Syndrome coronarien aigu [ Publications ]

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  • Les statines réduisent à la fois le niveau de cholestérol LDL (LDL-C) et le risque d’événements cardiovasculaires chez les patients avec ou sans maladie cardiovasculaire. Le traitement intensif par statine, à dose élevée par rapport à une dose modérée, diminue davantage la concentration de LDL-C et le taux d’événements cardiovasculaires chez les patients présentant un syndrome coronarien aigu. L’ézétimibe, en diminuant l’absorption du cholestérol dans l’intestin, entraîne une diminution supplémentaire du taux de LDL-C lorsqu’il est ajouté à une statine. Dans cet article, nous examinons les avantages potentiels de la combinaison simvastatine/ézétimibe pour la prise en charge à long terme des patients atteints d’un syndrome coronarien aigu à travers une analyse des résultats de l’étude IMPROVE-IT («IMProved Reduction of Outcomes: Vytorin Efficacy International Trial»). Cette étude randomisée en double aveugle a inclus 18.144 patients avec un taux de LDL-C de 50 à 100 (sous statine) ou 125 (sans statine) mg/dl et a assuré un suivi médian de 6 ans. L’objectif était de tester l’efficacité de la simvastatine 40 mg vis-à-vis de l’association simvastatine 40 mg et ézétimibe 10 mg. Le critère primaire comportait les décès cardiovasculaires, l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral, les hospitalisations pour angor instable et les revascularisations coronaires. L’ajout d’ézétimibe au traitement a entraîné une chute plus marquée du LDL-C (valeur atteinte 53,2 versus 69,9 mg/dl, p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Impact du mode d'arrivée aux urgences chez les patients avec un syndrome coronarien aigu avec elevation du segment ST (SCAST+) sur le devenir clinique en termes de FEVG et de survie.

  • Les Services Médicaux d'Urgence (SMU) jouent un rôle clé dans la reconnaissance et le traitement des syndromes coronaires aigus avec élévation du segment ST (SCAST+) (ou STEMI, ST elevation myocardial infarction). Cette étude évalue le devenir du patient en fonction de son mode d'arrivée dans la filière des soins des syndromes coronariens aigus. Méthode. Analyse rétrospective des syn-dromes coronariens (SCAST+) dans le registre du BIWAC (Belgian Interdisciplinary Working Group on Acute Cardiology) du C.H.U. Saint-Pierre, du 01/ 01/2005 au 31/12/2006. Comparaison de deux groupes en fonction de leur arrivée dans le système de soins: groupe 1: prise en charge par le système 112 (SMUR ou ambulance normale) , groupe 2: arrivée à l'hôpital par ses propres moyens et admission classique au Service des Urgences. Paramètres étudiés: caractéristiques descriptives des patients, localisation de l'infarctus, taille de l'infarctus et survie à la sortie de l'hôpital, à 6 mois et à 1 an. Résultats. Parmi 136 patients, 56,6 % sont arrivés via les Services Médicaux d'Urgence et 43,4 % sont arrivés par leurs propres moyens. Les patients arrivés par les SMU sont plus âgés (p = 0,008) et ont un score Killip plus élevé (p

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Quelle place pour les stents biorésorbables dans la prise en charge du syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST ?

  • Une patiente de 50 ans est prise en charge pour un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST dans le territoire inférieur. La coronarographie immédiate met en évidence une sténose subocclusive de la coronaire droite. Après la mise en place du traitement antithrombotique, le type de stent implanté peut alors être discuté. Les stents actifs de dernière génération ont montré d’excellents résultats cliniques à court et à long terme mais présentent encore des limites telles que le maintien d’une inflammation chronique de la paroi artérielle et l’absence de récupération d’une fonction vasomotrice. Les stents biorésorbables, dont la résorption est complète en plusieurs mois, pourraient apporter des réponses à certaines de ces limites. Le contexte de l’infarctus du myocarde semblerait une situation intéressante pour l’utilisation de ce type de prothèse. Les études actuellement disponibles restent cependant limitées mais les premiers résultats présentés dans cette revue sont encourageants avec de nombreuses perspectives.

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Les anti-agrégants plaquettaires au cours du syndrome coronarien aigu. Données des grandes études

  • Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité et de morbidité précoce dans le monde industriel et deviennent un problème croissant dans de nombreux pays en voie de développement. Les anti-agrégants plaquettaires ont actuellement une place majeure dès la phase aiguë, en association ou non aux stratégies de reperfusion. L’association clopidogrel-aspirine, en accord avec les résultats des grandes séries randomisées, constitue à ce jour le traitement de référence. Mais deux nouvelles molécules, une thiénopyridine (le prasugrel) et une cyclo-pentyl-triazolo-pyridine (le ticagrelor), ont démontré leur intérêt par des études de grandes envergures par rapport au clopidogrel. En conséquence, nous disposons aujourd’hui de plusieurs agents anti-plaquettaires efficaces de la classe des antagonistes des récepteurs P2Y12 permettant au cardiologue d’évaluer le risque hémorragique et le bénéfice ischémique afin de déterminer une prescription optimale pour chaque patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Syndrome coronarien aigue suite à une injection accidentelle intraveineuse de Bupivacaine.

  • Les erreurs médicamenteuses constituent une complication très redoutable en anesthésie. La fréquence des erreurs médicamenteuses par administration serait de l'ordre 1/10 000 à 1/1000. Nous rapportons un cas d'injection accidentelle de bupivacaine en intraveineuse directe. Il s'agissait d'un jeune patient classé ASA I qui était prévu pour cure chirurgicale d'une hydrocèle unilatérale sous rachianesthésie. Une injection de 12,5 mg de bupivacaine et 25 µg de fentanyl étaient injectés après un reflux net du liquide céphalorachidien sans incident. Après installation de la rachianesthésie, le début de l'intervention était autorisé sans incidents. Une sédation de confort était décidée. Juste après apparaissait des troubles de rythme à type tachycardie ventriculaire avec une élévation de taux de troponines en post opératoire. L’évolution était marquée par une normalisation de la troponine au troisième jour post opératoire et sorti de l'hôpital au cinquième jour.

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Dissection spontanée des artères coronaires : une cause rare de syndrome coronarien aigu.

  • La dissection spontanée des coronaires (DSAC) est une cause rare de syndrome coronarien aigu (SCA) ou de mort subite, intéressant surtout la femme jeune. Nous rapportons le cas d’un homme et d’une femme, âgés respectivement de 56 et 52 ans, admis à l’Institut de cardiologie d’Abidjan pour un SCA. La coronarographie réalisée mettait en évidence une dissection spontanée de la coronaire droite dans la première observation et une dissection spontanée de l’artère interventriculaire antérieure distale dans la deuxième observation. En première intention, un traitement médical était institué, associant antiagrégants plaquettaires, bêtabloquant, inhibiteur de l’enzyme de conversion et statine, avec une évolution hospitalière favorable. Ces observations montrent que la DSAC est une cause rare mais possible de SCA. La réalisation systématique d'une coronarographie en Afrique Sub-Saharienne devrait permettre d’identifier cette cause peu fréquente de SCA dans notre pratique.

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Syndrome coronarien aigu en post-partum secondaire à une dissection coronaire spontanée: à propos d'un cas.

  • L'IDM per gravidique est une complication grave qui entraine une morbidité et une mortalité maternelle élevée. Bien que l'athérosclérose soit la cause d'IDM la plus fréquente dans la population générale, elle n'est observée que chez un tiers des femmes enceintes. Chez ces dernières, la cause la plus fréquente d'IDM était la dissection coronaire. Nous rapportons l'observation clinique d'une jeune femme de 24 ans, sans facteur de risque cardiovasculaire, qui a présenté un IDM antérieur étendu 15 jours après un accouchement, en rapport avec une dissection de la partie proximale de l'artère inter ventriculaire antérieure. Le traitement de cette pathologie n'est pas consensuel, et peut faire appel, selon la présentation clinique et angiographique, au traitement médical, à une revascularisation par pontage aorto-coronaire avec une résection de l'hématome de la paroi artérielle, ou à l'angioplastie transluminale. Le pronostic semble assez favorable quoique controversé.

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RECOMMANDATIONS EUROPÉENNES 2011 POUR LA PRISE EN CHARGE DU SYNDROME CORONARIEN AIGU SANS ÉLÉVATION DU SEGMENT ST (PARTIE 2) Revascularisation coronaire: indications

  • Les dernières recommandations européennes sur la prise en charge des syndromes coronariens aigus sans élévation du segment ST apportent des modifications dans les stratégies de diagnostic et de traitement. Après un premier volet ayant repris les recommandations dans l'approche diagnostique et dans le traitement médicamenteux paru en décembre, nous reprenons ici les directives en termes d'intervention de revascularisation coronaire. Nous rapportons les éléments à prendre en considération pour la stratification du risque et les stratégies de prise en charge adaptées.

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Spécificités du diabète dans le syndrome coronarien aigu.

  • Contrairement au déclin de la prévalence de plusieurs facteurs de risque cardiovasculaire tels que l'hypertension artérielle et l'hypercholestérolémie, le fardeau que représente le diabète au niveau de la santé publique augmente. Le risque accru que présentent les patients diabétiques après un syndrome coronarien aigu (SCA) crée un défi dans la prise en charge. Ce risque est conféré par plusieurs altérations métaboliques au niveau de l'endothélium vasculaire, de la cascade thrombotique ainsi qu'au niveau inflammatoire. Cette population diabétique pourrait être celle qui bénéficie le plus de diverses thérapies, telles qu'une inhibition plaquettaire importante, et d'une stratégie invasive précoce. Malgré l'efficacité documentée et selon l'évidence des recommandations, les patients diabétiques présentant un SCA restent moins fréquemment traités que les patients non diabétiques.

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Syndrome coronarien aigu.

  • Les syndromes coronariens aigus sont une des principales causes de mortalité dans notre pays. Il existe un large spectre de présentations cliniques. La classification actuelle des syndromes coronariens aigus est basée sur la traduction électrocardiographique, à savoir l’absence ou la présence d’un sus-décalage du segment ST. Devant une douleur thoracique, une fois la probabilité de syndrome coronarien aigu établie, la prise en charge en urgence devra suivre les recommandations des sociétés scientifiques. Une des étapes essentielles est l’évaluation du risque ischémique et hémorragique afin d’adapter au mieux les traitements antithrombotiques, anticoagulants et les délais de revascularisation. Le présent article résume les principes de cette prise en charge, du diagnostic à la stratification du risque, et en fonction de cette dernière, du traitement à instaurer.

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Syndrome coronarien aigu et rôle de l'infirmière dans le continuum de soins : 1ère. partie : la phase aiguë du SCA

  • Dans le cadre de la formation continue des infirmières, les auteurs visent à aider les infirmières à : - comprendre le processus physiopathologique de la maladie coronarienne athérosclérosante, - identifier les signes, les symptômes et les résultats des examens paracliniques associés au syndrome coronarien aigu (SCA) - comprendre le plan d'investigation et de traitement du SCA - identifier les interventions infirmières pertinentes dans la phase aiguë du SCA Le SCA constitue une urgence médicale. Toutefois, l'infirmière doit prendre conscience qu'il s'agit souvent d'un épisode de soins dans la trajectoire sinueuse de la maladie coronarienne athérosclérosante.

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Apport de l’imagerie endocoronaire dans le syndrome coronarien aigu.

  • Le syndrome coronarien aigu (SCA) reste une cause majeure de mortalité et morbidité dans le monde dont la mortalité a considérablement diminué grâce aux avancées techniques et pharmacologiques. L’approche physiopathologique du SCA a énormément progressé ces dernières années grâce aux travaux anatomopathologiques et au données de l’imagerie endocoronaire, notamment de l’échographie endovasculaire (

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Syndrome coronarien aigu lié à une maladie de Vaquez.

  • Nous présentons le cas clinique d’un patient ayant présenté un infarctus aigu du myocarde avec sus-décalage du segment ST dans un contexte de polycythémie vraie (maladie de Vaquez) diagnostiquée plusieurs années auparavant. Le patient ne présente aucun autre facteur de risque cardio-vasculaire. La fréquence des événements thrombotiques (et plus particulièrement des infarctus du myocarde) chez les patients atteints de polycythémie vraie, les facteurs prédictifs de ces derniers, leur physiopathologie et le traitement à proposer seront discutés.

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Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST : quand revasculariser les lésions associées à la lésion coupable ?

  • Près de 50 % des patients pris en charge pour un syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST (STEMI) sont multi-tronculaires. Les recommandations actuelles préconisent de ne revasculariser au cours de la procédure initiale que la lésion coupable (

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Prise en charge préhospitalière du syndrome coronarien aigu

  • La prise en charge médicale du syndrome coronarien aigu (SCA) est encadrée par les recommandations des sociétés savantes internationales

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