Rubeole [ Publications ]

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  • Position du problème : Cette étude a pour objectifs d'estimer la couverture vaccinale rougeole-oreillons-rubéole des enfants âgés de 3 ans dans 12 départements français, d'observer son évolution dans deux groupes de 6 départements (pilote et témoin) avant et après la mise en place de programmes d'actions dans les départements pilotes, et d'identifier les facteurs associés à cette vaccination chez les enfants de 2 ans. Méthodes : Deux vagues d'enquêtes ont été réalisées, en 1997 et 1999, dans les 12 départements concernés, à partir d'un tirage au sort dans les listes des naissances. Les parents d'enfants âgés de 3 ans ont été interrogés par téléphone sur la vaccination rougeole-oreillons-rubéole, sur leur recours aux soins, sur leurs connaissances et opinions sur la vaccination et sur leurs caractéristiques sociodémographiques. Résultats : Le taux de participation était de 97 % pour les deux vagues d'enquête. Parmi les 7 382 parents interrogés au cours des deux enquêtes, 98 % avaient le carnet de santé de leur enfant à proximité et ont pu préciser son statut vaccinal. La couverture vaccinale n'a pas augmenté de manière significative entre 1997 et 1999 (86, 7 % versus 87,2 %), que ce soit dans le groupe témoin (89,3 % vs. 90,2 %) ou pilote (84,3 % vs. 84,3 %). Un modèle de régression logistique a montré qu'en plus du recours à l'homéopathie, plusieurs facteurs étaient indépendamment associés à cette vaccination (âge de la mère, nombre d'enfants dans le ménage, suivi médical de l'enfant, opinion sur la vaccination). Conclusion : Cette étude montre une stagnation de la couverture vaccinale rougeole-oreillons-rubéole, qui compromet l'objectif d'éradication de ces virus et fait craindre la survenue de foyers épidémiques. Certains départements français ont des taux de couverture très insuffisants, que les campagnes nationales et locales ne sont pas encore parvenues à redresser. Cette étude a permis d'identifier les sous-groupes de population qui doivent être prioritairement ciblés par les campagnes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rubéole pendant la grossesse. Conduite à tenir et prévention.

  • - Une incidence en diminution : De 1982 à 1994, les infections rubéoleuses au cours de la grossesse en France ont vu leur taux d'incidence baisser de 45/100 000 naissances à 9/100 000 naissances et celui des rubéoles congénitales malformatives baisser de 5/100 000 à 0,85/100 000 naissances. Ces résultats sont le fruit d'une politique de vaccination systématique des enfants à partir de 1 an. Afin d'éradiquer la rubéole congénitale comme en Suède, des efforts sont nécessaires. - Pour la sérologie : Les médecins doivent contrôler systématiquement la sérologie de la rubéole chez toute femme en age et /ou ayant l'intention de procréer même si la patiente a été vaccinée, contrôler systématiquement la sérologie de la rubéole chez toute femme enceinte même si elle était séropositive lors d'une grossesse précédente. - Pour la vaccination : Il faut vacciner tous les enfants à partir de 12 mois, revacciner tous les enfants à 11-13 ans, vacciner toutes femmes en âge de procréer séronégatives, et vacciner les femmes séronégatives dans le post-partum. - En cas de contage ou d'éruption rubéoleuse chez la femme enceinte: Les reflexes sont de prélever une sérologie le plus rapidement possible avec contrôle 3 semaines plus tard. Le dosage des IgM spécifiques est réalisé : en cas de suspicion de contage avec une montée significative des IgG sur 2 sérums prélevés à 3 semaines d'intervalle, lors d'une constatation d'un titre d'IgG spécifique élevé après éruption, lors d'une suspicion de contage avec retard dans le prélèvement du premier sérum , enfin, si constatation fortuite d'une sérologie positive en début de grossesse alors que la sérologie était négative auparavant. - Le diagnostic anténatal : Fait désormais par PCR (Polymérase chain reaction) sur liquide amniotique ou sang fœtal, il sera proposé lors d'une séroconversion avant 18 SA, l'interruption thérapeutique de grossesse ne sera proposée que lors de certitude d'atteinte foetale. Après 18 SA, le risque foetal est presque nul, la réalisation d'un prélèvement diagnostic anténatal n'est pas indiquée et une surveillance échographique est proposée.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Les manifestations ophtalmologiques de la rubéole congénitale: aspects cliniques et épidémiologiques.

  • Introduction: Le syndrome de la rubéole congénitale est un ensemble de malformations congénitales qui résultent de la primo-infection par le virus de la rubéole chez la femme enceinte non immunisée. La cataracte en constitue la principale manifestation ophtalmologique. Il engage à la fois le pronostic visuel et le pronostic vital et peut être responsable d'handicaps multiples. Matériels et méthodes: Nous avons réalisé une étude rétrospective portant sur 16 enfants (32 yeux) , opérés au service d'ophtalmologie pédiatrique de l'hôpital 20 Août 1953 de cataracte congénitale compatible avec un syndrome de rubéole congénitale entre janvier 2001 et décembre 2005. Tous les patients ont bénéficié d'un examen ophtalmologique complet, d'un examen ORL, cardio-vasculaire et neurologique systématique et d'explorations paracliniques nécessaires. Résultats: Les résultats obtenus sont comparés à ceux rapportés dans la littérature. Dans notre série, 25 yeux (78.12%) avaient une cataracte dont 56% étaient de type nucléaire, 13 yeux (40.62%) étaient microphtalmes, 14 (43.75%) avaient une microcornée , une dystrophie cornéenne et un colobome irien ont été décrits dans un oeil chacun, le glaucome congénital a été trouvé dans un seul cas. La rétinopathie pigmentaire était trouvée dans 12 yeux (37.5%). Sept patients (43.75%) avaient une malformation cardiaque associée, 6 (37.5%) une surdité, 5 (31.25%) un retard psychomoteur et 2 (12.5%) une dysmorphie faciale. Conclusion: Vu les incapacités permanentes causées par le syndrome de la rubéole congénitale, beaucoup d'efforts devraient être fournis en matière de suivi des grossesses et de vaccination pour une bonne maîtrise de la circulation du virus.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

La séroprévalence de la toxoplasmose et de la rubeole parmi une population de femmes enceintes consultant au CMNRT: Service A.

  • La toxoplasmose et la rubéole sont deux maladies infectieuses bénignes quand elles touchent l'adulte et l'enfant mais peuvent être graves quand elles touchent la femme enceinte. La primo-infection toxoplasmique touche environ 1 % des grossesses. Le risque de rubéole congénitale chez les nouveaux nés des femmes enceintes séronégatives est estimé à 0,4/1000 naissances (in2). Nous avons réalisé une étude prospective sur une période de onze mois (du mois de Janvier 1991 au mois de Juin 1991 et du mois d'Août 1993 au mois de Décembre 1993) portant sur 1398 femmes consultant au centre de maternité et néonatalogie de la Rabta de Tunis service A . Elle a pour but d'évaluer la séroprévalence de la toxoplasmose et de la rubéole dans cette population. Nous avons procédé à un recueil des données sur un questionnaire préalablement établi et codé, associé à un prélèvement sanguin pour effectuer des dosages sérologiques et à une analyse statistique des données basées sur le test de X2. Le résultat de cette étude montre que : - 43 % des femmes ne sont pas immunisées contre la toxoplasmose. - Une femme sur cinq n'est pas immunisée contre la rubéole. Il y a donc une isuffisance de vaccination contre la rubéole dans l'enfance à laquelle on peut remédier. Pour la toxoplasmose en l'absence de vaccination, la surveillance au cours de la grossesse s'impose chez les femmes séronégatives. Enfin nous proposons une conduite à tenir devant une femme enceinte présentant une sérologie initiale de la rubéole ou de la toxoplasmose négative à la lumière des travaux récents publiés dans ce domaine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Opinions et pratiques des médecins généralistes face à la vaccination rougeole-oreillons-rubéole.

  • La couverture vaccinale des jeunes enfants vis-à-vis de la rougeole, des oreillons et de la rubéole repose sur la sensibilisation et la responsabilisation des parents et des médecins face à la vaccination associée ROR. Du fait du plafonnement du taux de couverture vaccinale et en vue d'améliorer les programmes d'éducation sanitaire, il est important de s'interroger sur les opinions et les pratiques des médecins généralistes français. Un échantillon aléatoire de 1013 médecins généralistes français a été interrogé sur ce sujet, par téléphone, en décembre 1994 avec le concours de l'institut BVA. Globalement, les généralistes ont une opinion très favorable vis-à-vis de cette vaccination et près de 86 % d'entre eux déclarent proposer systématiquement le vaccin ROR aux enfants âgés de 1 à 2 ans. Toutefois, des résistances persistent chez certains d'entre eux. Le fait de ne pas être favorable à cette vaccination ROR est associé de manière négative à l'âge des médecins (41-50 ans), à la pratique de l'homéopathie ou d'autres médecines parallèles, à l'installation dans la région méditerranéenne, au dépassement d'honoraires, à une plus faible proportion de patients bénéficiant de l'aide médicale gratuite, à l'expérience de complications vaccinales déclarées « graves », à la vaccination personnelle contre l'hépatite B. L'éradication de la rougeole, des oreillons et de la rubéole grâce au vaccin ROR passe donc par une communication renforcée, précise et argumentée auprès des praticiens, appuyée par le corps médical et ses organes de représentation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bonne tolérance de la vaccination rougeole-oreillons-rubéole chez un enfant allergique à l’œuf et sensibilisé à la gélatine

  • Le consensus actuel indique que la vaccination rougeole-oreillons-rubéole (ROR) ne nécessite aucun bilan allergologique à visée prédictive et est parfaitement tolérée chez les allergiques aux protéines de l’œuf. Toutefois, les injections de ce vaccin, élaboré à partir de cellules embryonnaires de poulet, sont souvent écartées par la crainte d’un accident anaphylactique, alors même que la vaccination ROR est recommandée par les autorités de santé, spécialement en période de recrudescence de rougeole. L’intradermoréaction au ROR, effectuée dans un but prédictif avant un rappel de vaccination, avait été positive en lecture immédiate chez un enfant de 12 ans souffrant d’une allergie grave à l’œuf. Le bilan allergologique avait mis en évidence une sensibilisation à la gélatine mais l’enfant avait parfaitement toléré l’injection de rappel du ROR effectuée selon un protocole d’induction de tolérance. La gélatine, un stabilisant présent dans de nombreux vaccins, est parfois responsable de réactions d’hypersensibilité allergique immédiates. Devant une réaction à l’injection du vaccin ROR, il faut donc penser également à cette molécule. La vaccination ROR est possible et bien tolérée en cas d’hypersensibilité immédiate allergique aux protéines de l’œuf, y compris lorsque cette allergie est associée à une sensibilisation contre la gélatine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Apport de la RT-PCR pour le diagnostic prénatal de la rubéole. A propos de 2 observations.

  • Objectif. Confirmer l'intérêt de la réaction de polymérisation en chaîne couplée à la transcription inverse (RT-PCR) pour le diagnostic prénatal de la rubéole. Patientes et Méthodes. Le virus de la rubéole a été recherché par RT-PCR et par culture dans le sang maternel, le liquide amniotique et le sang foetal prélevés de 21 à 24 semaines d'aménorrhées (SA) chez 2 patientes pour lesquelles une infection rubéoleuse en début de grossesse était sérologiquement prouvée. Les IgM spécifiques ont été également recherchées dans le sang foetal. Résultats. Dans les 2 cas, le virus rubéoleux a été mis en évidence par RT-PCR et par culture dans le sang foetal en l'absence de mise en évidence dans le sang maternel. La positivité des IgM était également retrouvée dans le sang foetal. Le virus était détecté dans le liquide amniotique par RT-PCR dans un cas et par culture dans l'autre cas. Une interruption de la grossesse a été pratiquée dans les 2 cas. Commentaires. La RT-PCR est un test rapide qui peut confirmer l'infection foetale par le virus rubéoleux et aider à la prise de décision d'une interruption de grossesse. Cependant, cette technique appliquée au virus de la rubéole demande encore à être standardisée et validée sur des séries importantes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Elimination de la rougeole et de la rubéole congénitale: quelle stratégie vaccinale pour l'avenir?

  • La France s'engage dans un programme d'élimination de la rougeole qui comporte l'amélioration de la surveillance de la rougeole et des modifications du calendrier vaccinal. La rougeole devient une maladie à déclaration obligatoire devant être prouvée biologiquement. Afin de répondre aux objectifs fixés par ce plan d'élimination, la couverture vaccinale doit être de plus de 95 %. Pour ce faire, la deuxième dose de vaccin rougeole-rubéole-oreillons est avancée au cours de la deuxième année, un rattrapage pour une deuxième dose est à réaliser chez les enfants jusqu'à 13 ans et pour une seule dose jusqu'à 25 ans. Au-delà de 25 ans, les personnels en contact avec la petite enfance non immunisés et n'ayant pas fait la rougeole doivent recevoir une dose. Autour d'un cas index, une investigation doit être mise en oeuvre avec mise à jour du calendrier vaccinal des cas contact et notamment vaccination dans les 72 heures des sujets susceptibles de plus de 6 mois ayant été exposés. La vaccination de la rubéole en post-partum doit être améliorée. Une autorisation de vaccination dès le post-partum est délivrée aux sages-femmes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Séroépidémiologie de la rubéole, de la varicelle et des infections par le cytomégalovirus et le parvovirus B19 chez les femmes enceintes dans la région de Sousse, Tunisie.

  • Le but de cette étude est de déterminer les séroprévalences des virus de la rubéole (VR), du cytomégalovirus (CMV), du virus de la varicelle et du zona (VZV) et du parvovirus B 19 (PB 19) chez 404 femmes enceintes tunisiennes consultant à la maternité du CHU Farhat-Hached de Sousse et d'étudier la fiabilité des antécédents éruptifs rapportés. Les caractéristiques sociodémographiques et les antécédents ont été recueillis à l'aide d'un questionnaire. L'analyse des facteurs de risque a été réalisée par régression logistique uni- et multivariée. Les prévalences étaient de 79,7 % pour la rubéole, 96,3 % pour le CMV, 80,9 % pour la varicelle et 76,2 % pour le PB 19. Les facteurs associés à une forte prévalence étaient: le nombre de personnes par pièce pendant l'enfance (>

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La rubéole congénitale existe encore en Tunisie !

  • Le syndrome de la rubéole congénitale (SRC) résulte d’une infection rubéolique chez la femme enceinte. Il peut être responsable d’avortements, de retards de croissance intra-utérins et de malformations viscérales majeures engageant parfois le pronostic vital. Grâce à la vaccination, la rubéole congénitale a pu être éradiquée dans certains pays développés. Elle reste cependant fréquente et source de handicaps majeurs dans les pays en voie de développement. En Tunisie, en dépit de l’intégration du vaccin de la rubéole dans le calendrier vaccinal national depuis 2007 et une meilleure surveillance des grossesses, le SRC continue d’exister. À travers 2 observations de SRC nous décrivons les caractéristiques cliniques et évolutives de ce syndrome et nous insistons sur l’apport de la généralisation de la vaccination contre la rubéole dans les pays en voie de développement.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Purpura thrombopénique après vaccination isolée ou associée contre la rougeole, la rubéole et les oreillons.

  • Une étude rétrospective a été conduite pour évaluer l'incidence française et les caractéristiques des purpura thrombopéniques (PT), notifiés aux Centres de Pharmacovigilance ou aux Laboratoires Pasteur-Mérieux Sérums & Vaccins, à la suite de la vaccination isolée ou associée contre rougeole, rubéole et oreillons. En 8 ans 60 cas de PT ont été rapportés soit une incidence/100 000 doses de 0.17 pour le Rudivax®, de 0.23 pour le Rouvax®, de 0.87 pour le Rudi-Rouvax® de 0.95 pour le ROR®. L'âge moyen des enfants est de 21±12 mois et le délai moyen de survenue est de 16±6 jours. La thrombopénie est sévère (nombre moyen de plaquettes: 8000 ± 6000/mm

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations ophtalmologiques de la rubéole congénitale

  • La rubéole congénitale est une affection rare mais grave, associant des anomalies auriculaires, neurologiques, cardiaques, urinaires, et des anomalies oculaires à type de cataracte congénitale, de glaucome congénital, de microphtalmie, et de troubles oculomoteurs. Nous rapportons le cas d’une fillette âgée de 6 ans ayant consulté pour une baisse de l’acuité visuelle de l’œil droit qui révélait une cataracte unilatérale liée à une rubéole congénitale. La prévention de la rubéole congénitale repose sur la vaccination systématique des enfants. L’association cataracte congénitale-surdité et malformation cardiaque doit faire systématiquement rechercher cette affection puisqu’elle peut s’associer à des manifestations systématiques parfois plus graves.

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Artérite cérébrale, thrombose carotidienne et rubéole: relation ou coïncidence?

  • Les auteurs rapportent l'observation d'un garçon de 10 ans ayant présenté brutalement une hémiparésie droite et des troubles du langage, rapidement résolutifs. L'imagerie cérébrale objective un infarctus temporal gauche et l'angiographie une obstruction complète de la carotide interne terminale gauche avec un aspect en perles enfilées de l'artère cérébrale postérieure du même côté. Les sérologies et la présence d'IgM spécifiques dans le liquide céphaloraclùdien témoignent d'une rubéole récente. Trois mois plus tard, et alors que l'enfant ne présente plus aucun déficit neurologique, une autre angiographie montre une persistance de l'occlusion de la carotide interne mais les anomalies de l'artère cérébrale postérieure ont disparu.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Pharma-clinics. Le médicament du mois. Un nouveau vaccin rougeole, rubéole, oreillons (Priorix).

  • Le nouveau vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons commercialisé par SmithKline Beecham sous le nom de Priorix® est constitué de virus vivants atténués dont les souches de virus morbilleux et ourliens different légèrement de celles présentes dans le vaccin MMR® VAX, (Pasteur Mérieux MSD), actuellement en usage en Belgique. Les indications et les contre-indications sont identiques pour les deux vaccins. L'immunogénicité est également équivalente de même que les effets secondaires généraux. Par contre, la fréquence des réactions locales est significativement diminuée avec le Priorix®.

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Étude de l’infection par le virus de la rubéole chez l’enfant et l’adolescent en Tunisie

  • La rubéole est une maladie courante à distribution mondiale , son importance en santé publique tient au risque de malformations quand la primo-infection survient chez la femme enceinte. Cette enquête sérologique a été menée dans le but d’étudier la cinétique de l’infection chez l’enfant et l’adolescent en Tunisie et d’évaluer la proportion des filles qui arrivent à l’âge de procréation en étant encore séronégatives. L’étude a porté sur 2481 individus appartenant aux groupes d’âges 7 (

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Séroprévalence de la rubéole chez 461 femmes enceintes a Abidjan (Côte-d'Ivoire).

  • Les auteurs rapportent les résultats d'une étude séroépidémiologique de la rubéole chez la femme enceinte à Abidjan. Selon cette étude, 82% des femmes enceintes ont des anticorps rubéoliques et 18% sont séronégatives. La plupart des femmes séronégatives ont moins de vingt ans, sont nullipares, primigestes et habitent un quartier à bas niveau socio-économique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Séroprévalence de la rubéole chez la femme en âge de procréer deux ans après l’introduction de la vaccination en Tunisie

  • L’acquisition de la rubéole au cours des 20 premières semaines de la grossesse peut entraîner des effets tératogènes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Complications neurologiques aiguës de la rubéole.

  • Chez des adultes 1 cas de polyradiculonévrite atypique. 1 cas de myélite transverse avec méningite et radiculite.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov