sweet est une affection classiquement caractérisée par des placards érythémateux douloureux associés à une fièvre, une hyperleucocytose neutrophilique et un infiltrat dermique dense constitué essentiellement de polynucléaires neutrophiles. II est souvent idiopathique. Toutefois, son association à des affections inflammatoires et surtout malignes (20% des cas), impose une enquête étiologique rigoureuse. But: Nous rapportons les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutives d'une série hospitalière. Méthodes: II s'agit d'une étude rétrospective concemant les malades ayant consulté pour un syndrome de Sweet au service de Dermatologie de l'hôpital Habib Thameur durant 7 ans (entre 1997 et 2003). Nous avons inclus les patients répondant au moins à 2 critères majeurs et à 2 critères mineurs des critères diagnostiques de Su et Liu modifiés par Von Der Driesch. Résultats: Nous avons colligé 8 patients. Tous étaient de sexe féminin. L'âge moyen etait de 51,62 ans. L'atteinte des membres supérieurs était observée dans 7/8 cas. Le syndrome de Sweet était idiopathique dans 6 cas et para-inflammatoire dans un cas: il s'agissait d'une patiente présentant un syndrome de Gougerot Sjögren. A côté du traitement classique par corticothérapie générale (3 malades), les anti-inflammatoires non stéroïdiens ont été utilisés avec succès chez 4 patientes. Conclusion: Nous notons une atteinte féminine exclusive ainsi qu'une fréquence moins importante des maladies associées par rapport aux autres séries de la littérature. L'association du syndrome de Sweet et d'un syndrome de Gougerot Sjögren est particulière puisque, seuls 6 cas ont déjà été rapportés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Sweet: étude clinique et natomopathologique sur 5 ans.

  • Le syndrome de Sweet ou dermatose aiguë fébrile neutrophilique est une maladie inflammatoire rare à expression cutanée prédominante, appartenant au groupe des dermatoses neutrophiliques. Il est caractérisé par le polymorphisme de son expression clinique et la diversité des maladies qui peuvent lui être associées. Le but de ce travail était d’étudier les particularités cliniques, anatomopathologiques, thérapeutiques et évolutives du syndrome de Sweet. Nous rapportons une étude rétrospective et descriptive de 25 cas de syndrome de Sweet observés dans les services de dermatologie et d'anatomie pathologique du centre hospitalier universitaire de Fès sur une période de 5 ans. Notre série était constituée de 5 hommes et de 20 femmes avec un sex-ratio (hommes/femmes) de 0,25. L’âge moyen des patients était de 47 ans avec des extrêmes allant de 11 à 75 ans. Des maladies associées étaient retrouvées chez 17 patients: hémopathies (deux cas), tumeur solide (1cas), maladie chronique de l'intestin (1cas), tuberculose (1 cas), diabète (trois cas) et infections (9 cas). Deux patientes étaient enceintes au moment du diagnostic. Les manifestations cutanées étaient polymorphes avec atteintes muqueuses dans deux cas. Les lésions siégeaient le plus souvent au niveau acral. Histologiquement, le derme était le siège d'un infiltrat dense et diffus riche en polynucléaires neutrophiles dans tous les cas. Une inflammation de la paroi des vaisseaux étaient observées dans trois cas. Le syndrome de Sweet peut être révélateur ou précéder des maladies associées, ce qui impose une surveillance rigoureuse et prolongée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations systémiques du syndrome de Sweet. A propos d'un cas.

  • Le syndrome de Sweet appartient au groupe des dermatoses neutrophiliques. Nous rapportons l'observation d'un patient âgé de 36 ans, hospitalisé pour un torticolis fébrile. L'interrogatoire trouvait des antécédents très riches : une aphtose buccale récidivante, une orchite, une phlébite, deux épisodes de polyarthrite aiguë fébrile avec une image d'infiltrat interstitiel pulmonaire. L'histoire actuelle remontait à 2 jours avant son hospitalisation par l'apparition brutale d'un torticolis avec fièvre à 40 °C et une éruption érythémato-nodulaire périorbitaire droite. Les examens biologiques montraient un syndrome inflammatoire avec hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles. La biopsie des lésions cutanées révéla un infiltrat dermique dense en polynucléaires neutrophiles confirmant le diagnostic de syndrome de Sweet. Le patient fut mis sous corticothérapie avec réponse spectaculaire : chute de la fièvre, disparition de la raideur cervicale et disparition des lésions cutanées. À propos de cette observation à manifestations systémiques florides, nous rappelons les caractéristiques de ce syndrome. L'association fréquente à des maladies inflammatoires et surtout le caractère paranéoplasique dans 15 % des cas impose une enquête étiologique rigoureuse.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Première association d'une coccidioïdomycose et d'un syndrome de sweet.

  • INTRODUCTION : Il s'agit de la première observation d'une survenue simultanée d'un syndrome de Sweet (SS) et d'une coccidioïdomycose, 2 affections rares dans nos régions. OBSERVATION : Un mois après son retour d'un voyage au Mexique, une femme âgée de 47 ans développe une éruption maculopapuleuse sur le tronc, le cou et les membres, associée à des symptômes d'infection des voies aériennes supérieures et à une perte de poids. Le diagnostic de SS est rapidement posé et confirmé par l'analyse histologique de la biopsie d'une lésion cutanée. Un infiltrat pulmonaire non spécifique et une opacité para-cardiaques gauches sont découverts par la radiographie et le scanner thoracique. Le produit du lavage broncho-alvéolaire contient plus de 60 % de lymphocytes. La sérologie utilisant la coccidioïdine révélera la présence de précipitines F (IgM) sur agar et d'lgG au titre de 1:8, signant le diagnostic d'infection par Coccidioides immitis, avec probable localisation pulmonaire. CONCLUSION : La découverte d'un SS nécessite la recherche systématique d'une pathologie associée. L'association SS-coccidioïdomycose pourrait être liée à une réponse lymphocytaire de type TH-1.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Infiltration lymphocytaire dermique précédant un syndrome de Sweet.

  • Introduction. Le syndrome de Sweet est une éruption de papules et plaques caractérisée sur le plan microscopique par un oedème et un infiltrat dermique dense superficiel et profond de polynucléaires neutrophiles sans vasculite. Ce syndrome peut être associé à différentes maladies, notamment hématologiques. Observation. Nous rapportons les cas de deux hommes, de 60 et 75 ans, atteints d'un syndrome de Sweet associé, dans un cas, à une leucémie lymphoïde chronique et dans l'autre cas, à une myélodysplasie. Ces deux malades avaient des plaques oedémateuses typiques, fortement évocatrices de syndrome de Sweet. Cependant, l'examen histopathologique montrait un infiltrat lymphocytaire dermique périvasculaire superficiel et profond pendant 2 à 4 ans, avant que le diagnostic ait pu être porté devant un aspect plus typique. Discussion. L'examen histologique du syndrome de Sweet est caractéristique et constitue un critère majeur du diagnostic. Cependant, ces deux observations montrent qu'un infiltrat lymphocytaire dermique peut persister plusieurs années avant l'apparition des caractéristiques histologiques spécifiques de ce syndrome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Dermatose aiguë fébrile neutrophilique (syndrome de Sweet) en période d'agranulocytose thérapeutique au cours d'une leucémie aiguë myéloblastique (LAM).

  • Introduction: l'association de la dermatose aiguë fébrile neutrophilique (syndrome de Sweet) aux hémopathies malignes est bien connue et caractérisée biologiquement par l'absence habituelle d'hyperleucocytose. Une neutropénie modérée est même souvent rapportée. Cependant, les cas de syndrome de Sweet en phase d'agranulocytose sont rares (7 cas dans la littérature). Observation: il s'agit d'une patiente atteinte d'une leucémie aiguë myéloblastique et ayant présenté un syndrome de Sweet en phase d'aplasie thérapeutique, lors du traitement d'induction, en dehors de toute transfusion de globules blancs ou de traitement par facteur de croissance hématopoïétique (GM-CSF, G-CSF). Commentaires: la physiopathologie du syndrome de Sweet est inconnue.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Sweet : un diagnostic à ne pas manquer.

  • Le syndrome de Sweet est une dermatose neutrophilique rare. Les patients présentent classiquement une apparition brutale de lésions cutanées douloureuses sous forme de papules, nodules ou plaques érythémateuses asymétriques localisées préférentiellement sur les extrémités supérieures, le visage et le cou, associées à une fièvre élevée, une neutrophilie et, à l’histologie, un infiltrat diffus de neutrophiles dans le derme. Le plus souvent idiopathique, il peut être en lien avec des infections respiratoires et gastro-intestinales, avec des maladies inflammatoires de l’intestin, avec une grossesse ou une vaccination. Des formes médicamenteuses et paranéoplasiques ont été rapportées. A l’aide d’images cliniques et de deux cas cliniques, nous souhaitons rappeler les points essentiels nécessaires au diagnostic et à la prise en charge de cette maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Sweet révélateur d’une leucémie

  • Le syndrome de Sweet fait partie des dermatoses neutrophiliques et peut orienter vers des pathologies diverses, notamment inflammatoires et néoplasiques. Nous rapportons un cas de syndrome de Sweet révélateur d’une leucémie aiguë chez une enfant de 13 ans, qui n’avait aucun antécédent pathologique. Le diagnostic était évoqué malgré des lésions cutanées atypiques et confirmé par la biopsie cutanée et l’étude du myélogramme. Malgré une chimiothérapie avec corticothérapie, l’enfant décédait rapidement. Le diagnostic de syndrome de Sweet impose une enquête étiologique exhaustive. En l’absence de cause évidente, une surveillance régulière est indiquée afin de ne pas méconnaître une pathologie sous-jacente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Sweet révélant une polychondrite atrophiante

  • La polychondrite atrophiante (PCA) est une affection rare, correspondant à une inflammation des cartilages et évoluant par poussées successives. Au cours de cette affection, les manifestations dermatologiques sont rares. Nous rapportons l’observation d’un patient de 73 ans ayant présenté une dermatose neutrophilique (syndrome de Sweet) révélant une PCA. Le bilan étiologique ne retrouvait pas de myélodysplasie mais le patient était suivi pour une leucémie lymphoïde chronique indolente, non traitée. Une rémission dermatologique sous corticoïdes oraux était obtenue. Cette observation illustre le polymorphisme clinique de la PCA.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Sweet récidivant compliqué de gammapathie monoclonale de signification indéterminée.

  • L’association entre syndrome de Sweet et gammapathies monoclonales de signification indéterminée (MGUS) est exceptionnelle. Nous rapportons l’observation d’une patiente âgée de 44 ans chez qui un syndrome de Sweet d’évolution récurrente, s’est compliqué par l’apparition d’une gammapathie monoclonale de signification indéterminé après 3 ans d’évolution.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un mode révélateur original de la sarcoïdose: syndrome de sweet.

  • Le syndrome de Sweet est une dermatose neutrophilique, le plus souvent idiopathique. L'association d'un syndrome de Sweet et d'une sarcoïdose est rare. Nous rapportons le cas clinique d'un syndrome de Sweet révélant une sarcoïdose.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov