Sciatalgie [ Publications ]

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  • Ces dernières années ont vu le développement de technologies d'imagerie diagnostique très efficaces, peu traumatisantes pour le patient, mais souvent coûteuses. Ces progrès, dans un contexte de restrictions budgétaires, ont rendu nécessaire le développement d'une stratégie de choix des investigations. D'abord, des règles génériques sont définies: «l'acte le plus simple», «le chemin direct», «l'exploitation directe des résultats», «la relevance thérapeutique», «l'intégration pluridisciplinaire». Des types de comportements erronés sont également décrits, tels: «le bilan exhaustif», «l'empilement historique», «l'examen à la mode», «la crainte médico-légale exagérée». Finalement, ces principes sont appliqués à l'investigation d'une situation clinique fréquente: la lombosciatalgie. Les examens relevants sont d'abord situés: la radiologie standard, la myélographie, la discographie, le C.T.-scanner, l'imagerie par résonance magnétique. Une approche diagnostique synthétique est ensuite suggérée. Cette approche comprend l'abstention totale d'examen complémentaire en cas de lombosciatalgie banale, non récidivante, et en l'absence de certains signes d'appel, dans les autres cas, la combinaison judicieuse de la radiologie conventionnelle, de la médecine nucléaire, de la tomodensitométrie et de l'imagerie par résonance magnétique est suggérée, en fonction du contexte clinique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le cas clinique du mois. Une cause inhabituelle de sciatalgie nécessitant un traitement chirurgical: le kyste arthrosynovial lombaire.

  • Nous rapportons le cas d’une patiente de 46 ans présentant une sciatique hyperalgique causée par un kyste arthrosynovial lombaire (KAS). Les KAS sont des lésions dégénératives relativement rares au niveau du rachis. Ils peuvent être totalement asymptomatiques ou provoquer des symptômes par compression de structures nerveuses. Ils se développent le plus souvent au niveau L4/L5, là où la mobilité rachidienne est la plus importante. Leur étiopathogénie est incertaine, mais l’instabilité rachidienne dégénérative est le facteur déterminant leur développement. L’IRM est l’examen de choix pour diagnostiquer ces lésions. Le traitement conservateur est peu efficace. La résection chirurgicale du kyste, associée ou non à une arthrodèse, reste l’option thérapeutique la plus appropriée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sciatalgie: quelle imagerie en première intention?

  • Les lombosciatalgies sont très fréquentes et constituent l'un des principaux problèmes de santé publique. Habituellement, elles régressent sous traitement médical. Si l'évolution n'est pas favorable après 7 semaines de traitement médical bien conduit, ou si l'on observe une aggravation, et si un traitement par manipulations ou infiltrations est envisagé, une investigation par imagerie est nécessaire par CT ou, mieux, par IRM en fonction de l'accessibilité. S'il existe un doute sur une origine spécifique secondaire à une cause inflammatoire, traumatique, tumorale ou infectieuse, des radiographies conventionnelles seront réalisées d'emblée suivies d'une investigation complémentaire par scanner ou IRM. Le scanner sera demandé dans le bilan d'une pathologie discale, ou post-traumatique. Une IRM sera préférable dans le cas de suspicion de pathologie tumorale primitive ou secondaire, inflammatoire ou infectieuse et en cas de sténose canalaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sciatalgies bilatérales: un signe prédictif d'hématome extradural après cure de hernie discale lombaire

  • A partir de cinq cas cliniques, un signe sensible et précoce de l'hématome extradural dans les suites de discectomie lombaire a été recherché. Ni l'intervalle libre (temps écoulé - trop variable - entre la fin de l'intervention et la suspicion du diagnostic) ni l'intensité de la douleur (élément subjectif pouvant être atténué par un antalgique) ne constituent des signes de dépistage objectifs. Seul le caractère bilatéral de la douleur, constamment trouvé semble être un réel signe prédictif du diagnostic, avant que celui-ci ne soit confirmé par un déficit sensitivomoteur au niveau des membres inférieurs.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sciatalgie chronique révélant un schwannome du nerf sciatique

  • Les schwannomes du nerf sciatique sont rares. Leur symptomatologie est habituellement proche d’une sciatique par hernie discale, ce qui peut retarder leur diagnostic. Nous rapportons le cas d’une patiente souffrant d’une sciatalgie chronique. La mise en évidence d’une masse sensible sur le trajet du nerf avec un signe de Tinel conduisait à pratiquer une IRM de la fesse qui révélait une tumeur du nerf sciatique. L’exérèse complète de la lésion permettait une disparition de la douleur et l’examen anatomopathologique concluait à un schwannome plexiforme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov