Syndrome de fatigue chronique [ Publications ]

syndrome de fatigue chronique [ Publications ]

Publications > syndrome de fatigue chronique

  • Plus de 30 ans après son individualisation, le syndrome de fatigue chronique (SFC) reste une affection invalidante pour le patient et déroutante pour le médecin, en raison des difficultés diagnostiques et d’une prise en charge mal codifiée. Malgré les très nombreux travaux réalisés, sa physiopathologie n’est pas élucidée, mais laisse entrevoir une origine multifactorielle avec des facteurs déclenchants (infections) et d’entretien (psychologiques) et la persistance d’anomalies inflammatoires (inflammation à bas bruit, activation microgliale et astrocytaire), immunitaires (diminution des lymphocytes NK, production anormale de cytokines, réactivité à différents allergènes, rôle des estrogènes) et musculaires (dysfonction mitochondriale et défaut de performance bioénergétique) à l’origine des dysfonctionnements multiples (endocriniens, neuromusculaires, cardiovasculaires, digestifs). La complexité du problème et les résultats parfois contradictoires des travaux de qualité inégale sont à l’origine de conceptions physiopathologiques et diagnostiques différentes. Basée sur une analyse rigoureuse des données scientifiques, le nouveau concept américain de Systemic Exertion Intolerance Disease (ou Syndrome d’Intolérance Systémique à l’Effort en français) proposé en 2015, simplifie l’approche diagnostique et rompt avec les terminologies antérieures de SFC et d’encéphalomyélite myalgique (EM). Il est encore trop tôt pour individualiser une nouvelle maladie, mais il s’agit d’un signal fort pour intensifier la reconnaissance et la prise en charge des patients atteints de SFC et stimuler la recherche.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rôle de l'hypersensibilité de type retardé pathologique dans le Syndrome de Fatigue Chronique: intérêt de l'évaluation de l'activition lymphocytaire en cytométrie en flux et du dosage de la néoptérine urinaire.

  • Le syndrome de fatigue chronique ou encéphalopathie myalgique est l'objet de multiples descriptions et de travaux. Sur le plan immunologique, de nombreuses anomalies ont été décrites sons qu'aucune ne soit actuellement caractéristique. La présente étude montre l'existence d'une réactivité cellulaire de type retardé anormale vis-à-vis de certains antigènes habituels de l'environnement dans pratiquement un cas sur deux. Ceci peut être mis en évidence par l'intradermoréaction utilisant des antigènes commensaux comme les levures de type Candida albicans associée à la réaction syndromique survenant dans les 6 à 48 heures suivantes. Ceci est conforté de façon très significative par la mesure en cytométrie en flux de l'activation des lymphocytes en présence de Candida albicans utilisant les techniques de triple marquage CD3, CD4, CD69 et CD25, et par le suivi de la cinétique urinaire de la néoptérine avant et après intradermoréaction. L'activation cellulaire paraît d'autant plus marquée que l'IDR est plus importante. Différents facteurs pouvant contribuer à l'état de fatigue ont été mis en évidence chez plusieurs patients, comme notamment des troubles du sommeil, sans qu'il soit évident d'établir une relation de cause à effet dans un sens ou dans l'autre. Cette étude va dans le sens d'une approche multi-factorielle des syndromes dits de fatigue chronique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome de fatigue chronique: le point de vue de l'interniste.

  • La fatigue chronique est un symptôme fréquemment rencontré en médecine de première ligne. Une origine psychiatrique est retrouvée dans plus de 80 % des cas. Après exclusion de toutes les causes connues de fatigue, un diagnostic de fatigue chronique idiopathique sera posé chez 30 % des patients pour qui l'origine de la fatigue reste indéterminée. Le syndrome de fatigue chronique (SFC) qui représente une faible proportion de ces patients est une entité hétérogène caractérisée par une fatigue chronique, des symptômes neuropsychiatriques et de nombreuses plaintes somatiques variées. La cause reste indéterminée et la plupart des traitements sont inefficaces. L'administration d'antidépresseurs peut s'avérer utile. Une approche supportive, une thérapie comportementale et un programme de réentraînement physique progressif constituent les seules approches dont l'efficacité a été démontrée dans des études contrôlées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome de fatigue chronique (SFC). Problèmes cliniques, sociaux, psychologiques, et prise en charge.

  • Le syndrome de fatigue chronique (SFC) est l'héritier naturel de la neurasthénie. Tous deux sont perçus comme des maladies physiques et partagent certaines mesures thérapeutiques, dont le repos, ils ont la même fonction symbolique et permettent aux malades, comme aux médecins réticents envers les dimensions psychologiques de la pathologie, de recevoir et d'exprimer sympathie et attention. Les dernières années, il s'est développé une vive controverse quant à la physiopathologie du SFC, en particulier quant à la responsabilité d'agents infectieux viraux ou de troubles psychiatriques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome de fatigue chronique: une revue critique

  • Le terme de »syndrome de fatigue chronique (SFC) désigne un syndrome d'étiologie inconnue caractérisé cliniquement par l'association de symptômes subjectifs dont le plus constant est une fatigue invalidante. Les critères de diagnostic actuellement utilisés ne permettent pas d'isoler, au sein des patients consultant pour asthénie chronique, un sous-groupe homogène de malades. Dans l'état actuel des recherches, une cause infectieuse ou immunologique n'a pas été mise en évidence de façon probante, bien qu'on puisse retenir dans certains cas le rôle d'une infection persistante à entérovirus ou à Herpes-virus de type 6, ou un état d'activation immunitaire chronique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome de fatigue chronique.

  • La fatigue est un des symptômes les plus fréquents en médecine. Elle est parfois chronique, inexpliquée et génératrice de souffrance et de handicap social, professionnel ou dans d'autres domaines d'activité. Cet état a été décrit par Beard à la fin du XIX

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov