Sclerose laterale amyotrophique [ Publications ]

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  • Respiratory involvement is an almost constant feature of als, with a usually rapid progression leading to respiratory failure. These characteristics justify a close follow up, usually at three-month intervals. A systematic, careful clinical evaluation is essential to detect the subtle respiratory symptoms and signs related to respiratory muscle failure. Dyspnea and orthopnea are often late findings in patients with a usually severe functional impairment due to peripheral muscle weakness. Nocturnal respiratory events (obstructive sleep apnea syndrome and hypoventilation) are strongly suggested by daytime hypersomnolence and frequent morning headaches. Physical evaluation is essential to detect accessory muscle recruitment, supine abdominal paradox, and encumbrance of upper or lower airways. Vital capacity (VC) is the most classical lung function test. The major limitation of spirometry is its poor sensitivity to detect a moderate inspiratory muscle weakness. Supine VC may improve the detection of diaphragmatic involvement. Peak expiratory flow during cough (cough PEF) gives an overall evaluation of cough efficiency, values below 160 to 270 L/min suggesting poor airway clearance. Arterial blood gases are performed at first evaluation and subsequently in case of clinical signs, significant deterioration of lung function tests, or sleep desaturations. Hypercapnia is weakly related to lung function results in bulbar patients. A specific evaluation of respiratory muscle strength is mandatory, as these tests are both sensitive and highly prognostic. Possible discrepancies (particularly in bulbar patients) between Maximal inspiratory pressure (PImax) and sniff nasal inspiratory pressure (SNIP) justify to perform both measurements and to select the highest pressure. A maximal expiratory pressure (PEmax) below 45 cm H2O may indicate a compromised cough efficiency but the correlation with cough PEF may be poor. Screening nocturnal oxymetry is useful to detect sleep apneas and hypoventilation. Criteria defining significant desaturations remain however controversial. Suspicion of obstructive sleep apnea syndrome on clinical grounds or oxymetry findings should be confirmed by a conventional polysomnography.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Modalités et contenu de l'annonce du diagnostic de sclérose latérale amyotrophique sporadique.

  • Breaking the news of amyotrophic lateral sclerosis (ALS) is considered as a daunting task in most cases and is not a standardizable procedure. However, proven techniques exist to reduce the trauma to the patient. Announcing ALS falls upen the neurologist who must respect the ethical principle of the patient's independence. After the diagnosis is firmly established, the patient should be informed that he or she has a progressive disease of the motor nerves, for which no curative therapy is available. The name of the disease must be stated and explained. If the family history is negative, it is reassuring for the patient and family to know that their children are unlikely to be at risk. Positive aspects (no pain, no disturbances in sensation, cognition, memory and continence) should be stressed as well as the availability of efficient palliative measures for practically all symptoms. Current research efforts, and when available, the possibility of taking part in clinical studies of new drugs should be pointed out as a means of hope. The answer to the question of prognosis should include the information that there are no sudden worsenings to be expected, that the course of ALS may vary between months and decades, that making a firm statement on prognosis all but impossible for any single patient and that respiratory function may worsen during the disease course. It is therefore mandatory to inform patients and families about the existence of ALS patients'associations. The way the patient is told the diagnosis is of great importance and is considered as a multiple-step procedure. Discussion should take place in a private and quiet room and respect some fundamental objectives such as finding out what the patient already knows or suspects and how much more the patient wants to know, observing and responding to the patient's reactions, reinforcing the information and planning the future. It is proven that communicating the diagnosis of ALS in an empathetic fashion is an important and sensitive step to disease management.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les enjeux de la loi Leonetti : participation des patients atteints de sclérose latérale amyotrophique à une discussion anticipée sur la réanimation respiratoire et les soins de fin de vie

  • Par respect du principe d’autonomie, les experts réunis en conférence de consensus recommandent de discuter de façon anticipée avec le patient atteint de sclérose latérale amyotrophique (SLA) du traitement de la défaillance respiratoire terminale (accompagner le décès par des soins palliatifs ou mettre en place une trachéotomie pour une suppléance ventilatoire de survie). La loi Leonetti inscrit un droit pour le patient de refuser une trachéotomie s’il la considère déraisonnable et prescrit aux médecins de tenir compte des directives anticipées sur le traitement de la défaillance respiratoire terminale qu’aura donné la personne avant son incapacité à communiquer. Deux écueils sont à éviter : que la visée de la relation médecin/patient soit l’obtention de ces directives anticipées et que la vulnérabilité du patient, avec ses ambivalences possibles, ne soit pas reconnue. Notre étude a porté sur 35 patients atteints de SLA pour lesquels la question anticipée d’une réanimation ou de soins palliatifs de fin de vie a pu être posée. Si la majorité des patients ont demandé à en être informé, 48 % n’ont jamais pu anticiper. Seulement 20 % ont exprimé des directives anticipées. Ces résultats montrent que la discussion est délicate et conduit à nous interroger sur la dimension éthique du concept d’autonomie, au-delà de sa formulation principliste : ne peut-on envisager l’incapacité de se confronter à la question existentielle de la mort possible ? Plus qu’un exercice de respect de l’autonomie de la personne, il s’agit ici d’un exercice de responsabilité médicale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les anomalies du gène superoxyde dismutase 1 dans la sclérose latérale amyotrophique familiale : corrélations phénotype/génotype et implications pratiques. L’expérience française et revue de la littérature

  • La sclérose latérale amyotrophique familiale (SLAF) représente 20 p. 100 des cas de SLA. Dans 15 p. 100 des SLAF, une anomalie du gène codant pour la superoxyde dismutase 1 (SOD1) est retrouvée. Pour la majorité d’entre elles, il s’agit d’une mutation ponctuelle, avec remplacement d’un nucléotide par un autre. La transmission est autosomique dominante pour toutes les anomalies génétiques sauf deux, qui sont récessives. À ce jour, plus de 100 anomalies génétiques différentes sont rapportées. Le profil clinique caractéristique des SLAF associées aux mutations SOD1 est homogène lorsque le lien entre la mutation et la maladie est clairement établi : âge moyen de début à 42 ans, début aux membres, évolution lente. En dehors d’un caractère familial dominant (plusieurs sujets atteints sur plusieurs générations), la causalité de la mutation est souvent discutable, ne justifiant pas une recherche systématique de mutation SOD1 devant une SLA atypique (début très jeune, évolution très longue, par exemple). Hormis dans le cas des quelques mutations fréquentes et prouvées causales (moins de 15 sur plus de 90), la multiplicité des mutations, la variabilité de leur mode de transmission et le caractère souvent discutable de leur responsabilité dans la maladie, justifient l’étude la plus complète possible d’une famille afin d’établir la causalité de l’anomalie génétique retrouvée ainsi que sa transmission.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Oxymétrie nocturne chez les patients atteints de sclérose latérale amyotrophique: analyse de son rôle prédictif sur la survie.

  • Le décès constitue un des événements majeurs des patients atteints de sclérose latérale amyotrophique (SLA). Il est souvent attribué à une défaillance respiratoire aiguë en rapport direct avec un syndrome respiratoire restrictif. Toutefois, en pratique clinique, il est fréquent de constater que ce décès n'est pas toujours en relation directe avec une baisse significative de la capacité vitale et que, par ailleurs, les morts subites notamment nocturnes sont loin d'être exceptionnelles. Ces données ont soulevé le rôle possible de phénomènes de désaturation nocturne chez les patients atteints de SLA. Dans une étude prospective portant sur 69 patients atteints de sclérose latérale amyotrophique, nous avons mesuré différents paramètres analysant la saturation nocturne en oxygène et la fonction ventilatoire. Nous avons étudié les relations entre ces paramètres et la survie. Les résultats montrent l'importance extrême des valeurs de saturation moyenne et de la valeur seuil de 93 mmHg. Au-dessous de ce seuil, la médiane de survie est de 7,5 ± 1,6 mois, alors qu'elle est de 18,5 ± 1,5 mois pour une valeur supérieure avec une valeur de risque relatif de 3,31 qui constitue une des valeurs les plus importantes dans l'étude des facteurs pronostiques. Ces données confirment l'importance de l'étude des paramètres d'oxygénation nocturne dans l'analyse des paramètres de survie des patients atteints de SLA.

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Prise en charge du patient atteint de sclérose latérale amyotrophique. Une dimension rééducative indispensable pour la prévention des troubles et pour l'adaptation.

  • Prise en charge du patient atteint de sclérose latérale amyotrophique. La prise en charge de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) débute dès l’annonce diagnostique, et le traitement par le riluzole doit être instauré immédiatement. La prise en charge est multidisciplinaire, au mieux coordonnée par un centre SLA en articulation avec le médecin traitant et un réseau de santé dédié. Elle nécessite des bilans trimestriels. Les points clés de la surveillance portent sur les troubles moteurs, nutritionnels et respiratoires. La dimension rééducative (kinésithérapie, orthophonie, ergothérapie) est indispensable, ayant pour but la prévention et l’adaptation. Les symptômes associés doivent être reconnus, évalués et traités régulièrement. Les décisions de suppléance des fonctions vitales, nutritionnelle et respiratoire, nécessitent une démarche collégiale impliquant des professionnels médicaux et paramédicaux spécialisés. Ces décisions doivent être anticipées (directives anticipées) en concertation avec le patient, sa famille et la personne de confiance. Le patient et sa famille doivent pouvoir avoir accès, de l’annonce de la maladie à la fin de vie, à un suivi psychologique parallèlement à la relation médicale. L’organisation des soins au domicile nécessite une coordination professionnalisée du parcours de soins et l’intervention d’un assistant socio-éducatif.

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Modifications des divers paramètres du potentiel évoqué moteur dans la sclérose latérale amyotrophique

  • Pour juger de leur intérêt, nous avons étudié différents paramètres du potentiel évoqué moteur (PEM) : le seuil de stimulation cortical (SSC), la latence et l'amplitude des réponses primaires (RP), les périodes de silence (PS) controlatérales aux cortex stimulés le temps de conduction centrale (TCC) et les réponses musculaires tardives (RMT) chez 18 patients atteints de sclérose latérale amyotrophique (SLA) et comparé les résultats obtenus à ceux de 20 sujets indemnes d'affection neuromusculaire. Chez les sujets témoins tous les paramètres sont conformes aux données de la littérature, sauf les RMT qui n'ont été enregistrées qu'aux membres supérieurs controlatéraux aux cortex stimulés, à une latence voisine de 200 ms dans neuf cas sur 20. Dans la SLA, aux membres supérieurs, le seuil de stimulation cortical est augmenté et la période de silence raccourcie chez tous les malades. L'amplitude moyenne des RP (4,5 + 1,2 mV contre 7,8 + 0,8 mV chez les témoins) est réduite , en revanche le TCC moyen et calculable (5,33 + 0,6 ms contre 5,4 + 0,2 ms chez les témoins) et les RMT ne sont pas altérées par rapport aux témoins. Aux membres inférieurs, le seuil de stimulation cortical, les RP, les TCC et les PS sont modifiés dans tous les cas. Nous concluons que tous les paramètres du PEM sont intéressants àétudier dans la SLA et montrent bien que la maladie affecte toute la voie du faisceau cortico-spinal.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actualités dans le traitement étiologique de la sclérose latérale amyotrophique

  • La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une maladie neuro-dégénérative rare. Elle se caractérise par la dégé nérescence progressive des motoneurones du système nerveux par un ensemble de mécanismes encore mal élucidés. Associant une paralysie des membres et des muscles respiratoires, son évolution est fatale. Le riluzole est le seul médicament disposant d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) dans le traitement étiologique de la SLA. Aux stades précoces de la maladie, il a démontré une efficacité modeste en prolongeant la survie des patients de quelques mois. Bien que les mécanismes physiopathologiques impliqués dans cette maladie ne soient pas encore totalement élucidés, l'évolution des connaissances dans ce domaine a conduit à la réalisation de nombreux essais cliniques portant sur des molécules considérées comme prometteuses et ayant donné de bons résultats lors des études précliniques. Les études portant sur les principaux agents anti-glutamatergiques, anti-oxydants, anti-apoptotiques et sur les facteurs de croissance cellulaire n'ont pas démontré de résultats significatifs sur la prolongation de la survie des patients ou l'amélioration de leur qualité de vie. Enfin, des essais cliniques faisant intervenir des thérapeutiques innovantes ou les cellules souches sont en cours de réalisation et offrent des espoirs plus lointains.

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Les émotions et la sclérose latérale amyotrophique : une perspective psychopathologique

  • Les données de la littérature concernant les émotions dans la sclérose latérale amyotrophique sont rares: elles ont montré la présence d'une symptomatologie dépressive et anxieuse, mais souvent moins importante que dans d'autres pathologies neurologiques. Les symptômes dépressifs ne sont corrélés ni à la durée de la maladie, ni à la sévérité du handicap. Ces résultats invitent à réfléchir aux capacités d'adaptation des sujets. Lorsque l'on évalue les stratégies préférentielles de coping, elles ne se révèlent cependant pas fondamentalement différentes de celles observées dans d'autres pathologies neurologiques, mis à part un recours fréquent à la spiritualité ou à la religiosité. Aussi, une piste pour approfondir ces facultés adaptatives semble pouvoir être celle de l'étude des processus émotionnels utilisés pour faire face au diagnostic et aux conséquences de la maladie. Baker propose cinq processus émotionnels: l'expérience, l'expression, la dénomination, la cause et la prise de conscience. Lorsque ces processus sont dysfonctionnels, ils pourraient favoriser une moins bonne adaptation psychologique. Compte tenu du rôle essentiel que joue l'aidant, ces mécanismes adaptatifs devraient être évalués chez le patient et chez l'aidant.

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Facteurs de risque exogènes de la sclérose latérale amyotrophique sporadique

  • Toutes les dernières revues de la littérature qui se sont intéressées à l’épidémiologie de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) sont concordantes sur le rôle des facteurs de risque exogènes de la SLA sporadique. Aucune association entre un facteur de risque environnemental et la SLA n’a pu être démontrée de manière convaincante et reproductible. Cette discordance entre les résultats est en grande partie expliquée par des biais méthodologiques. Ces dix dernières années, les facteurs exogènes ont été analysés au sein de certaines habitudes de vie comme le lieu de résidence, le fait de fumer ou certaines habitudes alimentaires. Les travaux les plus récents suggèrent ainsi des interactions entre les facteurs génétiques et environnementaux en fonction de l’âge au moment de l’exposition et du délai. L’objectif de cette revue générale est : de recenser les principales études cas-témoins ou de cohorte, voire de mortalité, qui ont étudié les associations entre un facteur environnemental et la SLA, de présenter les résultats des études ayant analysé certains modes de vie en relation avec un ou plusieurs facteurs exogènes et de discuter les contraintes des études épidémiologiques sur la SLA.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Épidémiologie de la sclérose latérale amyotrophique. Près de 6 000 cas en France, majoritairement sporadiques et sans facteurs de risque identifiés.

  • Épidémiologie de la sclérose latérale amyotrophique. La sclérose latérale amyotrophique est la plus fréquente des maladies du motoneurone. Son incidence en France est de 2,5/100 000 personnes-années, soit 1 500 cas par an. Le pic d’incidence est compris entre 65 et 75 ans. Sa prévalence est de 8/100 000, soit 6 000 cas en France, avec un sex-ratio proche de 1. La durée moyenne de survie est proche de 36 mois après le début des premiers symptômes avec une importante variation selon les patients. Les principaux facteurs pronostiques sont l’âge de début, le siège initial de l’atteinte, le délai diagnostique, le statut respiratoire et l’état nutritionnel. Cinq à 10 % des cas sont familiaux, liés à une mutation des quatre principaux gènes SOD1, FUS, TARDP et C9ORF72. Dans les formes sporadiques, une interaction entre un facteur de susceptibilité génétique et un facteur environnemental est suspectée. Il n’existe à ce jour aucune association entre un facteur de risque exogène et la survenue d’une sclérose latérale amyotrophique sporadique qui ait pu être démontrée de manière reproductible, à l’exception notable du tabagisme qui favoriserait la survenue de la maladie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Prise en charge nutritionnelle et respiratoire des patients atteints de Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA)

  • Au cours de la sclérose latérale amyotrophique (SLA), la qualité de vie et la survie des patients sont corrélées à l’état respiratoire et nutritionnel. La prise en charge des patients doit donc être multi-disciplinaire et coordonnée par le neurologue référent. Elle nécessite l’acquisition de compétences nouvelles de la part du neurologue qui doit connaître les moyens d’évaluation de l’état nutritionnel et respiratoire, les avantages et les limites des explorations utilisées ainsi que les situations à risque. L’information des patients sur certaines thérapeutiques, comme la ventilation assistée ou la mise en place d’une sonde de gastrostomie, vécues le plus souvent avec beaucoup d’angoisse, doit être précoce et précise, basée sur un climat de confiance. Les choix éclairés des patients seront respectés. La prise en charge des troubles nutritionnels et respiratoires repose actuellement sur les recommandations publiées en 1999 par l’Académie Américaine de Neurologie. Le but de cette revue est de présenter les connaissances actuelles de la prise en charge nutritionnelle et respiratoire des patients atteints de SLA.

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Actualités dans la recherche fondamentale et clinique sur la sclérose latérale amyotrophique

  • Cette revue bibliographique, émanant d’un groupe d’experts de la coordination des centres de prise en charge de la sclérose latérale amyotrophique (SLA), a pour objectif de fournir une synthèse des travaux récents considérés comme les plus significatifs dans le domaine de la recherche fondamentale, épidémiologique et clinique. Il apparaît que la physiopathologie de la SLA est multifactorielle, faisant intervenir notamment les cellules non motoneuronales. Par ailleurs, une avancée majeure a été l’identification de la protéine TDP-43 comme marqueur neuropathologique commun de la SLA et de certaines formes de démence frontotemporale. Son rôle a été récemment confirmé par l’identification de mutations du gène codant TDP-43 chez des patients avec une SLA sporadique ou familiale. Les progrès dans la compréhension des mécanismes de la maladie devraient permettre l’émergence de nouvelles pistes de neuroprotection et l’identification de nouveaux marqueurs de la maladie. Un effet neuroprotecteur du lithium a été mis en évidence à partir d’une étude réalisée dans une petite série de patients SLA mais ces résultats demandent à être confirmés par d’autres études contrôlées.

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Intérêts d'une base de données informatisée dans le diagnostic et le suivi de patients atteints de sclérose latérale amyotrophique.

  • Ce travail a pour but de présenter la base de données informatisées du Service de Neurologie du CHU de Limoges et les principaux résultats obtenus par l'analyse des données colligées à partir de 340 patients atteints de sclérose latérale amyotrophique (SLA) et suivis entre 1984 et 1997. Il s'agit d'un outil convivial et accessible à tous les neurologues quelque soit leur niveau en informatique. Cette base est modulaire (6 modules) et évolutive en fonction des besoins. Le logiciel utilisé (Access 7) est une base relationnelle ouverte qui permet l'exportation des données vers des logiciels de statistiques ou d'autres logiciels compatibles. L'une des raisons qui a conduit à l'élaboration de cet outil est la réalisation d'essais thérapeutiques au cours desquels un nombre important de données était collecté lors de chaque consultation pour évaluer l'évolutivité du déficit, apprécier l'incapacité et le handicap. Certaines analyses de données sont présentées dont l'évolution des patients traités par riluzole, seule molécule de référence dans la SLA.

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Les critères d’Awaji : les nouveaux critères diagnostiques de la sclérose latérale amyotrophique

  • La sclérose latérale amyotrophique est une affection dégénérative caractérisée par une dégénérescence du neurone moteur central et périphérique dans le territoire bulbaire et spinal. Le diagnostic en est souvent difficile en raison de l’hétérogénéité phénotypique et surtout de l’absence de marqueur paraclinique qui signerait l’affection. Dans la mesure où il est apparu indispensable d’établir des critères diagnostiques, trois conférences de consensus se sont tenues au cours des 20 dernières années. La première classification reposait sur l’existence de signes cliniques d’atteinte du NMc et du NMp au sein du système nerveux décomposé en quatre régions anatomiques. Compte tenu de la faible sensibilité de ces critères initiaux deux autres conférences ont eu lieu ensuite. La dernière qui s’est déroulée à Awaji en 2006 a insisté sur l’importance des données myographiques qui apportaient des informations semblables à la clinique pour dépister une atteinte du NMp ainsi que sur l’importance des fasciculations dans le diagnostic de SLA. Nous discuterons de l’intérêt et des limites de ces nouveaux critères dans le diagnostic de SLA.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Critères électro-neuro-myographiques de la sclérose latérale amyotrophique.

  • Electrophysiological study plays a key role in the diagnosis of amyotrophic lateral sclerosis (ALS). ENMG demonstrates lower motor neuron involvement in muscles clinically involved but also in non clinically involved territories. Conventional EMG shows mixed signs of active denervation, partial chronic denervation and fasciculation, in a variable pattern from one muscle to another. The choice of the muscles to be recorded will privilege muscles innervated by motor neurons from bulbar region, cervical, thoracic and lumbar medulla in order to define the extension of the pathological process. Special ENMG techniques (single fiber EMG, macro-EMG, motor unit firing study, motor unit number estimate) have been proposed for the evaluation and better understanding of pathophysiology. They are not used in routine. Motor conduction study demonstrates motor axons loss and excludes nerve conduction abnormalities of a demyelinating motor neuropathy. Sensory conduction and sensory nerve action potential amplitude are normal in ALS, even in severely motor involved territory. Electrophysiological study can show upper motor neuron involvement when studying motor evoked potentials using transcranial magnetic stimulation of motor cortex. Several parameters have been studied. They are diversely affected and so their diagnostic sensitivity also varies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Etude de tolérance du riluzole (Rilutek) dans le traitement de la sclérose latérale amyotrophique.

  • La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une affection dégénérative des motoneurones, rapidement mortelle, dépourvue d'un traitement efficace jusqu'en 1997. Le riluzole (Rilutek®) est le premier médicament à avoir obtenu une autorisation de mise sur le marché dans le traitement spécifique de la SLA. Afin d'évaluer la tolérance de ce nouveau médicament, une étude de Pharmacovigilance a été menée dans le Service de Neurologie B de Montpellier. Ainsi, 153 patients ont été suivis et chaque effet indésirable observé, imputé selon les procédures françaises de Pharmacovigilance. La moitié des patients ont présenté un ou plusieurs effets indésirables. Les manifestations les plus fréquentes ont été: troubles gastro-intestinaux, élévation des transaminases, asthénie. Atteintes cutanées et hématologiques, troubles neuropsychiques et métaboliques ont également été rapportés. Le riluzole semble bien toléré. Son rôle contre l'excitotoxicité glutamatergique peut conduire à l'utiliser dans d'autres pathologies neurodégénératives. Aussi, la Pharmacovigilance doit-elle continuer à lui apporter une attention toute particulière.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sclérose latérale amyotrophique et modèles animaux.

  • La sclérose latérale amyotrophique (SLA), une des maladies neuromusculaires les plus graves, se traduit par une dégénérescence des motoneurones de la moëlle épinière (ME), du tronc cérébral et du cortex cérébral. L'étiologie demeure encore inconnue. Le développement de modèles animaux apparaît crucial à la fois sur un plan physiopathologique pour étudier les mécanismes moléculaires et cellulaires accompagnant la dégénérescence mais aussi sur un plan clinique pour évaluer l'efficacité thérapeutique de nouveaux traitements. Les modèles expérimentaux les plus fréquemment utilisés pour étudier la SLA correspondent soit à des modèles de maladie « spontanée », soit à des modèles induits « expérimentalement » par inoculation de virus ou administration de neurotoxines. Plus récemment, la découverte de mutations dans le gène de la superoxyde dismutase ou de la sous-unité lourde des neurofilaments a permis l'émergence de souris transgéniques porteuses des mêmes anomalies génétiques.L'objectif de cette mise au point est de passer en revue ces différents modèles et de souligner leur pertinence dans l'étude de la SLA.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Physiopathologie de la Sclérose Latérale Amyotrophique : approches thérapeutiques

  • La découverte en 1993 d’une mutation du gène codant pour la superoxyde dismutase cuivre/zinc (SOD1) a permis de faire des progrès importants dans la connaissance des mécanismes physiopathologiques de la maladie. Différents mécanismes sont actuellement impliqués dans la dégénérescence des motoneurones. L’excitotoxicité et les anomalies du métabolisme calcique est une des hypothèses les plus retenues. Elle a conduit au développement du riluzole qui reste le seul traitement ayant montré une efficacité dans la maladie. Le rôle des facteurs de croissance reste controversé d’autant que tous les essais thérapeutiques utilisant ces molécules sont restés négatifs. Les anomalies du stress oxydant sont objectivées par de nombreuses études mais leur application thérapeutique reste encore hypothétique. L’apoptose, et le rôle probable des mitochondries, est définitivement confirmée et elle constitue une piste thérapeutique importante des années à venir.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Aspect pseudo-polymyositoque d'une sclerose laterale amyotrophique.

  • Les causes d'une atteinte musculaire chronique sont très variées rendant parfois leur diagnostic difficile, notamment dans les myopathies inaugurales ou trompeuses. Nous proposons de rapporter l'observation d'une patiente de 58 ans, présentant une faiblesse musculaire des membres inférieurs avec élévation des enzymes musculaires, rattachée initialement à une polymyosite. Cependant, l'absence de syndrome inflammatoire biologique et les résultats de la biopsie musculaire ont rendu ce diagnostic peu probable. D'autre part, l'aggravation de la myopathie avec extension aux muscles spinaux ainsi que l'apparition. ultérieure de fasciculations, de signes bulbaires et les résultats de l'électromyogramme ont permis de retenir le diagnostic de sclérose latérale amyotrophique. Les formes peudo-polymyositiques de la sclérose latérale amyotrophique sont décrites dans la littérature. Le mécanisme de l'élévation des enzymes musculaires reste encore incertain.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov