Syndrome d'apnees obstructives du sommeil [ Publications ]

syndrome d'apnees obstructives du sommeil [ Publications ]

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  • La prise en charge médicale du syndrome des apnées du sommeil (SAS) suppose une organisation multidisciplinaire. Les mesures hygiéno-diététiques y sont constantes, ces patients présentant dans l'extrême majorité des cas un surpoids significatif. La prise d'alcool le soir et la poursuite du tabagisme doivent être combattus. Le réapprentissage d'une hygiène de sommeil correcte est également nécessaire chez certains patients en dette chronique. Dans les formes modérées de syndrome d'apnées du sommeil ou lorsque le tracé diagnostique montre une fragmentation positionnelle des événements respiratoires, peuvent être proposées des consignes d'installation au lit évitant le décubitus dorsal. Les traitements médicamenteux sédatifs sont bien évidemment proscrits , à l'inverse le traitement pharmacologique du syndrome des apnées du sommeil, longtemps décevant, connaît un renouveau à l'heure actuelle avec l'étude de nouveaux produits ayant des propriétés antagonistes des récepteurs sérotoninergiques. La prise en charge de maladies associées telle l'hypothyroïdie fait également partie du traitement de fond médical du SAS. Le traitement de référence demeure en fait la ventilation en pression positive continue nocturne dont l'efficacité a été largement démontrée à travers plusieurs essais contrôlés et dont les effets sont spectaculaires souvent dès les premiers jours d'utilisation. La prescription est guidée par l'intensité de la symptomatologie clinique diurne et nocturne, les meilleurs résultats étant obtenus chez des patients ayant un index d'événements respiratoires élevé. Dans des formes plus modérées en terme d'index d'événements respiratoires (inférieur à 30) ou lorsque dans les formes plus sévères la CPAP n'est pas tolérée, doit être considérée une option chirurgicale ou prothétique d'avancée mandibulaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Musculature pharyngée et syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS).

  • L'analyse des propriétés des muscles modulant le calibre du pharynx est importante pour comprendre et traiter le syndrome d'apnées obstructives du sommeil. Au niveau vélaire, le calibre pharyngé dépend de l'action du tenseur du voile, du glossostaphylin, du pharyngostaphyllin et du muscle azygos de la luette. Au niveau lingual, l'action du génioglosse et du géniohyoïdien est prédominante. La contraction de ces différents groupes mus-culaires est coordonnée et précède celle du diaphragme. Le sommeil diminue et désorganise leur activité. Leur composition histologique semble adpatée au type d'efforts brefs et intenses qui tologique semble adpatée au type d'efforts brefs et intenses qui leurs sont demandés mais les rend plus vulnérables à la fatigue. Chez les patients apnéiques ces muscles fournissent chroniquement un surcroît de travail. L'existence de lésions tissulaires liées à l'excès de travail musculaire est discutée. La composition histologique de ces muscles est modifiée par rapport à celle observée chez le sujet non apnéique (augmentation des fibres de type Ila en particulier) témoignant d'un processus adaptatif. L'ampleur de ce processus est différente selon l'étage pharyngé considéré. A l'image de leur mise en jeu réflexe, la réponse des muscles pharyngés face à l'augmentation des résistances pharyngées est donc probablement plus intense au niveau vélaire. Une plus grande sollicitation des muscles vélaires associée à leur plus grande vulnérabilité à la fatigue pourraient expliquer le site d'obstruction privilégié que cette région représente. L'étude des propriétés mécaniques et histologiques des muscles pharyngés est nécessaire à la compréhension du mécanisme de l'occlusion des voies aériennes et est le préalable aux tentatives de stimulation thérapeutique de ces muscles.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Titration du niveau de pression positive efficace dans le traitement du syndrome d'apnées obstructives du sommeil par pression positive continue.

  • L'efficacité de la ventilation en pression positive continue au masque nasal dépend principalement de la qualité de la détermination du niveau de pression positive efficace. Conventionnellement, celui-ci doit être déterminé au cours d'un enregistrement polysomnographique, par augmentation progressive du niveau de pression afin d'obtenir une régression des apnées, des hypopnées et des ronflements, dans tous les stades de sommeil et toutes les positions du corps. Depuis cette description princeps, de nombreuses modalités de titration ont été proposées. Certaines d'entre elles ont permis, grâce à l'utilisation de signaux sophistiqués tels que l'analyse de l'effort respiratoire ou la recherche de limitation de débit inspiratoire, d'affiner la précision de cette titration, particulièrement utile en cas d'efficacité incomplète de la titration classique. A l'inverse, des méthodes simplifiées ont été étudiées dans un but économique et afin de tenter d'éviter la présence systématique d'un technicien, au sein de laboratoires dont la liste d'attente est déjà surchargée par les enregistrements diagnostiques. C'est ainsi que les techniques d'enregistrement de sieste ou d'enregistrement en nuit partagée ont été proposées dans les cas les plus sévères. De même, les titrations lors de simple polygraphie de ventilation ou à l'aide d'appareil d'autoPPC ont montré leur efficacité au cours d'une nuit d'enregistrement en laboratoire. D'importantes études sont encore à venir afin de préciser leur efficacité en utilisation à domicile, et les résultats à long terme sont encore peu nombreux.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Chirurgie et syndrome d'apnées obstructives du sommeil: indications et précautions.

  • La chirurgie fait partie depuis longtemps de l'arsenal thérapeutique des syndromes d'apnées obstructives du sommeil. Le voile du palais a été la première cible anatomique visée. Mais l'inconstance des résultats de l'uvulo-palato-pharyngoplastie (UPPP) isolée et la meilleure compréhension des mécanismes régissant le collapsus pharyngé ont fait discuter du rôle de la langue et de l'espace pharyngé rétro-basi-lingual dans la pathogénie de la maladie. Tout naturellement, les techniques chirurgicales ont donc cherché, dans un second temps, à agir sur cet étage des voies aériennes supérieures. Ces techniques sont relativement nombreuses. En dehors de la trachéostomie qui court-circuite la zone de collapsus, toutes ces interventions cherchent à élargir, plus ou moins, un ou plusieurs étages des voies aériennes supérieures. La cible visée pourra être, de façon isolée ou en association, le nez, le voile du palais, ou la langue. Dans tous les cas, l'alternative chirurgicale doit être confrontée à la possibilité d'un traitement non invasif : la pression positive continue (PPC). Cela signifie que les modalités de prise en charge doivent contribuer à minimiser les risques opératoires et les séquelles, tout en assurant un taux de succès équivalent à celui de la PPC. D'autre part aucune technique chirurgicale, en dehors de la trachéostomie et, à un degré moindre, de l'ostéotomie d'avancée bimaxillaire, n'a fait la preuve d'une efficacité suffisante et durable, faute d'évaluation objective, rigoureuse et à long terme. Un effort considérable doit être fait dans ce domaine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le traitement du syndrome d'apnées obstructives du sommeil par les prothèses mandibulaires d'avancée: revue de la littérature.

  • Le traitement du syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS) par des prothèses propulsant et abaissant la mandibule afin d'augmenter le calibre des voies aériennes oropharyngées est actuellement encore peu pratiqué. Plusieurs publications récentes ont attiré notre attention et il nous a semblé intéressant d'en effectuer une synthèse. Cette revue de la littérature porte essentiellement sur les résultats polysomnographiques objectifs mais aussi sur les modifications céphalométriques induites par le port de ces prothèses. Malgré des résultats polysomnographiques moyens, ne répondant que rarement aux critères de guérison habituellement retenus, d'indiscutables succès thérapeutiques sont rapportés. Ce traitement simple. réversible et peu coûteux pourrait être proposé à certains patients souffrant d'un SAOS peu ou modérément sévère. Leur place dans l'arsenal thérapeutique du SAOS et leur efficacité méritent d'être mieux précisées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Traitement du syndrome d'apnées obstructives du sommeil par les orthèses d'avancement mandibulaire.

  • Les appareils d'avancement mandibulaire constituent une option thérapeutique pour le syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS). Des améliorations cliniques ont été rapportées par les différentes études à la fois en ce qui concerne les événements respiratoires nocturnes et la qualité du sommeil. Une diminution du ronflement a été notée par les conjoints et des études objectives ont démontré une diminution de l'intensité et de la fréquence de ce symptôme. Les effets de ce type d'appareil sur le syndrome de haute résistance n'est pas documenté. L'amélioration notée cliniquement est secondaire à la diminution des anomalies respiratoires. Des critères polysomnographiques de guérison (IAH

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport de la piézochirurgie pour l'avancée des géniotubercules dans le syndrome d'apnées obstructives du sommeil.

  • La langue participe à l'obstruction des voies aériennes supérieures, lors du syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS). Les génioglosses sont les muscles les plus antérieurs de la langue et sont fixés au niveau des apophyses géni sur la face interne de la symphyse mandibulaire. L'avancée des géniotubercules permet d'élargir l'espace retro-basilingual et d'améliorer le SAOS. La piézochirurgie limite les risques de lésions des apex dentaires. Le parfait contrôle de la profondeur de coupe et la très faible incidence des inserts sur les tissus mous limitent considérablement les risques de lésions du plancher buccal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Arythmies et syndrome d'apnées obstructives du sommeil de l'adulte.

  • De multiples anomalies rythmiques ou conductrices paroxystiques nocturnes ont été décrites dans le syndrome d'apnées du sommeil de l'adulte. La plus originale est la grande variabilité de la fréquence cardiaque, selon un mode cyclique lié aux épisodes apnéiques, aisément différenciée de la simple arythmie respiratoire. Elle répond à une bradycardie initiale puis à un rebond tachycardique secondaire. La phase bradycardique est à médiation vagale (inhibée par l'atropine), probablement suite à la stimulation des chémorécepteurs carotidiens par l'hypoxémie. La phase tachycardique apparaît principalement liée à la levée de l'hypertonie vagale bien qu'une participation catécholergique ait été évoquée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome d'apnées obstructives du sommeil et ankylose temporo-mandibulaire. Correction maxillo-faciale pour l'adulte et l'enfant.

  • Les ankyloses juvéniles bilatérales des articulations temporo-mandibulaires sont souvent à l'origine d'un retard de croissance puis d'une rétroposition de la mandibule. Un syndrome d'apnées périodiques durant le sommeil peut alors se développer par obstruction des voies aériennes supérieures. La plante principale est une hypersomnie diurne compensatrice, dans certains cas graves le développement d'un cœur pulmonaire chronique pourra mettre la vie du malade en danger.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome d'apnées obstructives du sommeil : oxygénation cérébrale mesurée par la spectrométrie dans le proche infrarouge. Résultats préliminaires

  • L'oxygénation cérébrale de quatre patients atteints de syndrome d'apnées obstructives du sommeil (âge : 51,8 ± 15 ans , index d'apnées et hypopnées par heure : 68–125) a été enregistrée en permanence, pendant la veille et le sommeil, par la technique de la spectométrie dans le proche infrarouge, au cours d'un enregistrement polysomnographique nocturne. Les valeurs de l'oxyhémoglobine (HbO

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Asymétrie faciale et syndrome d'apnées obstructives du sommeil.

  • Lorsqu'il apparaît précocement dans l'enfance, un trouble unilatéral de la croissance mandibulaire peut entraîner une dysmorphose maxillo-faciale dont les signes sont proches de la microsomie hémifaciale. Certains patients peuvent même développer, à l'âge adulte, un syndrome d'apnées obstructives du sommeil susceptible d'être traité par chirurgie orthopédique et orthodontie. Grâce aux enregistrements polysomnographiques et aux oxymétries nocturnes, les résultats à long terme sont mesurables.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le syndrome d'apnées obstructives du sommeil et hypertrophie amygdalienne chez le nourrisson

  • Bien que le retard de croissance chez le nourrisson souffrant du syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS) secondaire à une hypertrophie amygdalienne ait été déjà bien documenté dans la littérature, le geste chirurgical est souvent retardé par manque d'assurance diagnostique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Facteurs prédictifs du syndrome d'apnées obstructives du sommeil chez les obèses.

  • Prérequis: Le syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS) est une maladie fréquente, encore sous diagnostiquée. L'obésité est reconnue comme facteur de risque essentiel du SAOS. But: Le but de ce travail est d'évaluer la prévalence du SAOS dans une population d'obèses (index de masse corporelle ≥ 30 kg/m

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov