Syndrome de reye [ Publications ]

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  • L'isolement d'une souche de Bacillus cereus dans un liquide céphalorachidien est le plus souvent dû à une contamination du prélèvement ou de sa mise en culture. Il a cependant été décrit quelques cas, dont six en pédiatrie, de méningites à ce germe. Observation. - Nous présentons le cas d'un nourrisson âgé de 2,5 mois ayant développé une méningite à B cereus, 3 jours après son entrée à l'hôpital pour un bilan métabolique dans le cadre du suivi d'un syndrome de Reye. L'identification du germe a été confirmée par séquençage de l'ARN 16S. Le traitement antibiotique précoce par l'association imipénème-amikacine et corticoïdes a permis une évolution favorable de l'infection. Aucun facteur de risque évident n'a pu être montré, notamment, le bilan immunitaire effectué était normal et il n'y a pas eu de manœuvre invasive profonde. Conclusion. - Bien que souvent en rapport avec une contamination, l'isolement répété d'une souche de B cereus doit faire évoquer la possibilité d'une réelle infection à ce germe.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome de Reye sévère : à propos de 14 cas pris en charge dans une unité de réanimation pédiatrique pendant 11 ans

  • Le syndrome de Reye idiopathique associe classiquement et de façon inexpliquée une encéphalopathie non inflammatoire et une stéatose hépatique microvésiculaire. Un certain nombre d’études cliniques ou épidémiologiques, principalement en langue anglaise, tendent à nier la réalité même de ce syndrome car de nombreuses maladies métaboliques, dont certaines ne sont pas encore identifiées, peuvent comporter une telle association. L’objectif de ce travail était d’apprécier actuellement la réalité des formes graves de syndrome de Reye, diagnostic positif retenu au terme d’un bilan métabolique exhaustif.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Déficit en hydroxy-méthylglutaryl-coenzyme A lyase révélé par un syndrome de Reye chez une fille de 3 ans.

  • Les auteurs rapportent l'observation d'une fille de 34 mois ayant présenté un syndrome de Reye révélateur d'un déficit en hydroxy-méthyl-glutaryl Co A lyase. L'étude du profil des acides organiques urinaires par chromatographie couplée à la spectrométrie de masse, a permis d'évoquer ce diagnostic, celui-ci a été confirmé par l'étude enzymatique sur culture de fibroblastes cutanés. Les étiologies du syndrome de Reye sont évoquées, les aspects cliniques, biologiques et thérapeutiques du déficit en HMG Co A lyase sont développés. L'étude des acides organiques urinaires doit être systématique chez tout malade présentant un syndrome de Reye.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L’aspirine et ses dangers : syndrome de Reye chez un adulte jeune

  • Un homme de 19 ans a été pris en charge pour un coma fébrile dans un contexte de virose et de péricardite automédiquées par Aspirine

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Hépatopathie aiguë compatible avec un syndrome de Reye chez trois enfants traités par chimiothérapie

  • La chimiothérapie pour des affections malignes entraîne parfois une hépatotoxicité. Un syndrome de Reye n'a pas été décrit dans une telle situation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov