Strongyloidose [ Publications ]

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  • Les auteurs rapportent un cas de strongyloïdose récidivante chez un ancien parachutiste en Indochine, associée à une insuffisance rénale inaugurale de type interstitielle aiguë corticorésistante nécessitant la mise définitive en hémodialyse. Malgré un traitement antiparasitaire, une récidive accompagnée de troubles digestifs et pulmonaires est survenue dix ans plus tard dans un contexte d'hyperéosinophilie chronique. Cette observation souligne que chez le dialysé, une éosinophilie doit toujours faire rechercher une étiologie parasitaire avant que ne soit évoquée l'allergie au matériel de dialyse. La strongyloïdose est une parasitose auto-entretenue dont l'aire de distribution dépasse largement la zone intertropicale. Elle peut rester complètement asymptomatique, s'exprimer tardivement sur un mode digestif, être responsable de bouffées bactériémiques avec greffes septiques viscérales. Elle entraîne une hyperéosinophilie chronique oscillante. Le diagnostic repose sur la recherche répétitive de larves de Strongyloides stercoralis dans les selles. En cas d'hyperéosinophilie inexpliquée chez un dialysé candidat à la transplantation, un traitement systématique par thiabendazole (50 mg/kg) ou ivermectine (0,2 mg/kg) en dose unique peut se discuter pour prévenir le risque de strongyloïdose disséminée sous immunosuppresseurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Une strongyloïdose disséminée chez un patient immunocompétent.

  • La strongyloïdose ou anguillulose est une parasitose principalement retrouvée dans les régions tropicales ou subtropicales. Son incidence en Europe est en augmentation suite aux flux migratoires. Sa symptomatologie est très variable et dépend fortement du statut immunitaire de l’hôte. Le diagnostic peut être difficile et nécessite une recherche spécifique. La forme disséminée, appelée hyperinfection, est typiquement présente chez les patients immunodéprimés. Elle est mortelle, surtout en l’absence de prise en charge adéquate. Le traitement est basé sur les antihelminthiques tels que l’ivermectine et l’albendazole dont la posologie est à adapter en fonction du type d’infection.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Diagnostic microscopique différentiel des œufs de type Ankylostomidé : à propos d’un cas de trichostrongyloïdose

  • Nous rapportons le cas d'une patiente de 53 ans vivant en zone rurale et suivie pour hyperéosinophilie sanguine et douleurs gastriques depuis des années. L'examen parasitologique des selles a mis en évidence des oeufs et des larves de Trichostrongylus sp. Les symptômes cliniques et les examens biologiques se sont normalisés après 2 cures de traitement par albendazole. Nous abordons à propos de ce cas clinique les difficultés du diagnostic microscopique des oeufs de type Ankylostomidé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Angiostrongyloïdose ou méningite à éosinophiles.

  • La méningite à éosinophiles, ou angiostrongyloïdose, est fréquente en Asie, dans les Caraïbes et dans les pays de la zone Pacifique. Le responsable est un ver du poumon du rat, Angiostrongylus cantonensis. La contamination se fait par ingestion de mollusques crus ou peu cuits. Le diagnostic doit être fortement évoqué sur le contexte épidémiologique, la clinique et la présence de polynucléaires éosinophiles dans le liquide céphalorachidien, et confirmé par le sérodiagnostic. Le traitement n'est que symptomatique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov