Rougeole [ Publications ]

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  • La r&#233,gion de Dakar (S&#233,n&#233,gal) a connu une &#233,pid&#233,mie de rougeole durant l&#8217,ann&#233,e 2009, dans un contexte de contre performance du Programme &#201,largi de Vaccination (PEV). L&#8217,objectif de ce travail &#233,tait d&#8217,&#233,tudier cette &#233,pid&#233,mie et l&#8217,efficacit&#233, de sa riposte. Il s&#8217,agit d&#8217,une &#233,tude &#233,pid&#233,miologique transversale descriptive qui a port&#233, sur tous les cas de rougeole confirm&#233,s au laboratoire ou par lien &#233,pid&#233,miologique durant la p&#233,riode de juin &#224, d&#233,cembre 2009 mais aussi sur l&#8217,efficacit&#233, de la riposte mise en &#339,uvre. Les r&#233,sultats ont montr&#233, que sur les 767 cas confirm&#233,s de rougeole, un peu moins du tiers soit 30&#160,% ont &#233,t&#233, confirm&#233,s au laboratoire et le reste des cas l&#8217,a &#233,t&#233, sur la base de l&#8217,existence d&#8217,un lien &#233,pid&#233,miologique avec un ou d&#8217,autres cas confirm&#233,s. L&#8217,&#226,ge minimal &#233,tait de 4 mois et le maximum &#233,tait de 35 ans. Les enfants &#226,g&#233,s de moins de 5 ans repr&#233,sentaient 67,4&#160,% des rougeoleux. La population masculine &#233,tait la plus touch&#233,e (52,2&#160,%). La majorit&#233, des enfants touch&#233,s n&#8217,&#233,taient pas vaccin&#233,s (88,5&#160,%). On constate que le district Sud a enregistr&#233, l&#8217,incidence la plus forte avec plus de 68 cas pour 100&#160,000 habitants alors que sa couverture vaccinale des 3 derni&#232,res ann&#233,es &#233,tait satisfaisante (moyenne de 82,2&#160,%). La campagne de riposte a permis de vacciner 54&#160,793&#160,enfants &#226,g&#233,s de 9 &#224, 59 mois r&#233,partis sur les diff&#233,rentes zones &#224, risque et de basse couverture soit un taux de couverture de 55,9&#160,%. Aucun d&#233,c&#232,s n&#8217,a &#233,t&#233, retrouv&#233,. Au terme de cette &#233,tude, il est recommand&#233,&#160,: i) de continuer de sensibiliser les parents sur l&#8217,int&#233,r&#234,t de la vaccination&#160,, ii) de combiner la vaccination de routine &#224, des activit&#233,s de suppl&#233,mentation (Vit&#160,A par exemple)&#160,, iii) d&#8217,organiser des campagnes nationales de vaccination avec le ciblage des groupes sp&#233,cifiques (recrues, &#233,tudiants, r&#233,fugi&#233,s, etc.)&#160,, et iv) d&#8217,instaurer une deuxi&#232,me dose de vaccin qui permettrait de rattraper les enfants ayant &#233,chapp&#233, &#224, la premi&#232,re vaccination et aussi de corriger les &#233,checs primaires de vaccination chez ceux qui ont &#233,t&#233, vaccin&#233,s.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Evaluation de la couverture vaccinale rougeole-oreillons-rubéole chez les enfants de trois ans dans douze départements français. Evolution temporelle et facteur associés.

  • Position du problème : Cette étude a pour objectifs d'estimer la couverture vaccinale rougeole-oreillons-rubéole des enfants âgés de 3 ans dans 12 départements français, d'observer son évolution dans deux groupes de 6 départements (pilote et témoin) avant et après la mise en place de programmes d'actions dans les départements pilotes, et d'identifier les facteurs associés à cette vaccination chez les enfants de 2 ans. Méthodes : Deux vagues d'enquêtes ont été réalisées, en 1997 et 1999, dans les 12 départements concernés, à partir d'un tirage au sort dans les listes des naissances. Les parents d'enfants âgés de 3 ans ont été interrogés par téléphone sur la vaccination rougeole-oreillons-rubéole, sur leur recours aux soins, sur leurs connaissances et opinions sur la vaccination et sur leurs caractéristiques sociodémographiques. Résultats : Le taux de participation était de 97 % pour les deux vagues d'enquête. Parmi les 7 382 parents interrogés au cours des deux enquêtes, 98 % avaient le carnet de santé de leur enfant à proximité et ont pu préciser son statut vaccinal. La couverture vaccinale n'a pas augmenté de manière significative entre 1997 et 1999 (86, 7 % versus 87,2 %), que ce soit dans le groupe témoin (89,3 % vs. 90,2 %) ou pilote (84,3 % vs. 84,3 %). Un modèle de régression logistique a montré qu'en plus du recours à l'homéopathie, plusieurs facteurs étaient indépendamment associés à cette vaccination (âge de la mère, nombre d'enfants dans le ménage, suivi médical de l'enfant, opinion sur la vaccination). Conclusion : Cette étude montre une stagnation de la couverture vaccinale rougeole-oreillons-rubéole, qui compromet l'objectif d'éradication de ces virus et fait craindre la survenue de foyers épidémiques. Certains départements français ont des taux de couverture très insuffisants, que les campagnes nationales et locales ne sont pas encore parvenues à redresser. Cette étude a permis d'identifier les sous-groupes de population qui doivent être prioritairement ciblés par les campagnes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Actualité de la rougeole.

  • La rougeole est une maladie très contagieuse, dont l’éradication nécessite une couverture vaccinale supérieure à 95 % à travers le monde. Malgré les mesures importantes déployées par l’OMS, ces chiffres ne sont pas atteints, et des vagues épidémiques sont et peuvent à nouveau réapparaître dans plusieurs régions du monde, et notamment en Europe. En France, 22 000 cas ont été recensés entre 2009 et 2011, touchant majoritairement les très jeunes enfants et les adultes jeunes, populations non ou insuffisamment vaccinées. Même si l’incidence a nettement baissé en 2012, la maladie reste présente sur le territoire français, notamment dans le sud de la France, obligeant tout clinicien à être alerte concernant les symptômes de la maladie et ses complications. Outre l’éruption fébrile, la rougeole est fréquemment responsable de pneumonie tant chez l’enfant que chez l’adulte, alors que l’hépatite biologique semble être une complication propre à l’adulte. Il faut savoir prêter une attention particulière à certains terrains, telle que l’immunodépression cellulaire, qui est à fort risque d’encéphalite aiguë, alors que la grossesse augmente le risque de pneumonie. Les formes frustes chez les patients préalablement vaccinés sont à risque identique de complications, mais ne sont pas contagieuses. Le diagnostic de rougeole, bien que clinique, nécessite une confirmation biologique et la sérologie reste l’examen de référence. Malgré une évolution le plus souvent spontanément favorable, la rougeole peut être mal tolérée même en l’absence de complications, et requiert un taux d’hospitalisation non négligeable. Le seul moyen de s’en protéger reste celui d’une couverture vaccinale optimale.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Rougeole chez la femme enceinte : mise au point

  • Alors que la rougeole est généralement considérée comme une maladie virale bénigne de l’enfance, de nombreuses personnes peuvent être affectées, quel que soit leur âge. Cependant des formes graves, respiratoires et neurologiques sont possibles, le plus souvent avant cinq ans et après 20 ans. La rougeole congénitale qui se manifeste par une éruption dans les dix premiers jours de vie du nouveau-né peut être particulièrement dramatique. L’incidence de la rougeole dans le monde a considérablement diminué depuis l’introduction des premiers vaccins à la fin des années 1960. En France, la vaccination contre la rougeole fut introduite dans le calendrier vaccinal en 1983. Depuis le début de l’année 2008, la France est confrontée à une épidémie de rougeole avec plus de 17 000 cas notifiés. L’épidémie actuelle touche particulièrement les très jeunes enfants et les jeunes adultes, donc potentiellement les femmes en âge de procréer. Celles-ci sont plus à risque de faire des complications en particulier des pneumonies. Pour la femme enceinte et/ou le fœtus, il n’y a pas de risque de malformations congénitales, mais un risque accru de fausse couche ou de naissance prématurée. En cas d’éruption proche du terme, les conséquences de la rougeole congénitale peuvent être graves. La prévention de la rougeole chez les femmes enceintes repose notamment sur l’amélioration de la couverture vaccinale, actuellement insuffisante pour éradiquer la circulation du virus. L’objectif de cette revue est de faire le point sur le virus de la rougeole, les dernières recommandations vaccinales, et également d’envisager des conduites à tenir en cas de contage ou de suspicion de rougeole chez une femme enceinte.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Opinions et pratiques des médecins généralistes face à la vaccination rougeole-oreillons-rubéole.

  • La couverture vaccinale des jeunes enfants vis-à-vis de la rougeole, des oreillons et de la rubéole repose sur la sensibilisation et la responsabilisation des parents et des médecins face à la vaccination associée ROR. Du fait du plafonnement du taux de couverture vaccinale et en vue d'améliorer les programmes d'éducation sanitaire, il est important de s'interroger sur les opinions et les pratiques des médecins généralistes français. Un échantillon aléatoire de 1013 médecins généralistes français a été interrogé sur ce sujet, par téléphone, en décembre 1994 avec le concours de l'institut BVA. Globalement, les généralistes ont une opinion très favorable vis-à-vis de cette vaccination et près de 86 % d'entre eux déclarent proposer systématiquement le vaccin ROR aux enfants âgés de 1 à 2 ans. Toutefois, des résistances persistent chez certains d'entre eux. Le fait de ne pas être favorable à cette vaccination ROR est associé de manière négative à l'âge des médecins (41-50 ans), à la pratique de l'homéopathie ou d'autres médecines parallèles, à l'installation dans la région méditerranéenne, au dépassement d'honoraires, à une plus faible proportion de patients bénéficiant de l'aide médicale gratuite, à l'expérience de complications vaccinales déclarées « graves », à la vaccination personnelle contre l'hépatite B. L'éradication de la rougeole, des oreillons et de la rubéole grâce au vaccin ROR passe donc par une communication renforcée, précise et argumentée auprès des praticiens, appuyée par le corps médical et ses organes de représentation.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Bonne tolérance de la vaccination rougeole-oreillons-rubéole chez un enfant allergique à l’œuf et sensibilisé à la gélatine

  • Le consensus actuel indique que la vaccination rougeole-oreillons-rubéole (ROR) ne nécessite aucun bilan allergologique à visée prédictive et est parfaitement tolérée chez les allergiques aux protéines de l’œuf. Toutefois, les injections de ce vaccin, élaboré à partir de cellules embryonnaires de poulet, sont souvent écartées par la crainte d’un accident anaphylactique, alors même que la vaccination ROR est recommandée par les autorités de santé, spécialement en période de recrudescence de rougeole. L’intradermoréaction au ROR, effectuée dans un but prédictif avant un rappel de vaccination, avait été positive en lecture immédiate chez un enfant de 12 ans souffrant d’une allergie grave à l’œuf. Le bilan allergologique avait mis en évidence une sensibilisation à la gélatine mais l’enfant avait parfaitement toléré l’injection de rappel du ROR effectuée selon un protocole d’induction de tolérance. La gélatine, un stabilisant présent dans de nombreux vaccins, est parfois responsable de réactions d’hypersensibilité allergique immédiates. Devant une réaction à l’injection du vaccin ROR, il faut donc penser également à cette molécule. La vaccination ROR est possible et bien tolérée en cas d’hypersensibilité immédiate allergique aux protéines de l’œuf, y compris lorsque cette allergie est associée à une sensibilisation contre la gélatine.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Description et enquête lors d’une épidémie de rougeole au Burkina Faso

  • La rougeole est, en Afrique, une cause toujours importante de mortalité infanto-juvénile. Après avoir été le premier pays d’Afrique où le vaccin contre la rougeole a été utilisé en campagnes de masse, le Burkina Faso a, en 1984, vacciné les enfants de 9 mois à 6 ans contre cette maladie avec la vaccination « Commando ». Le PEV fut ensuite appliqué dans tout le pays , particulièrement dans le Centre Nord mossi avec l’aide de deux organisations non gouvernementales. Deux enquêtes de couverture vaccinale y étaient conduites en 1987 et 1989. En janvier 1989, une enquête rétrospective d’impact sur les maladies-cibles du PEV et une enquête sérologique étaient aussi menées. Une épidémie de rougeole commençait alors, début mars, dans la province située la plus à l’est, le Namentenga, et se poursuivait jusqu’à la saison des pluies. Une investigation de cette épidémie était alors menée : 230 cas étaient recensés, marqués par une proportion importante d’adultes. L’efficacité vaccinale (86%) se révélait normale. Les cas index provenaient d’une province voisine. Les enquêtes menées en 1989 (épidémiologiques, sérologiques) montraient que le virus avait peu circulé depuis la vaccination « Commando ». Une accumulation de sujets susceptibles, à cause d’une couverture vaccinale insuffisante (53%) ayant récemment chuté (35%), expliquait l’épidémie. Une mobilisation des agents de santé communautaire pour améliorer la couverture vaccinale est actuellement mise en œuvre.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Elimination de la rougeole et de la rubéole congénitale: quelle stratégie vaccinale pour l'avenir?

  • La France s'engage dans un programme d'élimination de la rougeole qui comporte l'amélioration de la surveillance de la rougeole et des modifications du calendrier vaccinal. La rougeole devient une maladie à déclaration obligatoire devant être prouvée biologiquement. Afin de répondre aux objectifs fixés par ce plan d'élimination, la couverture vaccinale doit être de plus de 95 %. Pour ce faire, la deuxième dose de vaccin rougeole-rubéole-oreillons est avancée au cours de la deuxième année, un rattrapage pour une deuxième dose est à réaliser chez les enfants jusqu'à 13 ans et pour une seule dose jusqu'à 25 ans. Au-delà de 25 ans, les personnels en contact avec la petite enfance non immunisés et n'ayant pas fait la rougeole doivent recevoir une dose. Autour d'un cas index, une investigation doit être mise en oeuvre avec mise à jour du calendrier vaccinal des cas contact et notamment vaccination dans les 72 heures des sujets susceptibles de plus de 6 mois ayant été exposés. La vaccination de la rubéole en post-partum doit être améliorée. Une autorisation de vaccination dès le post-partum est délivrée aux sages-femmes.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Vaccination contre la rougeole.

  • La France est confrontée depuis 2008 à une résurgence de la rougeole affectant des adultes dans une grande proportion et habituellement non ou insuffisamment vaccinés. Cette situation est liée à la non-application depuis 30 ans des recommandations concernant la vaccination dont l'efficacité et la bonne tolérance sont largement démontrées. L'épidémie actuelle risque de durer, tant que les millions de sujets réceptifs à la rougeole n'auront pas été atteints ou vaccinés. L'interruption de la circulation du virus nécessite que 95 % de la population soit immunisée. De ce fait, le Plan national d'élimination de la rougeole et de la rubéole congénitale s'est fixé pour objectif l'obtention d'une couverture vaccinale d'au moins 95 % à une dose et d'au moins 80 % pour la deuxième dose. Il est donc indispensable d'appliquer les recommandations vaccinales: première dose à 12 mois et seconde dose avant l'âge de 2 ans. Dans le contexte épidémique actuel, le rattrapage des enfants, adolescents et adultes jeunes (jusqu'à 30 ans) non ou insuffisamment vaccinés apparaît essentiel, de même que l'application des mesures, notamment vaccinales, destinées à éviter la diffusion autour d'un cas.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Épidémie de rougeole en région verviétoise : prise en charge et précautions dès l’accueil au Service des Urgences.

  • La rougeole est une maladie virale extrêmement contagieuse. La transmission se fait de personne à personne par contact direct ou par aérosolisation des sécrétions pharyngées. En région verviétoise, nous avons été confrontés à un ensemble de patients atteints de rougeole, événement de santé publique à concentration locale. Au sein de notre institution hospitalière, notre cas index remonte à début février 2017 et le suivi des cas fait état d’une trajectoire ascendante. Des mesures de tri et d’isolement des patients potentiels, des dépistages étendus et des vaccinations ont été entrepris et coordonnés à partir d’une cellule de gestion interne. De multiples contacts ont été réalisés avec les autorités compétentes. La limitation d’une épidémie de rougeole reste un problème de santé publique difficile à gérer de manière optimale et un nombre limité de cas nosocomiaux et de contaminations du personnel hospitalier n’a pu être évité.

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Rougeole et grossesse. A propos de 16 cas, au Burkina Faso.

  • Les auteurs rapportent 16 cas de rougeole au cours de la grossesse observés à l'occasion d'une épidémie. Les déterminants d'une telle association ainsi que le pronostic foeto-maternel sont précisés. L'âge moyen des patientes était de 20,6 ans avec une gestité et une parité moyennes respectivement de 2,1 et 1,1. Sur le plan clinique, le tableau a été dominé par la triade conjonctivite (15 cas), hyperthermie (10 cas) et éruption cutanée (16 cas). Neuf complications maternelles ont été notées : 6 laryngites et 3 pneumopathies. Toutes les patientes avaient une sérologie VIH négative. En ce qui concerne l'issue de la grossesse, 2 avortements, 3 morts in utero, 1 accouchement prématuré et 2 accouchements à terme ont été notés. Huit patientes porteuses de grossesses évolutives ont été perdues de vue à leur sortie de l'hôpital. Les auteurs concluent sur la nécessité d'une prévention systématique chez les femmes enceintes exposées et leurs nouveau-nés (immunothérapie) et chez les enfants (vaccination).

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Le virus de la rougeole: un futur traitement en cancérologie ?

  • Des souches atténuées du virus de la rougeole sont actuellement utilisées dans de vastes campagnes de vaccination. De façon très intéressante, des observations cliniques puis des études précliniques et cliniques dédiées ont clairement mis en évidence l'intérêt de souches atténuées du virus de la rougeole pour le traitement des cancers. Cette synthèse a pour objectif d'expliquer pourquoi ces virus sont capables de tuer spécifiquement des cellules cancéreuses, comment la sélectivité tumorale peut être améliorée, et de montrer que ces virus pourraient être associés à d'autres traitements anticancéreux (chimiothérapie, radiothérapie, traitement radio-isotopique). Par ailleurs, nous montrerons comment des stratégies utilisant un traitement immunosuppresseur ou des cellules transporteuses de virus pourraient permettre de contourner l'immunité antivirale des patients. Ces données permettent d'envisager dans le futur des applications thérapeutiques très prometteuses chez l'homme.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Manifestations cornéennes de la rougeole chez l’adulte non vacciné : deux cas typiques en période d’épidémie

  • La rougeole est une pathologie virale du sujet jeune liée à une infection par un paramyxovirus. La rougeole systémique passe par quatre phases : incubation, invasion, éruption et desquamation. Les manifestations ophtalmologiques surviennent, généralement, à la phase invasive et éruptive. La conjonctivite est la manifestation ophtalmologique la plus fréquente mais souvent asymptomatique. La kératite rougeolique est la manifestation la plus gênante pour le patient. Nous rapportons deux cas de kératite aiguë survenant à la phase éruptive d’une rougeole typique observés chez des jeunes adultes non vaccinés, l’atteinte était centrale et strictement épithéliale chez les deux patients. L’évolution était favorable sous traitement symptomatique.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Intérêt d'une campagne de vaccination de masse: cas de la rougeole en milieu hospitalier a Brazzaville (Congo).

  • Les auteurs comparent la morbidité et la mortalité par rougeole pendant deux périodes de 70 mois chacune: l'une antérieure, l'autre postérieure à la campagne de vaccination de masse organisée en novembre 1986 au Congo. Les cas de rougeole hospitalisés pendant la période postérieure à la campagne - moins nombreux - ont concerné des nourrissons âgés de moins de neuf mois dans 57,7% des cas contre 19,5% avant la campagne. Ce travail confirme l'efficacité de la vaccination anti-rougeoleuse, mais aussi l'intérêt de la stratégie des campagnes de vaccination de masse. Les auteurs insistent sur la nécessité de réunir toutes les stratégies qui permettront une couverture vaccinale proche de 97% dans tout le pays.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Limites d'application des recommandations de prise en charge de cas groupés de rougeole en milieu professionnel

  • Trois cas group&#233,s de rougeole sont survenus au sein de la Gendarmerie de Rambouillet en mars 2011. L&#8217,enqu&#234,te men&#233,e aupr&#232,s des 170 sujets-contact a r&#233,v&#233,l&#233, de nombreuses difficult&#233,s, tant dans le recueil des ant&#233,c&#233,dents de rougeole ou de vaccination anti-morbilleuse que dans l&#8217,organisation logistique de la vaccination des sujets-contact. La proportion de sujets immunis&#233,s est pass&#233,e de 25&#160,% &#224, 43&#160,% apr&#232,s une s&#233,ance de vaccination. Ce r&#233,sultat d&#233,cevant remet en exergue le r&#244,le fondamental de sant&#233, publique des m&#233,decins de famille qui mettent en &#339,uvre le calendrier vaccinal en amont de ces &#233,pisodes &#233,pid&#233,miques.

  • Source : ncbi.nlm.nih.gov

Purpura thrombopénique après vaccination isolée ou associée contre la rougeole, la rubéole et les oreillons.

  • Une étude rétrospective a été conduite pour évaluer l'incidence française et les caractéristiques des purpura thrombopéniques (PT), notifiés aux Centres de Pharmacovigilance ou aux Laboratoires Pasteur-Mérieux Sérums & Vaccins, à la suite de la vaccination isolée ou associée contre rougeole, rubéole et oreillons. En 8 ans 60 cas de PT ont été rapportés soit une incidence/100 000 doses de 0.17 pour le Rudivax®, de 0.23 pour le Rouvax®, de 0.87 pour le Rudi-Rouvax® de 0.95 pour le ROR®. L'âge moyen des enfants est de 21±12 mois et le délai moyen de survenue est de 16±6 jours. La thrombopénie est sévère (nombre moyen de plaquettes: 8000 ± 6000/mm

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Rougeole: diagnostic et prise en charge d'une maladie toujours d'actualité.

  • La rougeole est une maladie hautement contagieuse, dont les complications ne sont pas rares, caractérisée par des symptômes respiratoires associés à un rash cutané et à un état fébrile. Malgré les recommandations fédérales de vaccination systématique par deux doses de ROR administrées à l'âge de 12 mois puis entre 15 et 24 mois, la maladie continue à se manifester en Suisse sous forme d'épidémies locales. Alors que la prise en charge des cas de rougeole est purement symptomatique, les patients en contact avec les cas index bénéficient de l'administration du vaccin ou d'immunoglobulines selon leur âge et le délai écoulé depuis le contact. Il nous paraissait donc indispensable de définir pour le praticien une attitude claire de prise en charge des cas de rougeole et des cas en contact avec les patients infectés.

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La rougeole en France.

  • Entre janvier 2008 et mai 2012, plus de 22 000 cas de rougeole ont été déclarés en France. L'incidence la plus élevée a été observée chez les enfants de moins de un an, et plus de 50 % des cas ont été déclarés chez de jeunes adultes. Près de 5 000 patients ont été hospitalisés, dont 1 023 atteints de pneumonie, 27 d'encéphalite/ myélite , 10 patients sont décédés. Cette situation résulte d'une couverture vaccinale insuffisante, hétérogène, avec constitution progressive d'un réservoir de sujets réceptifs permettant la circulation du virus. Si la couverture avec deux doses de vaccin a augmenté pour les enfants, améliorer celle des jeunes adultes demeure un objectif majeur pour éliminer la maladie et, en particulier, pour pouvoir protéger les populations vulnérables ne pouvant être vaccinées (enfants de moins d'un an, patients immunodéprimés, femmes enceintes).

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Rougeole : que retenir de l’année 2011 ?

  • Le virus de la rougeole est responsable d’une épidémie qui sévit en Europe depuis une dizaine d’années. La France est touchée par une importante épidémie depuis fin 2008. Si l’évolution spontanée se fait par la guérison pour la majorité des patients, des complications peuvent survenir notamment chez des sujets à risque, comme les nourrissons, la femme enceinte et les sujets immunodéprimés. En collaboration avec l’Institut de veille sanitaire, le Centre national de référence (CNR) a pour rôle la surveillance épidémiologique du virus de la rougeole. La confirmation biologique de l’infection par le virus de la rougeole n’est pas systématique mais présente un intérêt dans certaines situations cliniques (sujets à risque ou complications). Le diagnostic virologique peut être établi par une recherche de l’ARN viral par

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Incidence des manifestations post-immunisations lors de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole en Côte d'Ivoire.

  • Malgré l'efficacité de vaccin anti-rougeole, son administration n'est pas dépourvue de risques. Les manifestations post-immunisations (MAPI) graves peuvent nuire aux succès des campagnes de vaccination. L'objectif était de déterminer l'incidence des MAPI par une étude prospective de surveillance passive des MAPI au cours d'une campagne de vaccination contre la rougeole organisée en 2005 en Côte d'Ivoire. Les résultats de notre étude ont été les suivants : - 75 cas de MAPI ont été notifiés et 7894327 enfants ont été vaccinés, - l'incidence des MAPI a été estimée à 1,91 cas pour 10

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