Sarcopenie [ Publications ]

sarcopenie [ Publications ]

Publications > sarcopenie

  • La diminution de la masse, de la force et de la qualité musculaire survenant chez les personnes âgées définit la sarcopénie. La sarcopénie est tenue pour responsable d’une part importante des incapacités motrices survenant avec l’âge. Prévenir et traiter la sarcopénie auraient probablement un impact majeur sur le processus d’entrée dans la dépendance motrice. Il n’existe pas de méthode consensuelle permettant de porter le diagnostic de sarcopénie. Les différentes caractéristiques définissant la sarcopénie sont le plus souvent étudiées séparément. Les facteurs favorisant la diminution de la force et de la masse musculaire sont principalement l’inactivité, la diminution du taux des hormones stéroïdes et l’élévation des cytokines pro-inflammatoires. La sarcopénie relève d’une prise en charge multidisciplinaire axée principalement sur la pratique d’activités physiques en résistance et la prévention de la dénutrition. L’amélioration des performances fonctionnelles et la prévention des incapacités motrices sont les objectifs principaux chez la personne âgée. La population âgée fragile apparaît comme la population cible devant bénéficier d’interventions. À ce jour aucune thérapeutique pharmacologique n’a toutefois prouvé son efficacité dans le traitement ou la prévention de la sarcopénie. Les études actuelles et à venir, devraient, dans un avenir proche, modifier notre approche thérapeutique des incapacités motrices chez la personne âgée. Les travaux devront démontrer leur intérêt sur la prévention des incapacités motrices au-delà du traitement du déclin de la masse, de la force et de la qualité musculaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Approches thérapeutiques communes de la sarcopénie du sujet âgé et de la myopathie urémique.

  • La perte progressive de la masse et de la fonction musculaire chez le patient atteint de maladie rénale chronique comme chez le patient âgé impacte la qualité de vie. Une prise en charge précoce doit permettre de ralentir la limitation fonctionnelle. L’activité physique est le premier traitement à proposer qui assure une stabilité de la masse musculaire et une amélioration de la fonction. Les programmes d’entraînement en résistance ont montré leur efficacité, mais ne sont pas encore largement proposés dans les unités de néphrologie. La prise en charge nutritionnelle associée ne doit pas être oubliée car il existe une résistance à l’anabolisme et les apports protéiques doivent être associés au programme d’activité physique. Les traitements associés ne doivent pas être négligés : vitamine D, anti-inflammatoires, androgènes. Certains sont encore en cours d’évaluation. Les thérapeutiques de demain pourraient être les anticorps anti-myostatine et les glitazones.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sarcopénie. Quoi de neuf en 2014?

  • Le terme «sarcopénie» a été introduit, la première fois en 1989, par Irwin Rosenberg pour définir une perte progressive et généralisée de masse et de force musculaires avec l’avancée en âge. Au-delà de certains seuils, cette perte de masse et de force musculaires devient anormale. Malgré l’amélioration des connaissances scientifiques, il n’existe pas encore de définition universellement acceptée de la sarcopénie. De ce fait, il est aujourd’hui difficile de mesurer la prévalence de la sarcopénie, car celle-ci est dépendante de la définition utilisée. La sarcopénie constitue un véritable problème de santé publique dont les conséquences cliniques sont multiples. Ainsi, on observe une diminution de l’autonomie et de la qualité de vie, une altération du statut fonctionnel, une augmentation de la fatigue, des chutes et une mortalité accrue chez les sujets atteints de sarcopénie. Bien que plusieurs stratégies thérapeutiques, pharmacologiques et non pharmacologiques semblent avoir une action sur la force ou la masse musculaire, à ce jour, très peu d’études ont évalué les effets de traitements sur la sarcopénie. Il semblerait donc important de développer des études interventionnelles de qualité allant dans ce sens.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La sarcopénie: un marqueur de fragilité physique.

  • La diminution de la masse, de la force et de la qualité musculaire sont des caractéristiques du vieillissement. Le terme de sarcopénie est souvent employé pour définir cet état même s’il n’en n’existe pas encore de définition opérationnelle claire. Les étiologies sont multiples. L’inactivité, les déficits nutritionnels, la diminution des hormones stéroïdiennes, l’élévation des cytokines, la diminution du nombre de motoneurones, et la diminution de la synthèse protéique sont les principaux facteurs associés même si leur rôle dans le développement de cet état n’est pas encore clairement établi. Toutefois, la sarcopénie est devenue un important sujet de recherche par sa fréquence et son association avec le déclin fonctionnel et la fragilité liés à l’âge. Actuellement, aucune thérapeutique pharmacologique n’a prouvé son efficacité dans son traitement ou sa prévention. Néanmoins, elle nécessite une prise en charge multidisciplinaire axée surtout, sur la pratique d’activités physiques contre résistance et sur la prévention de la dénutrition.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sarcopénie et myopathie urémique : similitudes et différences

  • Souvent mésestimée ou méconnue, l’atteinte des muscles squelettiques au cours de l’insuffisance rénale chronique (IRC) est pourtant fréquente, concernant environ 50 % des patients en dialyse. Les conséquences de cette myopathie sur la qualité de vie et la survie des patients sont défavorables, comme celles observées chez les sujets âgés sarcopéniques. Les similitudes entre ces deux situations, qui concernent également la symptomatologie, les lésions musculaires sous-jacentes, les mécanismes pathogéniques, peuvent s’expliquer, en partie, par l’âge souvent élevé des patients IRC. L’atteinte musculaire devrait être systématiquement recherchée chez le patient IRC comme chez le sujet âgé de façon à les faire bénéficier aussi précocement que possible d’un traitement dont l’activité physique et les interventions nutritionnelles constituent l’essentiel.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation de la sarcopénie de la personne agée par la bio-impédance spectroscopique.

  • La sarcopénie se définit comme une baisse progressive et généralisée de la masse musculaire, de la force et de la performance musculaire. Par la bio-impédance spectroscopique, il est actuellement possible de mesurer la masse musculaire au lit du patient. Le but premier de cette étude pilote est de déterminer s'il existe une corrélation entre la mesure de la masse musculaire par bio-impédance spectroscopique et les différentes mesures cliniques de la force musculaire et de la performance. L'étude a mis en évidence une bonne corrélation entre la mesure de la masse musculaire par bio-impédance spectroscopique et les mesures de la force musculaire. Elle n'a en revanche montré aucune corrélation entre les mesures de la masse musculaire et la vitesse de marche ou le test de Tinetti.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Sarcopénie du sujet âgé : connaissances et bénéfices de l’exercice physique.

  • A partir de la cinquantaine, une perte musculaire progressive est observée, elle débouche souvent sur une sarcopénie avérée. Un mode de vie sédentaire et une alimentation mal équilibrée représentent des facteurs de risque majeur. La diminution de la force musculaire se solde par une perte fonctionnelle et une altération de la qualité de vie, sans parler des lourdes conséquences socio-économiques. Les mécanismes moléculaires de la sarcopénie sont complexes mais de mieux en mieux compris. Il n’y a aucun traitement pharmacologique utilisable en pratique courante. La réalisation pluri-hebdomadaire d’une combinaison d’exercices de musculation et d’endurance, adaptés aux possibilités individuelles, associés à un apport protéique et calorique a montré son efficacité. Ces exercices sont à poursuivre sur le long terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov