Sclerite [ Publications ]

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  • Objectif : Évaluation de l'intérêt diagnostique, pronostique et thérapeutique de l'angiographie de segment antérieur au vert d'indocyanine (ICG) dans les sclérites antérieures. Patients et méthodes : Une angiographie de segment antérieur à l'ICG a été réalisée chez 5 patients présentant une sclérite antérieure, diffuse ou nodulaire. Plusieurs critères ont été analysés : dilatation vasculaire, ischémie, diffusion aux temps tardifs. Une seconde angiographie à l'ICG en fin de traitement a permis d'évaluer la réponse thérapeutique. Un bilan général (bilans biologique et radiologique, consultation de médecine interne) a été pratiqué à la recherche d'une pathologie de système. Résultats : Une diffusion associée à une dilatation vasculaire à l'angiographie de segment antérieur à l'ICG était notée chez tous les patients. Les clichés angiographiques aux temps tardifs réalisés en fin de traitement montraient une disparition des dilatations vasculaires et une absence de diffusion du colorant. Chez certains patients, une diminution localisée de la perfusion épisclérale profonde témoignait du caractère définitif et séquellaire de l'ischémie sclérale. Discussion : L'angiographie de segment antérieur à l'ICG est un examen qui peut s'avérer intéressant dans les sclérites antérieures. Elle permet une meilleure évaluation de l'atteinte vasculaire, en précisant notamment le caractère occlusif ou non de la vascularite. La diffusion tardive du colorant apparaît comme un critère d'activité utile pour évaluer la réponse au traitement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sclérites et épisclérites : prise en charge diagnostique et thérapeutique

  • L’épisclérite et la sclérite sont deux entités clairement distinctes en termes de pronostic visuel, de fréquence de l’association à des maladies systémiques et de prise en charge thérapeutique. La pertinence de la classification clinique des épisclérites et sclérites établie en 1976 reste d’actualité pour ses corrélations avec les complications oculaires, l’association à des maladies générales et les orientations thérapeutiques. Une épisclérite nécessite très rarement des explorations poussées, et sa prise en charge est alors similaire à celle d’une sclérite. Dans cette revue, l’analyse de 1358 cas de sclérites issus des grandes séries publiées depuis 1976 montre une étiologie infectieuse sous-jacente dans 8 % des cas (herpès principalement), et une maladie systémique dans 28 % des cas en moyenne : principalement les rhumatismes inflammatoires (12,8 %) et les vascularites systémiques (7,8 %). Globalement, le risque de baisse visuelle lié aux sclérites est de 16 %. Néanmoins, le risque de maladie systémique associée, comme le risque de baisse visuelle, sont très variables selon le type de sclérite, culminant à 80 % et 50 % respectivement dans les formes nécrosantes. Comparativement aux séries anciennes de sclérites, les séries récentes montrent une nette diminution des formes nécrosantes, probablement liées aux progrès des thérapeutiques immunomodulatrices des 20 dernières années et à leur large utilisation dans les principales maladies responsables de sclérite. La prise en charge thérapeutique des sclérites demande l’implication de médecins rompus aux traitements immunosuppresseurs, nécessaires dans environ 50 % des cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les sclérites postérieures: à propos de 6 cas.

  • But : Étudier les signes cliniques, les modalités thérapeutiques et évolutives de 6 cas de sclérite postérieure. Matériel et méthodes : Il s'agit d'une étude rétrospective de 6 patients atteints de sclérite postérieure. Tous les patients ont bénéficié d'un examen ophtalmologique complet, d'une angiographie à la fluorescéine et d'une échographie oculaire en mode B. Nos patients étaient traités par : l'indométhacine (2 cas), une corticothérapie per os (2 cas) ou des bolus intraveineux de methylprednisolone relayés par une corticothérapie per os (2 cas). Un traitement immunosuppresseur (azathioprine) était prescrit chez un seul patient devant une corticodépendance. Résultats : Les signes fonctionnels rapportés par nos patients étaient une douleur oculo-orbitaire (6 cas) et une baisse de l'acuité visuelle (4 cas). Les anomalies chorio-rétiniennes retrouvées chez nos patients étaient polymorphes : plis choriorétiniens (6 cas), plis rétiniens (5 cas), œdème papillaire (5 cas), décollement séreux rétinien (2 cas), masse sous-rétinienne (1 cas). L'échographie en mode B objectivait un épaississement sclérochoroïdien (6 cas) et un oedème rétrobulbaire et périoptique (3 cas). Le bilan étiologique était négatif chez 5 patients. Une patiente présentait une maladie de Behçet. L'évolution après traitement était favorable dans tous les cas. Conclusion: Les manifestations cliniques des sclérites postérieures sont polymorphes. Le diagnostic doit être évoqué devant une symptomatologie oculaire inflammatoire et/ou douloureuse n'ayant pas fait preuve de son origine. L'échographie oculaire en mode B constitue la clé du diagnostic et l'évolution sous traitement anti-inflammatoire est généralement favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sclérites et maladies systémiques : que doit savoir l’interniste ?

  • La sclérite est une maladie inflammatoire de la sclère, tunique externe blanche de l’œil sur laquelle s’insèrent les muscles oculomoteurs. Elle peut être associée à une maladie systémique jusqu’à une fois sur trois. Ces maladies associées sont majoritairement la polyarthrite rhumatoïde, les vascularites systémiques, principalement la granulomatose avec polyangéite et les spondylarthrites. Avant d’évoquer une telle étiologie, il convient d’éliminer une cause infectieuse, principalement herpétique, probablement sous-estimée. La classification des sclérites est clinique. On distingue des sclérites antérieures et des sclérites postérieures. Les sclérites antérieures sont diffuses ou nodulaires, généralement de bon pronostic. Les sclérites antérieures nécrosantes avec inflammation sont souvent associées à une maladie auto-immune, les sclérites nécrosantes sans inflammation s’observent au cours des polyarthrites rhumatoïdes évoluées. Le traitement des sclérites associées aux maladies systémiques nécessite une collaboration étroite entre internistes et ophtalmologistes pour décider de l’utilisation d’une corticothérapie associée ou non à des immunosuppresseurs ou des biothérapies.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sclérites : quand évoquer une pathologie systémique ?

  • Les sclérites sont les inflammations oculaires les plus souvent associées à des pathologies générales. Ces inflammations sclérales peuvent également impliquer la cornée, l’épisclère et l’uvée et grever le pronostic visuel. Un interrogatoire et des examens biologiques ciblant les maladies systémiques les plus fréquemment associées sont toujours nécessaires afin de dépister une vascularite potentiellement mortelle. Le traitement de ces affections nécessite généralement l’utilisation d’anti-inflammatoires généraux et/ou d’immunosuppresseurs dans le cadre d’une collaboration étroite entre ophtalmologistes et internistes et/ou rhumatologistes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sclérites et épisclérites.

  • L’épisclérite est le plus souvent une affection bénigne et rapidement régressive, tandis que la sclérite est une pathologie oculaire grave, en raison d’un risque de séquelles visuelles chez 1 patient sur 5 et de son association à une pathologie générale chez 1 patient sur 3. Les sclérites infectieuses représentent environ 8 % des étiologies et sont principalement d’origine herpétique (virus varicelle-zona et herpes virus). Une maladie systémique est retrouvée dans près de 30 % des sclérites : rhumatismes inflammatoires (15 %), au 1

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Plaque sclérale sénile associée à une sclérite chez un patient atteint d’une polyarthrite rhumatoïde

  • La plaque sclérale sénile est une dégénérescence hyaline de la sclère, liée à l’âge et souvent asymptomatique. Nous rapportons le cas d’une plaque sclérale calcifiée associée à une sclérite antérieure chez un patient atteint d’une polyarthrite rhumatoïde. L’évolution sous traitement anti-inflammatoire était favorable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Episclérite et brucellose. A propos d'un cas.

  • Un cas d'épisclérite récidivante révélateur d'une brucellose chronique chez un homme de 35 ans est décrit. Le reste du bilan étiologique était négatif et l'évolution sous antibiothérapie spécifique a été favorable. D'après les données de la littérature, uvéite et papillite sont les atteintes oculaires les plus fréquentes de la brucellose. Aucun cas d'épisclérite n'a été décrit à ce jour.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La sclérite postérieure : cas clinique.

  • La sclérite postérieure est une inflammation sévère et douloureuse localisée au niveau de la sclère. Cette pathologie méconnue est souvent sous-diagnostiquée en raison de son polymorphisme clinique. Il est néanmoins important de la reconnaître de façon à proposer un traitement adéquat des symptômes oculaires et de rechercher les différentes pathologies systémiques inflammatoires ou auto-immunes pouvant lui être associées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov