Sepsie [ Publications ]

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  • Introduction : L'objet de cette étude monocentrique, randomisée, réalisée en ouvert versus comparateur était d'évaluer la tolérance d'Amukine® 0,06 % (solution isotonique d'hypochlorite de sodium) versus une solution à 5 % de povidone iodée dans l'antisepsie avant intervention pour cataracte sénile. Matériel et méthodes: Cent treize patients, âgés de 49 à 90 ans, ont été inclus et répartis après randomisation en deux groupes, l'un testant Amukine® 0,06 %, l'autre testant la povidone iodée. Pour chaque groupe, après anesthésie locale, la procédure comprenait une antisepsie des téguments périoculaires suivie d'une antisepsie de l'oeil par instillation de deux gouttes du produit testé dans les culs-de-sac conjonctivaux. L'évaluation de la tolérance s'est effectuée par cotation d'une éventuelle kératite ponctuée superficielle 24 heures après l'intervention (examen à la lampe à fente après instillation de fluorescéine). Une comparaison des scores d'hyperhémie conjonctivale par examen de la conjonctive bulbaire immédiatement avant l'intervention, immédiatement après l'intervention et 24 heures après l'intervention, était également pratiquée. Résultats: Cent sept dossiers ont pu être analysés. En ce qui concerne la présence de ponctuations cornéennes à 24 heures, les scores moyens n'étaient pas différents selon les traitements (respectivement 0,27 pour le groupe Amukine® 0,06 % et 0,38 pour le comparateur, p = 0,27 test de Mann Whitney). Nos observations n'ont pas mis en évidence d'évolution de l'hyperhémie conjonctivale différente selon le groupe de traitement (p = 0,65 (immédiatement après application) et p = 0,52 (après 24 heures), test de Mann Whitney). Conclusion: Dans les conditions de cette étude, la tolérance oculaire d'Amukine® 0,06 % n'est pas différente de celle d'une solution à 5 % de povidone iodée. Amukine® 0,06 % représente donc une nouvelle approche intéressante dans le cadre de l'antisepsie chirurgicale en ophtalmologie et constitue une alternative en cas d'allergie à l'iode.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Antisepsie du cordon ombilical du nouveau-né: enquête et recommandations *

  • Objectifs. - Savoir si les soins de désinfection du cordon ombilical du nouveau-né sont adaptés aux règles d'antisepsie cutanée en termes d'efficacité et de risques toxiques. Population et méthodes. - Un questionnaire sur les modalités de soins du cordon a été adressé aux responsables médicaux de 57 maternités et services de néonatologie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur au cours du troisième trimestre 1996. Résultats. - Cinquante réponses ont été obtenues. Six catégories d'antiseptiques étaient utilisées, soit 17 préparations commerciales distinctes. Une association de plusieurs produits (deux ou trois) était faite dans près de 70 % des cas. L'éosine était le topique le plus souvent utilisé (60 % des cas), en général en association. L'alcool était utilisé 28 fois (56 %), associé 22 fois. La chlorhexidine était utilisée 16 fois dont deux fois seule. L'association commerciale chlorhexidine-chlorure de benzalkonium-alcool benzylique (Biseptine®) était citée sept fois (six fois associée). Venaient ensuite: la poudre Ektogan® (peroxyde de zinc et de magnésium, oxyde de zinc) (dix fois), toujours en association, l'hexamidine (quatre fois, associée une fois), le nitrate d'argent, le soluté de Milian, l'alcool iodé et la povidone iodée étaient cités chacun une fois. Conclusion. - Cette enquête montre qu'il existe de grandes variations au sein d'une même région dans les soins du cordon du nouveau-né et qu'ils ne répondent pas toujours aux règles de l'antisepsie cutanée. Compte tenu de la toxicité de certains antiseptiques chez le nouveau-né, des rares études de tolérance dans cette indication et de l'efficacité des produits utilisables, l'éosine, l'éthanol, l'Ektogan® et les dérivés iodés ne paraissent pas recommandables. En revanche, plusieurs études ont montré que la chlorhexidine était bien tolérée et efficace en diminuant la colonisation bactérienne. Son association à d'autres produits est probablement inutile. Cette enquête incite à établir sans attendre des recommandations consensuelles interdisciplinaires sur les modalités de désinfection du cordon ombilical du nouveau-né.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Évaluation des mesures d'asepsie lors de la réalisation d'un cathétérisme épidural et perception de son risque infectieux. Résultats d'une enquête en Languedoc-Roussillon

  • Objectifs: Évaluer les mesures d'asepsie entourant le cathétérisme épidural et préciser la perception de son risque infectieux, ainsi que la connaissance d'une complication spécifique: l'épidurite infectieuse. Type d'étude: Enquête régionale transversale et rétrospective. Matériel: Questionnaire adressé après contact téléphonique à 160 anesthésistes-réanimateurs (AR) seniors du Languedoc-Roussillon pratiquant l'anesthésie épidurale avec cathétérisme. Résultats : L'enquête a porté sur 96 AR de 26 établissements de soins. Le lavage des mains était de type chirurgical dans 38 % des cas, de type antiseptique dans 53 % des cas, et dans 9 % des cas réalisé avec un simple savon. De plus 41 % ne mettaient pas de casaque stérile et seulement 53 % des AR portaient un calot, masque et casaque stériles. Des aiguilles de Tuhoy restérilisables étaient utilisées par 4 % des AR, 21 % des techniques de pansement permettaient un contrôle visuel du point de ponction, 12,5 % des AR ne connaissaient pas les signes cliniques de l'épidurite et 30 % ignoraient l'examen radiologique le mieux adapté pour son diagnostic. Conclusions: Les mesures d'asepsie utilisées lors du cathétérisme épidural sont très variables d'un AR à un autre et la méconnaissance de la sémiologie de l'infection de l'espace épidural et de son diagnostic radiologique est réelle. Un consensus sur les bonnes pratiques d'hygiène est souhaitable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Résultats d'une enquête nationale concernant l'antibioprophylaxie et l'antisepsie dans la chirurgie de la cataracte.

  • But de l'étude Les auteurs présentent les résultats d'une enquête nationale réalisée en 1997 auprès des ophtalmologistes français concernant l'antibioprophylaxie et l'antisepsie dans la chirurgie de Ici cataracte. Méthodes Sur les 6 050 questionnaires adressés par voie postale, 1082 réponses ont été saisies entre janvier et février 1997. Résultats Les résultats permettent de préciser l'attitude des chirurgiens français en matière d'antibioprophylaxie pour chacun des modes d'administration : voie topique, voie sous-conjonctivale, voie intra-oculaire et voie systémique. Conclusion Ce type d'étude est fréquent dans les pays anglo-saxons et doit permettre à notre profession de formuler les questions importantes du moment, d'en recueillir les réponses.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Indicateurs de qualité pour l'antisepsie à l'hôpital.

  • Si nous voulons définir des indicateurs de qualité pour l'antisepsie sur un établissement de soins, quel qu'il soit, nous dirons que le plus important est d'abord l'existence de référentiels d'utilisation des antiseptiques, puis la connaissance de ces référentiels, enfin l'observance par les différentes catégories de professionnels concernés. Nous ajouterons que ces référentiels ne peuvent être figés, mais qu'ils doivent être évalués régulièrement et réactualisés en permanence de façon consensuelle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La chaîne d'asepsie au cabinet d'orthodontie.

  • La recrudescence ou l'apparition de nouvelles maladies virales nécessite une nouvelle organisation de la pratique orthodontique, destinée autant que faire se peut à instaurer une véritable chaîne d'asepsie, tant au niveau des personnes que du matériel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

L'antisepsie des mains: est-il temps de passer à l'alcool?

  • Cet article sur la transmission des infections par les mains est un plaidoyer pour l'utilisation des préparations à base d'alcool pour réduire la transmission des micro-organismes, incluant les bactéries multirésistantes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov