Rupture uterine [ Publications ]

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  • Situation du problème. L'échographie a été utilisée pour examiner le segment inférieur des patientes ayant un utérus cicatriciel afin d'évaluer le risque de rupture utérine lors de l'accouchement. La valeur prédictive de telles mesures n'ayant pas été correctement évaluée, notre but a été d'évaluer l'utilité de la mesure échographique de l'épaisseur du segment inférieur avant le travail dans le but de prédire le risque de rupture intra-partum. Matériel et méthode. Dans cette étude prospective observationnelle, les obstétriciens ont ignoré les résultats des données échographiques et ne les ont donc pas utilisées pour choisir le mode d'accouchement. Les patientes éligibles étaient celles qui ayant un utérus cicatriciel devaient accoucher au CHI de Poissy. 642 patientes ont eu une échographie entre 36 et 38 semaines d'aménorrhée (SA), et ont été réparties en 4 groupes selon l'épaisseur du segment inférieur. Les données échographiques ont été comparées à celles de l'examen anatomique lors de l'accouchement. La prévalence globale des cicatrices défectueuses a été de 4,0% (15 ruptures, 10 déhiscences). La fréquence des défects a augmenté au fur et à mesure que l'épaisseur du segment inférieur a diminué : il n'y a pas eu de défects parmi les 278 patientes dont la mesure du segment inférieur a été supérieure à 4,5 mm, trois (2 %) parmi les 177 patientes dont l'épaisseur allait de 3,6 à 4,5 mm, 14 (10 %) parmi 136 patients dont l'épaisseur allait de 2,6 à 3,5 mm, et 8 (16 %) parmi les 51 femmes dont l'épaisseur allait de 1,6 à 2,5 mm. Avec un seuil de 3,5 mm, la sensibilité de la mesure échographique a été de 88,0 %, la spécificité de 73,2 %, la valeur prédictive positive de 11,8 %, et la valeur prédictive négative de 99,3 %. Interprétation. Nos résultats montrent que le risque de cicatrice défectueuse est directement corrélé au degré de minceur du segment inférieur aux alentours de 37 SA. La valeur prédictive négative élevée de cette méthode devrait encourager les obstétriciens qui ont l'habitude de réaliser des césariennes itératives, à proposer à leurs patientes une épreuve du travail quand l'épaisseur du segment inférieur est ≥ 3,5 mm.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

À propos d’un cas de rupture utérine per-partum, 37 mois après une résection d’un nodule recto-vaginal d’endométriose

  • L’endométriose est une pathologie fréquente chez la femme, ayant comme principale répercussion une symptomatologie douloureuse. De plus, il a été mis en évidence que l’endométriose était une cause importante d’infertilité et que différentes complications obstétricales pouvaient être liées à cette pathologie. La rupture utérine est une complication rare mais grave, dont l’incidence tend à diminuer avec le dépistage des femmes à risque, néanmoins la morbi-mortalité maternelle et fœtale qu’elle entraîne reste importante. Nous avons été confrontés à un cas de rupture utérine postérieure chez une patiente de 36 ans, primipare à terme dépassé en postpartum immédiat. La patiente a comme antécédent principal une chirurgie du torus utérin pour endométriose responsable d’infertilité. L’issue a été favorable pour la mère, après une prise en charge chirurgicale par laparotomie, et pour l’enfant. Dans la littérature, deux cas ont été rapportés de rupture utérine après la chirurgie de l’endométriose, c’est pourquoi nous avons trouvé intéressant de rapporter ce cas rare. Au vu de l’augmentation de la prise en charge chirurgicale de cette maladie, il semble pertinent de se demander si, à l’avenir, nous devrions rester plus vigilants lors du suivi de la grossesse de ces femmes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture utérine sur utérus bicorne à 12 semaines d'aménorrhée: à propos d'un cas.

  • La fréquence des malformations utérines ayant un impact sur la reproduction est difficile à apprécier. Leur mise en évidence nécessite un bilan spécifique (hystérosalpingographie, hystéroscopie, cœlioscopie). La fertilité spontanée peut être altérée en fonction du type d'anomalie utérine. Toutes ces anomalies peuvent avoir des répercussions sur l’évolution de la conception à type de fausses couches précoces et tardives, de grossesse extra utérine, de menace d'accouchement prématuré, d'accouchement prématuré, de pathologies vasculaires gravidiques et de retard de croissance intra-utérin. L'utérus bicorne est la plus connue des malformations et représente environ la moitié des anomalies de l'utérus. La survenue d'une telle grossesse constitue une situation à risque pouvant entraîner une mort maternelle, mais le diagnostic précoce et un bon suivi peut mener des grossesses à terme sur des utérus malformé. Le dépistage échographique devrait permettre la détection systématique de ce genre de cas afin de prendre préventivement les mesures qui s'imposent. Nous rapportons un cas de rupture utérine sur utérus bicorne unicervical sur grossesse à 12 semaines d'aménorrhée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture utérine à vingt-deux semaines d'aménorrhée par placenta praevia percreta. A propos d'une observation.

  • Les auteurs rapportent un cas de rupture utérine à 22 semaines d'aménorrhée, liée à un placenta prævia percreta, ayant nécessité la réalisation d'une hystérectomie d'hémostase d'urgence, suivie de complications urinaires. Favorisée par les cicatrices de 4 césariennes antérieures et par l'insertion antérieure basse du placenta, cette observation exceptionnelle par sa rareté et sa gravité a amené les auteurs à effectuer une revue de la littérature à la recherche de cette complication obstétricale tant redoutée. A partir de cette étude, les auteurs rappellent la conduite diagnostique clinique, échographique (notamment l'utilisation du Doppler couleur) et para-clinique (IRM, cystoscopie) nécessaires pour porter un diagnostic exact de placenta percreta (si possible, avant toute complication hémorragique). Une telle situation imposera de façon quasi constante une hystérectomie d'hémostase, dans des conditions très difficiles du fait de l'hémorragie massive. La mortalité reste élevée et la morbidité concerne principalement les complications urinaires fréquemment rencontrées.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pronostic de la rupture utérine au cours du travail: à propos de 293 cas colligés au CHU de Bouaké (Côte d'Ivoire).

  • • L'objectif a été de préciser la fréquence de la rupture utérine au sein de la maternité du CHU de Bouaké et de déterminer le pronostic en fonction de l'éloignement du CHU de Bouaké. Il s'agit d'une étude rétrospective et comparative qui s'est déroulée du 1 janvier 1996 au 31 décembre 2001. Cette étude a comparé les caractéristiques et le pronostic materno-foetal de deux types de patientes: celles issues d'un périmètre de sécurité sanitaire arbitraire défini de 100 kilomètres autour de la ville et celles issues de localités situées au-delà. La fréquence de la rupture utérine a été de 2,44 % soit une rupture utérine pour 41 accouchements. L'hystérectomie a été plus pratiquée dans la population des femmes issues de localités situées au-delà du périmètre de sécurité sanitaire: 83,34 % contre 28,57 % (p

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture utérine traumatique : une complication rare des accidents de la voie publique au cours de la grossesse. À propos d'un cas

  • La rupture de l'utérus gravide concerne moins de 1 % des femmes enceintes impliquées dans un accident de la voie publique. Les auteurs rapportent le cas d'une patiente de 39 ans, quatrième geste, ayant présenté une rupture utérine avec mort fœtale in utero à 24 semaines d'aménorrhée (SA) dans les suites d'un accident grave de la voie publique. L'exploration chirurgicale urgente par laparotomie a mis en évidence une large déchirure utérine fundique associée à un hématome rétroplacentaire, avec expulsion intra-abdominale quasi-complète du placenta et du fœtus. Un traitement chirurgical conservateur a pu être réalisé. Les principes de la prise en charge, qui doit être rapide et coordonnée, sont rappelés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture utérine sur utérus sain au cours d'une interruption médicale de grossesse du 2(e) trimestre par misoprostol.

  • Les auteurs rapportent un cas de rupture utérine survenu à 25 SA au cours d'une IMG par misoprostol pour polykystose rénale fœtale. Cette rupture est survenue sur utérus sain non antérieurement césarisé après administration de doses cumulées importantes de misoprostol oral (2800 μg). Un traitement conservateur de l'utérus a été effectué et la patiente a pu mener à terme une grossesse ultérieure, 6 mois après l'intervention. La fréquence de cet accident se situe entre 0,1 et 1 % des cas (0,59 % dans notre expérience) et seulement quelques cas ont été rapportés avec le misoprostol. Il convient d'être particulièrement prudent en cas d'utérus cicatriciel ou fragilisé.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture utérine à 28 semaines d'aménorrhée d'un utérus cicatriciel gravide. Attitude chirurgicale conservatrice et résultats.

  • Evénement devenu de survenue exceptionnelle, la rupture utérine d'un utérus cicatriciel gravide reste une complication grave, que ce soit en termes maternels ou foetaux, survenant en général à proximité du terme. L'intérêt du cas rapporté ici réside en ce que la rupture utérine est apparue, à distance du terme de la grossesse, sur un utérus cicatriciel, et que le traitement de première intention a été conservateur, puis que la grossesse a été évolutive sous stricte surveillance avec un résultat à un terme satisfaisant. Par ailleurs, les auteurs souhaitent souligner les précautions supplémentaires qui s'imposent dans la pratique des procréations médicalement assistées au-delà de 40 ans.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Récidive d’une rupture utérine sur corne rudimentaire d’un utérus pseudo-unicorne à 25 semaines d’aménorrhée : à propos d’un cas

  • La présence d’une grossesse dans une corne rudimentaire d’un utérus pseudo-unicorne est un événement rare, pouvant se révéler par une rupture utérine en cours de grossesse. Le traitement recommandé, après extraction fœtale, consiste en l’exérèse de cette corne. Si cette dernière n’est pas effectuée, elle expose théoriquement au risque de récidive de rupture utérine en cas de nouvelle grossesse dans cette corne rudimentaire. Nous rapportons l’issue obstétricale d’une patiente ayant comme antécédent une rupture utérine sur utérus pseudo-unicorne avec conservation de la corne rudimentaire.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Placenta percreta et rupture utérine. A propos de deux observations.

  • Les auteurs rapportent deux cas de rupture utérine par placenta percreta à 27 et à 36 semaines d'aménorrhée respectivement. Le traitement a été conservateur dans le premier cas, et radical dans le second, Une revue globale de la littérature, concernant le placenta percreta, a été réalisée. La physiopathologie n'est pas claire, mais un déséquilibre entre le trophoblaste et la caduque est l'hypothèse la plus admise. Les facteurs prédisposants sont discutés, notamment maternels et placentaires. Les signes cliniques peuvent être une hémorragie, l'inversion ou la rupture utérine. L'échographie permettrait le diagnostic précoce. L'absence de la zone anéchogène rétroplacentaire évoque le diagnostic. Le traitement est soit radical et c'est le traitement de choix, soit conservateur.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture utérine colmatée par l’épiploon sur grossesse développée au dépend d’une corne utérine rudimentaire : à propos d’un cas rare

  • La survenue d’une grossesse sur corne rudimentaire d’un utérus pseudo-unicorne est une situation obstétricale rare, dont le pronostic materno-fœtal est altéré par le risque de rupture utérine. Nous rapportons un cas rare de grossesse sur corne rudimentaire, avec naissance d’un enfant vivant à 28 semaines d’aménorrhée. Per-césarienne, une rupture utérine colmatée par l’épiploon a été mise en évidence. Nous discutons à partir de ce cas la prise en charge obstétricale de cette pathologie.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture utérine spontanée sur utérus sain pendant le travail : à propos d’un cas et revue de la littérature

  • La rupture utérine en cours de travail est une complication obstétricale grave mettant en jeu les pronostics vitaux maternels et fœtaux et le devenir obstétrical des patientes en l’absence de diagnostic et de prise en charge immédiate. Elle survient majoritairement sur un utérus cicatriciel et reste anecdotique sur un utérus sain. Nous rapportons le cas d’une rupture utérine sur utérus sain survenue dans notre service chez une deuxième pare de 32 ans après un travail déclenché par la séquence prostaglandine intravaginale et ocytocine intraveineuse. Notre attitude thérapeutique est confrontée aux données de la littérature.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas de rupture utérine découvert en post-partum

  • En raison du nombre croissant d’utérus cicatriciels, les ruptures utérines risquent de devenir plus fréquentes. Cependant peu de cas découverts dans le post-partum sont décrits dans la littérature. Nous présentons un cas de rupture utérine survenue lors d’un accouchement rapide par voie basse, chez une patiente avec utérus cicatriciel. Le diagnostic a été posé quelques jours après l’accouchement, devant des douleurs pelviennes et une fièvre. Nous ne remettons pas en question le principe de ne réviser la cicatrice utérine que sur signe d’appel, mais nous soulignons qu’une endométrite en post-partum sur un utérus cicatriciel nécessite la recherche d’une rupture utérine par des examens d’imagerie adaptés.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Un cas de rupture utérine sur placenta invasif compliquant une grossesse après embolisation des artères utérines pour fibromes

  • Le devenir des grossesses menées après embolisation des artères utérines (EAU) pour fibromes demeure incertain. Nous rapportons un cas de grossesse après EAU, compliquée de rupture utérine sur placenta accreta, dans un contexte d’utérus cicatriciel polymyomateux. À travers une revue récente de la littérature, nous répertorions les principales complications obstétricales survenant après embolisation. Une prise en charge spécifique de ces grossesses, notamment en cas de risque de placenta invasif, est souhaitable.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture utérine spontanée sur léiomyosarcome utérin.

  • Les sarcomes utérins sont des cancers rares caractérisés par leur polymorphisme clinique et histologique. Ce sont des tumeurs malignes de mauvais pronostic. Ils se révèlent, généralement, par des symptômes non spécifiques à type de douleurs pelviennes, métrorragies. Un tableau d'abdomen aigu avec hémopneumopéritoine est une présentation rare. Nous rapportons le cas d'un léiomyosarcome utérin qui s'est manifesté par une péritonite aigue généralisée inaugurale chez une femme de 43 ans. Le diagnostic de perforation utérine sur tumeur maligne a été suspecté par l'imagerie préopératoire en urgence (échographie et TDM) et confirmé histologiquement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

À propos de deux cas de rupture utérine en dehors du travail : conséquences d’une perforation antérieure non notifiée

  • La perforation utérine iatrogène est rare et les conséquences obstétricales sont mal connues. Après perforation utérine, les grossesses sont à risque. Nous rapportons deux cas de grossesse compliquée de rupture utérine après perforation utérine muette. Les manifestations cliniques sont insidieuses ou trompeuses. Pour une prise en charge adéquate, l’évacuation d’une grossesse par instrument avec une notion de perforation doit être mentionnée. Ainsi, la stratégie thérapeutique demeure essentiellement préventive.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture utérine bilatérale sur utérus gravide non cicatriciel en dehors du travail

  • Nous rapportons le cas d’une rupture utérine bilatérale spontanée sur utérus non cicatriciel survenue chez une patiente primigeste au terme de 32 SA, prise en charge dans notre service après un transfert in utéro. La rupture utérine survient principalement sur utérus cicatriciel au cours du travail. C’est une complication rare mais grave mettant en jeu le pronostic materno-fœtal en l’absence de prise en charge immédiate. Nous réalisons une revue de la littérature concernant la rupture utérine spontanée sur utérus non cicatriciel, en dehors et au cours du travail.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Réparation laparoscopique d'une rupture utérine incomplète post-obstétricale. À propos d'un cas

  • Le taux de rupture utérine incomplète demeure inconnu. Ces ruptures sont généralement asymptomatiques mais peuvent occasionner des douleurs pelviennes chroniques et/ou des métrorragies. Les réparations chirurgicales conservatrices décrites dans la littérature sont souvent pratiquées par voie vaginale, combinée (cœliovaginale) ou hystéroscopique. Nous proposons une technique de réparation par voie laparoscopique exclusive avec des résultats anatomiques et fonctionnels satisfaisants à court terme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rupture utérine sur corne rudimentaire à 23 semaines d’aménorrhée - À propos d’un cas

  • L’utérus bicorne avec corne rudimentaire est une malformation rare. Une grossesse peut accidentellement s’implanter dans la corne rudimentaire. Cette malformation est alors souvent révélée par une rupture utérine qui survient généralement au deuxième trimestre. Il convient donc d’en faire le diagnostic précoce, si possible avant la grossesse et d’être alerté par une douleur abdominale récurrente au deuxième trimestre de la grossesse sans cause retrouvée.

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Rupture utérine. A propos d'un cas de rupture spontanée à 30 SA chez une primipare.

  • La rupture utérine est une des complications majeure de la grossesse. La plupart des ruptures utérines spontanées surviennent au cours du travail chez des parturientes dont l'utérus est cicatriciel. Les ruptures spontanées sur utérus sain sont plus rares et surviennent plus volontiers chez la multipare âgée. A partir d'un cas personnel de rupture utérine survenant chez une primipare de 40 ans nous présentons une revue de la littérature des cas de rupture utérine sur utérus sain sans cause apparente.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov