Seminome [ Publications ]

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  • La radiothérapie est généralement considérée comme le traitement standard de la plupart des séminomes testiculaires. Toutefois, on observe depuis quelques années d'importants changements dans leur prise en charge. Dans les séminomes précoces, la tendance va vers une diminution de l'intensité des traitements, ou même l'abstention thérapeutique après la chirurgie (= surveillance), alors que dans les stades avancés, on assiste à l'utilisation généralisée de la polychimiothérapie aux dépens de la radiothérapie. Dans les séminomes de stade I, où les taux de guérison avoisinent 100 %, la diminution du volume ganglionnaire à irradier et la limitation de la dose à 20-25 Gy ont été suivies de très faibles taux de toxicité à long terme et ont permis de diminuer le risque d'infertilité, sans compromettre le pronostic vital. L'attitude de surveillance est une alternative à la radiothérapie postopératoire, sachant toutefois que le risque de rechute ganglionnaire est de 18-20 %, que la fréquence et la durée du suivi oncologique sont plus élevées, entraînant des coûts supérieurs à ceux de la radiothérapie. Dans les séminomes de stade IIA, la radiothérapie reste le standard, mais on a démontré récemment que la limitation du volume ganglionnaire à irradier à la région para-aortique se justifiait comme dans les séminomes de stade I. Dans les séminomes de stade IIB ou plus, on relève actuellement l'utilisation prépondérante de la polychimiothérapie, mais l'association d'une radiothérapie à une monochimiothérapie représente une alternative efficace et peu toxique. Si la toxicité tissulaire de la radiothérapie et son impact sur la fertilité sont faibles avec les nouvelles approches radiothérapeutiques, la survenue de deuxièmes cancers est préoccupante à long terme. Il est possible cependant que les hommes atteints de séminome aient un risque intrinsèque accru de cancers secondaires. Le pronostic des séminomes cryptorchides et des séminomes sécrétant de l'HCG a été l'objet de controverses, mais des études récentes ont démontré que, stade par stade, les chances de guérison étaient comparables à celles de l'ensemble des patients atteints de séminome.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le séminome spermatocytaire - Étude anatomo-clinique et immunohistochimique de 7 cas

  • Le séminome spermatocytaire est une tumeur rare, représentant moins de 1 % des cancers du testicule, survenant chez le sujet âgé. Nous rapportons 7 cas de cette entité. Les patients avaient un âge moyen de 66 ans. La tumeur se présentait comme une prolifération de cellules en nappes compactes, avec 3 types cellulaires, des cellules de petite taille, des cellules intermédiaires, des grandes cellules, et des figures de « spirèmes ». Il n’a été retrouvé ni contingent sarcomateux, ni séminome classique, ni d’autre contingent tumoral à cellules germinales. Dans les 7 cas, la tumeur restait intra-testiculaire. Dans le parenchyme péri tumoral, on ne notait pas de néoplasie intra-tubulaire à cellules germinales indéterminées. L’étude en immunohistochimie n’a retrouvé aucune expression des cellules tumorales avec tous les anticorps classiques testés (cytokératines, PLAP, marqueurs lymphoïdes) en dehors d’une positivité de tous les cas pour le c-kit (CD117) (100 %). Cette positivité membranaire était focale dans 4 cas, intense et diffuse dans les 3 autres. Le séminome spermatocytaire doit être reconnu, même devant une présentation inhabituelle, car son évolution est très favorable en l’absence d’un exceptionnel contingent sarcomateux, et ne nécessite qu’une simple orchidectomie. Une positivité avec le c-kit peut apporter une aide diagnostique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les alternatives à la radiothérapie du séminome testiculaire de stade I

  • L'irradiation adjuvante est habituellement le traitement standard le plus utilisé dans le séminome de stade I après orchidectomie. Il y a un risque carcinogène potentiel avec l'irradiation qui a conduit à rechercher des approches thérapeutiques adjuvantes alternatives. La guérison des patients avec un séminome de stade I peut être obtenue avec la surveillance ou la chimiothérapie. La surveillance prend en compte le fait que 80 % des patients n'ont pas besoin d'un traitement adjuvant après orchidectomie et sont surtraités par une irradiation adjuvante. Récemment, un cycle de carboplatine s'est avéré efficace dans un essai prospectif randomisé. Prises ensemble, ces trois options thérapeutiques sont des stratégies standard acceptables pour traiter le séminome de stade I. Enfin, l'expérience acquise avec la surveillance a permis une méta-analyse des facteurs prédictifs de la rechute, distinguant les patients qui ont besoin d'un traitement adjuvant après orchidectomie de ceux qui peuvent être surveillés. Cette approche adaptée au risque nécessite une évaluation prospective.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Séminome de stade I : les choix thérapeutiques : surveillance, radiothérapie, chimiothérapie. À propos d’un cas

  • Les recommandations thérapeutiques dans la prise en charge des séminomes de stade I (pT1 à pT4, No, Mo) proposent la réalisation d’une surveillance, d’une chimiothérapie ou d’une radiothérapie adjuvante. Ces différentes options thérapeutiques ne sont pas équivalentes concernant la survenue d’effets secondaires et le risque de récidive. La surveillance est indispensable car près de 15% des patients sans traitement adjuvant présentent des récidives tumorales. La survenue d’une récidive au cours d’une surveillance ne diminue cependant pas la survie spécifique. La radiothérapie lombo-aortique à la dose de 20 Gy permet de diminuer le risque de rechute. Cette option a tendance à être moins utilisée en raison du risque à long terme de cancer secondaire. La chimiothérapie par carboplatine permet également de réduire le risque de récidive. Peu d’études évaluent à long terme les risques de rechute et d’effets secondaires après chimiothérapie. Finalement, la décision thérapeutique doit être partagée avec le malade après l’avoir informé de l’ensemble des possibilités thérapeutiques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Séminomes purs métastatiques du testicule : place de la chimiothérapie

  • Les tumeurs séminomateuses représentent 40 % des tumeurs testiculaires. Les formes avec Faible atteinte ganglionnaire (stades IIA et IIB du Roval Mardsen Hospital) sont habituellement traitées par radiothérapie et celles avec Forte atteinte ganglionnaire (stades IIC, III et IV) par chimiothérapie, Cette chimiothérapie repose sur des polychimiothérapies à base de dérivés du platine, Nous rapportons 9 cas de tumeurs séminomateuses du testicule 14 avec faible atteinte ganglionnaire et 5 avec forte atteinte ganglionnaire) traitées par chimiothérapie (protocole BEP modifié ou CBDCA-étoposide), trois cycles, complétés éventuellement par un cycle supplémentaire, puis par un curage des masses résiduelle si leur taille est supérieure à 3 cm. Les taux de rémissions complètes sont de 100% en cas de faible atteinte ganglionnaire et de 60 % en cas de forte atteinte. Cela petit inciter à proposer la chimiothérapie comme traitement complémentaire aprés orchidectomie compte tenu des bons résultats et de sa tolérance par rapport à la radiothérapie encore préconisée dans les faibles atteintes ganglionnaires.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Séminome primitif du médiastin: à propos d'un cas.

  • Nous rapportons l'observation d'un jeune homme de 36 ans traité au centre d'oncologie Ibn-Rochd de Casablanca pour un séminome primitif du médiastin avec métastases révélé par une symptomatologie faite de toux, dyspnée, tuméfactions latérocervicales, douleurs rachidiennes et troubles de la marche. Le bilan initial objective un élargissement médiastinal important avec pleurésie droite et des métastases vertébrales, les marqueurs tumoraux étaient normaux. Le diagnostic de séminome a été confirmé après examen anatomopathologique et immunohistochimique des adénopathies cervicales. Le traitement a consisté en une chimiothérapie type BEP et une radiothérapie lombaire, médiastinale et sus-claviculaire. La réponse après quatre cures de chimiothérapie et radiothérapie a été estimée à 25 %, le patient est décédé dans un tableau de détresse respiratoire cinq mois après le début du traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge des séminomes de stade avancé : étude rétrospective de 96 cas

  • Objet: Nous présentons l'étude rétrospective de 96 patients atteints d'un séminome de stade avancé, traités par chimiothérapie, au centre Léon-Bérard entre 1980 et 2000. Patients et méthodes: Site primitif gonadique chez 88 patients et extragonadique chez 8 autres. Huit patients avaient un séminome atypique et 88 un séminome typique. Une atteinte extraganglionnaire était retrouvée chez 25 patients, une localisation métastatique unique chez 69. Excepté 9 patients, tous avaient un bon pronostic selon la classification internationale de consensus. Concernant les marqueurs, l'α-fœtoprotéine était normale pour tous les patients, 10 avaient un taux d'hCG supérieur à 100 Ul/l et 38 un taux de LDH supérieur à 2 fois la norme. La chimiothérapie comportait le plus souvent du cisplatine et en général de l'étoposide. Résultats: Après chimiothérapie première, les taux de réponses complètes et partielles avec normalisation des marqueurs (RP

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Séminome de stade I, faut-il enterrer la radiothérapie ?

  • Au cours des dernières années, la prise en charge après orchidectomie du séminome de stade I a évolué. Trois attitudes différentes sont possibles après la chirurgie. La surveillance tend à prendre une place plus importante afin de ne pas surtraiter les patients, la chimiothérapie adjuvante par carboplatine a montré son efficacité et, pour certains, la radiothérapie prophylactique, historiquement traitement de référence, est en perte de vitesse. Toutefois quelle que soit l’orientation choisie, le pronostic à long terme est très favorable avec un taux de survie globale proche de 100 %. Dans ce contexte, cet article de synthèse se propose de souligner les avantages et inconvénients des trois attitudes, mais également les inconnues relatives à chacune. En effet, leur connaissance semble indispensable pour informer le patient clairement et objectivement. En l’absence de standard mais devant l’existence de trois options thérapeutiques, le choix éclairé du patient en concertation avec l’oncologue est la règle.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt de la chimiothérapie néoadjuvante dans le traitement des séminomes purs intracérébraux : expérience de l'hôpital du Val-de-Grâce

  • Les tumeurs germinales intracrâniennes ne font pas l'objet d'une prise en charge consensuelle. Leur radiosensibilité a conduit à privilégier l'irradiation cérébrale externe comme traitement exclusif pendant de nombreuses années, au prix d'une morbidité neurologique retardée non négligeable chez des patients le plus souvent définitivement guéris de leur tumeur. C'est dans ce contexte qu'a été proposé d'associer à la radiothérapie une chimiothérapie néoadjuvante afin de pouvoir réduire les volumes cibles et les doses d'irradiation sans diminution des taux de survie. Nous rapportons notre expérience à partir de quatre patients traités avec succès par l'association d'une chimiothérapie de première intention par carboplatine et étoposide et d'une irradiation de 26 à 36 Gy de l'encéphale en totalité et de 36 à 50 Gy du lit tumoral.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge d’un séminome testiculaire avec élévation de l’alpha-fœtoprotéine. À propos d’un cas

  • Nous rapportons un cas de séminome testiculaire pur de stade N3 associé à une élévation paradoxale de l’alpha-fœtoprotéine (AFP). Malgré l’absence d’arguments histologiques après relecture des lames, nous avons considéré cette lésion comme une tumeur germinale non séminomateuse de stade pT1 N3 M0 S3, de mauvais pronostic. La normalisation des marqueurs, la régression des masses rétropéritonéales et la négativation de la TEP nous ont conduit à proposer une surveillance. Devant une rechute biologique, puis clinique à trois mois, une chimiothérapie de rattrapage, puis un curage rétropéritonéal se sont avérés nécessaires. La présence de carcinome embryonnaire au sein de l’une des masses résiduelles a conduit à remettre en cause l’histologie initiale. Les rares données de la littérature montrent certaines divergences d’attitude en fonction du taux d’alpha-fœtoprotéine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Seminome primitif du mediastin. A propos de trois cas.

  • Prérequis : Les séminomes primitifs du médiastin (SPM) sont des tumeurs rares, comparables histologiquement à leurs homologues testiculaires, toutefois de meilleur pronostic du fait de leur localisation particulière. But: Rapporter de nouveaux cas de SPM. Observations: Trois nouveaux cas de séminome médiastinal sont rapportés concernant des hommes âgés de 16, 33 et 47 ans. La symptomatologie était faite de toux, dyspnée, douleur thoracique et d'un syndrome cave supérieur dans un cas. Aucun des patients n'avait des antécédents de tumeurs testiculaires ni de tumeurs d'autres sites. Le diagnostic de séminome était porté après examen histologique des biopsies faites sous médiastinoscopie, confirmé par une étude immunohistochimique qui révélait une positivité des cellules tumorales avec la phosphatase alkaline placentaire dans les trois cas. La chimiothérapie de première intention a largement remplacée la chirurgie et la radiothérapie dans la prise en charge de ces tumeurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Métastase cutanée d’un séminome testiculaire pur

  • Les séminomes sont des néoplasies développées à partir de cellules germinales testiculaires chez l’homme. Leurs métastases cutanées sont exceptionnelles. Les auteurs rapportent le cas d’un homme de 56 ans admis pour tumeur testiculaire gauche chez qui l’examen avait objectivé un nodule sous-cutané dorsal paravertébral droit. L’examen anatomopathologique des pièces d’orchidectomie gauche et d’exérèse du nodule sous-cutané avait mis en évidence un séminome pur. Le bilan d’extension avait révélé l’existence de métastases ganglionnaires rétropéritonéales, pulmonaires et surrénaliennes. Le patient décéda six mois après le diagnostic dans un tableau de diffusion métastatique généralisée malgré la chimiothérapie adjuvante. À notre connaissance, nous rapportons le premier cas de métastase cutanée d’un séminome testiculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le séminome spermatocytaire. A propos d'un cas et revue de la littérature.

  • Nous rapportons un cas de séminome spermatocytaire révélé par un traumatisme. La revue de la littérature note que sa fréquence un dépasse pas 5 % de l'ensemble des séminomes. Son originalité est corroborée par sa localisation exclusivement gonadique, son caractère pur. Le traitement adéquat est l'orchidectomie avec la ligature haute du cordon spermatique, avec un complément de radiothérapie à la dose de 25 Gy centrée sur la chaîne ganglionnaire para-aortique sous-diaphragmatique. Lorsqu'un geste chirurgical est réalisé sur la région inguino-scortale, l'irradiation de cette région à la dose de 25 Gy est nécessaire. Le pronostic est satisfaisant : 100 % de survie à 5 ans lorsque ce protocole thérapeutique est réalisé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Séminomes testiculaire de stade 1

  • Le cancer du testicule est rare, représentant seulement 1 % des tumeurs malignes, mais reste le cancer le plus fréquent chez l’homme jeune. La radiothérapie, en situation adjuvante dans les séminomes testiculaires de stade I opérés, permet une quasi-disparition du risque de rechute. Elle a pour objectif d’éradiquer la maladie micro-métastatique dans les territoires ganglionnaires de drainage. Dans le cas d’une irradiation adjuvante, le taux de survie sans rechute est de 96 % avec un taux de survie globale de 98 % à cinq ans. Le volume cible de l’irradiation est constitué par les aires ganglionnaires lombo-aortiques, auxquelles il est possible d’ajouter le hile rénal homolatéral à la lésion testiculaire (Fig. 6) , l’irradiation en

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Carcinome embryonnaire et séminome anaplasique du testicule: difficultés diagnostiques.

  • A partir d'un cas de tumeur du testicule, les auteurs ont voulu montrer les difficultés diagnostiques possibles entre carcinome embryonnaire à stroma épithélioïde et giganto cellulaire, et séminome anaplasique. Les auteurs soulignent l'apport de l'étude immuno histochimique avec en particulier la positivité des anticorps anti cyto-kératine pour faire le diagnostic de carcinome embryonnaire. Les auteurs attirent l'attention sur l'importance de ce diagnostic différentiel qui modifie les options thérapeutiques en soulignant le fait que le séminome anaplasique est une entité qui sera sans doute démantelée au fur et à mesure de la meilleure identification du carcinome embryonnaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Quoi de neuf dans le traitement des séminomes ?

  • Le séminome testiculaire pur représente une pathologie rare mais généralement de pronostic très favorable. Sa prise en charge est controversée. Plusieurs options thérapeutiques sont discutées dans le stade I, à savoir le traitement classique par irradiation, la chimiothérapie et la surveillance, qui devient de plus en plus populaire. Pour les séminomes plus évolués, le traitement repose sur la chimiothérapie à base d’un sel de platine, avec ou sans radiothérapie. À travers une revue générale de la littérature et des dernières recommandations, nous revoyons dans cet article les différentes options thérapeutiques, leurs avantages et leurs inconvénients dans les différents stades de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Encéphalite limbique paranéoplasique avec anticorps anti-RI et séminome médiastinal

  • Nous rapportons le cas d’un homme, âgé de 49 ans, qui fut hospitalisé pour bilan de troubles du comportement avec syndrome frontal et panhypopituitarisme révélant une encéphalite limbique paranéoplasique due à un séminome ectopique médiastinal avec positivité des anticorps onconeuronaux anti-RI. La localisation du séminome et son association avec des anticorps onconeuronaux de type anti-RI est exceptionnelle et n’a jamais à notre connaissance été décrite dans la littérature.

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Seconds cancers après radiothérapie pour séminome testiculaire : à propos de deux cas

  • Le traitement des séminomes testiculaires localisés (stades I, IIA, IIB) est la chirurgie testiculaire associée à une irradiation des aires ganglionnaires lomboaortique et iliaque homolatérale. Après traitement, l'intérêt de la surveillance est double : rechercher une rechute mais également un second cancer. Néanmoins, l'évaluation du risque de cancer secondaire reste difficile. Nous rapportons ici le cas de deux patients atteints d'un cancer rectal après radiothérapie pour séminome testiculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Séminomes testiculaires évolués: traitement des masses résiduelles après chimiothérapie. Réflexions à partir de 3 observations.

  • A partir de 3 observations concernant des patients présentant un séminome testiculaire évolué catégorisé au stade IIC, le traitement des masses résiduelles après chimiothérapie est discuté.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Deux cas de séminomes testiculaires associés à une infection HIV. Analyse de la tolérance du traitement.

  • A propos de 2 homosexuels présentant un séminome testiculaire stade IIb et IIc traités par radiothérapie associée à la chimiothérapie chez un patient.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov